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Mali: Quand la Cour de justice de l’UEMOA donne raison aux autorités de la transition !

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Le gouvernement du Mali par le biais d’un collectif de six avocats, avait saisi, en février dernier, la Cour de justice de l’UEMOA de deux recours, contre les décisions issues de la Conférence des chefs d’États et de gouvernements de l’UEMOA en date du 9 janvier 2022, portant sanctions contre l’État du Mali, a annoncé Moustapha S.M Cissé, avocat au Barreau du Mali. Cette décision de la cour de justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) est victoire en faveur des autorités de la Transition Malienne. C’est pourquoi, plusieurs observateurs pensent que cette décision l’instance judiciaire de l’UEMOA va davantage légitimer les autorités de la transition.

Par voie de communiqué, Hamidou Yamega, Greffier adjoint de la Cour de Justice de l’UEMOA a annoncé : « Nous déclarons la requête aux fins de sursis à exécution introduite par l’Etat du Mali recevable en la forme, ordonnons le sursis à l’exécution des sanctions prononcées par la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA lors de sa session extraordinaire tenue, à Accra, le 9 janvier 2022 et figurant dans son communiqué final ».

Quelques heures après la publication de la décision de la cour de justice de l’UEMOA, le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali a, à travers un communiqué publié le jeudi 24 mars 2022, a présenté ses « compliments à la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et, faisant suite à sa note verbale réf: ECW/REL/092/ DMNV/004g/ du 22 mars 2022, à l’honneur de lui notifier les regrets de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, de ne pouvoir prendre part à la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO prévue, le 25 mars 2022, à Accra au Ghana.

Toutefois, la note précise que le Président de la Transition marque sa disponibilité à interagir, au cours de ladite session, avec ses pairs par visioconférence sur tout point relatif à la situation au Mali. « Dans cette perspective, le Ministère porte à la connaissance de l’auguste Commission qu’une délégation conduite par Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, effectuera le déplacement pour la rencontre d’Accra pour y représenter la République du Mali. Elle comprend les membres suivants du Gouvernement : Colonel Abdoulaye MAIGA, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement ; – Monsieur Ibrahim Ikassa Maïga, Ministre de la Réforme de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions : – Madame Fatoumata Sékou Dicko, Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles », peut-lire dans le communiqué

Par ailleurs, Abdoulaye Diop, Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali remercie la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) de son aimable entremise et saisit cette occasion pour lui renouveler les assurances de sa haute considération. L’on peut d’ores et déjà dire que les différentes prises de position du président de la transition le colonel Assimi Goita et son premier ministre Choguel Kokalla Maîga ont donné un résultat irréfutable au détriment de la communauté régionale des Etats d’Afrique de l’Ouest. 

Mais, en réalité la cedeao n’a pu digérer la non-participation du colonel Assimi Goîta. Pour ce faire, elle informera le chef de la diplomatie que le sommet se tiendra à huis-clos et qu’elle ne peut pas recevoir la délégation ministérielle du Mali.  « Sommet extraordinaire de la CÉDEAO sur le Mali à Accra : Suite aux consultations avec la CÉDEAO, il est retenu que le format du Sommet est un huis clos entre Chefs d’Etat. Dès lors, la participation de la délégation ministérielle Malienne n’est plus nécessaire », expliqué, Abdoulaye Diop à travers tweet, le jeudi soir.

Il faut signaler que la suspension des sanctions économiques contre le Mali a joué à la défaveur des pays de la sous régions. Toutefois, l’on peut dire que la Cour de justice de l’UEMOA donne raison aux autorités de la transition.  Par ailleurs, nous pouvons dires qu’avec cette Suspension des sanctions économiques contre le Mali, la Cour de justice de l’uemoa donne raison aux autorités de la transition !

