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Au Mali, Orange lance sa première carte E-Sim

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Au Mali, la E-Sim est une puce à mémoire vierge préinstallée dans les mobiles et permet les mêmes usages, d’après la société. Pour l’activer, indique-t-on, il faut un téléchargement grâce à un code QR de sécurité proposé par l’opérateur. La puce virtuelle présente de nombreux avantages technologiques dans un contexte de numérisation accentué.

Il faut signaler que les utilisateurs de smartphones de dernière génération peuvent avoir sur le même téléphone, un second numéro en puce virtuelle, en plus de la puce physique. Brelotte Ba, le directeur général d’Orange Mali, a laissé entendre que l’E-SIM permet d’avoir une SIM sur le téléphone avec finalement aucun support physique.

« Le gros avantage ce sont les téléphones qui sont dotés d’un seul emplacement de SIM, on peut quand même rajouter un deuxième numéro. On n’est pas obligé d’avoir un deuxième numéro ; on n’est pas obligé d’avoir deux téléphones. Avec un seul téléphone, on peut avoir ces deux numéros », a souligné, Habibatou A. Kéïta, directrice marketing d’Orange Mali, et d’ajouter qu’aujourd’hui avec l’E-SIM, « on a l’opportunité de mettre un numéro sur le téléphone sans avoir à insérer de SIM.. »

Zangouna Koné

Nigeria: le litre de carburant coûte 650 nairas, contre 250 nairas il y a seulement une semaine

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Goddy Jedy Agba, ministre de l’Énergie nigérian, s’est exprimé mercredi 16 mars sur la crise énergétique. Plusieurs facteurs l’expliquent : d’abord, la vétusté des centrales électriques dont une partie est en panne. Ensuite, ces centrales fonctionnent au pétrole ; or, le Nigeria subit à ce titre deux difficultés selon Muhammadu Lawal, membre du bureau de la Compagnie pétrolière nationale :

« Les causes de nos problèmes sont d’une part la guerre en Ukraine, et d’autre part la vandalisation permanente de nos oléoducs. D’ordinaire, le Nigeria produit de quoi remplir 250 pétroliers par mois, mais en raison des sabotages, seuls 142 navires sont chargés. »

Aujourd’hui, le litre de carburant coûte 650 nairas, contre 250 nairas il y a seulement une semaine. La pénurie affecte toute l’économie, à tel point que les compagnies aériennes nigérianes menacent de ne plus voler. Le docteur Hamisu Ya’hu, économiste, explique : « C’est toute l’économie du pays qui est affectée, à tel point que certains États aujourd’hui ne peuvent plus payer leurs salariés. Il n’y a plus de projets de développement. Même l’Etat fédéral est en difficultés. »

Notons que le Mardi 15 mars 2022, le forum des Gouverneurs, qui réunit les 36 gouverneurs des États fédéraux, a prévenu dans un communiqué du risque de se retrouver bientôt en défaut de paiement.

Daouda Bakary Koné

En Côte d’Ivoire s’engage pour investissement de 72 milliards de F CFA pour soutenir les secteurs du transports

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En côte d’Ivoire, le ministère ivoirien des Transports a annoncé, à travers une note rendue publique ce mercredi 16 mars, ses objectifs pour l’année 2022.

« Il s’agit, entre autres, de l’amélioration de la gouvernance dans le secteur, du renforcement de la sécurité et de la sûreté ferroviaire, routière, aérienne, maritime et fluviod-lagunaire ainsi que de la compétitivité et de la facilitation des échanges économiques et commerciaux. D’après le document, cet engagement est porté par un projet de budget d’environ 72 milliards de FCFA adopté par la commission des Affaires économiques et financières de l’Assemblée nationale, le 19 novembre 2021 », rapporte Financial Afrik/ cliquez ici

Mali: la ville de Gao pour discuter les nouveaux principes d’application de l’accord d’Alger

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Au Mali, la finalisation de l’accord de principe de Rome, il y a un mois et demi, doit permettre d’intégrer la partie gouvernementale au Cadre stratégique permanent (CSP), qui rassemble les groupes armés du Nord signataires de l’accord de paix de 2015, à savoir les ex-rebelles indépendantistes de la CMA et les groupes pro-État malien de la Plateforme. Le CSP pourrait ainsi devenir CSPR, Cadre stratégique permanent pour la réconciliation.

