La Chine et les Etats-Unis doivent non seulement faire évoluer leurs relations bilatérales sur la bonne voie, mais aussi assumer leur part de responsabilités internationales et oeuvrer pour la paix et la tranquillité du monde, a déclaré le président chinois Xi Jinping.
M. Xi a fait ces remarques lors d’un appel vidéo avec le président américain Joe Biden, à l’invitation de ce dernier. Notant que le paysage international a connu de nouveaux développements majeurs depuis leur première rencontre virtuelle en novembre dernier, M. Xi a indiqué que la tendance dominante de la paix et du développement faisait face à de sérieux défis, et que le monde n’était ni tranquille ni stable.
« La crise ukrainienne n’est pas quelque chose que nous voulons voir », a déclaré M. Xi. Les événements montrent une fois de plus que les pays ne doivent pas en arriver à se rencontrer sur le champ de bataille. Le conflit et la confrontation ne sont dans l’intérêt de personne, et la paix et la sécurité sont ce que la communauté internationale doit chérir le plus, a-t-il ajouté.
« En tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et étant les deux plus grandes économies du monde, nous devons non seulement faire évoluer les relations bilatérales sur la bonne voie, mais aussi assumer notre part de responsabilités internationales et oeuvrer pour la paix et la tranquillité du monde », a indiqué M. Xi.
La construction de quatre projets d’adduction d’eau et seize bornes fontaines publiques a été lancée le 17 mars 2022 dans trois localités de la commune rurale de Gounzourèye et à Berrah (commune de Soni Ali Ber). À cela s’ajoute l’aménagement et l’équipement d’un périmètre maraicher à Bagoundié 1 dans la commune de Gounzourèye (à 7 kilomètres de Gao). Ces projets ont tous pour vocation de contribuer à la réduction des violences communautaires (CVR).
La MINUSMA a injecté plus de 200 millions de Francs CFA dans la réalisation de ces projets. Ils consistent plus spécifiquement en la réalisation de quatre réseaux adduction d’eau alimentés par de l’énergie solaire et seize bornes fontaines publiques dans les localités de Bagoundié 1, Tacharane, Arhabou dans la commune rurale de Gounzourèye et Berrah dans la commune de Soni Ali Ber. Le projet d’aménagement et d’équipement en forage d’un périmètre maraicher de trois hectares est destiné aux femmes et à l’Association des jeunes patrouilleurs du village de Bagoundié 1. Ces initiatives doivent permettre à leurs bénéficiaires d’appréhender les dividendes de la paix.
Un large rayon de bénéficiaires
Durant la phase de mis en œuvre de ces projets, plus de 1 300 emplois directs dont 578 pour les femmes seront créés et à terme plus de 10 000 personnes dont plus de la moitié sont des femmes bénéficieront de ces réalisations.
Le maire de la commune de Gounzourèye, Abdoulkader Younoussa MAIGA, a exprimé sa satisfaction pour les actions entreprises au profit des populations. « Je sais ce que la MINUSMA a fait dans la région en matière de création d’emplois ou encore d’installation de forages. Je peux témoigner, pour avoir pris part à plusieurs lancements de projets, qu’elle fait de son mieux malgré les défis, » a notamment souligné le maire de Gounzourèye.
L’espoir renaît
Bénéficiaire d’un de ces projets, Seydou HOUSSOUBA membre de l’Association des jeunes patrouilleurs de Bagoundié 1 a, lui aussi, fait part de sa gratitude envers la MINUSMA. « Tout ce dont nous rêvons, nous fils de cultivateurs c’est d’avoir un travail dans le domaine agricole. L’aménagement d’un périmètre maraicher est plus qu’une opportunité car il nous permettra de créer de la richesse et éviter ainsi de nous adonner à l’exode et aux activités qui mènent à la dérive » affirme ce jeune agriculteur.
