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UBS Asset Management clôture sa stratégie de croissance avec des engagements de 384 millions d’euros

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UBS Asset Management (UBS-AM) Real Estate & Private Markets (REPM) a finalisé sa quatrième stratégie de croissance du capital-investissement (PEG IV), avec des engagements d’investisseurs totalisant 384 millions d’euros.

Cela a vu PEG IV surpasser sa stratégie précédente, PEG III, qui a clôturé à 306 millions d’euros, reflétant le fort intérêt des investisseurs malgré les défis de collecte de fonds posés par Covid-19. Le succès de PEG IV s’est accompagné de la clôture de mandats supplémentaires d’investisseur unique suivant la même stratégie d’investissement.
 
PEG IV est déjà investi dans une gamme d’engagements de fonds primaires ainsi que dans plusieurs transactions, dont huit secondaires et trois co-investissements, contribuant à accélérer la constitution du portefeuille et à améliorer les performances. 

Parallèlement à la clôture record du PEG IV, UBS-AM REPM prévoit également de lancer la cinquième stratégie de ce type, PEG V, au deuxième trimestre. Comme pour les stratégies PEG précédentes, les investisseurs pourront sélectionner un portefeuille diversifié à l’échelle mondiale, mais ils auront également la possibilité d’investir dans des pochettes pour une exposition géographique « pure play » en Amérique du Nord, en Europe ou en Asie-Pacifique.

Au total, l’Indonésie pourrait acheter jusqu’à 42 rafale dont un contrat de six avions calés

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Dans le monde d’aujourd’hui, et face à une hausse des tensions en Asie-Pacifique entre la Chine et les États-Unis, l’Indonésie cherche à diversifier ses alliances et ses fournisseurs d’équipement militaire. Au total, Jakarta pourrait acheter jusqu’à 42 rafale selon le ministre de la Défense indonésien.

Ce nouveau succès à l’export représente une excellente nouvelle pour les milliers d’ingénieurs et ouvriers qui travaillent à la production du Rafale. Plus de 400 PME participent à chaque construction d’appareil.

L’équipement dont elle dispose est vieillissant. Il s’agit essentiellement de F-16 américains et de Sukhoï russes. Jakarta est donc en négociation avec de multiples partenaires afin de renouveler ses avions de combat. L’Indonésie engage également une coopération avec notre industrie dans le domaine des sous-marins.

Il s’agit d’un contrat que l’archipel avait signé en 2018 pour l’achat d’onze avions de chasse à la Russie ne s’est jamais matérialisé. En cause : la loi américaine Caatsa qui prévoit des sanctions automatiques dès lors qu’un pays conclut une « transaction significative » avec le secteur de l’armement russe.

« Notre coopération s’étend également au domaine naval : l’Indonésie a annoncé une intention d’achat de deux sous-marins de fabrication française « Scorpène », a affirmé Florence Parly

https://twitter.com/florence_parly/status/1491665111676772354?s=20&t=zqCH0vKHIkqWJ_PCMGz2Mg

La France cherche à resserrer les liens avec l’Indonésie après avoir vu sa stratégie pour s’affirmer dans l’Asie-Pacifique ébranlée l’an dernier. L’Australie a rompu un méga contrat d’achat de sous-marins français au profit de l’alliance AUKUS avec les États-Unis et le Royaume-Uni. Jakarta et Paris ont d’ailleurs également engagé une coopération dans le domaine des sous-marins.

« Notre partenariat stratégique va bénéficier de l’approfondissement de nos relations de défense. La France est fière de contribuer à la modernisation des forces armées de notre partenaire qui joue un rôle clé au sein de l’ASEAN et en Indopacifique », a annoncé florence Parly, ministre Français des armées.

Depuis l’indépendance l’Indonésie avait toujours eu du mal à arbitrer la question du budget alloué à la défense, notamment aérienne, tantôt pour privilégier le développement économique, tantôt pour se focaliser sur les menaces terroristes intérieures, ou tantôt pour privilégier l’armée de terre, notamment sous le règne du dictateur Suharto. Pour l’instant les deux autorités n’ont rien annoncées concernant le montant ni pour six avions ni pour les 42 avions commandés.