A la fin du sommet tenu à Accra, au Ghana, a souligné Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO a affirmé que « Nos valeurs démocratiques doivent être préservées », sans dire plus de details. Par ailleurs, le Mali, la Guinée et le Burkina Faso ont vu des putschs renverser des présidents élus respectivement en août 2020 et mai 2921 puis en septembre 2021 et en janvier 2022.

Daouda Bakary Koné

Mali : le nouveau PDG de Plan International Stephen Omollo en visite de cinq jours au Mali

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En compagnie de la présidente du Conseil d’Administration de l’Organisation, Mme Gunvor Kronman, le Président Directeur Général de Plan International s’est rendu au Mali. Cette visite qui s’étend du 25 au 29 mars 2022 constitue la première mission du Haut responsable depuis son installation officielle à la tête de l’Organisation humanitaire.

Le Mali vit dans une crise multidimensionnelle depuis près d’une décennie qui a touché tous les aspects de la vie sociale. Cette situation préoccupe profondément les responsables de Plan International. Ainsi, le Mali a été choisi pour cette première mission de la plus haute délégation de Plan Mali pour un soutien à l’endroit des enfants en général et des jeunes filles en particulier.

Le patron du réseau d’ONG va saisir l’opportunité pour évaluer la déclinaison locale de la stratégie quinquennale de Plan International visant à toucher plus de cent millions de jeunes filles à travers le monde et trois millions dans le contexte particulier du Mali à l’horizon 2023. En effet, il s’agira d’évaluer les perspectives d’assistance humanitaire adaptée au contexte particulier du Mali. Cela, en lien avec la nouvelle stratégie mondiale de Plan International.

Honoré du choix porté sur le Mali, le directeur Pays Constant Tchona se dit très touché, car il s’agit de la première visite de programme du Haut Responsable de l’ONG depuis sa prise de fonction, il y a moins de deux mois.

En vue de créer un monde plus juste et durable, le chef de la délégation Omollo, pense que son Organisation doit travailler avec les filles et les jeunes activistes. Avant d’insister « Ne pas agir maintenant équivaudrait à laisser tomber toute une génération ».

Plan International, faut-il, rappeler, est une Organisation humanitaire qui intervient dans le domaine de défense des droits des enfants et de promotion de l’égalité pour les filles. Installée au Mali depuis environ de 50 ans, cette Organisation a pu, dans ses interventions de 2021, toucher plus de deux millions de participants directs et près de trois millions de participants indirects au Mali.

« L’impact du Sommeil mondial des filles au Togo, le Youth Challenge Funds, comment en faire davantage pour les jeunes ?, l’activisme des jeunes du Mali, comment les soutenir dans un contexte multi-crises ? », tels ont été les principaux sujets abordés lors du forum de discussion organisé par les organisations des jeunes avec le Président Directeur Général de Plan International.

D.Keita

Ouverture des candidatures pour la participation à l’édition 2022 du concours Africa’s Business Heroes

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Le concours « Africa’s Business Heroes », l’un des programmes philanthropiques phares de la Fondation Jack Ma mettant sous les feux des projecteurs et célébrant les talents entrepreneuriaux africains, a annoncé, aujourd’hui, l’ouverture des candidatures pour sa quatrième édition annuelle      

Les entrepreneurs des 54 pays africains, quel que soit leur secteur, âge ou sexe, peuvent désormais déposer leur candidature, en anglais ou en français, pour avoir une chance de figurer parmi les 10 finalistes. Le slogan officiel du concours, « l’heure de l’Afrique a sonné », est un audacieux appel à l’action à tous les talentueux entrepreneurs africains qui remettent en question les stéréotypes associés à « l’heure africaine » — créant un impact à l’échelle locale et bâtissant un avenir meilleur et plus inclusif à travers leurs entreprises. 