Agée d’une soixantaine d’année, Bibata habite dans la commune de Gounzourèye depuis de nombreuses années. Témoin des difficultés des femmes et des jeunes de la commune avant et aux lendemains de la crise de 2012 elle raconte : « Nous n’avons pas à nous plaindre des actions de la MINUSMA dans notre commune car elle a toujours été là. Aujourd’hui, grâce aux projets qu’elle a financés, nous avons vu une amélioration dans nos conditions de vie. Je ne cesserai de remercier la MINUSMA car une nouvelle fois, elle nous vient en aide en fournissant du travail aux femmes et aux jeunes. Cela va leur éviter d’être tenté par la violence ».
Contribuer au relèvement pour promouvoir la cohésion sociale, la stabilisation et la paix
Pour le Chef du Bureau de la MINUSMA Gao, Mohamed El-Amine SOUEF, « ces projets de réduction des violences communautaires, sont des facteurs de cohésion sociale et de stabilisation pour les bénéficiaires. C’est aussi une opportunité de création d’emplois temporaires pour les femmes et jeunes à risque lors de la mise en œuvre ».
Notons que Mohamed El-Amine SOUEF a aussi déclaré que ces activités rentrent dans le cadre de la Protection des Civils qui fait partie du mandat de la MINUSMA. « Lorsqu’une femme parcourt de longues distances pour chercher de l’eau, elle est exposée à toutes sortes de violences. C’est pourquoi nous finançons ces projets » a-t-il fait remarquer. Enfin, M. SOUEF a réitéré le ferme engagement de la MINUSMA à aider le gouvernement malien et les communautés dans leur quête de paix.
Face à la presse ce jeudi 17 mars, le Président-candidat Macron s’est prononcé sur la suspension de RFI et France24 au Mali.
Après avoir récité le mantra favori des dirigeants français, « une Transition qui est le fruit de deux coups d’état », Macron avoue devant la presse l’autorité qu’il exerce sur la CEDEAO.
Décontenancé par la décision souveraine du Gouvernement malien de suspendre la radio « Mille Collines » française, le Grand Maître de la loge CEDEAO se lâche : « J’en appelle à la CEDEAO pour prendre les décisions qui conviennent et que la France appuiera. Je compte m’entretenir dès demain avec le Président en exercice de la CEDEAO pour l’appeler à prendre toutes les décisions utiles en la matière »
Pour ceux qui en doutaient encore, sachez que : Grand Maître Macron a parlé, Petit Esclave Akufo doit obéir !La CEDEAO ayant épuisé son stock de sanctions contre le Mali, il ne lui reste plus qu’à en inventer une nouvelle.
Quoiqu’il en soit, la sortie du Président français jette le discrédit non seulement sur Nana Akufo mais également sur les chefs d’État de la sous région. Nous leur suggérions volontiers d’instaurer la « NO-FLY ZONE » dans le ciel malien… la boucle serait ainsi bouclée !
Au Zimbabwe, le fabricant indien de boissons alcoolisées NV Group a annoncé un investissement de 250 millions USD dans la construction d’une unité de production de bière dans la ville de Masvingo. Il faut signaler que l’accord de financement a été signé entre la compagnie et l’Autorité de développement agricole et rural (ARDA).
Cette brasserie selon l’agence ecofin, sera installée dans le domaine foncier de Magudu appartenant à l’ARDA. L’usine s’appuiera sur un réseau de producteurs indépendants sous contrats qui cultiveront près de 5 000 hectares.
Par ailleurs, Varun Jain, directeur général de NV Group a indiqué que .« Cette initiative profitera à toute la population grâce à des revenus qui seront générés pour l’Etat. Nous remercions les autorités pour cette opportunité et nous sommes impatients de démarrer les travaux »,
« Bénéficiant d’un soutien technique de l’ARDA sur le plan de l’accès aux équipements d’irrigation, ceux-ci fourniront à la compagnie des matières premières agricoles comme la canne à sucre, le sorgho et l’orge », a précisé notre confrère de l’Agence ecofin.