En Indopacifique, l’Indonésie est le 2ème pays à acquérir le Rafale, après l’Inde. La France a un rôle à jouer dans cette région : elle y compte quasiment 2 millions d’habitants et y a 9 millions de km2 (sur 11) de sa zone économique exclusive (ZEE).

Daouda Bakary Koné

Iran: Un nouveau missile baptisé « Destruction de Kheybar » capable d’atteindre toutes les bases militaires étrangères dans la région

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Le nouveau missile qui a été montré par la télévision iranienne est capable d’atteindre Israël et toutes les bases américaines dans la région. Selon un haut commandant militaire, il utilise du combustible solide et échappe aussi aux systèmes anti-missiles. Le Nouveau arme a une portée de 1450 Km. Il sera utilisé dans le cadre de la propagande iranienne contre l’Israël et les autres du Golf, du moyen Orient et du proche Orient dans contexte géopolitique.

« Ce nouveau missile s’appelle Destruction de Kheybar, en référence à une guerre du temps du prophète Mahomet entre les musulmans et des juifs, qui a abouti à la victoire des musulmans. Un message clair pour Israël, selon les médias locaux.

Pour sa part, l’AFP explique que les dirigeants israéliens dénoncent en effet régulièrement les négociations nucléaires et affirment qu’Israël va poursuivre ses actions contre le programme nucléaire de Téhéran.

« Ces dernières années, il y a eu plusieurs actes de sabotages contre les installations nucléaires de Téhéran, qui a accusé Israël d’en être à l’origine », rapporte l’Agence France Presse.

Il y a une semaine, l’armée de l’air israélienne a mené des manœuvres de préparation pour une éventuelle attaque contre les sites nucléaires de Téhéran.

Fin décembre, l’Iran a mené de son côté des manœuvres militaires lors desquelles seize missiles ont détruit une réplique du site nucléaire israélien de Dimona.

En tout cas, ce nouveau missile montre que l’Iran n’a aucune intention de limiter son programme balistique. Pour rappel, l’Iran rêve de devenir une puissance régionale afin de mettre fin à l’hégémonie de l’Israël et les Etats Unis dans les différentes régions suscitées.

Hamadoun Alphagalo

La BAD et ses partenaires publient un guide pour aider les gouvernements à investir dans la santé publique

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La Banque africaine de développement, le Bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé pour l’Afrique et leurs partenaires de l’Initiative d’harmonisation pour la santé en Afrique ont publié Un guide pratique de l’optimisation des ressources dans le secteur de la santé en Afrique.

La santé publique mondiale oppose de plus en plus l’ambition à des ressources limitées. L’Afrique se trouve confrontée à deux extrêmes : de grandes attentes pour l’avenir et très peu de financements sur lesquels compter pour le secteur de la santé.

Le secteur de la santé en Afrique reste sous-financé. Les gouvernements investissent actuellement 4,5 milliards de dollars  dans les dépenses d’investissement en santé publique par rapport aux 26 milliards de dollars  d’investissements annuels estimés nécessaires pour répondre à l’évolution des besoins de santé au cours de la prochaine décennie. Les dépenses publiques de santé ne représentent également que 1,9 % du PIB en Afrique subsaharienne, bien en deçà de l’objectif de 5 % proposé par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique. 

Mais ce n’est pas seulement une question d’argent : les pays pourraient faire beaucoup mieux avec les ressources dont ils disposent en supprimant les inefficacités, qui ont diverses causes, allant des faiblesses dans l’élaboration de politiques fondées sur des preuves à des investissements insuffisants à fort impact. La pandémie de Covid-19 a mis en évidence ces importantes inefficacités des systèmes de santé nationaux et des infrastructures de santé connexes à travers le continent.

