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Mali: l’anticipation comme secret du résultat record dans le secteur du coton

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Le Mali ne cessera jamais de surprendre ses détracteurs et les plus sceptiques. Comme le dit si bien l’adage:  » Gouverner c’est prévoir « . C’est fort de cette logique que les Finances, sous l’impulsion du Président de la Transition, avaient, depuis Décembre 2020, réussi à mettre en confiance les acteurs clés du secteur du coton au Mali en épongeant des arriérés de 87 milliards. Il s’agit bien des banques, des producteurs et des fournisseurs d’intrans.


Par ce geste inédit, les autorités de la Transition venaient de booster de manière jamais égalée le secteur moteur de l’Economie malienne. Aussi, tous les acteurs soucieux du développement de la filière et conscients de l’engagement de l’Etat, se sont mobilisés pour la réussite de la campagne : cotonculteurs, fournisseurs, transporteurs, banquiers et surtout la CMDT.


Notons que, dans le même temps, en plus d’éponger les arriérés de paiement des campagnes 2016/2017 à 2019/2020, l’Etat envisageait d’autres mesures déterminantes comme celle du maintien de la subvention des intrans par l’Etat à 11 000 FCFA pour un coup financier de 15 milliards et le rehaussement incitatif du prix du kilogramme de coton graine de 250 à 280 CFA avec un coût financier de 24 milliards pour l’Etat.

A cela, s’ajoute les efforts constant de l’Etat dans la recherche de l’amélioration de la gouvernance de la filière. C’est fort heureusement, la combinaison de toutes ces stratégies en support aux efforts des acteurs de la filière (cotonculteurs, faîtières, autorités locales, fournisseurs, CMDT), qu’il faut saluer, qui auront permis d’atteindre le résultat record de 760 000 tonnes de coton au titre de l’année 2021- 2022, contre une performance moindre de seulement 150 000 tonnes lors de la campagne précédente. Quelle preuve de résilience !
Cela a bien étonné plus d’un, surtout les « plus grands spécialistes des finances » qui théorisaient déjà sur l’agonie économique du Mali et donc son écroulement sous le poids des sanctions qui lui ont été injustement infligées.


L’anticipation a continué avec la recherche et l’ouverture de nouveaux corridors pour, entre autres, l’exportation du coton malien.Cette prouesse inédite doit servir d’exemples à tous les autres secteurs pour le rayonnement du Mali. Triompher de l’adversité dans la communion collective. C’est cela le Génie malien! Bravo à nos autorités de la Transition pour leur esprit d’anticipation.

Il est d’ailleurs, également important de rappeler à ce propos, les efforts de l’Etat en matière d’injonction de liquidité dans le circuit économique pour redonner confiance et booster le moral des maliens à travers le paiement de plus de 200 milliards d’arriérés de dettes intérieures et autant en augmentation de salaires.


Cette mesure, également d’anticipation a, entre autres, permis d’amortir les effets néfastes des différentes crises (institutionnel, sécuritaire, sanitaire et politique avec la CEDEAO). Bravo aux maliennes et aux maliens pour leur engagement patriotique ! Ensemble, nous ferons le Mali de demain. Vive le Mali kura!

La redaction

Les Boardrooms virtuelles de l’Africa Investment Forum attirent 32,8 milliards USD d’intérêts d’investissement

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Les Boardrooms (salles de transaction) de l’Africa Investment Forum ont attiré 32,8 milliards USD d’intérêt d’investissement dans des projets bancables.

Dévoilant jeudi les résultats des sessions des Boardrooms virtuelles de l’Africa Investment Forum, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi A. Adesina, a déclaré aux 500 promoteurs de projets, investisseurs, courtiers en transactions et représentants gouvernementaux du monde entier qui y ont participé : « En 72 heures, vous vous êtes tous connectés, vous avez conclu des transactions et vous avez créé le succès ».

Les réunions de trois jours en boardrooms virtuelles ont permis de présenter 40 projets dans plusieurs secteurs. M. Adesina a déclaré que l’Afrique était de toute évidence redevenue une terre d’investissements, avec la résorption progressive de la pandémie de Covid-19.

Les attentes étaient fortes depuis le report, en décembre dernier, des Market Days de l’Africa Investment Forum, la principale plateforme et manifestation d’investissement en Afrique. L’événement avait été repoussé à mars en raison de l’émergence de la variante Omicron du Covid-19. Covid a également entraîné l’annulation des Journées du marché de l’Africa Investment Forum de 2020. 