Le ministre malien de la Réconciliation nationale, le colonel Ismaël Wagué, souhaite en prendre la direction. Jusqu’ici, la présidence tournait entre les groupes armés membres. C’est un premier enjeu de la réunion, les responsables des groupes n’y étant pas forcément favorables. Aucun commentaire n’a été communiqué par la partie gouvernementale.

Les relations sont plus que tendues entre les autorités maliennes de transition, qui ont exprimé à plusieurs reprises leur volonté de « relire » l’accord de paix ou de l’appliquer « intelligemment », et les groupes armés du Nord, qui dénoncent la mauvaise volonté de l’État dans la mise en œuvre de cet accord.

« Ces derniers jours, plusieurs groupes armés ont très fermement demandé aux autorités de faire la preuve de leur engagement. Certaines sources directement impliquées craignent même que la situation ne se dégrade au point de conduire à une reprise des affrontements. C’est finalement cela que la réunion de Gao doit permettre d’éviter », un média Français, accusé de jouer au pompier pyromane

Moussa Koné

Journée mondiale de l’eau au Mali : « Les eaux souterraines » au cœur de l’édition 2022

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Le directeur national de l’hydraulique du Mali, Djoouro Bocoum accompagné de plusieurs responsables du secteur de l’eau au Mali notamment la direction générale de la santé et de l’Hygiène publique et l’ONG Water Aid, a animé une conférence de presse ce mercredi 16 mars 2022 à l’hôtel de l’amitié de Bamako. Ceci dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l’eau dans notre pays, célébrée le 22 mars de chaque année. « Les eaux souterraines, rendre visible l’invisible » est le thème de l’édition de cette année.

Selon les conférenciers, l’objectif général affiché de cette conférence de presse est d’attirer l’attention des décideurs, des acteurs du secteur et des usagers sur la nécessité de la préservation des eaux souterraines. De manière spécifique, il s’agit d’informer et sensibiliser les acteurs et usagers sur l’état des lieux des ressources en eau du Mali « Eau de surface et souterraine » ; d’informer et sensibiliser les acteurs et usagers sur l’importance des eaux souterraines dans l’approvisionnement en eau potables; d’informer et sensibiliser les acteurs et usagers sur le rôle essentiel des eaux souterraines dans l’adaptation aux changements climatiques; d’amener les décideurs à prendre des mesures concrètes pour la préservation des eaux souterraines.

En effet, les eaux souterraines sont l’eau que l’on trouve sous terre dans les aquifères, formations géologiques de roches, de sables et de graviers où sont retenues : des quantités d’eau importantes. Les eaux souterraines alimentent les sources, les cours d’eau, les lacs et les zones humides, et s’écoulent vers les océans. Elles sont reconstituées principalement par la pluie et la neige qui s’infiltrent dans le sol. Elles peuvent être extraites à la surface au moyen de pompes et de puits.

Pour les conférenciers, elles revêtent depuis toujours une importance capitale, mais cela n’est pas suffisamment reconnu. Elles fournissent la plus grande quantité d’eau utilisée pour la consommation, l’assainissement, dans les processus industriels et de production alimentaire. Les eaux souterraines fournissent près de la moitié de l’eau potable dans le monde, soit environ 40 % de l’eau destinée à l’agriculture irriguée et environ un tiers de l’eau nécessaire à l’industrie, expliquent-ils.

Par ailleurs, compte tenu de leur importance selon eux, les eaux souterraines doivent être protégées de la surexploitation et de la pollution afin d’éviter leur épuisement et l’impossibilité de les utiliser. L’exploration, la protection et l’utilisation durable des eaux souterraines seront essentielles pour survivre, s’adapter au changement climatique et répondre aux besoins d’une population croissante, ajoutent-t-ils.

