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Nigeria: UBA s’associe à Cellulant pour accroître sa pénétration sur 19 marchés en Afrique

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La banque internationale Africaine, United Bank for Africa (UBA) Plc, et la société panafricaine leader du paiement digital, Cellulant , ont annoncé un partenariat qui enrichira les services de paiement pour les commerçants et les consommateurs dans 19 pays clés dans lesquels UBA opère. Il s’agit notamment du Nigéria, du Ghana, du Kenya, de la Côte d’Ivoire, de la Zambie, de la Tanzanie, de l’Ouganda, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la Guinée, du Libéria, du Mozambique, de la République démocratique du Congo, de la Sierra Leone, du Sénégal et du Tchad.

Ce réseau constitue l’un des principaux outils permettant de consolider l’écosystème fragmenté des paiements en Afrique, en veillant à ce que la plateforme de paiement de Cellulant, Tingg, soit accessible à un grand nombre de commerçants et de consommateurs sur chacun de ces marchés.

Cellulant traite déjà plus de 10 milliards de dollars de paiements en valeur brute sur les marchés en commun, et ce partenariat a le potentiel pour accroître ces chiffres de manière significative.

« Nous sommes ravis d’accueillir la United Bank for Africa en tant que nouveau partenaire bancaire », déclare Akshay Grover, PDG du groupe Cellulant. « Alors que le paysage des paiements en Afrique continue d’évoluer, nous pensons que les FinTechs et les banques doivent avoir une collaboration plus approfondie pour développer les opportunités qui permettront de faciliter les paiements et les encaissements pour les entreprises et leurs consommateurs dans tous les secteurs de l’économie. »

« Le partenariat avec UBA étend notre portée inégalée sur le continent et donne aux commerçants et aux consommateurs de notre réseau commun la possibilité de bénéficier de services de paiements numériques optimisés directement par le biais de leur banque. »

Oliver Alawuba, directeur général adjoint du groupe United Bank for Africa, a déclaré à propos de ce partenariat :  » Nous sommes heureux d’accueillir Cellulant au Nigeria pour la signature de ce protocole d’accord et, surtout, dans le vaste paysage de UBA. UBA est prête, nous sommes en effet prêts à dominer l’ensemble de l’espace bancaire numérique en Afrique. « Notre banque, comme vous le savez, est l’une des plus grandes institutions de services financiers en Afrique, fournissant des services à plus de 25 millions de clients dans 23 pays, dont 20 sur le continent africain. Cela témoigne de notre force et de notre capacité à fournir des solutions numériques innovantes aux clients, jusqu’au « dernier kilomètre » ».

Il a poursuivi : « À mesure que les besoins de nos clients évoluent, nous adoptons constamment des solutions et des partenariats innovants pour leur fournir des services excellents et pratiques. Grâce à nos partenariats, nous pouvons accélérer l’inclusion financière et améliorer le bien-être économique des Africains sur le continent. En tant que banque centrée sur le client, nous nous engageons à assurer un service client de premier ordre à tous nos clients et à concevoir les meilleures solutions pour leur faciliter leurs transactions ».

Lors de la cérémonie de signature à la UBA House de Lagos, M. Alawuba a souligné que « Collaborer avec Cellulant permettra d’avoir un impact considérable lorsqu’il s’agira de changer des vies et d’introduire des moyens plus efficaces permettant aux gens d’effectuer des transactions en Afrique ». 

Cette annonce est la dernière d’une série de nouveaux partenariats pour Cellulant, qui continue d’étendre son réseau avec des institutions financières de premier plan comme UBA. Sa plateforme de paiement, Tingg, désormais disponible auprès de 120 banques, est un agrégateur de paiements unique pour les multinationales, les entreprises de taille moyenne et les petites et moyennes entreprises (PME).

Notre partenariat avec UBA est l’occasion de simplifier davantage le processus de paiement pour les entreprises qui cherchent à collecter des paiements en ligne ou hors ligne. Ceci est particulièrement important pour les entreprises qui sont confrontées à des défis administratifs quotidiens en raison de la fragmentation du secteur », déclare David Waithaka, Chief Revenue Officer chez Cellulant.

La plateforme permet aux commerçants de recevoir, visualiser et de réconcilier tous leurs paiements par l’intermédiaire d’une interface de programmation d’applications (API) unique, ce qui leur évite d’avoir à recourir à plusieurs fournisseurs de services de paiement, notamment les opérateurs de réseaux et téléphonie mobiles.