L’Africa Investment Forum est une plateforme d’investissement multipartite. Il s’agit d’une initiative du Groupe de la Banque africaine de développement et de sept autres partenaires, qui ont tous extrait de leurs pipelines des transactions potentielles pour les boardrooms.

Alain Ebobissé, PDG d’Africa50, a décrit l’ambiance qui régnait dans les salles de réunion : « Des transactions réelles et passionnantes ont été conclues au cours de ce forum. Nous constatons un grand intérêt de la part du secteur privé dans divers secteurs, notamment l’énergie – en particulier les énergies renouvelables –, les TIC et les télécommunications, ainsi que les soins de santé. Nous devons nous assurer que nous accélérons la mise en œuvre de ces mesures afin que le succès engendre d’autres succès. »

Les résultats exceptionnels des boardrooms virtuelles ont confirmé l’intérêt marqué pour toute une série de secteurs économiques offrant un retour sur investissement élevé ainsi qu’un fort impact social pour les Africains. Les secteurs clés comprenaient les transports, le gaz et l’énergie, les soins de santé, l’agriculture, les technologies de l’information et de la communication. Des sessions spécifiques en boardroom ont porté sur les industries créatives africaines et les entreprises dirigées par des femmes.

L’opportunité d’investissement la plus importante des boardrooms était le projet de corridor autoroutier Lagos-Abidjan, évalué à 15,6 milliards de dollars et dirigé par la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Une fois achevé, ce projet de partenariat public-privé reliera Abidjan à Lagos via Accra, Lomé et Cotonou le long de la côte ouest-africaine.

L’autoroute réduira les temps de trajet de 50 %. Elle permettra aux pays enclavés d’accéder aux ports et « aura un impact significatif sur la vie de plus de 500 millions de personnes en Afrique de l’Ouest, a déclaré M. Adesina. Le Groupe de la Banque africaine de développement a injecté plus de 40 millions de dollars pour des études de faisabilité afin de préparer le projet à l’investissement. »

La ferme laitière de Makbel, d’une valeur de 50 millions de dollars, a suscité l’intérêt de plus de 20 investisseurs potentiels. Ce projet agricole en Angola a le potentiel de créer plus de 2 000 emplois directs et indirects et de transformer l’Angola en un exportateur net de produits laitiers. Deux partenaires potentiels ont exprimé leur intérêt pour une participation combinée de 45 % dans le projet.

M. Adesina a souligné l’importance de la croissance des entreprises féminines et a affirmé l’engagement du Groupe de la Banque africaine de développement à soutenir les femmes entrepreneurs. Il a déclaré que la Banque africaine de développement avait mis en place une facilité de conseil aux femmes d’un montant d’un million de dollars, le programme Affirmative Finance Action for Women in Africa (AFAWA). L’AFAWA soutient les entreprises dirigées par des femmes en leur offrant des services de conseil. « Les entreprises dirigées par des femmes doivent croître et dominer dans toute l’Afrique », a déclaré M. Adesina.

Un projet du secteur de la santé, une initiative de télémédecine de 67 millions de dollars promue par Mobihealth, est une transaction innovante dans le domaine de la santé numérique. Il est également dirigé par des femmes et prévoit la mise en place d’une plateforme de télémédecine propriétaire entièrement intégrée et la construction de cliniques de télésanté. Les soins de santé sont devenus une priorité essentielle des partenaires de l’Africa Investment Forum depuis le début de la pandémie de Covid-19. En février 2022, la Banque africaine de développement a élaboré une stratégie relative aux infrastructures de soins de santé dans le cadre de son projet de mise en place d’un système de défense des soins de santé en Afrique.  

Les projets énergétiques ont également suscité l’intérêt. Un projet de gaz naturel liquéfié (GNL) de 232 millions de dollars en Guinée prévoit la construction d’un terminal de réception de GNL à grande échelle et d’un réseau de distribution pour transporter le gaz naturel vers les utilisateurs finaux.

Après avoir dévoilé les résultats des boardrooms, M. Adesina et les responsables des organisations partenaires de l’Africa Investment Forum ont évoqué les projets des conseils d’administration et la reprise économique de l’Afrique.