A noter aussi que le forum mondial de l’eau se tiendra à Dakar au Sénégal du 21 au 26 mars 2022 et qui aura comme thème « La sécurité de l’eau pour la paix et le Développement ». Cette rencontre représente un enjeu pour le Mali, conclut Djoouro Bocoum.

IB KONE

Mali: la Minusma investit plus de 500 millions F CFA dans le Cercle de Bourem

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Le projet sur la stabilisation et la sécurisation du cercle de Bourem par l’installation de lampadaires solaires et l’électrification des radios locales a été remis le 14 mars 2022 aux autorités locales. Ce même jour, la Minusma a aussi financé cinq autres projets de maraîchage au profit des populations de Bourem.

Plus de 223 millions de Francs CFA ont été investis dans les deux volets du projet, l’équipement et l’électrification de dix radios communautaires de Taboye, Temera, Bamba et de la commune de Bourem et l’installation de 150 lampadaires solaires dans ces localités. Une contribution du Danemark au travers du Fonds fiduciaire de la MINUSMA pour la paix et la sécurité au Mali a permis d’apporter cet appui aux institutions et aux populations.

Les dix radios ont chacune été dotées de matériels professionnels pour la production (tables de mixage, microphones, ordinateurs portables et de bureau) ainsi que d’équipements pour assurer le bon fonctionnement et l’alimentation de ces matériels (humidificateurs et ventilateurs solaires). Les techniciens de ces radios ont bénéficié d’une formation pour l’installation et l’entretien des équipements. Ils ont en outre reçu chacun une boite à outils pour la maintenance du matériel.

« Cet important lot de matériels permet déjà et permettra aux radios du Cercle d’être plus proche des communautés pour mieux les informer, les éduquer, les sensibiliser. Il permettra aussi de faire face aux récurrentes pannes d’électricités que nous connaissons dans le cercle » a affirmé Ibrahim Moussa TOURE, le Directeur de la radio Aadar de Bourem, l’une des radios bénéficiaires.

« Je voudrais remercier la MINUSMA pour toutes les actions de développement menées en faveur des communautés du cercle de Bourem en général et des radios en particulier » a-t-il ajouté au nom de toutes les stations bénéficiaires avant d’adresser un message à ses confrères sur le sens de la responsabilité et du professionnalisme dans le traitement de l’information. « Une information non vérifiée avant diffusion peut être source de conflit. Nous devons éviter cela à tout prix surtout à l’heure des réseaux sociaux où les fakes news sont monnaie courante » a-t-il ajouté.

Pour le préfet de Bourem, Ibrahim ONGOIBA, « les radios de Bourem, sont bien outillées pour se mettre à l’écoute et au service de la population ». Il n’a pas manqué d’attirer l’attention des bénéficiaires sur l’utilisation des équipements. « Je vous demande de prendre soin de ces matériels et de ne pas les dévier de leurs objectifs » a-t-il souligné. 

Développement et de réduction des violences intercommunautaires au profit de la population de Bourem

Cinq autres projets d’un montant de plus de 284 millions de Francs CFA dont trois sont destinés à réduire les violences intercommunautaires dans les localités de Moudakane, Tin Gahanane et dans la commune rurale de Bamba ont été lancés ce 14 mars. Il s’agit de forages solaires qui permettront aux communautés d’avoir un accès partagé à l’eau et de tisser des liens permettant de raffermir leur cohabitation.

Les femmes du village de Hawa verront leur autonomisation renforcée avec la réalisation d’un périmètre maraicher de deux hectares comprenant un système d’adduction d’eau. Le cinquième et dernier projet est un forage solaire au sein du périmètre maraicher de cinq hectares de la Coordination des Associations et ONG féminines du Mali (CAFO) de Bourem.

Le maire de Bourem, Amadou Mahamane TOURÉ, a fait part de la reconnaissance de la ville à l’endroit de la MINUSMA pour l’ensemble de ces projets. Pour lui, « la ville de Bourem ne peut pas rester insensible à toutes ces actions ». Issa THIOUNE, Représentant du Bureau régional a indiqué que « la MINUSMA sera toujours présente à vos côtés et continuera à apporter son appui comme elle le fait depuis la signature en 2015 de l’Accord pour la paix ».

