Il s’agit de la publication du résultat financier global de l’année 2021. Selon la direction général des douanes béninoises, pour prévision de 436 milliards de francs CFA, la douane a mobilisé pour le compte de l’année 2021, un montant global estimé à 440,479 milliards francs CFA, soit une augmentation de 85 milliards de francs CFA.
« Nous vous félicitons pour ces résultats obtenus et vous invitons à garder le cap pour de meilleures performances. Vous devez donner l’exemple en cultivant l’excellence partout », a déclaré le directeur général des douanes Alain Hinkatin.
Selon nos confrères de Benin web TV, les autorités attendent des disciples de Saint Mathieu, une recette de 500 milliards de francs CFA en 2022. Ils sont donc invités à redoubler d’effort pour relever ce défi.
Notons que que pour l’année 2021, les plus grosses recettes viennent des postes douanes de Cotonou Port et Cotonou hydrocarbures. Les produits qui ont généré plus de recettes sont le riz, les véhicules et les hydrocarbures.
Au terme d’une émission simultanée d’obligations Assimilables du Trésor (OAT) avec des maturités de 7 ans et 10 ans, l’Etat Béninois a obtenu 77 milliards de francs CFAsur lemarché financier de l’umoale jeudi 3 Février 2022.
Le Bénin a effectué ce jeudi 3 Février 2022, sa première levée de fonds sur le marché financier pour le compte de la nouvelle année.
Par ailleurs, terme d’une émission simultanée d’obligations Assimilables du Trésor (OAT) avec des maturités de 7 ans et 10 ans, le Bénin a levé sur le marché financier de l’Uemoa, 77 Milliards de francs CFA.
Pour 70 milliards de francs CFA mis en adjudication, le montant global des soumissions faites par les 42 investisseurs pour l’obligations Assimilables du Trésor (OAT) de 7 ans à raison de 84 mois est de 117 194,2400 millions de FCFA. L’émetteur a préféré retenir 36 milliards de Fcfa.
« Pour ce qui est de l’obligations Assimilables du Trésor de 10 ans, il y a eu 47 soumissions pour un montant global de 81 268,8100 millions de FCFA à raison de 120 mois. L’émetteur n’a retenu que 41 milliards de Fcfa. », rapporte le Benin webTV.
Il faut signaler que la totale des soumissions retenues est donc de77 milliards de Fcfa. L’OAT de 84 mois arrive à échéance le 04 février 2029, le taux d’intérêt est de 5,2% l’an, payable dès la première année.
Notons que la valeur nominale unitaire est de10.000 Fcfa. Le remboursement de ces obligations se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance. L’obligations Assimilables du Trésor (OAT) de 120 mois, arrive à échéance le 04 février 2032. Son taux d’intérêt est de 5,3% l’an, payable dès la première année.
Au Mali, le Premier ministre Choguel Maiga a indiqué que la France se transforme en un terroriste contre le gouvernement de la transition au Mali et tente de le renverser par tous les moyens. Une déclaration qui intervient sur fond de vives tensions entre Paris et Bamako.Pour lui, la France et les autres partenaires doivent respecter le Mali et sa souveraineté. « nous voulons qu’on respecte notre souveraineté, qu’on respecte la dignité », affirmé choguel K Maiga.
« Aujourd’hui, les autorités françaises exercent un véritable terrorisme politique, médiatique et diplomatique contre notre gouvernement avec l’objectif de le renverser », a déclaré Choguel Maiga.
Les tensions politiques entre la France et le Mali ne sont prêtes de connaître leur épilogue. Mercredi, lors d’un entretien avec l’agence de presse turque Anadolu, le Premier ministre malien n’a pas mâché ses mots pour décrire l’attitude de la France envers son pays et envers le gouvernement qu’il dirige.
« Ce que nous avons dit aux pays de la CEDEAO, c’est qu’on ne comprend pas que c’est au moment où nous engrangeons des résultats importants dans la lutte contre le terrorisme qu’on vient nous poignarder ; et de faire attention parce que la déstabilisation du gouvernement, donc de l’Etat malien, peut conduire à des conséquences auxquelles ils ne s’attendent pas », a martelé Choguel Maiga.
Il a accusé la France de terrorisme et de tentative de putsch contre l’équipe dirigeante du pays.« Nous voulons défendre les citoyens maliens et leurs bien, nous voulons qu’on respecte notre souveraineté, qu’on respecte la dignité de nos peuples et la liberté de choisir ses partenaires y compris en matière de défense et de sécurité, que ça soit les russes ou tout autres partenaires qui nous donnent satisfaction », a-t-il martelé.