Le thème central du guide est la recherche d’un meilleur rapport qualité-prix ou l’optimisation des ressources rares. Le guide présente les initiatives politiques les plus courantes qui mettent l’accent sur l’optimisation des ressources et met l’accent sur celles qui ont la plus grande probabilité de succès. Ce guide aidera les décideurs en matière de santé à développer, adopter et maintenir des solutions innovantes pour maximiser les avantages des investissements dans la santé – et, ce faisant, attirer davantage de financements pour le secteur en Afrique.

Le guide accompagne la Stratégie de la Banque pour des infrastructures sanitaires de qualité en Afrique 2021-2030 , qui vise à renforcer l’accès aux services de santé à travers le continent en se concentrant sur trois catégories : les infrastructures de soins de santé primaires pour les populations mal desservies ; développer de nouveaux établissements de santé secondaires et tertiaires aux côtés des établissements spécialisés ; et la construction d’une infrastructure de diagnostic pour un diagnostic efficace et efficient des maladies à travers l’Afrique. Pour améliorer l’optimisation des ressources dans le secteur de la santé, la Banque soutiendra ses pays membres régionaux par une combinaison d’appui technique, de travail de connaissance et de dialogue politique.

Afrique: la NORAD et l’ACA vont débloquer 56 millions USD pour soutenir le secteur de l’énergie renouvelable

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L’agence norvégienne de coopération pour le développement (NORAD) s’engage à subventionner l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA), à hauteur de 500 millions de couronnes norvégiennes (56 millions d’USD), répartis sur une période initiale de 5 ans.

La subvention sera orientée vers la mise en œuvre continue de la Facilité Régionale de Soutien à la Liquidité (RLSF) de l’ACA, qui vise à mobiliser des investissements privés dans des projets d’énergie renouvelable en Afrique, tout en contribuant à la réalisation des objectifs de développement durable 7, 8 et 13, et vers le développement de produits d’assurance ou de garantie supplémentaire pour soutenir les petites et moyennes initiatives dans le secteur des énergies renouvelables.

Il faut signaler que les fonds alloués par Norad seront fournis par le Ministère norvégien des affaires étrangères et seront répartis entre les garanties numéraires couvrant les premières pertes liées aux diverses initiatives et l’assistance technique pour l’ACA.

« L’ACA est fière d’être le partenaire stratégique de Norad dans cette initiative, qui contribuera de manière significative à renforcer nos initiatives dans le secteur des énergies renouvelables. En outre, ce partenariat vient à point nommé, vu que l’Afrique connaît un intérêt accru des parties prenantes publiques et privées dans le domaine des énergies renouvelables. Cette subvention permettra à l’ACA de soutenir davantage de projets pour qu’ils atteignent le stade de la clôture financière, augmentant non seulement la capacité de production d’électricité mais aussi une croissance économique durable en Afrique d’assurance. », a déclaré, manuel Moses, directeurs de l’ACA

Depuis son lancement, la RLSF a soutenu quatre projets solaires phares au Burundi et au Malawi – permettant le financement de plus de 150 Millions d’USD de projets et une capacité de production totale installée de 108,5 MW. Outre la RLSF, l’ACA a soutenu d’autres projets d’énergie renouvelable dans ses pays membres, permettant ainsi une capacité de production installée de plus de 500 MW. Par conséquent, l’exposition brute actuelle de l’ACA en matière de soutien direct à la mise en place de transactions d’énergie renouvelable s’élève à 210 Millions d’USD. Grâce à la subvention et le soutien de Norad, cette exposition devrait augmenter de manière significative à long terme.