Maroc: Wafa Assurance annonce un résultat net de 536 milliards de Dirham en 2021, soit une progression de 32,6% par rapport à l’année 2020

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Au Maroc, le Conseil d’Administration de Wafa Assurance s’est réuni le lundi 14 mars 2022, sous la Présidence de Mohamed Ramses Arroub , en vue d’examiner l’activité de la compagnie et d’arrêter les comptes au 31 décembre 2021. A l’Issue des travaux, le conseil d’administration a annoncé que le résultat net ressort à 536 Milliards de Dirham (5,3milliards USD) en progression de 32,6% par rapport à 2020. Par ailleurs, le même résultat s’est situé à 83% du résultat net réalisé au 31 décembre 2019, et ce en raison de l’amélioration des indicateurs techniques et la reprise des marchés financiers. Il ressort également que résultats en progression en raison de l’amélioration des indicateurs techniques et la performance des marchés financiers.

En réalité, il s’agit d’une croissance de l’activité portée par la performance de l’activité Vie et la bonne tenue de l’activité Non-Vie. En 2021, le chiffre d’affaires de Wafa Assurance franchît un nouveau palier et ressort à 9 089 Milliards Diraham, en progression de +8,5% par rapport à 2020.

Selon les responsable de l’Assureur Marocain, l’activité Vierges sort à 5 005 milliards de Dirham (50, 05 milliards USD) en progression de +14,5% tirée par la croissance de l’activité Epargne avec la poursuite du développement des unités de compte et la performance des produits Prévoyance Toutefois, l’activité Non-Vie progresse de +2,0%, à 4 084 Milliards Dirham portée par la performance du marché de l’assurance des Entreprises

« Le résultat Vie ressort à 421 milliards de Dirham (4,2 milliards USD) en recul de 4,9% suite à la hausse de la sinistralité. Le résultat Non-Vie s’établit à 188 MDH en baisse de 28,1%, marqué par le retour de la sinistralité à des niveaux plus élevés que l’année 2020, année de la pandémie, et par la reprise des marchés financiers », peut-on lire dans une note publiée par la Direction de Wafa Assurance, lors du conseil d’administration tenu ce 16 Mars 2022.

Compte tenu par ailleurs de l’amélioration du résultat non technique, le résultat net de la compagnie au titre de 2021 s’établit à 536 Milliards de dirham en progression de 32,6%. Le ROE ressort ainsi à 9,5%.

Pour cela, il faut signaler que les fonds propres s’élèvent à 6 168 milliards de Dirham en hausse de 3,1%. Au vu des résultats enregistrés et des perspectives de la compagnie, le Conseil d’Administration décide de proposer à l’Assemblée Générale Ordinaire, convoquée pour le 11 Mai 2022 à 11h00, la distribution au titre de l’exercice 2021, d’un dividende de 120 dirhams par action.

Le chiffre d’affaires consolidé de l’exercice 2021 ressort à 9 785 milliards Dirham en hausse de 7,8% porté par la croissance de l’activité au Maroc et la bonne performance des filiales Vie à l’international. La contribution des filiales dans le chiffre d’affaires consolidé se renforce en 2021 à 14,1% vs 12,5% en 2020

Outre, le RNPG de l’exercice 2021 ressort à 424 milliards et 453 milliards de Dirham en 2020 en retrait de 6,4% sous l’effet du retour de la sinistralité Non-vie aux niveaux historiques après la baisse enregistrée en 2020 liée aux effets du confinement et l’augmentation de la sinistralité en Vie

Ensuite, les capitaux propres part du groupe s’élèvent à 9 195 milliards de dirham au 31 décembre 2021 vs. 8 206 MDH en 2020 et se renforcent de 12% sous l’effet du renforcement des plus-values latentes sur les actifs financiers du groupe.

Il faut rappeler que ce résultat prouve que Wafa Assurance confirme ainsi son leadership et la solidité de ses fondamentaux, et poursuit le développement de ses activités. Le Conseil d’Administration félicite les équipes de Wafa Assurance ainsi que les réseaux partenaires pour les résultats réalisés au titre de 2021.