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a le plaisir d’annoncer la nomination de Monsieur Emmanuel Cheick Oumar BARRY au poste de Directeur du Département Santé, Education et Immobilier de la BOAD avec prise de fonction le 03 janvier 2022.
Titulaire d’un Master en économie du développement et d’un DESS en administration de la santé obtenus à l’Université de Montréal, Emmanuel BARRY a débuté sa carrière en 2002 au sein du Gouvernement du Québec, en tant que Spécialiste de programmes en charge de l’organisation des services médicaux. Il y pilote la transformation des hôpitaux en pôles hospitaliers régionaux de soins spécialisés et la fusion des cliniques de médecine familiale en groupes médicaux de première ligne. Il rejoint, par la suite, le Gouvernement Fédéral du Canada en tant qu’Economiste spécialisé en règlementation des produits toxiques. Il y pilote notamment le retrait progressif par les entreprises du plomb dans l’ensemble des produits de consommation à usage humain.
En 2011, il rejoint la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) à Ouagadougou où il occupe le poste de chargé de l’enseignement supérieur puis de Chef de la Division de l’enseignement Supérieur et la Recherche, en charge notamment de l’initiative régionale de digitalisation des universités et celle des Centres d’Excellence de l’UEMOA dans la formation et la recherche avec une priorité sur la création de cellules universités-entreprises en vue de la commercialisation des résultats de la recherche.
Doté d’un riche parcours professionnel de plus de 20 années d’expérience dans les domaines de la santé et de l’éducation, le nouveau Directeur Santé, Education et Immobilier, sous l’autorité fonctionnelle et hiérarchique du Vice-Président Financement et Investissement de la BOAD, aura pour principales missions de définir, mettre en œuvre les politiques, stratégies et procédures relatives à la santé, l’éducation et l’immobilier, priorités du Plan DJOLIBA.
Il est membre des associations Américaine et Canadienne des économistes, et auteur ou co-auteur de plusieurs ouvrages dont le Compendium des travaux de recherche soutenus par le Projet d’Appui à l’Enseignement Supérieur (PAES) dans les pays de l’UEMOA de 2012 à 2016 publié en 2019.
En réaction à sa nomination, Monsieur BARRY : « Je suis heureux de pouvoir apporter mon expérience à la BOAD. Cela constitue pour moi un prolongement de mon engagement au service de l’intégration régionale. Avec le soutien de la Haute direction de la Banque, j’y consacrerai toute mon énergie et toute ma passion ».
Le Président Serge EKUE sur le choix porté sur Monsieur Emmanuel Cheick Oumar BARRY : « la nomination de Monsieur BARRY est en phase avec ma vision de doter notre Institution de compétences reconnues, conformes aux standards internationaux. Sa connaissance des secteurs sociaux et des systèmes d’éducation à l’échelle internationale permettra de mieux apprécier les projets à caractère social de nos Etats membres. Je lui souhaite donc la bienvenue à la BOAD.»
Investi président local de la Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir, mardi 1er février 2022, à l’Hôtel Radisson Blu, au cours de la première Assemblée générale statutaire de l’Organisation, Seybou Sultan place son mandat sous le signe de la refondation du Mali. D’où le thème : « Synergie d’actions citoyennes pour la refondation du Mali : la JCI Bamako Espoir s’engage !»
Les grands chantiers du mandat 2022 de la Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir dirigé par Wangrin s’articulent autour des domaines ci-après, communautaire, Internationalisme, développement individuel et affaires. Ces axes comportent plusieurs projets parmi lesquels « Jeunesse et Leadership », un projet de renforcement de capacité consistant à outiller une centaine de jeunes en leadership afin de leur permettre de contribuer au progrès de la communauté.
Selon le président Sultan, en vue de contribuer à la lutte contre les hépatites, un projet intitulé « Vivre sans les Hépatites » est initié. Il consiste à mener une campagne de sensibilisation du grand public et des séances de dépistage, d’information et d’orientation dans les communes du District de Bamako. En plus, la « Duba 2022 » a prévu dans ce domaine, d’autres projets phares comme « Soirée des contes avec les enfants », « Femmes Leaders – Femmes Entrepreneures », « Next boss », « Brin de bonheur »… Dans le souci de renforcer sa coopération, le projet « Timbuktou by Boat » est mis en place. Selon le chef local de l’organisation populaire, ce projet consiste en un voyage touristique d’un effectif de 50 membres et permettra de réaliser un projet communautaire avec l’Organisation jumelle de Tombouctou.