Cela permet à la fois de fluidifier les processus administratifs des entreprises et d’élargir la gamme des options de paiement qu’elles peuvent offrir aux consommateurs, garantissant ainsi un maximum de choix et de flexibilité, tant hors ligne qu’en ligne.

« En offrant une plateforme de paiements à guichet unique par l’intermédiaire de UBA dans les 19 pays où elle est présente en Afrique, nous ouvrons la possibilité aux commerçants d’accepter de manière transparente les paiements issus d’un vaste éventail de modes de paiement (banque, mobile money et cartes), tout en gérant tous leurs processus de back-office en un seul endroit. Les entreprises locales, régionales et mondiales peuvent désormais se concentrer sur leur croissance et leur expansion en Afrique. »

La Rédaction

Au Mali, les prix des carburants continuent de s’envoler grâce à la guerre Russie -Ukraine

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La flambée des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux , exacerbée par la crise Ukraine – Russie a engendré l’augmentation du prix du carburant pour les consommateurs du monde entier.

Face à cette situation et pour rendre soutenables les prix en république du Mali , les autorités ont fait des efforts en procédant à la réduction d’un certain nombre de taxes. Ils ont également invité les opérateurs à réduire leur marge bénéficiaire pour soutenir la population et les autorités.

Ainsi , malgré une hausse, les prix ont pu être maintenus à un niveau acceptable à savoir 762 f le litre d’essence et 760 f le libre du gasoil.

Par ailleurs, depuis novembre 2020 et jusqu’en février 2022, malgré la hausse continue des prix sur le marché internationale, l’état a maintenu les prix au même niveau, c’est-à-dire 663 F CFA pour le litre d’essence et 593 FCFA le litre de gasoil, avec les efforts consentis des pétroliers .

Notons que Ce qui a occasionné une perte de près de 115 milliards de Fcfa pour les caisses l’Etat. Explications du ministre de l’Économie et des Finances Alousseni SANOU, du DG de l’ONAP, du représentant des opérateurs des produits pétroliers et de celui des consommateurs.

Le Groupe de la Banque africaine de développement adopte une nouvelle politique sur le financement multi-tranches

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Le Groupe de la Banque africaine de développement a adopté, le mardi 15 mars 2022 à Abidjan, une nouvelle politique sur l’approche de financement multi-tranches. La nouvelle politique adoptée par le Conseil d’administration de la Banque est une approche programmatique qui permettra à l’institution de structurer sur la durée, des opérations (projets ou programmes) importantes et/ou complexes, présentées sous la forme d’une série de petits projets liés entre eux par tranches sur une période ne dépassant pas 10 ans.

« Le financement multi-tranches n’est pas un nouvel instrument de financement du Groupe de la Banque, mais une approche pour atteindre un résultat de développement », a déclaré Bajabulile Swazi Tsabalala, vice-présidente principale du Groupe de la Banque africaine de développement.

« Le financement multi-tranches peut apporter des solutions pratiques de financement et de structuration pour le financement de programmes de développement nationaux prioritaires, et augmenter leur efficacité et leur efficience », a souligné Mme Tshabalala.

L’objectif du financement multi-tranches est de soutenir des programmes contribuant aux besoins de développement des pays africains et qui consistent en deux ou plusieurs opérations ayant des objectifs et des buts de développement communs, alignés à la fois sur les priorités stratégiques de la Banque et sur les priorités de développement du pays.

La nouvelle approche devrait améliorer la mise en œuvre des instruments de financement actuellement utilisés par la Banque pour soutenir les activités et les dépenses productives et nécessaires à l’atteinte des objectifs de développement des pays africains.

L’approche de financement multi-tranches est particulièrement adaptée aux programmes composés de tranches modulaires et évolutives, ayant chacune des résultats autonomes ancrés dans la chaîne de résultats causale du programme ou du projet et dans son objectif de développement.

Les financements multi-tranches de la Banque pourront comporter divers instruments de financement utilisés actuellement par la Banque, notamment les prêts à l’investissement, les garanties et le financement axé sur les résultats.

L’approche de financement multi-tranches est conforme à la vision de la Banque, qui est de stimuler l’impact du développement, la durabilité et le progrès social dans les pays africains.

La Banque utilisera cette approche pour promouvoir la réduction de la pauvreté, stimuler le développement durable et aider à gérer la dette dans les pays africains. En apportant un soutien financier et opérationnel échelonné et bien rythmé, cette approche favorisera une croissance économique à large assise, contribuera à la durabilité sociale et environnementale, renforcera l’efficacité du secteur public et favorisera le développement global des pays africains.