Lors de la grande finale qui aura lieu plus tard cette année, les 10 finalistes monteront sur scène pour présenter leurs entreprises devant un panel de grands noms du monde des affaires, et tenter de gagner leur part de la cagnotte allouée au concours et s’élevant à 1,5 million de dollars.   Leur parcours jusqu’à la grande finale les verra également échanger avec une communauté de dirigeants et d’innovateurs internationaux, d’experts industriels, d’investisseurs et d’accélérateurs, et avoir accès à des camps d’entraînement et des sessions de formation pluridisciplinaires afin de les aider à faire passer leurs entreprises au niveau supérieur.

Aujourd’hui débutera également la diffusion de la série télévisée de 3 épisodes retraçant les événements de l’édition 2021 du concours ABH. La série nous propose de suivre le parcours des 10 finalistes de l’édition 2021 jusqu’à la grande finale du concours. Elle vise à offrir aux téléspectateurs une Master class en entrepreneuriat, en leur permettant de suivre comment les meilleurs entrepreneurs du continent ont préparé leur présentation finale et comment ils ont fait face aux questions difficiles que leur ont les grands noms du monde des affaires.   Les épisodes ont été tournés dans 12 pays africains et seront diffusés en avant-première sur la chaîne CNBC Africa le 25 mars prochain, et aussi à travers le continent, sur les chaînes StarTimes, DSTV, VoxAfrica, ainsi qu’un certain nombre de chaînes locales, dont la télévision rwandaise. La série sera également disponible à une date ultérieure sur la chaîne YouTube officielle du concours ABH.      

« J’étais plus que fier d’avoir remporté l’édition 2021 du concours ABH. J’espère que ma victoire inspirera beaucoup de personnes en Afrique et leur fera sentir qu’il leur est possible de faire la différence et d’avoir un impact.   J’ai tellement appris tout au long du concours. Ces leçons en main j’espère poursuivre la croissance de PraxiLabs. Nous restons focalisés et déterminés à changer la manière dont l’Afrique enseigne et apprend les sciences, un labo virtuel à la fois », Khadija Mohamed Elbedweihy, Fondatrice, Praxilabs.

« Qu’il est encourageant de voir l’entrepreneuriat en Afrique connaître cette forte trajectoire ascendante.  Mais il y a encore tant d’entrepreneurs dont les histoires inspirantes et les entreprises impactantes nécessitent un coup de projecteur et un soutien supplémentaire. C’est pourquoi le concours Africa’s Business Heroes encourage les entrepreneurs extraordinairement talentueux des 54 pays africains, quel que soit leur secteur, âge ou sexe, à déposer leur candidature en anglais ou en français pour avoir une chance de gagner une part de la cagnotte de 1,5 million de dollars alloués au concours et avoir accès à des offres de formation, de mentorat et plus encore. Nous voulons donner leur chance à ces entrepreneurs qui ne se contentent pas de créer des entreprises prospères, mais qui en plus gèrent ces entreprises soucieuses de leur mission qui génèrent de la croissance pour leurs communautés locales dans les quatre coins de l’Afrique. Si vous vous reconnaissez dans cette description, rejoignez le concours ABH dès aujourd’hui. L’heure de l’Afrique a sonné », Zahra Baitie, Responsable des partenariats et des programmes, ABH.

La BAD et la Cédéao signent un accord de 3,56 millions USD pour développer l’industrie pharmaceutique en Afrique de l’Ouest

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La Banque africaine de développement et la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont signé, mercredi à Abuja, un protocole d’accord de 3,56 millions de dollars pour la mise en œuvre du Projet d’appui au développement de l’industrie pharmaceutique en Afrique de l’Ouest.

L’accord a été signé d’une part, par Lamin Barrow, directeur général de la Banque pour le Nigéria et par Mamadou Traoré, commissaire de la CEDEAO chargé de l’Industrie et du Secteur privé, d’autre part. Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 24 janvier dernier, un don de 3,56 millions de dollars à la CEDEAO, pour le développement de l’industrie pharmaceutique dans la région.

D’un coût total de 3,77 millions de dollars, le Projet de développement de l’industrie pharmaceutique dans la région de la CEDEAO sera financé non seulement par ce don de 3,56 millions de dollars du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, mais aussi par une contribution de 200 000 dollars (espèces) et 400 000 dollars (nature) de la Commission de la CEDEAO.