« Ma jumelle et Moi » est un projet, indique le président Seybou, qui compte établir une meilleure collaboration avec ses Organisations jumelles. « En effet l’Organisation a signé 9 convention de jumelage avec des Organisations locale sœurs au Mali et dans la sous-région, dans le but d’élargir et de renforcer la coopération entre les peuples », a-t-il expliqué. L’objectif, pour lui, est de créer un cadre de renforcement de liens entre l’ensemble des membres de ces Organisations.
La « Soirée Retro » et la participation massive des membres aux différentes manifestations nationales et internationales constituent également des activités phares de ce domaine. Dans le cadre de renforcement de capacité, plusieurs programmes sont initiés. Pour une meilleure préparation des jeunes à la citoyenneté active, la Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir va organiser une « Académie Intégrée du leadership », qui consiste en un programme de renforcement de capacités des jeunes leur permettant d’apporter de changements positifs dans la communauté.
« Cette 22ème édition vise à former 30 jeunes », a précisé Seybou Sultan. A ceux-là s’ajoutent d’autres programmes notamment : « Top ten Masters of Ceremony », « Great Debaters », « Bamako Ciwara et JCI Kalaban », entre autres. Sans oublier la formation professionnelle, Création et Gestion d’entreprise. De son vrai Seybou Sultan, ce jeune natif du village de Tonditihio dans la commune de Boura, cercle d’Ansongo, est le 23ème président de La Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir. Trentenaire, le surnommé Wagrin ou Triplé a pris contact de l’Organisation en janvier 2012. Quatre mois plus tard, Il est intronisé en mois de mai de la même année.
Titulaire d’un Master 2 en Relations Internationales et Diplomatie, le jeune marié décrocha son BAC en 2010 dans la Série Langues et Littératures au Lycée Mamadou Issa Maiga d’Ansongo (LMIMA). Sultan détient également une maitrise en Anglais Bilingue (Anglais-Allemand). Selon un membre qui a préféré garder l’anonymat, Sultan est une personne qui incarne exactement l’efficacité.
Avec lui, ajoute-t-il, c’est la grande satisfaction, car le travail est banal chez lui. « Seybou est une bénédiction pour l’Organisation », a témoigné ce membre qui occupe un poste très important au sein de l’Organisation. « Patience, Persévérance et Pragmatisme » : C’est le slogan du mandat 2022 de la Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir.
L’Agence Française de Développement (AFD) et la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) ont signé le 9 décembre 2021 un protocole de partenariat d’une valeur de 150 millions d’euros pour soutenir le Fonds africain d’acquisition de vaccins (AVAT) dans ses efforts visant à ouvrir l’accès aux vaccins COVID-19 aux États africains selon une approche panafricaine, tout en œuvrant ensemble au financement d’investissements durables et inclusifs sur le continent.
Le protocole de partenariat a été conclu par le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et M. Christian Yoka, Directeur du Département Afrique de l’AFD, à l’issue de la réunion de partenariat qui s’est tenue au Caire.
« Nous sommes ravis d’avoir l’AFD à bord pour soutenir nos efforts en faveur de l’AVAT visant à faciliter l’acquisition de vaccins COVID-19 aux États africains. Nous sommes particulièrement heureux que cette collaboration réponde à la nécessité de financer des investissements inclusifs et durables, ce qui est également l’une de nos priorités. Nous attachons une grande importance à la collaboration fructueuse que nous entretenons avec l’AFD et nous nous réjouissons de travailler ensemble dans de nombreux autres domaines d’intérêt commun », s’est félicité le Professeur Oramah.
Dans le cadre de l’AVAT, Afreximbank fournit une structure financière unique comprenant une garantie d’achat aux fabricants de vaccins et un plan de paiement échelonné aux États africains pour le financement de l’achat des vaccins. La collaboration entre Afreximbank et l’AFD aidera l’AVAT à relever les défis de la vaccination contre la COVID-19 en Afrique et à atteindre l’objectif continental consistant à vacciner au moins 70% de la population africaine.