La Banque utilisera le financement multi-tranches pour canaliser plus efficacement les ressources fournies par les instruments de financement existants. La décomposition d’un prêt ou d’un don unique en tranches dans le cadre d’un financement multi-tranches permettra aux pays africains d’assurer une adéquation plus fine entre le financement et les besoins, et d’utiliser avec plus d’efficience les ressources de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque.

Moussa Koné

Niger: 127 millions USD de la BAD pour désenclaver les zones agropastorales

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015
 
Le  Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi, à Abidjan, un prêt de 127,8 millions USD en faveur du Niger. L’appui financier approuvé par le conseil d’administration du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Group, va servir à la mise en œuvre d’un projet de désenclavement des zones de production agropastorales à l’est du pays, frontalier du Nigeria.

L’aide accordée se compose d’un prêt de 71 millions de dollars et un don de 56,8 millions de dollars.
S’exprimant sur ce financement, Mme Marie Laure Akin Olugbade, directrice de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest a déclaré : « ce projet attendu par les populations depuis plus d’une dizaine d’années est un des projets prioritaires contenus dans la stratégie nationale de transport et qui a été conçu avec une approche intégrée afin d’apporter une réponse globale aux défis majeurs auxquels sont confrontés les populations et particulièrement les plus vulnérables. Outre les effets positifs qui seront générés en termes de qualité, et d’offre de transport, il contribuera à la valorisation des richesses et opportunités qu’offre la région, ce qui permettra d’amplifier son impact sur le développement, d’améliorer la résilience des populations et contribuer par la croissance induite à la transformation du milieu rural »

Le Projet intégré de désenclavement des zones de production transfrontalières Hamdara-Wacha-Dungass-frontière du Nigeria qui vise principalement l’aménagement et le bitumage de 110 kilomètres de route aura pour effet immédiat la réduction du temps de parcours le long de cet axe de 7h à 2h pour les poids lourds. Cet axe intégrateur reliant des zones inter-États va générer pendant la phase de construction environ 60 000 emplois directs et indirects.

Le projet renforce les mesures en faveur, de la protection de l’environnement, des jeunes et des femmes, et, favorise des aménagements connexes comprenant notamment la réhabilitation et la construction d’infrastructures socioéconomiques, la construction de 150 kilomètres de pistes rurales connexes et cinq kilomètres de voiries dans la ville de Dungass. Il permettra de soutenir d’une part, les chaînes de valeurs agropastorales (construction de maison des paysans et de parcs de vaccination du bétail, installation d’unités de laiterie, fournitures d’intrants et de petits équipements de production agricole etc.) et d’autre part, accroître les accès aux services sociaux de base (réhabilitation/construction de centre de santé).

La région de Zinder (située à l’est du Niger) où le projet sera mis en œuvre est une zone agro-pastorale où l’élevage est combiné avec d’importantes activités agricoles. Elle englobe les communes rurales directement concernées (Hamdara, Wacha et Dungass). Elle est peuplée de plus de 360 000 habitants (180 000 femmes) en 2021. Le projet bénéficiera également aux populations des localités situées le long de la frontière avec le Nigeria voisin.

Le portefeuille actuel des opérations de la Banque africaine de développement au Niger comprend 13 opérations actives pour un volume total net d’engagements de 631,7 millions de dollars.

Zangouna Koné

Une attaque terroriste fait 21 morts au Niger

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Au moins vingt-et-une personnes, dont deux policiers, ont été tuées mercredi dans une attaque de jihadistes présumés contre un bus et un camion dans la région de Tillabéri, dans le sud-ouest du Niger, près du Burkina Faso, ont rapporté jeudi à l’AFP des sources sécuritaire et locale.

« Une attaque terroriste menée mercredi après-midi par des individus lourdement armés à moto et en véhicule, a fait dix-neuf morts parmi les passagers d’un bus dont deux policiers et deux autres tués dans l’attaque d’un camion », a indiqué une source sécuritaire.

Burkina Faso: Au moins 19 personnes ont été tués et un bus incendié

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Il s’agit d’une attaque du bus en provenance de Ouagadougou qui a eu lieu en territoire nigérien à quelques kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Téra. En effet, les jihadistes, à bord de plusieurs dizaines de motos, selon des témoins, ont intercepté un premier bus, non loin du village de Fono.