Le projet soutiendra la mise en œuvre de la réglementation relative à l’application d’une franchise de droits de douane sur les matières premières pharmaceutiques, les emballages et produits finis dans le cadre du Tarif extérieur commun de la CEDEAO, un outil de facilitation des échanges intracommunautaires. Il vise également à mettre en place un écosystème régional de réglementation pharmaceutique efficace en proposant des programmes d’assistance technique et de renforcement des capacités des autorités régionales de réglementation des médicaments.

Selon Mamadou Traoré, « la production locale de produits pharmaceutiques et biologiques est devenue un impératif et une priorité régionale ainsi que la fourniture de services de prestation de soins de santé pour lesquels le soutien de la Banque africaine de développement aidera la CEDEAO à atteindre ses objectifs de développement ».

« La crise du Covid-19 a davantage exposé la fragilité de nos systèmes de santé nationaux et a provoqué des perturbations importantes dans le secteur sanitaire et pharmaceutique mondial et des chaînes d’approvisionnement. Cela souligne l’urgence d’accélérer les efforts pour assurer un niveau minimum d’approvisionnement en produits de santé », a déclaré Lamin Barrow.

Le projet permettra d’accroître la compétitivité de l’industrie par l’amélioration des normes de qualité et des produits et de s’assurer que la région se conforme aux bonnes pratiques mondiales de fabrication de produits et fournitures pharmaceutiques. Il contribuera aussi à renforcer les institutions de formation et les laboratoires régionaux pour garantir que les compétences requises sont disponibles pour soutenir la croissance de l’industrie à travers la région en tenant compte de l’égalité des sexes et dans le respect de l’environnement.

La Banque africaine de développement, en réponse aux appels de l’Union africaine et de l’industrie pharmaceutique, a joué un rôle de premier plan dans l’élaboration et la conduite d’une vision continentale et d’un plan d’action pour un nouvel ordre pharmaceutique africain. En effet, le président de la Banque, Dr Akinwumi A. Adesina a annoncé l’année dernière, la mobilisation de trois milliards de dollars pour soutenir l’industrie pharmaceutique africaine sur les dix prochaines années.

Le projet fera également progresser les efforts de la Banque pour soutenir l’harmonisation de l’environnement réglementaire des produits pharmaceutiques en Afrique aux niveaux régional et continental. Ceci, en tandem avec l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine, renforcera l’intégration et le commerce intra-africains, stimulant ainsi les marchés régionaux.

Solomon Quaynor, le vice-président de la Banque chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation, a déclaré : « Pour développer l’industrie pharmaceutique, la Banque africaine de développement contribuera à développer les capacités de production locales afin d’augmenter la part de marché de la valeur de la production pharmaceutique africaine (locale et régionale) à 45-55 % d’ici 2030 ».

Le projet s’aligne sur trois des cinq priorités stratégiques de la Banque africaine de développement : « Industrialiser l’Afrique », « intégrer l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ». Il fait également progresser la stratégie d’intégration régionale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest, et est conforme à la stratégie de la Banque en matière de genre, et à sa réponse stratégique à la pandémie de Covid-19.

Notons que la Commission de la CEDEAO sera l’organe d’exécution et l’Organisation Ouest africaine de la santé sera l’agence de mise en œuvre du projet, qui s’étalera sur deux ans (2022‑2024).

Moussa KONE

Sénégal: après son lancement en 2018, Macky Sall inaugure le pont à péage de Foundiougne à l’ouest du Pays

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Le samedi 26 mars 2022 a été marqué par l’inauguration officielle du pont à péage de Foundiougne, à l’ouest du Sénégal, 4 ans après le lancement de ses travaux en 2018. Il s’agit d’un ouvrage stratégique de franchissement du fleuve Saloum qui permettra de désenclaver la ville de Foundiougne, portera le nom de Nelson Mandela. Grand héros de la lutte contre l’apartheid, Mandela est mort en 2013.


