Accueil Blog Page 1112

La Chine augmente ses investissements dans les infrastructures routières et fluviales

0
city highway interchange

La Chine a augmenté ses investissements dans les infrastructures routières et fluviales au cours des deux premiers mois de l’année, selon les données publiées par le ministère des Transports.

Les investissements en actifs fixes dans les infrastructures routières et fluviales ont augmenté de 14,8% sur un an pour atteindre 273,1 milliards de yuans (environ 43,1 milliards de dollars) entre janvier et février.

La province du Guizhou, dans le sud-ouest du pays, a affiché la croissance plus rapide à cet égard, les investissements ayant plus que doublé par rapport à la même période de l’année précédente pour atteindre 20,67 milliards de dollars.

La municipalité de Tianjin, dans le nord de la Chine, a connu la plus forte baisse au cours de cette période, avec une chute de 76,2% des investissements sur un an, selon les données.

Malaisie: la société Wah Seong obtient un contrat d’environ 241,1 millions USD pour l’exploitation d’un pipeline

0

En Malaisie, la société Wah Seong Corp. spécialisée dans la tuyauterie pétrolière et gazière, a annoncé le mardi 22 février, avoir empoché le contrat d’isolation thermique du pipeline est-africain (EACOP). Le montant du deal signé avec les opérateurs de l’infrastructure est de 254,1 millions de dollars.

« L’oléoduc qui acheminera chaque jour 216 000 barils de pétrole extraits dans la région de Hoima en Ouganda vers le port tanzanien de Tanga, sera long de 1 445 km et sera le pipeline chauffé le plus long du monde. Les travaux de Wah Seong devraient être achevés dans les 30 prochains mois pour permettre le début de l’exploitation du conduit courant 2024 », rapporte l’Agence ecofin.

Golfe de Guinée: Le câble sous-marin Equiano ira du Portugal en Afrique du Sud, longeant la côte africaine de l’océan Atlantique en reliant le Togo

0

Le Togo devient ainsi le premier pays d’Afrique à accueillir l’infrastructure réseau du géant américain de l’Internet. C’est à la faveur d’une cérémonie au Port de Lomé, avec de nombreux officiels dont le Directeur Afrique de Google et la Ministre de l’économie numérique, Cina Lawson.

« Avec ce nouveau câble sous-marin, nous serons en mesure de satisfaire aux exigences de la Feuille de route gouvernementale portant sur le renforcement du raccordement international au réseau mondial», s’est félicitée la ministre togolaise.

Au Togo, le Projet Equiano se subdivise en deux phases : une première qui porte sur la construction du câble sous-marin, et une seconde phase qui va porter sur la gestion et la revente de la capacité internationale à des fournisseurs d’accès internet, à la fois au Togo et dans les pays voisins, “afin de assurer de prix abordables sur le marché notamment togolais”, indique la ministre de tutelle.

« Ces deux phases seront implémentées avec CSquared, une société de droit mauricien, spécialisée dans la vente de capacité (internet) internationale sur le marché de gros. Elle est détenue par Google, le Japonais Mitsui, le Fonds sud-africain Convergence Partners, et la Société Financière Internationale (IFC, du Groupe de la Banque mondiale), avec un capital de 100 millions $. Au Togo, c’est CSquared Woezon, une joint-venture entre Csquared et l’Etat togolais à travers la Société d’Infrastructures Numériques (SIN) qui a en charge la maintenance et l’exploitation du câble sous-marin Equiano. Dans cette co-entreprise, la SIN détient une participation publique minoritaire de 44% contre 56% pour CSquared », rapporte notre confrère de Togofirst.com

Par ailleurs, le câble sous-marin Equiano ira du Portugal (Lisbonne) en Afrique du Sud, longeant la côte africaine de l’océan Atlantique, en reliant des points comme Lomé (Togo), Lagos (Nigéria), Swakopmund (Namibie) et Le Cap (Afrique du Sud), avec des branchements en place pour les phases suivantes du projet. L’infrastructure est censée donner environ 20 fois plus de capacité de réseau que les derniers câbles construits pour desservir le continent.