Admassu Tadesse, président émérite et président-directeur général de la Banque de commerce et de développement, a déclaré : « L’élan est revenu. Le rebond s’est produit et, bien sûr, nous devons maintenant le soutenir en veillant à ce que ces projets clés commencent à se concrétiser. » M. Tadesse a cité un instrument de « part verte » sur lequel la Banque de commerce et de développement a travaillé et qui permettra de stimuler la croissance économique.

Représentant le PDG de la Banque de développement de l’Afrique australe, Patrick Dlamini, le directeur général du groupe, Mohan Vivekanandan, a déclaré : « Une grande partie des capitaux dont nous avons besoin se trouve ici, sur notre continent. Il s’agit pour nous de créer les opportunités pour que ces capitaux circulent, car une fois que cela se produit, cela crée des opportunités d’investissement, des emplois et une croissance économique soutenue. »

Denys Denya, vice-président exécutif chargé des finances, de l’administration et des services bancaires à la Banque africaine d’import-export, représentant le président de l’institution, le professeur Benedict Oramah, a déclaré : « Nous sommes enthousiasmés par le fait que des ministres et des décideurs politiques aient participé aux sessions des boardrooms de l’Africa Investment Forum, car nous avons besoin que le secteur public et le secteur privé travaillent ensemble pour réaliser ces projets qui sont urgents pour notre continent. L’autoroute Lagos-Abidjan est très importante pour nous car nous sommes une banque de financement du commerce. »

S’exprimant au nom de la présidente et directrice générale de la Société financière africaine, Samaila Zubairu, le directeur principal Taiwo Adeniji a déclaré : « En tant que partenaire fondateur, l’Africa Finance Corporation reste attachée à l’Africa Investment Forum, qui continue de jouer un rôle clé en catalysant les projets sur le continent. Compte tenu du déficit aigu d’infrastructures en Afrique, le soutien au Forum est essentiel pour débloquer les investissements substantiels nécessaires pour combler ce déficit. »

Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement, représentait le président de la BEI, Werner Hoyer. M. Fayolle s’est dit impressionné mais pas surpris par les résultats des délibérations des boardrooms. Il a également indiqué que la Banque européenne d’investissement avait lancé une nouvelle branche, EIB Global. Il a déclaré : « EIB Global veut réaliser davantage de projets d’investissement en Afrique. Elle va renforcer l’engagement, les partenariats et les nouveaux investissements à travers l’Afrique, et nous sommes très heureux de le faire avec l’optimisme que j’ai entendu ce soir. »

Adesina a remercié les partenaires et les participants. « Les boardrooms d’investissement virtuelles de l’Africa Investment Forum ont livré pour l’Afrique. Tournons maintenant nos regards vers les Market Days de l’Africa Investment Forum 2022 qui se dérouleront en présentiel à Abidjan du 2 au 4 novembre 2022. Mais pendant que nous nous préparons à cet événement, continuons à faire des affaires. »

Les huit partenaires fondateurs de l’Africa Investment Forum sont : la Banque africaine de développement, son hôte ; Africa 50 ; la Société financière africaine ; la Banque africaine d’import-export ; la Banque de développement de l’Afrique australe ; la Banque de commerce et de développement ; la Banque européenne d’investissement ; et la Banque islamique de développement.

(Tribune): Yeah SAMAKE pose de la première pierre d’une Ecole Fondamentale à Kankourougo, Commune Rurale de Kadiolo, Cercle de Kadiolo

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A travers le natif du Folona Adama TRAORE, communément appelé Adama Déléou, membre du Bureau politique national du Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP), Niankoro Yeah SAMAKE, président d’Honneur du même Parti et Directeur Exécutif de la Fandation EmpwerMali poursuit et intensifie ses actions de promotion scolaire dans le cercle de Kadiolo. Ainsi, le vendredi, le 18 mars 2022, sur invitation du chef de village de Kankourougo, les populations ont répondu massivement à l’appel pour célébrer ensemble la cérémonie de pose de la première pierre d’une Ecole Fondamentale dans ledit village.

Soucieux du développement rural et convaincu qu’il faut une faut une œuvre collective pour améliorer significativement le niveau de rurales, Yeah SAMAKE est l’homme politique le plus fréquent dans le Cercle de Kadiolo de 2012 à ce jour. Déjà huit (07) écoles sont construites dans les villages suivants : Lofiné en 2011, Touban en 2012, Katélé 2014, Dovong en 2017, Zegoun en 2018, Karangouan en 2019 et Sièmè en 2020. Il est important de noter que les villages de Dovong, Karangouan, Siémè, et Zegoung ont bénéficié de logements d’enseignants.