Long de 1,6 km avec une largeur de 11,4 m, la construction du pont à péage de Foundiougne lancé en février 2018 a été financée à hauteur de 45 milliards de francs CFA (environ 77 millions USD) par l’État du Sénégal et Eximbank of China. L’infrastructure permettra de raccourcir le trajet vers la Gambie et la Casamance, au sud du Sénégal, mais également jouera un rôle important dans le désenclavement et le développement du potentiel du département de Foundiougne.

Par ailleurs, le Président Sall a expliqué avoir décidé de donner le nom de l’ancien Président Sud-africain « non seulement en tant que président de l’Union africaine, mais aussi au nom de l’amitié des peuples… »

Notons que près de 2.000 emplois ont été créés dont 500 emplois directs et 1500 emplois indirects, assure le bureau d’information gouvernementale (BIG), pendant la phase des travaux.

Daouda Bakary Koné

Sommet de la CEDEAO à ACCRA: Rien n’a changé

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La Conférence des chefs d’État et de Gouvernements de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a décidé vendredi, au terme d’un sommet extraordinaire tenu dans la capitale ghanéenne Accra, de maintenir les sanctions contre les autorités de la transition au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, a indiqué l’Organisation dans un communiqué officiel. En réalité, le seul constat est que rien n’changé. Lisez

La Cédéao a, en effet, annoncé l’interdiction de voyage et le gel des avoirs financiers des autorités maliennes de transition et celles guinéennes, ainsi que le maintien de la suspension de la République de Guinée et du Burkina Faso de tous les organes directeurs de la Cédéao.

L’Organisation sous-régionale a indiqué que « les autorités de transition au Mali ont proposé un calendrier de 24 mois, soit deux ans, en plus des 18 mois déjà écoulés sans résultats concrets », regrettant la « non disponibilité du président de la transition afin d’honorer physiquement l’invitation qui lui a été faite pour prendre part au sommet dans le but de rechercher une solution à la situation actuelle ».

Par ailleurs, les chefs d’Etat de la Cédéao ont invité les autorités de transition au Mali à respecter le calendrier de 12 à 16 mois recommandé pour la prolongation de la période de transition. Ils ont en ce sens annoncé leur décision de maintenir les sanctions imposées le 9 janvier 2022, d’encourager le dialogue en vue de trouver une solution et d’assurer une levée progressive des sanctions.

Ils ont également décidé de maintenir la suspension du Burkina Faso de toutes les instances de la Cédéao jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel, ainsi que la Guinée. La Cédéao « reste très préoccupée par la durée de la période de transition (36 mois), jugée trop longue ». Elle a, en outre exigé la libération du président Roch Kaboré au plus tard le 31 mars 2022, précisant qu’au-delà de ce délai, des sanctions individuelles seront imposées aux autorités de transition, poursuit le communiqué final.

L’Organisation sous-régionale a appelé la communauté internationale à renforcer son soutien humanitaire au Burkina Faso. Sur la question de la Guinée, les chefs d’État ont regretté le manque de visibilité sur la transition affirmant que le calendrier de six mois pour la tenue des élections n’a pas été respecté. « De plus, le calendrier de transition n’est toujours pas disponible, les priorités n’ont pas été fixées et peu de progrès ont été réalisés dans le processus », lit-on dans le communiqué.

La Cédéao a toutefois demandé la finalisation d’un calendrier de transition acceptable d’ici fin avril 2022 au plus tard. « Passé ce délai, des sanctions individuelles seraient infligées aux membres du gouvernement et du Conseil national de transition », a averti l’Organisation ouest-africaine, qui a appelé « le gouvernement à promouvoir l’inclusivité et le dialogue avec les acteurs politiques et civils dans la gestion de la transition afin de réduire les tensions dans le pays et assurer une transition pacifique ».