“La prochaine étape est de connecter le câble au Nigeria, après la Namibie et l’Afrique du Sud, et de finaliser le branchement à Sainte Hélène”, a confié à Togo First Nitin Gajria.

Notons qu’une fois l’Afrique du Sud activée, le câble pourra être mis en service à partir du 4e trimestre de 2022, selon le calendrier détaillé par le Responsable à Joburg. Pour rappel, Faure Gnassingbé a inauguré le vendredi 18 mars 2022. Il s’agit d’une première station africaine du nouveau câble sous-marin Equiano de Google. 

La société minière Gold Springs Resource dévoile ses plans de forage 2022 pour le « White Point « dans le Nevada

0

Le vendredi 18 mars 2022, Gold Springs Resource a présenté ses plans de forage 2022 pour le « White Point « , située dans la partie Nevada du grand projet Gold Springs de 8000 ha situé aux États-Unis (Nevada-Utah).

Randall Moore, vice-président exécutif de l’exploration, a déclaré : « La découverte de White Point est une grande opportunité pour notre société et l’un de nos objectifs est de pouvoir développer une nouvelle zone de ressources à proximité de celle de Grey Eagle. Ces deux systèmes sont proches entre elles et à « Homestake », notre découverte de 2019, où le trou HS-19-007 a intercepté 6,1 mètres de 22,88 g/t d’or. Dans ces trois zones, nous pensons que GRC a identifié une zone importante pour la découverte d’or et le développement des ressources , qui sera l’une de nos priorités pour nos programmes de forage.Voici les faits saillants des 9 trous complétés à « White Point » en 2021 :

  • 13,7 mètres @ 0,70 équivalent or dans le trou WP-21-002
  • 19,9 mètres @ 0,56 équivalent or et
    7,6 mètres @ 0,61 équivalent or dans le trou WP-21-003
  • 36,6 mètres @ 0,82 équivalent or dans le trou WP-21-005
  • 15,3 mètres @ 1,40 équivalent or dans le trou WP-21-006″.

Équivalent or basé sur 1 800 $US/oz d’or et 25 $US/oz d’argent. Pour plus d’informations sur les résultats ci-dessus, veuillez vous reporter aux communiqués de presse de la Société datés du 7 janvier 2020 et du 17 décembre 2021.

« White Point » est situé dans la partie nord-ouest de la propriété, à 400 mètres à l’ouest de la ressource existante de Gray Eagle. La cible White Point est une zone de veines en nappe de 200 mètres de largeur qui est exposée sur 300 mètres le long de son orientation nord-sud. Le forage a tracé une minéralisation aurifère sur 250 mètres le long de la direction nord-sud et reste ouvert au nord et au sud où de l’or a été tracé sous une couverture post-minérale dans les trous WP-21-003 et WP-21-004. Ce cadre est similaire à celui de Grey Eagle où la majeure partie de la ressource est située sous une couverture post-minérale.

Le programme de forage de 2022 cherchera à développer une ressource initiale à White Point en forant pour des extensions au nord et au sud, ainsi qu’en testant des systèmes parallèles potentiels, car les chantiers historiques sont dispersés sur 500 mètres au nord…lisez la suite en cliquant sur ce lien:

Secteur minier: Oroco Resource annonce une hausse de son placement privé

0

 La société canadienne  Oroco  a annoncé qu’en raison de la demande des investisseurs, et suite à son communiqué de presse du 10 mars 2022, elle augmente son placement privé sans courtier de 8 000 000 unités à 10 500 000 unités au prix de 1,70 l’unité. Chaque unité sera composée d’une action ordinaire de la Société et d’un bon de souscription d’action (chacun, un « bon de souscription »), chaque bon de souscription permettant à son détenteur d’acheter une action ordinaire de la Société au prix de 2,40 $ pour une période de 24 mois à compter de la clôture de l’Offre.