Le village de Kankourougo est l’heureux bénéficiaire de la 8ème Ecole dont la première pierre vient d’être posée avec la participation de la Section PACP de Kadiolo, de deux conseillers du Centre d’Animation Pédagogique de Kadiolo, du Représentant du maire de Kadiolo et de plusieurs Chefs de villages. Cette école qui sera construite comprendra trois salles de classe, une direction avec un secrétariat équipée et six toilettes et quarante-cinq tables bancs. Le coût estimatif de la réalisation de cette école est de trente millions avec une participation du village à hauteur de cinq millions. La durée des travaux de construction est de trois mois (avril-mai-juin 2022).

Avant l’ouverture officielle de la cérémonie, deux groupes folkloriques ont joué pour l’accueil de la délégation. Ainsi, quelques interventions phares de certaines personnes ont attiré notre attention lors de la phase cérémoniale :

Pour le Chef de Village, cette action de Yeah SAMAKE est une fierté très salutaire pour son village et un grand soutien pour le Mali. Il a profité de l’occasion pour faire quelques doléances aux autorités administratives et communales présentes et à l’endroit de son Excellence Niankoro Yeah SAMAKE, à leur fils Adama TRAORE résident à Bamako et à toute la Section PACP dirigé par Diakalia KONE. Deux doléances sont formulées à l’endroit de Yeah SAMAKE : (i) la mise en place d’un système d’adduction en eau potable et (ii) la construction de logements pour les enseignants.

Quant au maire, il a souhaité la bienvenue aux hôtes. Il a principalement remercié le donateur pour son implication dans l’amélioration de l’accès à l’école par la construction d’infrastructures de qualité et pour sa contribution au développement du Mali à travers ses appuis multiformes dans différents secteurs : Education-Eau-Agriculture-Formation professionnelle et autonomisation de la femme-Agriculture, etc.

Pour Monsieur Adama TRAORE, il a mis l’accent sur l’importance de l’école pour le progrès humain et social de toute nation. Il dit, je cite : « nous sommes un parti politique. Ce qui nous démarque des autres partis du Mali, c’est notre proactivité et notre pragmatisme à tout moment et chaque qu’un village nous sollicite pour la satisfaction d’un besoin identifié. Au PACP, nous répondons à l’appel des populations sans attendre les périodes électorales comme les autres partis le font ». Il conclut ses propos en demandant aux populations du Folona d’avoir un devoir de mémoire envers son Excellence Niankoro Yeah SAMAKE, la Section PACP de Kadiolo au moment des élections futures (présidentielles, législatives, régionales et communales).

Pour le Président de la Section de Kadiolo, il a commencé par remercier M. Adama TRAORE, l’enfant de Déléou grâce à qui le cercle de Kadiolo bénéficie de tous ces appuis avant d’affirmer que Yeah est un trésor pour le Folona car il est le seul homme politique dont les actions sont les plus palpables dans le cercle de Kadiolo. Il finit son propos en invitant tout le Folona à le soutenir pour qu’ensemble nous reprenions le contrôle de notre destin commun.

S’agissant du Représentant du DCAP de Kadiolo, après ses salutations, il est revenu sur la scolarisation des enfants et l’entretien des infrastructures qui seront construites. Il dit être prêt à accompagner le village de Kankourougo sur questions éducatives. Selon lui, les initiatives du Président d’honneur du PACP sont à encourager.

Enfin, son Excellence Yeah SAMAKE était très émue de l’accueil chaleureux et la disponibilité de tout le village de Kankourougo pour la qualité de l’organisation. Il a fait un discours bref et en langue bambara en demandant aux populations du village de s’impliquer pour le bon déroulement des travaux en fournissant l’eau sur le chantier pour que ce joyau voie le jour. Il a tenu à préciser et à remercier les populations pour leur apport appréciable à la réalisation de cette infrastructure. Il rappelle au village qu’il est un homme politique et qu’il aura besoin de leur soutien aux différentes échéances électorales à venir.

Aussi a-t-il signalé que d’autres actions sont en vue dans le cercle de Kadiolo dans le domaine hydraulique car deux villages auront bientôt trois systèmes d’adduction en eau potable dans la Commune Rurale de Misseni.