Notons que ce projet devrait être achevé d’ici un an et demi et permettra de créer entre 3 000 et 4 000 emplois directs et indirects. « Grâce à cet accord, de nombreux producteurs pourront passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture commerciale grâce à des contrats », se réjouit Tinotenda Mhiko, numéro un de l’ARDA.
Au Kenya, l’Etat va bénéficier de 750 millions de dollars de la part de la Banque mondiale pour renforcer son redressement économique post-covid-19. L’annonce a été faite par l’institution bancaire le mercredi 16 mars, via un communiqué de presse publié sur son site Internet.
Ce financement permettra de mettre en œuvre une opération de politique de développement (OPD) destinée à « renforcer la viabilité budgétaire par des réformes contribuant à une plus grande transparence, et à la lutte contre la corruption » au Kenya.
Selon l’Agence ecofin, plus concrètement, l’OPD sera utilisée dans des réformes au niveau du budget, de la dette, du secteur de l’électricité et des partenariats public-privé (PPP). Elle contribuera à « rendre les dépenses plus transparentes et efficaces, et améliorer les performances du marché de la dette intérieure », et placera le pays « sur la voie de l’efficacité et de l’énergie verte » tout en stimulant « les investissements privés dans les infrastructures ».
Notons que le programme sera également mis en œuvre dans le renforcement de la gestion de l’environnement, la terre, l’eau et les soins de santé.
(FORUM EUROPE AFRIQUE) – Jeudi 17 mars, la première édition du Forum Europe-Afrique a réuni un millier de décideurs politiques, économiques et de la société civile au Palais du Pharo de Marseille. Ce rendez-vous majeur labellisé est un des derniers organisés sous la Présidence française du Conseil de l’Union européenne (PFUE 2022).
Ce jeudi, une nouvelle séquence forte au service du renforcement du partenariat euro-africain se tiendra à Marseille. Cette rencontre internationale, co-organisée par la Métropole Aix-Marseille-Provence, La Tribune et La Tribune Afrique, a pour thème « Métropoles européennes et africaines : les actrices de la relance mondiale ».
Le programme du Forum Europe-Afrique se concentre sur le rôle des métropoles, actrices clés dans l’accélération de la coopération Afrique-Europe. Les enjeux liés au climat, le financement de l’économie verte, des startups et de l’entrepreneuriat, l’intégration économique régionale Afrique-Méditerranée-Europe, seront les principaux thèmes des débats de cette journée.
Plus de 60 speakers politiques, économiques, institutionnels et entrepreneurs débattront sur des thématiques essentielles et communes aux deux continents. On compte parmi les intervenants des 13 panels :
Ève BAZAIBA, Vice Premier Ministre et Ministre de l’Environnement et du Développement durable de la République Démocratique du Congo
Thierry BRETON, Commissaire Européen pour le marché intérieur
Serge EKUE, Président de la Banque Ouest Africaine de Développement
Yasmin FOUAD, Ministre de l’environnement de l’Egypte
Nicolas KAZADI, Ministre des Finances de la République démocratique du Congo
Carlos LOPES, Économiste, professeur à l’université du Cap et ancien Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies
Franck RIESTER, Ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité
Vera SONGWE, Secrétaire générale adjointe de l’ONU et Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique
Edem KOKOU TENGUE,Ministre de l’Economie maritime, de la Pêche et de la Protection côtière du Togo
Mamadou TOURE,Ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’insertion Professionnelle et du service civique de Côte d’Ivoire
Martine VASSAL, Présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence et Présidente du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône
Le Forum mettra également à l’honneur de nombreux représentants du secteur privé et de la société civile, parmi lesquels Mo IBRAHIM, Président de la Fondation Mo Ibrahim, Stéphane RICHARD, Président-directeur général d’Orange, Laurence TUBIANA, Directrice de la Fondation européenne pour le climat ou encore Stéphane BANCEL, Président-directeur général de Moderna Therapeutics.