Moussa Koné

Mali: Avec Assimi Goïta, la renaissance en marche !

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Pour les matchs éliminatoires de la coupe du monde, le Mali affronte la Tunisie au stade du 26 mars, vendredi 25 mars 2022. À la veille de ce « moment historique », le jeudi 24 mars 2022, le président malien de la transition, col. Assimi Goïta s’est rendu au centre Ousmane Bléni de Kabala pour rencontrer l’équipe nationale de football. Une autre occasion de constater la popularité d’un homme, qui incarne la renaissance.

Tout au long de la vingtaine de km séparant le palais présidentiel de Koulouba au Centre Ben Oumar Sy de Kabala, face au fleuve Niger, les populations des différents quartiers sont massivement sorties témoigner toute leur reconnaissance au président de la transition. Bien qu’imprévue et ayant lieu aux premières heures de la nuit, une baie de foule trônait sur le long des artères de passage du convoi du colonel Goïta. On pouvait entendre dans les différents cris émotifs : « Assimi ! Assimi ! » ou encore « Assimi nous te soutenons jusqu’à la mort », « Assimi, notre président ! ».

Des motocyclistes, lors du retour du cortège, se sont donné pour occupation d’accompagner la délégation du président malien par des klaxonnements frénétiques et des cris de liesse à peine audible. Certains d’entre eux levaient souvent le poing serré en l’air en signe de victoire et de détermination du Mali et des Maliens, épris de patriotisme et de soif d’indépendance.

Marches de soutien

Cette sortie du président de la transition, qui intervient une semaine après son « déplacement historique » à Koutiala pour la fête du coton, devrait suffire pour convaincre les plus sceptiques que les militaires au pouvoir à Bamako sont loin d’être des populistes. Si populisme il y avait, cette visite du colonel Goïta allait être annoncée, avec fanfare sur toutes les ondes radio et télé, des jours voire des semaines en amont. Elle aurait également eu lieu en plein jour en vue de bénéficier d’un accueil « populiste ».

La popularité n’est pas un don, mais plutôt un acquis, qui n’est pas toujours donné par les urnes. Car les urnes sont généralement corrompues. Ceux qui y sortent ne sont pas forcément les choix du peuple. Mais des gens acquis pour des intérêts sordides ou arrivés au pouvoir par l’achat des consciences.

Aujourd’hui, au Mali aussi bien que dans la plupart des pays africains, le président malien de la transition est vu comme un modèle de gouvernance. Celui qui est en train de donner au Mali et à l’Afrique toute entière sa dignité et sa souveraineté. La preuve, c’est la marche de soutien à la transition malienne, qui a quitté Dakar pour Bamako, long de 1 360 km. Plusieurs autres marches ont eu lieu pour les mêmes motifs. Or, avant Assimi, s’il y avait des marches, c’était généralement pour revendiquer des infrastructures de développement. Avec le président Goïta, la renaissance en marche !

Redaction

Intervention de Peng Liyuan à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose

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Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping et ambassadrice de bonne volonté de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la tuberculose (TB) et le VIH/sida, a assisté jeudi à une vidéoconférence pour la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose 2022.

« Ces dernières années, grâce au travail acharné de l’OMS et aux efforts conjoints de la communauté internationale, le monde a fait des progrès notables dans la lutte contre la tuberculose », a déclaré Peng.

« Le gouvernement chinois prend très au sérieux la prévention et le traitement de la tuberculose et les a intégrés à la stratégie ‘Chine saine’. Des fonds spéciaux ont été mis en place, des examens de suivi gratuits et des médicaments antituberculeux sont fournis aux patients, et davantage est fait pour promouvoir de nouvelles technologies de diagnostic et le développement de nouveaux traitements. Des efforts grâce auxquels le taux de guérison de la tuberculose a été maintenu au-dessus de 90 % », a-t-elle déclaré.