                        Adama TRAORE 

Membre du Bureau Politique Nationale et Coordinateur

des activités politiques du Parti pour l’Action et Patriotique dans le Cercle de Kadiolo

Commentaire: les États-Unis devraient faire preuve de sincérité pour assumer leur part de responsabilités internationales

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La Chine et les États-Unis doivent non seulement faire évoluer leurs relations bilatérales sur la bonne voie, mais aussi assumer leur part de responsabilités internationales et œuvrer pour la paix et la tranquillité du monde, a déclaré vendredi le président chinois Xi Jinping. M. Xi a fait ces commentaires lors d’un appel vidéo avec le président américain Joe Biden, à l’invitation de ce dernier.

Il s’agit du premier appel vidéo suite à leur rencontre en visioconférence en novembre dernier. En quatre mois, le paysage international a connu de nouveaux développements majeurs. Incitées par l’Otan sous la direction des États-Unis, les contradictions entre la Russie et l’Ukraine se sont intensifiées peu à peu, et finalement un conflit militaire a éclaté.

À ce moment crucial, les deux chefs d’État ont eu des échanges francs et approfondis sur les relations sino-américaines, la situation en Ukraine et les autres questions d’intérêt commun. Cela est sans aucun doute d’une grande importance pour les deux pays, mais aussi pour le reste du monde.

Dans cet appel vidéo, le président américain Joe Biden a réaffirmé que les États-Unis ne cherchaient pas une nouvelle guerre froide avec la Chine ni à changer le système chinois, que la revitalisation de leurs alliances ne visait pas la Chine, qu’ils ne soutenaient pas l’« indépendance de Taiwan » et qu’ils n’avaient pas l’intention d’entrer en conflit avec la Chine.

Rappelant ce qu’a réaffirmé le président Biden, le président Xi a affirmé qu’il « accordait une grande importance » à ces déclarations. Selon lui, la raison directe qui explique la situation actuelle des relations sino-américaines est que certains Américains n’ont pas mis en œuvre les consensus importants qu’il avait réalisés avec le président Biden, ni les déclarations positives du président Biden. Il a estimé que la partie américaine avait mal interprété et mal perçu l’intention stratégique de la Chine.

La question liée à Taiwan constitue le dossier le plus complexe et le plus délicat des relations sino-américaines. L’actuel gouvernement américain s’est engagé à plusieurs reprises à insister sur le principe d’une seule Chine, mais ses actes vont à l’encontre de ses promesses, sabotent gravement la paix dans le Détroit de Taiwan et intensifient la tension dans les relations sino-américaines. Lors de leur entretien, le président Xi a indiqué que certains aux États-Unis avaient envoyé des signaux erronés aux forces prônant l’« indépendance de Taiwan », « ce qui est extrêmement dangereux ». Selon lui, mal gérer la question de Taiwan aura des impacts perturbateurs sur les relations sino-américaines. La Chine, a-t-il dit, espère que les États-Unis y accorderont l’attention nécessaire. Il s’agit d’une déclaration solennelle et d’un avertissement prononcés une fois de plus par le plus haut dirigeant chinois sur la question liée à Taiwan.

Lors de cet échange, le président Xi a évoqué à nouveau les « responsabilités internationales » et réaffirmé la position chinoise concernant la résolution de la crise en Ukraine. Le président Xi Jinping a souligné l’importance pour le président Biden et lui-même, en tant que dirigeants de grands pays, de réfléchir sur la manière de régler de façon adéquate les dossiers brûlants internationaux, et surtout de garder à l’esprit la stabilité dans le monde ainsi que le travail et la vie des milliards de personnes. Selon lui, la priorité est de poursuivre le dialogue et les négociations, d’éviter de faire des blessés et des morts parmi les civils, de prévenir la crise humanitaire et de faire cesser rapidement les combats. Quant à la solution à long terme, il a estimé que les grands pays devaient se respecter mutuellement, rejeter la mentalité de guerre froide et la confrontation des blocs et mettre progressivement en place une architecture de sécurité équilibrée, effective et durable dans le monde et dans la région.

Par ces propos du président Xi Jinping, on voit que la Chine a proposé un plan complet pour la résolution de la crise en Ukraine, qui comprend à la fois les principes, positions et les voies concrètes. Ces initiatives contiennent la sagesse chinoise, montrent une préoccupation profonde au bien-être et représentent les récents efforts chinois pour désamorcer la crise ukrainienne.