« Alors que les deux continents sont profondément ébranlés par la multiplication des crises et des incertitudes, ce Forum sera l’occasion de mettre en avant les Métropoles tout en réunissant des personnalités de premier plan issues de la sphère publique, du monde économique et de la société civile avec un objectif commun : construire une relance durable. » ont déclaré Jean-Christophe Tortora, Président de La Tribune, et Delphine Chêne, Présidente de la Tribune Afrique.
« Je suis convaincue que les métropoles ont un rôle central à jouer dans cette nouvelle étape pour le partenariat Europe-Afrique. A Marseille, nous avons réuni toutes les conditions pour contribuer à une plus grande coopération entre les métropoles » a conclu Martine Vassal, Présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence et du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône.
Avec cette première édition, le Forum Europe-Afrique rassemble donc des acteurs d’envergure de tous les secteurs. Ouvert au grand public, cet événement international sera retransmis en simultané sur le site et relayé sur l’ensemble des réseaux de La Tribune et de la Métropole Aix-Marseille-Provence.
Une délégation de la CEDEAO, a atterri le jeudi 17 Mars 2022 au Burkina Faso, pour rencontrer les militaires au pouvoir. Elle a rencontré le président de la transition, le colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba et les deux parties ont discuté de la suite des événements après que les autorités du pays ont approuvé une charte qui stipule que la transition durera trois ans.
« À la suite du changement intervenu à la tête de l’État, le 24 janvier 2022, la mise en place de la Transition et l’investiture du Président, les chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO nous ont mandatés de rencontrer les nouvelles autorités, même si le Burkina Faso est suspendu des instances de l’organisation », a indiqué, Shirley Ayorkor Botchway, cheffe de la délégation de la CEDEAO. », rapporte benin web Tv.
Par ailleurs, Shirley Ayorkor Botchway, cheffe de la délégation de la CEDEAO a affirmé que « L’autorité a expliqué les raisons pour lesquelles la Transition devrait durer trois ans, notamment la lutte contre le terrorisme et la résolution de la crise humanitaire. Le Président Damiba a donné des réponses que nous allons transmettre à la Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO », a-t-elle déclaré.
Lors de sa séance du 18 mars 2022, le Conseil fédéral a adopté le message concernant l’approbation de la convention contre les doubles impositions (CDI) conclue avec l’Éthiopie.
La CDI permet, pour la première fois, d’étendre le réseau suisse des conventions contre les doubles impositions en Afrique de l’Est. Elle garantit la sécurité juridique et un cadre contractuel, ce qui aura un effet favorable sur l’évolution des relations économiques bilatérales.
La CDI tient compte des développements résultant du projet de l’OCDE visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (Base Erosion and Profit Shifting; BEPS).
Les cantons et les milieux économiques concernés ont accueilli favorablement la conclusion de cette CDI. Pour pouvoir entrer en vigueur, elle devra être adoptée par les organes législatifs des deux États.
Assurer la stabilité et la pérennité de l’Internet en Afrique en vue de soutenir la transformation numérique du continent. Tels sont les objectifs des rencontres qui ont eu lieu du 14 au 18 mars 2022 entre une délégation d’AFRINIC, conduite par Eddy Kayihura, Directeur Général du registre Internet régional (RIR) de l’Afrique, et les autorités et acteurs de l’économie numérique en Côte d’Ivoire.
La disponibilité et la sécurisation des adresses IP publiques, le transfert des connaissances ainsi que l’établissement de la synergie nécessaire entre AFRINIC et ses organisations membres ont été au cœur des discussions entre les parties prenantes. L’enjeu est de travailler ensemble, à travers le maintien d’un accès sûr à Internet, vers la création des conditions requises pour la croissance et développement socio-économique en Afrique, de façon générale, et en Côte d’Ivoire, en particulier.
