Accueil Blog Page 1119

Effets des sanctions de la cédéao contre le Mali: les analyses de l’économiste chercheur Abdoul Krim Diamounténé

0

Le Mali vit des sanctions de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et de l’UEMOA (Union économique monétaire ouest africaine) depuis le 9 janvier 2022 suite à un sommet extraordinaire des chefs d’Etat desdites institutions dans la capitale ghanéenne (Accra). Ces sanctions sont entre autres, la fermeture des frontières terrestres et aériennes, le gel des avoirs de l’Etat au niveau de la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest, la suspension des transactions commerciales et financières. Face à cette situation, Abdoul Karim Diamouténé, économiste enseignant chercheur à la faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako (FSEG) fait l’analyse cette situation sur l’économie malienne. Il faisait également partie de l’équipe des universitaires qui ont eu à travailler sur la situation et proposé des pistes de sortie de crise au gouvernement.

Selon le professeur Abdoul Karim Diamouténé, la création de la richesse dans un pays passe généralement par les entreprises. Au Mali moins de deux pourcent (-2%) des entreprises importent pour produire. Elles concernent exclusivement des secteurs stratégiques. Dans le cadre de cette analyse, ces entreprises sont scindées en deux groupes. Il s’agit des entreprises agricoles et celles non agricoles. On y trouve principalement les industries agroalimentaires, textiles, de la construction, du commerce, et des transports et télécommunication. Dans la survie de ces entreprises, le secteur public joue un rôle capital. Environ 21% des productions de de celles-ci dépendent de l’Etat. Par exemple, l’EDM-SA (Energie du Mali) qui leur fournit en énergie. Ces entreprises ne sont pas très importantes en nombre mais sont très capitales pour le développement économique du pays. La production des entreprises maliennes est vendue à l’intérieur du Mali à hauteur de 99%. Les principaux clients sont les particuliers et les ménages (49,4%), le secteur public (37%) et les échanges inter-entreprises (13%). Seul 1,3 % des entreprises ont exporté des produits. Avec le gel des avoirs de l’Etat et la réduction des recettes douanières, il serait obligé de réduire les dépenses. Ce qui pourrait porter un coup dur aux entreprises.

Pour lui, dans cette analyse, le secteur du commerce est le plus impacté par les sanctions à hauteur de 23% des entreprises dans le domaine. Dans notre pays, beaucoup de personnes vivent de ce secteur et une importante quantité des marchandises sont exportés via des voies terrestres des pays voisins comme le Sénégal et la Côte d’ivoire. Parce que notre pays ne dispose pas de port. Le secteur du transport des passagers est aussi très touché par ces mesures contre notre pays. A ce niveau d’autres facteurs en ligne comptent dans les mouvements des véhicules. Au niveau du secteur de la construction, le fer et le ciment constituent les deux éléments fondamentaux. Ceux-ci venaient principalement du Sénégal et de la Côte d’ivoire. Ces matériaux ont compris une augmentation de prix en cette période de crise. Il est aussi un secteur qui emploie beaucoup de personnes. Donc l’effet est systémiquement senti sur l’économie.

S’agissant maintenant des transferts de fonds, le secteur est beaucoup impacté par les mêmes sanctions. Le Mali est une nation de migration dont beaucoup de ses ressortissants vivent à l’extérieur notamment en France, en Côte d’ivoire. Cette couche de la population contribue beaucoup au PIB (produit intérieur brut) à coût de milliards par an. Toujours selon cette analyse, en 2020, cette diaspora a transféré dans le pays 987 millions de dollars, soit 5,6% du PIB. Selon les données de l’Enquête Modulaire Permanente 2017 (EMOP 2017), les pays de l’UEMOA constituent 67% des cas de transferts de fonds internationaux à destination du Mali. Ces fonds servent généralement au financement de la diversité des besoins des destinataires notamment les ménages. Selon les données de LSMS 2017, le financement des charges courantes des ménages (consommation, habillement, eau, dépenses, électricité …) constitue la principale composante (62%). En matière de santé (7%), d’éducation (2,25%) et d’appui aux travaux champêtres (8,22%).