Pour rappel, la Société détient une participation nette de 73,2 % dans les concessions centrales collectives de 1 172,9 ha du projet Santo Tomas dans le nord-ouest du Mexique et peut augmenter cette participation majoritaire jusqu’à une participation de 85,5 % avec un investissement dans le projet pouvant atteindre 30 millions de dollars canadiens.

Par ailleurs,  la Société détient également une participation de 77,5 % dans 7 807,9 ha de concessions minières entourant et adjacentes aux concessions principales (pour une superficie totale du projet de 22 192 acres). Le projet est situé dans le district de Santo Tomas, qui s’étend de Santo Tomas jusqu’au projet Bahuerachi du groupe Jinchuan, à environ 14 km au nord-est. Santo Tomas abrite un important gisement de porphyre de cuivre défini par une exploration antérieure couvrant la période de 1968 à 1994. Pendant cette période, la propriété a été testée par plus de 100 trous de forage au diamant et à circulation inverse, totalisant environ 30 000 mètres.

Le projet Santo Tomas est situé à moins de 160 km du port en eau profonde du Pacifique à Topolobampo et est desservi par l’autoroute et le rail proximal (et les couloirs parallèles des lignes électriques du réseau principal et du gaz naturel) à travers la ville de Los Mochis jusqu’à la ville septentrionale de Choix. . La propriété est accessible par une route d’accès de 32 km construite à l’origine pour desservir la mine El Sauzal de Goldcorp dans l’État de Chihuahua.

Mali: GoodLuck Jonathan est retourné sans avoir un compromis avec Bamako

0


Après 48 heure des échanges avec le gouvernement de la transition du Mali, l’ancien du Nigeria, le Médiateur de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Good Luck Jonathan est retourné sans avoir un compromis avec Bamako afin les sanctions qui pèsent soient levées progressivement. Le blocus, se trouve toujours au niveau du chronogramme de la transition.


En vue de trouver un accord entre les aspirations du Peuple Malien et les exigences de la communauté internationale, selon aux Instructions du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, le Gouvernement de la République du Mali a eu des consultations, le 18 et 19 mars 2022, avec le Médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), accompagné du Président de la Commission de la CEDEAO et le Comité local de suivi de Transition.


A l’issue des deux jours d’échanges entre eux, le gouvernement du Mali à son porte-parole, le Colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a fait un communiqué hier 20 mars pour informer l’opinion publique nationale et internationale des dites consultations. Selon le colonel Maïga, ces consultations se sont tenues à la suite de la note verbale du 26 février de la représentation de la CEDEAO envoyée au Gouvernement du Mali et communiquer une proposition de chronogramme pour une Transition de 12 à 16 mois.


En réponse , « le Gouvemement de la République du Mali a déploré le fait que cette proposition de la CEDEAO est essentiellement électoraliste et ne prend pas en compte les aspirations légitimes de réformes politiques et institutionnelles exprimées par le Peuple malien».


Ainsi le ministre, a rappelé que suite à la crise politique ayant emmaillé les élections présidentielles de 2018, une mission ministérielle de la CEDEAO a conclu, le 19 Octobre 2018, qu’il est impératif que le Gouvemement et tous les acteurs socio-politiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprend des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992 et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le Pays».


Pourtant, selon le porte-parole, le Gouvernement du Mali a produit et soumis un chronogramme révisé comprenant des actions relatives aux réformes politiques et institutionnelles, ainsi que des actions détaillés relatives aux élections avec un délai de trente-six (36) mois pour la Transition. « Malheureusement, cette proposition n’a pas été acceptée par le Médiateur», a déclaré le Colonel Abdoulaye Maïga.