Peng a noté que le gouvernement chinois et tous les secteurs de la société fournissaient activement des soins aux patients tuberculeux, de manière à ce que la pandémie ne perturbe pas leur prise en charge médicale.

Elle a également fait part de son expérience dans la prévention et le contrôle de la tuberculose dans le pays, car elle a visité de nombreux centres de soin, écoles et communautés au cours des dernières années.

« En Chine, plus d’un million de volontaires travaillent pour sensibiliser le public à la prévention et au traitement de la tuberculose et pour aider et soutenir les malades », a-t-elle précisé.

Le 24 mars marque la 27e Journée mondiale de la tuberculose. La tuberculose est l’une des maladies infectieuses les plus anciennes du monde, qui sévit depuis des siècles. Pourtant, malgré une prise de conscience croissante et une forte détermination à l’éradiquer, elle continue de faire des ravages.

Mali: la gratitude de la famille KEITA, MAIGA et ALLIEES aux autorités nationales

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Au nom des Familles KEITA, MAIGA et ALLIEES:

-Renouvelle sa profonde gratitude aux plus Hautes Autorités nationales, pour les honneurs suprêmes rendus à l’ancien Président de la République, rappelé à DIEU le 16 janvier 2022 ;

-Adresse, respectueusement, ses remerciements aux Chefs d’Etat et de Gouvernement des Pays amis pour leurs marques d’amitié fraternité ;

-Remercie également les Représentants des Organisations régionales et internationales ainsi que les Représentants diplomatiques nationales, pour leurs sentiments et témoignages ;

-Adresse ses sincères remerciements à tous ceux et toutes celles qui à titre officiel, individuel ou associatif confessionnel ou toutes sortes et leurs prières, compati à la douleur des Familles KEITA, MAIGA et ALLIEES, à l’occasion du décès de leur très regretté époux, père, grand-père, parent et compagnon El Hadj Ibrahim Boubacar KEITA

(Madame KEITA Aminata MAIGA

Veuve de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA

Ancien Président de la République du Mali)

Mali: le succès éclatant de la 5-ème édition des Golden Days à Bamako

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Au Mali, la 5e édition des Golden Days a été un succès éclatant aux yeux de tous les participants venus de partout. Il s’agit d’un Forum sur les mines et les énergies du Mali qui s’est déroulée a du 24 au 25 mars au CICB de Bamako.

Cette rencontre était Placée sous le thème de « la complémentarité croissante entre les mines et l’énergie », la cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.

L’événement qui a été organisée par l’Agence de communication globale FuturCom Planète, vise à promouvoir les opportunités d’emplois et des perspectives de développement liées au secteur des mines et de l’énergie.

Selon les organisateurs, le but principal est de créer un cadre d’échange entre les acteurs directs, les communautés locales, les autorités, les médias, les entrepreneurs et toutes personnes ayant un intérêt particulier pour le développement du Mali.

C’est pourquoi, Mohamed Coulibaly, directeur général de FuturCom Planète a affirmé que le thème est axé sur « la complémentarité croissante entre les mines et les énergies », le rendez-vous de cette semaine marquera le processus de 2022 des Golden Days,. En plus de Fourou Kénieba et Bamako, une édition des Golden Days se tiendra également cette année à Sanso.

« C’est un évènement qui prône l’excellence dans le secteur minier et énergétique du Mali », a précisé le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. Les Golden Days des 24 et 25 mars, selon lui, ont pour ambition notamment la consolidation d’une plateforme d’information dans le secteur minier et des énergies renouvelables, le développement de l’intérêt des jeunes et des jeunes entreprises pour le secteur minier et les énergies renouvelable, la présentation d’emploi et d’affaire.

Notons que  la 5e-ème édition des Golden Days, assure le ministre Traoré, offre l’opportunité des liens intrinsèques entre les énergies et les mines pour un future brillant des cadres évoluant dans ces deux domaines aussi bien dans le public que dans le privé.  Toute chose dont il s’est réjoui.

Ibréhima KONE