Par ailleurs, un événement de lancement virtuel aura lieu le 1er mars 2022 à 15h00 Heure d’Afrique de l’Est (13h00 heure d’Europe Centrale) pour annoncer officiellement cette nouvelle coopération entre l’ACA et Norad. Pour sa part Thomas Duve, Directeur- Afrique australe, KfW « Afin de lutter contre la crise climatique, il est important d’avoir un partenaire solide et fiable. C’est pourquoi nous sommes heureux d’avoir NORAD à bord en tant que partenaire solide pour la RLSF. Pour le secteur énergétique africain, cela signifie une nouvelle étape vers les énergies renouvelables.  »

A son tour, Bård Vegar Solhjell, Directeur Général, Norad  dira que « Cet instrument innovant permet de débloquer les financements privés nécessaires pour combler le déficit d’accès à l’énergie, tout en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit d’un outil important pour catalyser les investissements commerciaux inhérents au développement du secteur de l’énergie en Afrique. La décision de Norad de soutenir la RLSF est basée sur une évaluation approfondie. L’ACA a été identifiée comme une institution très compétente, et Norad se réjouit de la collaboration fructueuse avec l’ACA et la KfW. »

Notons que la RLSF a été lancée en 2017 par l’ACA et la Banque Allemande de Développement (KfW) pour faire face aux risques de liquidité des « offtakers » dans le cadre du financement de projets d’énergie renouvelable de petite et moyenne taille en Afrique subsaharienne, en combinant la gamme existante de produits d’assurance de l’ACA avec un instrument de soutien de liquidité à court terme.

Daouda Bakary Koné

(Tribune): Cette dévolution du pouvoir est « une catastrophe constitutionnelle » (par Professeur Soma)

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Quelques heures après l’annonce par le conseil constitutionnel de la dévolution des fonctions du Président du Faso qui consacre désormais le Lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba « Président du Faso à compter du 24 janvier 2022 », le Pr Abdoulaye Soma, constitutionnaliste, a attaqué cette décision et a qualifié de « catastrophe constitutionnelle ».

« La deuxième décision rendue le 8 février 2022 par le Conseil constitutionnel portant « dévolution des fonctions du Président du Faso » est une catastrophe constitutionnelle », a indiqué Abdoulaye Soma. « Constater que le Lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo DAMIBA est chef de l’Etat, est un fait accepté. Mais la dévolution par décision du Conseil constitutionnel des fonctions de Président du Faso, sans autres formalités démocratiques, dans la démarche utilisée, est une catastrophe Constitutionnelle », a-t-il poursuivi.

« Par cette décision, le Conseil constitutionnel tue la Constitution. Le Conseil constitutionnel tue la démocratie. Le Conseil constitutionnel tue le droit constitutionnel, en même temps qu’il tue l’autorité du Conseil lui-même », a déploré le constitutionnaliste.

« Le Conseil constitutionnel indique que le coup d’Etat est un autre mode constitutionnel et démocratique de dévolution des fonctions de Président du Faso. Comment peut-on faire ça !? », s’est-il interrogé. Et de terminer : « le montage de 2014 a été mal copié. Gageons d’éviter les erreurs techniques qui compromettent tout maintenant ».

Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba qui a été déclaré « Président du Faso prêtera serment » le 16 février prochain devant le Conseil constitutionnel.

Lamine Traoré

Au Benin, le bilan d’une attaque djihadiste fait 6 morts, une menace qui pèse sur le Golf de Guinée.

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Au Benin , des hommes armés ont attaqué le mardi 08 février 2022 des rangers dans le parc national W. Cette nouvelle attaque a fait six (06) morts dont un militaire et cinq (05) rangers.

Selon les informations fournies dans un communiqué de African Parks, l’équipe de rangers a été prise en embuscade alors qu’elle était en pleine patrouille à la limite Nord du parc frontalière aux trois pays Bénin, Burkina Faso et Niger.

Le bilan provisoire de l’attaque fait état de « six (06) morts dont cinq (05) parmi les rangers, et un (01) agent des Forces Armées béninoises ainsi que d’une dizaine (10) de blessés », précise l’administration du parc.

« Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec le Gouvernement du Bénin et toutes les autorités locales pour assurer la sécurité de notre personnel et des communautés locales », assure African Parks.

Notons que des observateurs pensent qu’il s’agit d’une menace qui pèse sur la zone du golf de guinée. Les gouvernement de cette zone doivent prendre au sérieux l’élargissement des attaques djihadiste qui sévissent désormais dans savanes arborées.