Ibréhima Koné

Mali-Mauritanie: Juste, une manière pour saboter les « bonnes » relations entre les deux pays

0

Le gouvernement du Mali a été informé de la convocation de l’ambassadeur du Mali en Mauritanie, le 08 mars 2022 au ministère des affaires étrangères, de la coopération et des mauritaniens de l’extérieur pour lui signifier l’assassinat de citoyens mauritaniens survenu sur le territoire malien, vers la frontière commune entre les deux pays. Le gouvernement du Mali a réagi à cette action par un communiqué le mercredi 9 mars passé.

La tension diplomatique entre le Mali et son voisin, la Mauritanie, intervient à un moment où notre pays subit des sanctions de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest) et de l’UEMOA (Union économique monétaire ouest africaine) avec la fermeture des frontières terrestres et aériens. Pour contourner ces mesures prises à l’encontre du Mali, le corridor mauritanien est choisi par les autorités pour le transport de ses marchandises notamment le coton fibre dont plusieurs camions ont fait le départ le 25 février passé. Dans cette situation, faut-il penser à une main invisible dont l’objectif serait de saboter la montée en puissance des Forces armées du Mali (FAMa) dans la lutte contre le terrorisme depuis un certain temps ? Ou encore freiner les bonnes relations entre ces deux pays afin d’affaiblir le pouvoir de Bamako ? En tout cas c’est troublant.

Etant donné qu’en dehors de la CEDEAO, les relations sont beaucoup tendues entre le Mali et certains de ses partenaires notamment la France suite à l’expulsion de son ambassadeur au Mali. Egalement, de façon unilatérale, la France à travers sa force militaire « Barkhane » présente au Mali depuis 2013 avait décidé de quitter certaines de ses positions au nord du Mali. Ce qui avait amené l’actuel premier ministre Choguel Kokalla Maïga de dire à la tribune des Nations Unies que la « France a abandonné le Mali en plein vol ». Dans un passé récent, les autorités du Mali ont demandé à cette même force de quitter le territoire malien sans délai. Cette décision est intervenue suite à une décision des autorités françaises de retirer ses combattants au Mali mais de façon progressive.

Le même incident était intervenu le 17 janvier dernier auquel sept (7) citoyens mauritaniens avaient perdu la vie entre Tarabakoro et Akor, dans la région de Nara au Mali. Le gouvernement du Mali avait décliné toute responsabilité de ses militaires qui agissent avec professionnalisme dans la lutte contre le terrorisme. Il est intervenu 24h, après une visite de travail d’une délégation du pouvoir de Bamako effectuée à Nouakchott. Pourquoi de tel incident intervient chaque fois que les deux pays tentent de renforcer les liens de leur coopération ? D’autres même avancent une implication des éléments russes du groupe Wagner dans ces assassinats. Alors que les autorités de Bamako ont toujours avoué à l’opinion nationale et internationale que notre pays n’a signé aucun contrat avec cette société de sécurité privée russe. Cependant chaque jour les maliens assistent à des informations non vérifiées qui ternissent l’image de leurs militaires sur les théâtres des opérations dans le but de les démoraliser. Ces fausses informations sont la plupart diffusées sur les réseaux sociaux. Comme le cas d’une vidéo la semaine passée montrant des individus calcinés qui serait le travail des militaires maliens dans la zone de Diabaly à Niono. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a pu prouver la véracité de ces images.

A la suite du récent incident, le président de la Transition du Mali, colonel Assimi Goïta a échangé avec son homologue de la Mauritanie Mohamed Ould Cheick El-Ghazouani. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur cette situation. Pour raffermir davantage la fraternité et la coopération entre les deux pays notamment dans le domaine de la gestion des frontières communes, de la défense et de la sécurité des personnes et des biens, Bamako a décidé d’envoyer une mission de haut niveau à Nouakchott.

Ibréhima Koné

Projet « Un Million de F CFA » pour chaque « Jeune âgé de 18 ans » au Mali : Quand Niankoro Yeah Samaké crée la panique au sein de la classe politique

0

Au Mali, l’ambassadeur Yeah Samaké a promis une bagatelle « d’un million de F CFA » à chaque « jeune âgé d’au moins 18 ans ». Cette déclaration qui a surpris ses adversaires politiques et même certains de ses fans s’est déroulée au cours de la conférence de section du Parti Pour l’Action Civique et Patriotique PACP à Koutiala.