A la suite d’échanges fructueux, a-t-il souligné ; aux termes desquels, la pertinence des réformes a été reconnue par la CEDEAO. En cela, le Gouvernement a proposé de nouveau, un délai de vingt-neuf (29) mais que le Colonel Assimi GOITA a, par la suite, dans un effort ultime visant à parvenir à un compromis réaliste et salutaire pour le Mali et la CEDEAO, ramené à 24 mois, a-t-il souligné. « Ce nouveau délai incompressible aux yeux des Autorités du Mali n’a pas reçu l’assentiment du Médiateur de la CEDEAO et de sa délégation qui sont restés sur leur position», a affirmé le porte-parole dans le communiqué.


Le Gouvernement de la République du Mali s’est dit regretté, pour cette absence de compromis à ce stade pour une Transition dont l’objectif est de poser les jalons de la Refondation du Mali, plus de mettre en place un nouvel orde constitutionnel gage de paix de stabilité durable et de bonne gouvernance. Pour le gouvernement du Mali, la CEDEAO n’a pas suffisamment pris en compte la complexité des enjeux auxquels le Mali est confronté..


Par ailleurs, le Gouvernement du Mali, a besoin de rapidement avancer sur la mise en œuvre des actions prioritaires et urgentes exprimées par son Peuple, a-t-il déclaré.

Hamadoun Alphagalo

Rafai: 20 acteurs de la justice informelle, formés et sensibilisés sur l’accès à la justice

0

Dans le cadre des actions en faveur de la justice nationale et internationale, de la lutte contre l’impunité et de l’état de droit, la section des affaires judiciaire et pénitentiaire de la MINUSCA et la juridiction de Bangassou, appuyé par la Division de la communication stratégique et de l’information publique, ont organisé deux jours d’atelier de sensibilisation au profit des acteurs de la justice informelle de la commune de Rafai, située dans la préfecture du Mbomou, le 17 mars 2022. 

L’objectif était de renforcer la capacité des chefs de quartiers, chefs de groupe, leaders communautaires et les autorités administratives et autorités religieuses. Cette sensibilisation a permis également à la MINUSCA de rappeler à ces acteurs leurs limites face aux affaires qui relèvent de la compétence de la justice formelle afin d’assurer un travail de qualité dans le respect de la loi , et de leurs permettre de bien jouer leur rôle auprès de la communauté en rendant la justice de proximité. 

Marcel KOGORO, président de la délégation spéciale auprès de la commune de Rafai, a félicité l’initiative de la MINUSCA et affirmé que « c’est une opportunité pour tous ces acteurs d’être éclairés sur leurs taches respectives ». Du côté de la juridiction de Bangassou, le procureur, Alamine Okacha, a insisté sur le fait que les acteurs de la justice informelle doivent référer les affaires qui ne relèvent pas de leur compétence à la justice formelle. « Après la crise, la ville de Rafai n’avait pas d’autorités judiciaires compétentes pour trancher les cas de crime par exemple. Mais aujourd’hui, tout le système est en place. Et donc vous êtes tenus de référer aux autorités compétentes ». 

Ces acteurs ont reçu également des kits comprenant des registres, stylos, et rame de papier afin de faciliter leur travail sur terrain.

L’Union africaine et l’Union européenne renforcent leur coopération numérique à la suite du Sommet UE-UA

0

La coopération numérique est une pierre angulaire du partenariat stratégique Afrique-UE. C’est ce qu’ont souligné les représentants de l’Union européenne et de l’Union africaine le 18 mars 2022, lors du forum multipartite de la plateforme numérique pour le développement (D4D) Afrique-Europe. L’événement, qui s’est déroulé virtuellement, a été coorganisé par la Commission de l’Union africaine et la Commission européenne dans le but de promouvoir les échanges et la collaboration avec les entreprises, les organisations de la société civile et les experts du numérique.