« Plus la situation est complexe, plus il est nécessaire de garder le sang-froid et la raison, et dans toute circonstance, il faut faire preuve de courage politique, créer de l’espace pour la paix et ménager des marges pour le règlement politique », a pointé Xi Jinping avec ces phrases qui font réflexion. Pour sa part, les États-Unis ont affirmé qu’ils étaient prêts à communiquer avec la Chine pour prévenir l’escalade de la situation. Si la partie américaine cherche d’un côté au soutien et à la coordination de la Chine, mais de l’autre côté accuse la Chine et menace de sanctions, cette tentative sera vouée à l’échec.

Il est à noter que cet appel vidéo entre les deux chefs d’État coïncide avec le 50e anniversaire de la publication du Communiqué de Shanghai. Les dirigeants chinois et américains de l’époque étaient conscients que, malgré les différends, chaque pays n’avait pas l’intention de changer l’autre et souhaitait entreprendre la coopération à partir des intérêts communs. Cela constitue l’essence majeure du Communiqué de Shanghai qui reste toujours d’importance 50 ans plus tard. Le président Biden a évoqué ce document, estimant que l’évolution des relations sino-américaines façonnera le monde au 21e siècle. Pour trouver la réponse à cette question, mieux vaut que les États-Unis tirent la sagesse de l’histoire.

« Un développement stable des relations sino-américaines était dans l’intérêt des deux pays », a martelé le président Xi Jinping. Les deux chefs d’État ont estimé que cet appel vidéo était constructif et demandé aux équipes des deux pays d’assurer le suivi et de prendre des actions concrètes. On souhaite que les États-Unis respectent leur engagement et prennent des actions concrétisant les consensus des deux chefs d’État. À savoir remettre les relations sino-américaines sur le bon chemin et résoudre de façon appropriée la crise ukrainienne. Cette fois-ci, les États-Unis ne devraient plus décevoir la Chine et le monde !

Botswana: le cuivre, le nouveau pari gagnant ?

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Le sous-sol du Botswana regorge d’importantes richesses en minerais. Cependant, le pays d’Afrique australe est surtout connu pour son secteur diamantifère très prolifique. Premier producteur africain et deuxième sur le plan mondial, tout juste derrière la Russie, la domination qu’exerce ce pays dans la production de diamants n’est plus à présenter. Néanmoins, depuis peu, un métal est en train de se faire une place dans le paysage minier botswanais, le cuivre. Plusieurs compagnies étrangères se mobilisent dans le pays et sa capacité de production devrait atteindre 100 000 tonnes d’ici 2023 selon les prévisions actuelles. 

Au Botswana, l’économie repose principalement sur les diamants. Depuis quelques années déjà, le secteur représente 20 % du PIB, 80 % des exportations, 38 % des recettes budgétaires et 23 % dans les recettes douanières. D’après les statistiques officielles publiées fin janvier, les exportations de diamants sont passées de 2,12 milliards $ en 2020 à 3,46 milliards $ en 2021. Il s’agit d’une hausse en glissement annuel de 64 % portée par l’augmentation de 35 % de la production de Debswana, la coentreprise entre l’Etat et le groupe De Beers. 

Signes d’une nouvelle ère

Si les richesses botswanaises de diamants et l’histoire du pays avec cette pierre précieuse ont pu faire penser que Gaborone n’avait rien d’autres comme ressources minérales, il n’en est rien. Le sous-sol héberge également du nickel, du cuivre, de l’argent, de l’or ou même des métaux du groupe du platine. Ayant longtemps représenté une part marginale des exportations du Botswana, le métal rouge, en particulier, est en bonne voie pour se faire une place plus imposante. Depuis l’année dernière, le cuivre suscite davantage l’intérêt des compagnies minières. Lisez la suite

Sahara Marocain: le Maroc apprécie hautement les positions et les engagements constructifs de l’Espagne

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Le Royaume du Maroc apprécie hautement les positions positives et les engagements constructifs de l’Espagne au sujet de la question du Sahara marocain, contenus dans le message adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, par le Président du Gouvernement d’Espagne, S.E.M. Pedro Sánchez.

Les termes de ce message permettent d’envisager une feuille de route claire et ambitieuse afin d’inscrire, durablement, le partenariat bilatéral dans le cadre des bases et des paramètres nouveaux, soulignés dans le Discours Royal du 20 août dernier. 

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, avait appelé, dans ce Discours, à « inaugurer une étape inédite dans les relations entre Nos deux pays, fondée sur la confiance, la transparence, la considération mutuelle et le respect des engagements ». 