Prenant la parole, Niankoro Yeah Samaké a déclaré devant les membres de la section PACP de Koutiala que le « Mali n’est pas un pays pauvre ». Selon lui, c’est seulement des individus (hommes politiques) qui ont tenté de faire savoir aux populations que « le Mali est un pauvre », alors que « c’est faux », « le Mali n’est pas pauvre », dit-il.  

Un projet ambitieux à la hauteur de son porteur : explications

Le Mali compte environ 8 millions de personnes de 18 ans et plus (42% de la population). 1 million de FCFA par personne de cette tranche d’âge par an coûterait à l’état 8 000 milliards de FCFA par an.

Alors que les prévisions de recettes sont de l’ordre de 2.130,721 milliards de F CFA en 2022 contre 2.188,653 milliards de F CFA dans la loi de finances rectifiée 2021, soit une diminution de 57,932 milliards de FCFA. Concernant les dépenses, elles se chiffrent pour 2022 en termes de crédits de paiement à 2.748,285 milliards contre 2.841,580 milliards de FCFA en 2021, soit une baisse de 93,295 milliards de F CFA.

Ainsi, le projet de loi de finances 2022 présente un déficit budgétaire global de 617,564 milliards, contre 652,967 milliards FCFA dans la loi de finances rectifiée 2021, soit une diminution de 5,42%. Pour cela, d’aucun se posent la question comment le président d’honneur du Parti pour l’action civique et Patriotique fera pour financer un tel projet. Puisque président d’un pays en crise comme le nôtre, les chantiers sont nombreux et les défis sont énormes.

Pour répondre ces questions et préoccupations, un jeune du soleil levant (PACP) en la personne de AG Zeidane, a expliqué que « Rien que L’OR du Mali, s’il était exploité par le gouvernement malien suffirait à faire entrer assez d’argent pour donner une allocation mensuelle de 84.000 F à chaque malien de plus de 18 ans sans même toucher au budget national… », a-t-il expliqué en soutien à la position de Niankoro yeah Samaké.

Pour lui, ce projet ambitieux « n’est pas impossible », car il suffit juste que les ressources maliennes profitent aux maliens. Par exemple : Combien de sociétés chinoises, indiennes exploitent et exportent illégalement l’OR du Mali. ?  Quel est le pourcentage de l’Etat malien sur la production des grandes sociétés minières ? (Que 25% et même là beaucoup fraudent sur la production réelle enfin de compte l’Etat ne bénéficie pas plus de 5%).

Des interrogations sont les suivantes : Combien perdons-nous par an en raison des évasnions fiscales et douanières ? Nous avons une réserve en pétrole plus riche que la Mauritanie et l’Algérie et ils le savent, combien cela nous rapporterait si on l’exploitait ? N’en parlons pas le gaz de Kati, le lithium de Bougouni, Yanfolila, Kenieba, Loulo, Sadiola etc.

Il s’agit d’un projet bénéfique pour le Mali et ses populations. Un projet faisable et possible au Mali.  C’est une manière pour Yeah Samaké de vous dire que « Dieu nous a donné les ressources minières et agricoles mais le leadership fait encore défaut ! Nous ne sommes condamnés à la pauvreté que si nous sommes complices de la mauvaise gouvernance. Je peux comprendre que c’est un langage politique, mais je jure le minimum de bonne gouvernance au sommet de l’Etat puis que tout commence par la tête, wallaye il peut mieux faire que cette promesse », a laissé entendre, le jeune du Parti pour l’action Civique et Patriotique.

Notons que ce n’est pas trop sur 20 millions 42 à 60 % ont plus de 18 ans ça ne dépasse pas 8 000 milliards par an comparer à la somme annuelle volée perdue par ans c’est très peux. Le peuple malien doit soutenir ce projet au lieu de nous laisser dans la main d’un groupe où une seule personne s’accapare des milliards sans suite et détriment du peuple chétif. Ensuite, l’on se demande si Yeah Samaké n’est pas en avance sur son temps.