Après des fouilles et des vérifications d’identité, le bus et ses passagers ont été autorisés à continuer leur route en direction de Téra. Mais cette chance extraordinaire n’a pas souri à la cinquantaine de passagers du second bus violemment attaqué par les terroristes. Au moins 19 personnes ont été tués et le bus incendié. Certains passagers qui ont réussi à s’échapper sont toujours portés disparus, quant aux blessés trouvés par l’armée, ils ont été admis à l’hôpital de Téra.

il faut rappeler que ces dernières semaines, une recrudescence de la violence terroriste dans la zone des trois frontières, notamment les préfectures de Téra, Bankilaré et Torodi. Cette insécurité va de la pose d’engins explosifs sur des axes routiers aux massacres des populations civiles. Selon le secrétaire général de l’Organisation patronale des gares modernes du Niger, s’il n’y a pas de sécurité sur les tronçons frontaliers avec le Burkina Faso, « les affaires de compagnies de transport vont s’arrêter ».

Notons que  le président Mohamed Bazoum, la Belgique va construire une grande caserne militaire à Torodi à destination de l’armée nigérienne. Une lueur d’espoir vient de la coopération européenne. Il y’a juste une semaine, une autre attaque djihadiste avait 13 morts dans les rangs des gendarmes.

Moussa Koné

Mali: Bamako rejette les « fausses allégations » contre les Famas, et suspend RFI et France 24

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Dénonçant les « fausses allégations faisant état d’exactions commises par les Forces Armées Maliennes (FAMA), contre des civils, de violation des droits de l’homme et du Droit International Humanitaire,  le Gouvernement de la République du Mali affirme avoir « rejette catégoriquement ces fausses allégations contre les vaillantes FAMA, et  engage « une procédure, conformément aux lois et règlements en vigueur au Mali, pour suspendre, jusqu’à nouvel ordre, la diffusion de RFl en Ondes courte et FM et de la télévision France24, ainsi que toutes leurs plateformes digitales sur toute l’étendue du territoire national ».

Par la méme occasion, le Gouvernement de la République du Mali interdt å toutes les radios et télévisions nationales, ainsi qu’aux sites d’information et journaux Maliens, la rediflusion, etlou la publication des émissions et articles de presse de RFl et de France24, dès l’entrée en vigueur de la mesure de suspension. En elfet, le Gouvernement rappelle que les agissements de RFI et de France24 ressemblent, dans un passé récent, aux pratiques et au róle tristement oélébre de la radio « Mille Collines’ dans un événement tragique survenu en Afrique. 

Par ailleurs, dans communiqué publié le jeudi 17 mars 2022, le Reporter Sans frontière  (RSF) a condamnéfermement la suspension de RFI et de France 24 ordonnée par la junte au pouvoir. « Il s’agit d’une attaque contre la liberté et l’indépendance de l’information qui privera les Maliens de médias importants et ne fera que renforcer l’ostracisation du pays », peut-lire dans la note de RSF.

Notons que le groupe France Medias, a pour sa part annoncé qu’il   « déplore cette décision et proteste vivement contre les accusations infondées mettant gravement en cause le professionnalisme de ses antennes ».

Daouda Bakary Koné 

MALI: RFI N’INFORME PAS, ELLE COMMUNIQUE

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RFI nous est à ce point familière que nous en oublions sa nationalité.

Mais parfois, la couverture qu’elle fait d’un événement nous rappelle brutalement son appartenance à un pays qui, en ce moment, ne nous veut pas que du bien.

C’est ainsi que, à dose pernicieuse et à longueur d’année, nous subissons la manipulation et la désinformation… et pas qu’en français !

Selon les circonstances, RFI se tait comme une carpe ou hurle comme une sirène.

COMME UNE CARPE

L’événement tragique de la semaine dernière a Bamako qui a vu un colonel de l’armée française se donner la mort, a suscité beaucoup d’émotions.

Mais RFI est restée muette comme une carpe, alors qu’à son habitude, elle s’épanche allègrement sur des faits beaucoup moins importants.

Aurait-elle observé le même mutisme si l’officier était Malien ?

COMME UNE SIRÈNE

Le rôle de RFI dans la fulgurante progression des rebelles en 2012 a été déterminant.

L’on se rappelle encore quand, inlassablement dans son mégaphone, elle hurlait le refrain :

‘’les rebelles lourdement armés sont en approche de la localité X, Y ou Z’’.

Remarquablement bien ‘’tuyautée’’, elle a excellé dans l’anticipation. Une véritable sirène d’alerte qui a sapé le morale des troupes, poussant certains d’entre eux à jeter armes et tenues de combat avant de prendre la poudre d’escampette.

Même le nazi Goebbels n’aurait pas fait mieux

Quel eut été le cours des événements si RFI s’était comporté en simple organe de presse et non en réel outil de propagande au service de l’ennemi ?