Mme Jutta Urpilainen, commissaire européenne chargée des partenariats internationaux : « Aujourd’hui, nous avons donné le coup d’envoi d’un dialogue indispensable avec nos partenaires du secteur privé et de la société civile en Afrique et en Europe pour construire un avenir numérique partagé qui ne laisse personne de côté. Il s’agit de la première étape de la mise en œuvre concrète des résultats du récent Sommet UE-UA. Conformément à la stratégie de la passerelle mondiale, l’UE va intensifier les investissements, soutenir l’innovation et promouvoir les droits numériques. La réduction de la fracture numérique est essentielle pour lutter contre les inégalités. Pour y parvenir, nous devons travailler ensemble avec tous nos partenaires de l’écosystème numérique. »

Mme Amani Abou-Zeid, commissaire de l’UA chargée des infrastructures et de l’énergie : « La pandémie de COVID-19 a mis en évidence l’importance des technologies numériques pour assurer le fonctionnement de nos entreprises, des soins de santé, de l’éducation et des services publics. Cette période exceptionnelle a également montré l’urgence d’investir dans l’infrastructure numérique africaine et de s’appuyer sur le potentiel d’innovation du continent. L’Union africaine se félicite du partenariat avec l’Union européenne et de la poursuite de l’engagement avec les parties prenantes africaines et européennes pour accélérer la transformation numérique de notre continent. »

Le forum multipartite du pôle D4D Afrique-Europe s’est tenu un mois après le 6e Sommet Union européenne-Union africaine, au cours duquel les dirigeants des deux continents ont annoncé un paquet d’investissements Afrique-Europe de 150 milliards EUR qui vise, entre autres priorités, à accélérer la transition numérique de l’Afrique. Cette ambition s’aligne sur la passerelle mondiale de l’UE, une stratégie cherchant à stimuler les investissements intelligents, propres et sûrs dans la connectivité, et sur la stratégie de transformation numérique de l’UA pour l’Afrique, qui vise à transformer les économies africaines en exploitant les technologies numériques et l’innovation au profit des populations.

Étant donné que seuls 33 % des Africains utiliseraient Internet, contre une moyenne mondiale de 63 %, la réduction de la fracture numérique est devenue une priorité absolue dans les relations UA-UE. Des efforts conjoints sont particulièrement nécessaires pour faire en sorte que les femmes, les populations rurales et les jeunes profitent des avantages de la transformation numérique.

Une transformation numérique sûre, durable et inclusive offre un grand potentiel pour soutenir une reprise verte et une économie plus résiliente. Le partenariat numérique UA-UE peut contribuer à répondre au besoin urgent d’étendre et d’approfondir les chaînes de valeur régionales, d’harmoniser les politiques, les législations et les réglementations, ainsi que de préserver la souveraineté des données.

Les participants au forum ont également souligné le potentiel de l’innovation numérique pour la création d’emplois décents. Avec 70 % de la population africaine âgée de moins de 30 ans, l’entrepreneuriat numérique offre des opportunités inexploitées pour les jeunes. Les meilleures pratiques ont été identifiées afin d’orienter les collaborations multipartites pour le développement des compétences numériques et le soutien des écosystèmes d’innovation locaux.

Mali : La grande messe des opérateurs économiques accueillie à Ségou

0

 C’est le jeudi 17 mars 2022 que les travaux de l’assemblée consulaire de la chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) session 2022 ont commencé. La ville de Ségou était dans ses couleurs des grands jours prête à accueillir l’événement placé sous la présidence de Dr Choguel Kokalla Maïga, chef du gouvernement. C’était en présence des opérateurs économiques du Mali à sa tête le président de la CCIM, Youssouf Bathily.