Aujourd’hui, le Malien lambda est toujours victime des promesses malveillants et non tenues venant des hommes politiques depuis 30 ans. Pourtant, le plus important pour un pays comme le Mali, l’avantage serait d’avoir des hommes doter de vision en long terme. D’où la nécessité de donner une chance yeah Samaké qui réalisé plus de 40 écoles, et autres projets pour la population dans les zones reculées du Mali sans êtres députés ou ministre de la République. Dore déjà sa capacité à mobiliser les fonds (argent) auprès des investisseurs n’est plus secret pour personne. Alors, le (Projet « Un Millions de F CFA » pour chaque « Jeune âgé de 18 ans est bel et bien une possibilité au Mali »), et c’est faisable.

Daouda Bakary Koné

Moscous dément un présumé défaut de paiement «artificiel» de la Russie, et déclare disposer assez de fonds pour payer ses dettes publiques

0

Ce lundi 14 mars 2022, le ministère russe des Finances a estimé que les sanctions visant Moscou à cause du conflit en Ukraine visaient à provoquer un défaut de paiement artificiel de la Russie. «Les déclarations selon lesquelles la Russie ne peut remplir ses obligations concernant sa dette publique ne correspondent pas à la réalité», a dit le ministère dans un communiqué, relevant que «le gel des comptes en devises de la Banque de Russie et du gouvernement peut être vu comme le désir de pays étrangers de provoquer un défaut artificiel».

« Les déclarations sur le non-respect par la Russie de ses obligations en matière de dette publique ne correspondent pas à la réalité. Nous avons les fonds nécessaires pour honorer nos obligations », a-t-il ajouté.

Hier, Silouanov a annoncé que le volume des réserves d’or et de devises de la Banque centrale russe, gelées en raison des sanctions occidentales, s’élevait à environ 300 milliards de dollars.

Le 24 février, la Russie a lancé une opération militaire contre l’Ukraine, qui a entraîné la fuite de plus de 2,5 millions d’Ukrainiens vers les pays voisins.

Moscou exige pour mettre fin à son opération militaire que Kiev abandonne tout projet de rejoindre des entités militaires, y compris l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, « l’OTAN », et adopte une position de neutralité totale.

Allemagne: l’armée va acheter 35 avions de combat F35 «Lightning II»

0
U.S. Air Force F-35A Lightning II Joint Strike Fighter pilots from the 58th Fighter Squadron, 33rd Fighter Wing, Eglin AFB, Fla., navigate their aircraft toward an Air Force Reserve KC-135 Stratotanker from the 336th Air Refueling Squadron, March ARB, Calif., May 16, 2013, off the coast of northwest Florida. The 33rd Fighter Wing is a joint graduate flying and maintenance training wing that trains Air Force, Marine, Navy and international partner operators and maintainers of the F-35 Lightning II. (U.S. Air Force photo by Master Sgt. John R. Nimmo, Sr./RELEASED)

L’armée allemande compte acheter jusqu’à 35 avions de combat F35 «Lightning II» du constructeur américain Lockheed Martin, pour remplacer sa flotte de «Tornado» destinée à assurer sa mission nucléaire au profit de l’OTAN, ainsi que 15 Eurofighter «Typhoon» pour d’autres missions, a indiqué à l’AFP, lundi 14 mars, une source parlementaire.

Il est «correct» que Berlin a l’intention d’acquérir jusqu’à 35 avions F35 et 15 Eurofighter, a indiqué cette source, sous couvert de l’anonymat, confirmant des informations de médias allemands. Une session extraordinaire de la Commission pour les affaires de Défense de la Chambre nationale des députés est prévue en fin d’après-midi sur le sujet.

« Pour remplacer leurs Tornado, les forces allemandes ont besoin d’un avion de cinquième génération, difficile à détecter par les radars ennemis et capable de frapper des cibles à grande distance », avait en effet affirmé le général Karl Müllner, qui était alors son chef d’état-major. Et celui-ci d’insister : « Il s’agit vraiment de se donner une capacité de dissuasion.

En 2017, et dans l’idée de ne pas remettre en question sa participation aux missions nucléaires de l’Otan, la Luftwaffe [force aérienne allemande] ne cacha pas son intérêt pour à l’avion de combat de 5e génération F-35A de l’américain Lockheed-Martin, celui-ci étant alors vu comme un possible successeur au chasseur-bombardier Panavia Tornado.