A l’ère de la quatrième révolution industrielle, la question de la transformation numérique est l’un des impératifs stratégiques majeurs de l’Afrique. En tant qu’organisation à but non lucratif dont la fonction est de sécuriser et de mettre des adresses IP publiques (IPv4, IPv6, ASNs) à la disposition des États et organisations en Afrique et dans l’Océan indien, AFRINIC s’engage à jouer son rôle de facilitateur à cet égard.
« Dans le cadre de notre stratégie de croissance de l’internet en Afrique, AFRINIC souhaite sécuriser et mettre à disposition des adresses IP dans l’ensemble des pays africains. Il convient de rappeler qu’AFRINIC ne détient que 2% du pool mondial d’adresses IP et que notre mandat est donc de veiller à ce que ces 2% soient alloués en priorité aux opérateurs africains, afin qu’ils puissent utiliser ces ressources pour développer l’infrastructure Internet en Afrique. Internet est désormais une condition essentielle au bon fonctionnement de toutes les économies du monde. Cela s’applique naturellement aux pays africains, d’autant plus que le continent regorge de ressources et de talents qui ne demandent qu’à libérer tout leur potentiel. Pour cela, ils ont besoin d’un environnement propice qui dépend largement d’un réseau internet performant. Il est donc plus que jamais important pour nous d’unir nos forces pour œuvrer en faveur de la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA) et des objectifs de développement durable des Nations unies, notamment en ce qu’il s’agit d’accroître l’accès aux technologies de l’information et de la communication, en particulier l’Internet, dans les pays africains. Notre rencontre avec les parties prenantes de l’économie numérique vise justement à renforcer la collaboration avec celles-ci afin de travailler plus étroitement ensemble pour un Internet accessible, sécurisé et résilient, » souligne Eddy Kayihura, Directeur Général d’AFRINIC.
Au cours de ces rencontres, les délégués d’AFRINIC et les organisations membres ont eu l’occasion de discuter et d’évaluer les leviers de l’accélération, de l’adoption, et de la croissance de l’Internet en Côte d’Ivoire.
La visite de la délégation d’AFRINIC en Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme visant à mobiliser les membres vers cet objectif commun : unir les forces afin d’offrir des services Internet plus sécurisés et stables en Afrique. Plus de 20 pays africains seront visités par la délégation d’AFRINIC dans ce cadre en 2022.
En visite d’amitié et de travail, en Turquie, du 9 au 20 mars 2022, la ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Camara, a invité les investisseurs turcs à privilégier la destination Côte d’Ivoire.
« Cette visite, de travail et d’amitié, en Turquie offre l’occasion à la ministre Kandia Camara de renforcer les liens d’amitié et de coopération, déjà excellentes, entre la Côte d’Ivoire et la Turquie et de présenter les potentialités économiques de la Côte d’Ivoire sans oublier d’inviter les investisseurs turcs à privilégier la destination Côte d’Ivoire », rapporte une note du ministère des Affaire étrangères.
Selon la ministre, les potentialités d’investissements sont encore énormes en Côte d’ivoire, notamment dans le domaine agricole pour lequel le Président Alassane Ouattara ambitionne passer de 30% de transformation des produits agricoles à 60%. Concernant la stabilité politique et sécuritaire dans la sous-région ouest-africaine, Kandia Camara a sollicité l’appui de la Turquie pour accompagner les efforts déjà engagés par le gouvernement Ivoirien pour faire face à la menace terroriste de plus en plus grandissante à ses frontières.
A l’issue d’une rencontre avec son homologue turc, Mevlüt Çavuşoğlu, la ministre Kandia Camara a obtenu la promesse de financement de plusieurs secteurs d’activités. Quant au chef de la diplomatie de la Turquie, il a fait savoir que 240 millions de dollars ont été investis en Côte d’Ivoire, avec l’objectif de revoir à la hausse ce montant. Il a révélé que la Côte d’Ivoire est « un partenaire de choix au regard de son classement parmi les 10 pays les plus importants du continent africain ».
Notons que les deux ministres se sont engagés à mettre en place très prochainement une commission mixte économique Turquie-Côte d’Ivoire.