Après la mise en place des autorités administratives, coutumières, religieuses ainsi que les membres consulaires venus de toutes les régions du Mali pour la circonstance, le premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a procédé à l’ouverture officielle de la cérémonie. Habillé comme à l’accoutumé en cotonnade « Made in Mali », Dr Choguel a été accueilli par monsieur Nouhoum DIARRA, premier responsable de la mairie de la ville de Ségou accompagné par le représentant du gouverneur, le président de la CCIM et le ministre du développement rural sous les ovations du public présent. 

 Le président de la CCIM dans son discours a d’abord remercié le premier ministre pour sa présence malgré son agenda très chargé, son ministre chargé du commerce et d’industrie pour ses efforts à l’endroit des opérateurs économiques du Mali, ainsi qu’aux élus consulaires. Il a ensuite rappelé aux participants de la cérémonie quelques grandes lignes de l’assemblée entre autres : examen et adoption de budget et programme 2021 en exécution et 2022 en projet. 

 « A quelques jours du mois béni de ramadan et pour coller à l’actualité nationale et internationale, je voudrais exhorter les importateurs, les grossistes, les demi-grossistes et les détaillants à se mettre les bouchées doubles afin d’assurer le ravitaillement correct des populations en denrées et produits de première nécessité », a -t-il interpelé.

Comme dit un adage, « la reconnaissance est manding ». Le premier ministre remercie au retour l’ensemble des opérateurs économiques du Mali pour l’effort consenti pour que les Maliens puissent supporter l’embargo et la crise économique mondiale. Suite à certaines interpellations du gouvernement par le président de la CCIM, Choguel Kokalla Maïga dit avoir écouté avec attention, et rassure les opérateurs économiques de l’accompagnement sans faille du gouvernement. 

Ibrahim Traoré

Mali : Le MPJ-Faso Yélen d’imam Oumarou Diarra a désormais une coordination de femmes en commune IV de Bamako

0

Le samedi 19 mars 2022 au mémorial Modibo Keïta, a eu lieu la validation du bureau de la coordination des femmes du mouvement patriotique pour la justice (MPJ-Faso Yélen). C’était sous la présidence de Oumarou Diarra, président dudit mouvement non moins ministre délégué chargé des réfugiés auprès du ministre de la santé et du développement social. En présence de Ramata Doumbia, présidente de la coordination à la tête d’un bureau de 86 membres.

A l’entame de ses propos, Ramata Doumbia, la toute nouvelle présidente de la coordination des femmes de la commune IV, a rappelé que ce mouvement est né du M5-RFP, mouvement contestataire du régime d’Ibrahim Boubacar Keita dont son président faisait partie des principaux responsables. Son objectif n’est rien que de lutter pour l’autonomisation des femmes de la commune IV avec l’accompagnement de celles-ci. Elle a aussi remercié tous les camarades militants pour le choix à accomplir cette tâche.

C’est en langue bamanakan que le ministre Oumarou Diarra, président du MPJ-Faso Yélen s’est adressé aux camarades militants venus nombreux pour la cause. Une occasion pour lui de prêcher la paix, la cohésion sociale, la citoyenneté etc. que notre pays a aujourd’hui besoin. Il a aussi expliqué le but de la création ce mouvement politique qui s’inscrit dans la logique du combat du M5-RFP.  « La politique ne veut pas dire mensonge. La politique est l’art de gérer la cité », explique le ministre Diarra devant ses camarades.

 C’était aussi un lieu opportun pour lui de se prononcer sur les brouilles qui qui se trouvent en ce moment dans le M5-RFP qui sont selon lui dues à certaines incompréhensions des uns et des autres. Et d’ajouter que ceci est généralement naturel au sein des organisations. « Le M5-RFP doit être protégé », selon lui et invite ses camarades militants à soutenir les autorités de Transition en participant pleinement à la vie citoyenne du pays. « On ne peut pas aimer Dieu et détester son prophète ». Donc selon lui, il est impossible de soutenir le président de Transition colonel Assimi Goïta et au même moment se dresser contre son premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Et l’inverse aussi n’est pas possible.

IB KONE