« Si le F35 américain développé par Lockheed Martin est retenu, la coopération franco-allemande en la matière ne pourrait se révéler qu’un vœu pieux. Il s’agit là d’un point essentiel dans la mesure où, à terme, une telle désillusion pourrait sonner le glas des capacités techniques et industrielles européennes sur ce segment de l’industrie de défense, et ainsi remettre en cause notre autonomie stratégique », rapporte le médias Français Opex360.com. Pour l’instant aucun chiffre n’a été dévoilé par les deux parties. Peut-être dans les jours à venir.

Daouda Bakary Koné

Air Sénégal annonce un partenariat faisant de « Destination Sénégal », une initiative marketing et touristique du pays

0

La Basketball Africa League (BAL) et l’Agence Sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT), l’organe directeur de la promotion touristique au Sénégal, annoncent un partenariat faisant de Destination Sénégal, l’initiative marketing et touristique du pays, le partenaire d’accueil de la phase de groupes de la Conférence Sahara de la BAL, qui se tient actuellement à la Dakar Arena, et partenaire officiel de la deuxième saison de la BAL. Dans le cadre de ce partenariat, Air Sénégal, la compagnie aérienne nationale, devient également un partenaire officiel de la BAL.

Destination Sénégal prend part à la création d’expériences inoubliables pour les supporters assistant aux rencontres de la BAL à Dakar avec la visite de sites incontournables, comme l’île de Gorée, le Musée des Civilisations noires et le Monument de la Renaissance africaine. En outre, Air Sénégal a assuré le déplacement à Dakar des six équipes de la phase de groupes de la Conférence Sahara et d’une partie du personnel de la BAL.

 « En tant que pays organisateur de la BAL, le Sénégal a démontré son attractivité en matière d’organisation événementielle, et plus particulièrement dans le domaine sportif », déclare Papa Mahawa Diouf, PDG de l’ASPT. « Notre partenariat avec la BAL contribuera au positionnement du Sénégal sur le marché africain, tout spécialement dans le secteur touristique. C’est l’occasion pour le Sénégal de faire partie du Top 5 des destinations africaines dans le secteur MICE (Réunions, Primes, Conférences, Événements) à l’horizon 2025. »

 « Nous sommes très fiers d’accueillir Destination Sénégal et Air Sénégal en tant que partenaires officiels de notre deuxième saison », déclare Amadou Gallo Fall, président de la BAL. « L’axe à suivre pour créer un moteur de croissance économique dans toute l’Afrique passe inévitablement par la promotion des richesses et de la diversité de notre industrie touristique. Par le biais de ce partenariat, nous sommes très heureux de pouvoir inviter les supporters à découvrir les sites historiques de Dakar, et nous nous réjouissons à l’idée de travailler ensemble pour offrir des expériences inoubliables aux supporters qui se rendront dans les trois villes organisatrices de la BAL ».

Destination Sénégal et Air Sénégal rejoignent ainsi le groupe de partenaires commerciaux de la BAL, qui se compose des partenaires fondateurs, New Fortress Energy (NFE), Rwanda Development Board (RDB), NIKE, Jordan Brand et Wilson, et des partenaires officiels, Flutterwave et Hennessy.

La saison 2022 de la BAL propose un total de 38 rencontres qui se dérouleront à Dakar (Sénégal), au Caire (Égypte) et à Kigali (Rwanda) durant les trois prochains mois. La BAL est retransmise dans 215 pays et territoires, en 14 langues, via des partenariats de diffusion télévisée en clair et payante avec Canal+, ESPN, NBA TV, Tencent Sports, TSN, American Forces Network (AFN) et Voice of America (VOA), ainsi qu’en streaming en direct sur l’appli NBA, NBA.com et NBA.com/BAL.

Les 12 équipes de la BAL, qui représentent 12 pays africains, dont le Zamalek (Égypte), champion en titre de la BAL, ont été divisées en deux conférences : la Conférence Sahara et la Conférence Nil. Chaque conférence disputera une phase de groupes de 15 matchs au cours de laquelle chaque équipe affrontera une fois les cinq autres équipes inscrites dans sa conférence. La phase de groupes de la Conférence Sahara se déroule à la Dakar Arena du 5 au 15 mars, tandis que la phase de groupes de la Conférence Nil se tiendra au Complexe sportif intérieur Hassan Mostafa au Caire, du 9 au 19 avril. Les quatre meilleures équipes de chaque conférence se qualifieront pour les playoffs de la BAL, qui comprendront un tournoi à élimination directe et les finales à la Kigali Arena du 21 au 28 mai.