Moussa Koné

Baurkina Faso: Paul-Henri Sandaogo Damiba installé à ses fonctions de président de la Transition depuis le 24 Janvier 2022

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Dans une décision qui lui a été notifiée ce mercredi, le Conseil constitutionnel indique que «M. Paul-Henri Sandaogo Damiba, lieutenant-colonel des forces armées nationales, président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR, junte au pouvoir, ndlr), est le président du Faso» depuis le 24 janvier 2022.

Le nouvel homme fort du Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui a pris le pouvoir lors d’un coup d’Etat le 24 janvier, a été déclaré « président » par le Conseil constitutionnel devant lequel il doit prochainement prêter serment, a appris jeudi l’AFP de sources judiciaires.

Dans une décision qui lui a été notifiée mercredi, le Conseil constitutionnel indique que « M. Paul-Henri Sandaogo Damiba, lieutenant-colonel des forces armées nationales, président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR, junte au pouvoir, ndlr), est le président du Faso » depuis le 24 janvier.

M. Damiba, qui est également « chef de l’Etat » et « chef suprême des armées », « prêtera serment devant le Conseil constitutionnel », indique cette décision qui en suit une autre ayant constaté « la vacance de la présidence du Faso », après la démission forcée le 24 janvier du président renversé, Roch Marc Christian Kaboré.

La date de la prestation de serment de M. Damiba en tant que nouveau président n’a pas été précisée, mais elle devrait intervenir rapidement, selon une source judiciaire qui a expliqué qu’elle doit être « fixée d’un commun accord » entre la présidence et le Conseil constitutionnel.

Le lieutenant-colonel Damiba est donc devenu officiellement le président d’une transition jusqu’au retour à l’ordre constitutionnel.

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédeao) et l’Union africaine ont suspendu le Burkina Faso de leurs instances, sans plus de sanctions, demandant à la junte un calendrier « raisonnable » pour ce « retour à l’ordre constitutionnel ».

Samedi, un décret de M. Damiba a annoncé la création d’une commission composée de 15 membres en vue d' »élaborer un projet de charte et d’agenda, assorti d’une proposition de durée de la transition et des modalités de mise en œuvre » dans un « délai de deux semaines ».

Le Cabo Verde lance un projet de marchés de capitaux financé par la Banque africaine de développement

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Le gouvernement du Cabo Verde a lancé, le 1er février par visioconférence, un projet visant à stimuler le développement de marchés de capitaux dynamiques dans ce pays lusophone d’Afrique de l’Ouest.

En octobre 2021, la Banque africaine de développement a approuvé un don de 350 000 dollars américains provenant du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux. Le financement vise à contribuer à l’élaboration du tout premier plan directeur des marchés de capitaux du Cabo Verde. Ces fonds faciliteront également l’expansion des marchés obligataires domestiques en modernisant les infrastructures existantes.

Le vice-Premier ministre, Olavo Correia, a déclaré que ce projet permettrait de créer un marché de capitaux plus dynamique, technologiquement avancé et offrant une plus grande liquidité. « La Banque africaine de développement a été un partenaire de développement important du Cabo Verde depuis son indépendance, et aujourd’hui, une fois de plus, la Banque s’y emploie en soutenant l’un des principaux instruments qui permettront et encourageront l’investissement et l’épargne durables, à travers la Bourse du Cabo Verde. »

 « Le projet que nous soutenons appuiera les efforts déployés par le Cabo Verde pour approfondir et élargir la mobilisation des ressources domestiques nécessaires à la diversification économique et à la mise en œuvre des plans de développement nationaux, a déclaré Joseph Ribeiro, directeur général adjoint de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest. Il est conforme aux priorités du Cabo Verde et de la Banque africaine de développement. »