C’est dans cet esprit que s’inscrit la visite à Rabat, à la fin de ce mois de mars et avant le mois de Ramadan, du ministre espagnol des Affaires Etrangères, de l’Union Européenne et de la Coopération, M. José Manuel Albares.  

Une visite au Royaume du Maroc, du Président du Gouvernement espagnol sera, également, programmée ultérieurement.

Togo: le trésor public lève 30 milliards de F CFA sur le Marché financier de l’umoa

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Au Togo, la direction générale du trésor et de la comptabilité a obtenu 30 milliards de F CFA le vendredi 18 mars 2022 avec succès. Il s’agit de la 5è sortie de l’Etat Togolais sur le marché financier régional en 2022.

Par ailleurs, l’opération a été réalisée grâce à une émission d’obligations assimilables du trésor (OAT) d’un nominal de 10 000 FCFA, est stipulée sur une maturité de 5 ans avec un taux d’intérêt fixe de 5,6% l’an. 

Selon l’agence Umoa-Titres, plus de 100 milliards FCFA ont été souscrits, soit un taux de couverture de 346% du montant mis en adjudication. Cette opération du Togo sur le marché financier régional a suscité une forte mobilisation des investisseurs togolais, béninois et burkinabé.

« Avec cet emprunt, le pays cumule un total de 124 milliards FCFA collectés sur le marché Umoa-Titres alors que selon la Loi de Finances 2022, il a prévu de mobiliser 550 milliards FCFA cette année pour financer son budget », rapporte a-t-elle rapporté, Togo first.

Moussa KONE

(Tribune): le dialogue interreligieux dans le monde (Par Professeur Khalid Cherkaoui Semmouni)

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Des indicateurs à l’horizon confirment tous que le 21e siècle connaîtra de graves crises au monde aux niveaux politique et économique, ainsi qu’aux niveaux civilisationnel et culturel. Les extrémistes dans le monde croient qu’ils détiennent l’exclusivité de la vérité et que les autres se trouvent dans l’ignorance ou dans l’erreur, C’est pour cette raosin, nous estimons nécessaire d’instaurer et de développer une coexistence et un dialogue entre religions .

De plus en plus , dans certaines régions du monde , une attitude guidée par le recours à la violence entre les adeptes des religionx s’aggrave.La plupart d’entre eux cherchent à convaicre les autres par leur foi , mais pas à les écouter et à échanger avec eux.

C’est pour cela que la coexistence interreligieuse doit s’élargir pour éliminer les causes de tension, de rupture, d’instabilité dans de nombreuses régions du monde, et soutenir les efforts de la société et les élites intellectuelles pour approfondir la tolérance, instaurer la sécurité et la paix , et orienter le dialogue entre les civilisations à tous les niveaux. Cette coexistence interreligieuse, qui est en même temps coexistence entre cultures et civilisations, si elle ne vise pas à servir les nobles objectifs, le sens positif en est perdu .

En outre , le dialogue entre les civilisations est une nécessité absolue pour remplir les conditions d’une vie humaine décente à la lumière d’une paix juste, du respect mutuel le droit à la différence, au contraste et au pluralisme dans le cadre de l’unité de la communauté humaine. D’autant plus , le dialogue entre les civilisations est un moyen efficace d’éliminer la discrimination raciale, l’extrémisme religieux, les barrières accumulées de malentendus mutuels et d’idées préconçues fondées sur des fondements erronés.

Pour que le dialogue s’engage vraiment, il faut une reconnaissance mutuelle Autrement dit, il faut pratiquer la modestie, apprendre l’humilité, ne pas chercher à démontrer sa supériorité, mais se montrer réceptif à l’apport des autres, savoir écouter et accueillir ce qu’ils disent. En second lieu, le dialogue ne doit pas avoir pour but la conversion de l’autre, faire du prosélytisme ou autrement dit recruter des adhérents pour la religion à laquelle on appartient, alors le dialogue se fourvoie et se dévoie.

Je pense que les actes terroristes partout dans le monde démontrent la nécessité d’un renforcement du dialogue interreligieux, c’est un défi qui est devenu plus important aujourd’hui que jamais, car les groupes extrémistes, désirent exploiter les différences religieuses, sectaires et ethniques, pour commettre leurs actes barbares, et cherchent à à enterrer le patrimoine culturel commun de notre humanité et créer le choc des civilisations.