Hong Kong demande le retrait du site internet du groupe britannique de défense des droits

0

Selon l’Agence France Presse, un groupe de défense des droits basé au Royaume-Uni, Hong Kong Watch, s’est engagé, le lundi 14 mars, à ne pas rester silencieux après que le gouvernement de Hong Kong lui a demandé de fermer son site web, l’accusant de mettre en danger la sécurité nationale chinoise.

Notons que c’est la première fois qu’une ONG étrangère confirme être prise pour cible par la loi sur la sécurité nationale que Pékin a imposée en 2020 pour étouffer toute dissidence dans le centre financier.

«En menaçant une ONG basée au Royaume-Uni de sanctions financières et de prison pour avoir simplement rendu compte de la situation des droits humains à Hong Kong, ce courrier illustre en quoi la loi de sur la sécurité nationale de Hong Kong est si dangereuse», a déclaré Benedict Rogers, directeur général du groupe. «Nous ne serons pas réduits au silence par un appareil de sécurité autoritaire qui, par un mélange de brutalité insensée et d’ineptie, a déclenché une migration massive et rapide hors de la ville et a muselé la société civile», a ajouté le militant, interdit de visite à Hong Kong depuis 2017.

Dans son courriel, le Bureau de la sécurité affirme que «Hong Kong Watch a fait pression sur des pays étrangers pour qu’ils imposent des sanctions ou un blocus à la Chine et à Hong Kong». Le chef de la police de Hong Kong avait également envoyé un avis le même jour, demandant au groupe de retirer toutes les publications de son site web. «Si vous ne le faites pas, d’autres mesures seront prises (…) sans autre préavis», prévient le courriel. Sollicité par l’AFP, le Bureau de la sécurité n’a pas répondu dans l’immédiat. Fondé en 2017, Hong Kong Watch indique surveiller «les menaces qui pèsent sur les libertés fondamentales, l’état de droit et l’autonomie de Hong Kong». Le site de l’organisation est inaccessible sans VPN depuis Hong Kong depuis le mois dernier.

Gabon: le pouvoir d’Ali Bongo face à l’histoire, « Chers camarades, 2023 approche à grand pas. Je serai là avec vous»

0
Ali Bongo Ondimba, président en fonction au Gabon

Au pouvoir depuis 13 ans, Ali Bongo, 63 ans, compte plusieurs inconditionnels prêts à le soutenir contre vents et marées. « Jusqu’au bout, c’est notre champion ! Et on ira jusqu’au bout ! Et on est content de lui. Il n’est plus malade. Il est en forme, on va à l’élection. On est prêt », assure l’un d’entre eux. « Il est clair qu’en 2023, nous allons avoir une victoire cash comme disent les Camerounais : « On va le soulever jusqu’au ciel » », s’enthousiasme un autre.

Le pouvoir du fils d’Oumar Bongo est il pris par les réalités du Pouvoir? Face à l’histoire, Ali Bongo sera-t-elle rattrapé par les démons de la réalité d’un régime ancestral? Il faut signaler que la prochaine élection présidentielle est quasiment dans 17 mois. Ali Bongo n’est pas encore officiellement candidat.

Selon un responsable de la société civile « Quelqu’un qui est malade honnêtement, je ne peux pas voter pour lui, déclare un Librevillois. S’il veut être candidat à la présidentielle, il faut d’abord qu’il montre un certificat médical pour savoir s’il est apte à commander le pays. »

Il faut souligner que l’annonce de sa candidature pour un troisième mandat intervient quelques jours après des grands bouleversements au sein du Parti démocratique gabonais qui a vu le retour de nombreuses personnalités politiques qui avaient tourné le dos à ce parti.

« Chers camarades, 2023 approche à grand pas. Je serai là avec vous. Pour vous. La seule issue sera la victoire. Une victoire franche, nette, indiscutable », a déclaré, samedi, le président gabonais.

Ali Bongo Ondimba a estimé qu’il doit être là en 2023 « pour que le travail commencé soit achevé ». « A titre personnel, j’ai également traversé une terrible épreuve. Aujourd’hui je l’ai totalement et définitivement surmontée », a affirmé Ali Bongo qui, après son accident vasculaire cérébral (AVC), se dit complètement guéri et prêt pour un troisième mandat à la tête du Gabon.