RFI n’informe pas, elle communique. RFI est un instrument de propagande.

Un état souverain ne devrait-il pas se donner les moyens de dépolluer son espace audiovisuel ?

Modibo KEITA

Source : Africa Inter

Maroc: « On est au tout début de la commercialisation sur Wafa Life Insurance » Ramsès Arroub , PDG de Wafa Assurance

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L’année 2021 a également été marquée par le lancement officiel de l’activité de Wafa Life Insurance Egypt le 14 juillet 2021.

Le démarrage de la commercialisation de la gamme des produits d’épargne a été effectué à partir de septembre 2021. Ce lancement s’est accompagné par une large campagne de communication sur plusieurs supports. Lors de cette conférence, Ramsès Arroub , PDG de Wafa Assurance, a fait le point sur cette l’activité de cette nouvelle filiale.

. L’activité bancassurance a débuté en novembre 2021 parce qu’il y a un processus réglementaire en Egypte où le contrat de distribution liant Wafa Life Insurance Egypte à la banque doit être approuvé par les deux tutelles, par la banque centrale égyptienne et par l’autorité tutelle ».

« A fin 2021, on a quelques semaines de démarrage qui est plutôt prometteur. Les produits sont appréciés par la clientèle d’après les premiers retours que nous avons. Notre catalogue est un peu différent. Nos collègues égyptiens sont plutôt positionnés sur des produits en Unités de compte alors que nous avons choisi de se focaliser sur la protection d’épargne. Mais le début est prometteur. Nos engagements que nous avons mis dans cette compagnie sont intactes, voire même renforcés par les visites terrain que nous faisons», a-t-il souligné.

Face à une question posée portant sur un éventuel impact de la guerre en Ukraine sur les réalisations de Wafa Assurance, le PDG a indiqué qu’ « on n’a pas d’exposition directe dans cette région. On n’a pas non plus d’investissement directement dans le portefeuille qui sera investis dans cette région ».

En revanche, les tensions inflationnistes et la hausse des taux créent de l’incertitude sur la sphère internationale. « Au début d’année, nous étions attentifs à ces tensions inflationniste. L’inflation induit et un ralentissement économique et une dépréciation des actifs (…) On parle d’un risque de récession aux USA. Cela arrivera à retardement en Europe. Mais chez nous, ça sera amorti par des mécanismes publics », estime-t-il.

La BRVM enregistre une baisse de sa valeur des transactions en passant de 1,062 milliard de FCFA le 14 mars à 1,608 milliard de FCFA ce 15 mars.

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Cette capitalisation s’est en effet établie à 7519,816 milliards de FCFA contre 7507,005 milliards de FCFA la veille. La hausse enregistrée vient ainsi gommer le repli de 11,404 milliards de FCFA noté lors de la précédente journée de cotation.
 
Pour sa part, la capitalisation du marché des actions a enregistré une baisse de 13,608 milliards de FCFA à 6454,340milliards de FCFA contre 6467,948 milliards de FCFA le 14 mars 2022. 
 
Au niveau des indices, on note un contraste. En effet, si l’indice BRVM 10 a enregistré une hausse de 0,10% à 161,25 points contre 161,09 points la veille, il en va autrement de l’indice BRVM composite qui a perdu 0,21% à 214,41points contre 214,87 points précédemment.
 
 
La valeur des transactions a légèrement baissé, en passant de 1,062 milliard de FCFA le 14 mars à 1,608 milliard de FCFA ce 15 mars.
 
 Le Top 5 des plus fortes hausses de cours est occupé respectivement par les titres SAFCA Côte d’Ivoire (plus 7,30% à 2 130 FCFA), BOA Burkina Faso (plus 4,43% à 6 485 FCFA), SETAO Côte d’Ivoire (plus 4,29% à 1 700 FCFA), BOA Mali (plus 3,46% à 1 345 FCFA) et Bernabé Côte d’Ivoire (plus 2,17% à 2 350 FCFA).
 
Le Flop 5 des plus fortes baisses de cours est, de son côté, respectivement occupé par les titres Air Liquide Côte d’Ivoire (moins 7,06% à 790 FCFA), Palm Côte d’Ivoire (moins 6,27% à 8 900 FCFA), BOA Côte d’Ivoire (moins 6,26% à 5 390 FCFA), NEI CEDA Côte d’Ivoire (moins 5,30% à 715 FCFA) et Solibra Côte d’Ivoire (moins 4,82% à 158 000 FCFA).