Certainement, l’extrémisme trouve ses racines dans  une instrumentalisation de la religion à des fins de pouvoir, mais aussi dans le vide d’idéaux et dans la perte d’identité , comme a affirmé le Pape François en 2016 , en s’adressant au corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège : « L’extrémisme et le fondamentalisme trouvent un terrain fertile, non seulement dans une instrumentalisation de la religion à des fins de pouvoir, mais aussi dans le vide d’idéaux et dans la perte d’identité – aussi religieuse – que connaît dramatiquement l’Occident. D’un tel vide naît la peur qui pousse à voir l’autre comme un danger et un ennemi, à se refermer sur soi-même en se retranchant sur des positions préconçues ».

En guise de conclusion , le plus grand défi auquel l’humanité fait face, consiste à dépasser l’indifférence entre adeptes de toutes les religions, afin de travailler ensemble pour la paix, dans le but de lutter contre l’extrémisme violant et de promouvoir la culture du dialogue interreligieux.

Un texte ecrit par Khalid Cherkaoui Semmouni, professeur à l’Université Mohammed V à Raba

Les Etats-Unis Livrent 100 620 doses de Pfizer, la troisième vague de dons de vaccins au Mali

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L’effort commun contre la pandémie de COVID-19 au Mali a reçu un nouveau coup de pouce ! En marge de sa visite au Mali du 16 au 18 mars 2022, L’Ambassadeur Michele J. Sison, secrétaire d’Etat adjointe aux Affaires des Organisations Internationales, a procédé à la remise d’un lot de vaccin Pfizer au ministère de la Santé et du Développement social du Mali, ce vendredi 18 mars, 2022. Le Ministre de la Santé Diéminatou Sangaré a conduit la délégation officielle pour la réception à l’aéroport international de Bamako

Troisième vague de dons de vaccins COVID-19 par les Etats-Unis au Mali, « la livraison de 100. 620 doses de Pfizer effectuée aujourd’hui est la première expédition d’un million de doses Pfizer que le Gouvernement Américain donne au Mali pour protéger ses citoyens – en particulier les plus vulnérables – contre le COVID-19, » a souligné Sison au cours d’une interview après la remise. Elle vient s’ajouter à deux autres livraisons, notamment 168,000 et 151,200 doses de Johnson & Johnson Janssen COVID-19 dans le cadre des efforts mondiaux du gouvernement américain pour lutter contre la pandémie de COVID-19.

L’Ambassadeur Michele J. Sison a réitéré l’engagement pris par le président Biden en faveur du leadership américain dans la riposte à la pandémie, notant les actes forts de son gouvernement depuis sa prise de fonction, particulièrement la réintégration à l’OMS.

L’Ambassadeur Dennis Hankins a souligné que comme par le passé la coopération internationale à travers le mécanisme COVAX a été essentiel à cet effort. Il a noté qu’outre L’UNICEF et l’OMS, le Gouvernement Japonais a apporté un soutien essentiel à la mise en place de la Chaîne du Froid Intense, nécessaire pour le vaccin Pfizer.  « Il s’agit d’un excellent exemple de coopération internationale visant à renforcer la capacité du système de santé malien à prendre en charge les vaccins COVID-19, ainsi que d’autres vaccins qui pourraient nécessiter un stockage similaire à l’avenir, » a dit Hankins.

Hier, les États-Unis ont franchi l’étape cruciale du don de 500 millions de doses de vaccin COVID-19 sûres et efficaces aux nations du monde entier.  Il s’agit du plus grand nombre de vaccins donnés par un pays et d’une étape importante vers l’objectif du président Biden de donner plus de 1,2 milliard de vaccins dans le monde. Les États-Unis ont également investi et soutenu l’expansion de la fabrication de vaccins en Afrique.

Relations Chine-Afrique du Sud: Xi Jinping plaide pour plus de coopération dans les industries émergentes

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Le président chinois Xi Jinping a souligné l’importance d’approfondir les liens entre la Chine et l’Afrique du Sud. Il a tenu ces remarques lors d’une conversation téléphonique avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa.

Le président Xi a déclaré que les deux pays devraient étendre leur coopération dans des industries émergentes, telles que les énergies renouvelables et le commerce électronique.

Il a noté que Beijing continuerait d’encourager les entreprises chinoises à investir en Afrique du Sud, ajoutant que la Chine était disposée à renforcer la coopération en matière de vaccins, pour aider l’Afrique australe à stabiliser la situation sanitaire dans la région.