La Bolsa de Valores de Cabo Verde (BVC), la bourse du Cabo Verde, exécutera le projet en partenariat avec l’écosystème national des marchés de capitaux. Selon Marcia Teixeira Marçal, directrice exécutive de la BVC, cette initiative créera des opportunités commerciales pour les entreprises, les investisseurs, les exploitants et les autres parties prenantes, « pour lesquelles nous sommes très reconnaissants de ce partenariat avec la Banque africaine de développement. »

Les objectifs du projet sont alignés sur les priorités de la Stratégie pays de la Banque pour le Cabo Verde, qui vise à jeter les bases de la diversification économique et de la croissance inclusive. Le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux est un mécanisme de financement multi-donateurs qui soutient les efforts de la Banque africaine de développement dans la mobilisation des ressources nationales pour financer le développement de l’Afrique. Administré par la Banque africaine de développement, le Fonds fiduciaire est actuellement soutenu par deux bailleurs de fonds : le ministère des Finances du Luxembourg et celui du Commerce extérieur et de la Coopération des Pays-Bas.

L’AFRAA dévoile les performances des compagnies aériennes africaines en janvier 2022 dans un contexte d’omicron

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so many airplanes are in line on the runway waiting for take off

Dans une note publié le 3 février 2022, l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) a expliqué que du fait de plusieurs prises pour circonscrire le le variant omicron, certains mesures non coordonnées, à travers le trafic aérien de passagers de décembre à janvier n’ont été que de 42,3%.

La capacité a atteint 52,7%. En janvier 2022, la capacité devrait augmenter de 6,3 % à 59 %, tandis que le trafic aérien de passagers connaîtra une augmentation marginale de 0,3 par rapport au mois précédent.

Du fait de ces mesures non coordonnées, le trafic aérien de passagers de janvier à décembre n’a été que de 42,3% par rapport à la même période en 2019. La capacité a atteint 52,7%. En janvier 2022, la capacité devrait augmenter de 6,3 % à 59 %, tandis que le trafic aérien de passagers connaîtra une augmentation marginale de 0,3 par rapport au mois précédent.

« Le marché intérieur a conservé la plus grande part de la capacité déployée, bien que le trafic réel de passagers ait connu une baisse. La demande intérieure à 42% a toutefois surperformé l’intra-Afrique et l’intercontinental qui sont restés modestes à 31,9% pour l’intra-Afrique et 25,6% pour l’intercontinental. Sur le nombre réel de sièges passagers offerts, les vols domestiques, intra-africains et intercontinentaux représentent respectivement 47,3%, 24,9% et 27,8% », peut-on lire dans le document de l’AFRAA.

Au moins 3 compagnies aériennes africaines ont poursuivi l’expansion de leurs liaisons internationales et, à la fin de l’année 2021, avaient dépassé le nombre de liaisons internationales exploitées avant le Covid. 12 autres compagnies aériennes africaines ont également rouvert des routes ou lancé de nouvelles routes internationales. Fin 2021, les compagnies aériennes africaines avaient rétabli environ 80,8 % de leurs liaisons internationales pré-Covid, bien que les fréquences restent faibles.

La connectivité intra-africaine a atteint 76 % du niveau pré-Covid en novembre 2021, est passée à 80 % en décembre et devrait retomber à 76 % en janvier 2022 en raison de la fermeture de certaines routes. La situation politique en Éthiopie a entraîné la contraction des volumes de trafic en novembre et décembre 2021. La situation s’améliore cependant.

Dans toute l’Afrique en général, les volumes de trafic de passagers restent déprimés en raison des restrictions sanitaires unilatérales et non coordonnées imposées par certains gouvernements à la suite de l’apparition de la variante Omicron du COV-2.

Les revenus des compagnies aériennes sont restés faibles, de nombreux opérateurs étant aux prises avec des problèmes de trésorerie. La perte de revenus pour l’année 2021 est estimée à 8,6 milliards de dollars, soit 49,8 % des revenus de 2019. En 2020, les compagnies aériennes africaines ont cumulé des pertes de revenus de 10,21 milliards de dollars en raison de l’impact de la pandémie, ce qui représente 58,8 % des revenus de 2019.

Zangouna Koné