Notons qu’en 2023, Ali Bongo fera face à une opposition pour l’instant affaiblie et divisée, dont les têtes d’affiche que sont Alexandre Barro Chambrier, Guy Nzouba Ndama et Paulette Missambo qui se préparent, chacun de son côté à la compétition, alors que Jean Ping observe un silence.

Daouda Bakary Koné

Au Burkina Faso, des dizaines de gendarmes tuées par par une attaque terroristes

0

La première attaque a visé un bus de transport avec plusieurs passagers à son bord, à 5 km de la commune de Taparko, dans la région du Centre-Nord. Le bus a sauté sur un engin explosif improvisé, placé dans un nid de poule sur la route nationale N°3 menant à Dori. Projeté par l’explosion, le bus a été complètement détruit.

Alertés, une équipe du 11e régiment d’infanterie commando et les gendarmes de l’escadron de Dori font route vers le site de l’incident. C’est au niveau de la localité de Yalgo, sur le même axe routier où a eu lieu l’attaque contre le bus, que les gendarmes tombent dans une embuscade dans l’après-midi.

« Depuis quelques semaines, les groupes armés semblent avoir décidé d’exercer une pression sur la ville de Dori, le chef-lieu de la région du Sahel », rapporte l’Agence France Presse.

Notons que le 3 mars dernier, le Tribunal de Grande Instance de Dori cessait toutes activités pour des raisons sécuritaires. « Un communiqué du procureur informait la population qu’elle pouvait se faire établir certains documents, notamment le casier judiciaire, à la Cour d’appel de Ouaga 2000, à plus de 300 km pour certains habitants de la région du Sahel », Radio France Internationale.

Moussa Koné

Tchad: un coup d’éclat du Fact provoque la suspension du pré-dialogue entre le pouvoir et les groupes rebelles

0

A la fin de cette rencontre, voici les réactions du Premier ministre tchadien Albert Pahimi Padacké en ouverture des travauQue ce rendez-vous de Doha « serve à mettre définitivement fin à la guerre au Tchad ».x. « La réconciliation et l’esprit de réconciliation doivent l’emporter sur la revanche et la colère. Pour se réconcilier, on ne vient pas avec un couteau qui tranche, mais avec une aiguille qui coud. Armons-nous donc chacun d’une aiguille pour coudre nos déchirures. »

Dans la matinée, la réunion a été commencé par un coup d’éclat du Fact, tenu pour responsable de l’offensive au cours de laquelle a été tué le président Idriss Déby. Les six représentants du groupe qui ont fait le déplacement à Doha ont décidé de quitter la salle et de boycotter la cérémonie après avoir entendu le discours du ministre d’État pour les Affaires étrangères du Qatar, en exigeant un certain nombre de clarifications sur l’organisation de ce pré-dialogue.

Ainsi, sur le rôle du Qatar, ils disent attendre du pays hôte qu’il joue un véritable rôle de médiation et non seulement de facilitateur, surtout depuis le départ du processus, mercredi, de Goukouni Weddeye qui faisait le lien entre les différentes parties, depuis plusieurs mois.

« D’abord et avant tout, nous n’avons, à aucun moment, jamais été associés à l’élaboration de l’ordre du jour de ce pré-dialogue. Il y a une certaine chape de plomb qui entoure, qui nous échappe totalement. Deuxièmement, nous exigeons que le Qatar nous confirme sa position de médiateur. Si ce n’est pas le cas, nous ne pouvons pas retourner et nous retrouver autour de la table avec le gouvernement tchadien, face à face, sans médiateur. Il est hors de question. Nous ne sommes pas venus discuter directement avec le gouvernement tchadien. Nous avons besoin d’un médiateur qui va nous garantir les engagements qui seront issus de ces discussions », précise Issa Ahmad, chargé de la Communication au bureau fédéral du mouvement.

Pour rappel, les représentants du Fact ont aussi voulu protester contre le nombre de groupes politico-militaires présents autour de la table. Selon eux, cinquante-neuf, c’est beaucoup trop et plus que ce que le pays compte réellement de groupes rebelles, selon radio fr(rance internationale. Ils y voient une stratégie destinée, selon eux, à diluer la voix des principaux groupes armés dans la négociation. 

Moussa Koné