Daouda Bakary Koné

Mali: des frappes de l’armée dans les régions de Ségou, Ménaka, Nara et Sikasso

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Le mardi 15 mars 2022, l’Etat major des armées a informé d’avoir mener des frappes dans plusieurs régions du Mali, notamment dans les zone de Nara, de Ségou, de Sikasso et de Ménaka. Ces frappes se sont déroulées dans le cadre de l’opération « Maliko » qui a pour but: la destruction des sanctuaire terroristes ou qu’ils soient au Mali. Lisez le communiqué ci-dessous:

Secteur Café-Cacao: la Côte d’Ivoire va ouvrir une représentation du CCC au Moyen Orient et en Asie

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Le Conseil café cacao (CCC) de Côte d’Ivoire va ouvrir une représentation pour l’Asie et le Moyen-Orient, qui pourrait être basée à Abou Dhabi. Une annonce faîte par le CCC à l’issue d’une mission réalisée à Abu Dhabi.

« A l’occasion de cette mission, des rencontres ont été réalisées avec des investisseurs  Emiratis, comprenant des  entreprises de gestion de fonds d’investissements, mais également des entreprises de transformation capables d’investir directement dans le secteur du cacao, indique le CCC. Parmi celles-ci, TALC Investment, AGathia Group PJSC et Abu Dhabi Global Market (ADGM) », rapporte le site d’information d’agriculture commodafrica.com.

La Côte d’Ivoire veut étendre le secteur commercial du café et cacao dans le monde. C’est pourquoi, elle ne manque de défendre sa position afin de maintenir le cap. D’ailleurs, lors de son passage à Paris, le ministre d’Etat ivoirien à l’Agriculture, Kobenan Kouassi Adjoumani, a tenu à défendre l’or brun, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur au monde (40 %) devant son voisin le Ghana (20 %).

La Guerre en Ukraine n’a aucune menace majeure sur le marché mondial du riz

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Il s’agit d’une bonne nouvelle pour la céréale la plus consommée au monde pour l’Asie en premier lieu mais aussi pour l’Afrique, qui représente près de 40% du commerce mondial du riz. Les cours mondiaux du riz sont quasi-stables dans un contexte de hausse généralisée de l’inflation, accentuée en partie par l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

« La guerre en Ukraine qui impacte fortement les marchés des matières premières, n’a pour l’instant aucune incidence majeure sur les marchés mondiaux du riz. La Russie et l’Ukraine ne participent que très marginalement au commerce mondial de riz » affirme Patricio Méndez del Villar dans son dernier rapport mensuel Osiriz.

Selon nos confrères de commodafrica.com,cC’est d’autant plus une bonne nouvelle que le spécialise du Cirad anticipe une forte hausse des importations de riz en Afrique en  2022 à près de 20 millions de tonnes (Mt) contre 17,8 Mt en 2021 et 15,6 Mt en 2020. Pourquoi une telle hausse ? La production 2021/22 est attendue en baisse d’environ 1% sous l’effet de conditions climatiques peu favorables mais  aussi, dans certains pays, de l’insécurité et d’un accès limité aux intrants, en particulier en engrais dont les cours ont flambé. Par exemple, les gros importateurs de riz en Afrique sont le Nigeria,  la Côte d’Ivoire et le Sénégal en dit long.

Pour rappel, le marché du riz démarre l’année avec des stocks mondiaux au dessus de la moyenne de ces cinq années avec 189,3 Mt, soit 37% des besoins mondiaux de consommation. Et, souligne Osiriz, les stocks des principaux pays exportateurs, comme, l’Inde, la Thaïlande ou le Vietnam, sont confortables. Ils ont progressé de 5% à 52,5 Mt, soit 28% des stocls mondiaux.

Notons que les conséquences de la guerre entre la Russie et l’Ukraine pourraient  se faire sentir d’ici quelques mois avec la hausse des prix de l’énergie, des engrais et du transport maritime entrainant une hausse des coûts de production, avertit Patricio Méndez del Villar.

Daouda Bakary Koné