Les impacts de la pandémie de COVID-19 sur l’Afrique n’ont pas seulement été d’ordre sanitaire, mais aussi socio-économique. En 2020, l’Afrique a connu sa première récession depuis 50 ans. Cette situation a durablement impacté de manière négative les finances publiques et la confiance des investisseurs du continent, en plus de provoquer, entre 2020 et 2021, une augmentation significative de 30 millions de personnes du nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté, en particulier les jeunes et les femmes.
Dans ce contexte, le déblocage des financements pour un développement durable et inclusif en Afrique est considéré comme une priorité pour l’AFD et Afreximbank. En outre, l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) devrait jouer un rôle important dans le développement des échanges commerciaux et l’amélioration des flux financiers en faveur d’investissements durables et inclusifs en Afrique.
Notons que l’accord de partenariat entre l’AFD et Afreximbank vise par conséquent à développer le financement durable des investissements et des entreprises africaines, en plus de soutenir la campagne de vaccination contre la COVID-19.
La Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) a conclu une facilité historique de 10 ans à double tranche d’un montant de 200 millions d’euros et de 166 millions de dollars US pour le gouvernement ougandais. Cette opération a été rendue possible grâce à la solution innovante de financement spécialisé de la Banque, mise en place pour faciliter l’accès aux financements à long terme accordés par les fonds souverains africains et d’autres entités éligibles.
Afreximbank était le seul arrangeur principal mandaté et agent de la facilité. La Banque a travaillé avec de multiples partenaires, notamment des fournisseurs de services d’atténuation des risques. La créance a été distribuée à une base d’investisseurs institutionnels spécialisés, dont Aegon Asset Management, par l’intermédiaire de l’Africa Repack Investment Company (ARIC), un véhicule spécialisé ayant été utilisé à cet effet.
Cet accord, qui est le premier du genre à être mis en œuvre par une institution financière multilatérale africaine, aidera grandement l’Ouganda à atteindre ses objectifs en matière de développement des infrastructures commerciales et d’industrialisation, favorisant ainsi la croissance des exportations ougandaises et contribuant de manière significative à la croissance et au développement économiques du pays, conformément à son plan national de développement.
Le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank, a déclaré :« Nous sommes fiers que nos efforts pour fournir des solutions financières adaptées, flexibles et innovantes afin de soutenir nos États membres dans la réalisation de leurs aspirations ambitieuses en matière de développement se révèlent une fois de plus efficaces. Cette opération historique arrive à point nommé et aura un impact significatif sur le développement de l’Ouganda. En aidant le gouvernement à mettre en œuvre des projets d’infrastructure clés favorisant le commerce dans le cadre de son deuxième plan national de développement, cette facilité stimulera les activités commerciales dans le pays et le flux de capitaux et de services liés au commerce dans la région ».
À noter que le cabinet Simmons & Simmons et ENS Africa ont fait office de conseillers juridiques pour cette facilité en faveur de l’Ouganda, tandis que Marsh a joué le rôle de courtier et de conseiller en matière d’atténuation des risques.
Le Fonds pour le Développement des Exportations en Afrique (FEDA), une filiale de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) orientée vers l’investissement à impact sur le développement, a annoncé qu’elle a investi dans Ecow-Gas B.V. (Ecowgas), une plateforme d’infrastructure de distribution de gaz naturel liquéfié (GNL) couvrant plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
En raison de l’alimentation limitée du réseau électrique, le secteur industriel africain souffre de graves pénuries d’énergie, avec pour conséquence des coûts de production élevés, des opérations innéficientes et une compétitivité réduite au niveau mondial, entre autres. Des solutions hors réseau sont nécessaires pour relever ces défis et mettre l’Afrique sur la voie de l’efficience énergétique.
L’investissement de FEDA dans Ecow-Gas soutiendra la création, en partenariat avec une compagnie pétrolière internationale de premier plan, de l’infrastructure permettant de donner accès à du combustible moins chers et moins polluant à des clients industriels actuellement mal desservis dans toute la région, en utilisant le GNL. Cela permettra également de promouvoir les efforts visant à minimiser les émissions de CO2 en remplaçant les combustibles polluants actuellement utilisés.
Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank, a noté que « l’investissement de FEDA dans Ecow-Gas témoigne de sa mission qui consiste à fournir des capitaux propres de développement aux secteurs essentiels à la croissance et au développement du commerce intra-africain, au développement des exportations et à l’industrialisation. Grâce à cet investissement, FEDA cherche à débloquer l’accès à une énergie abordable et plus propre à des fins d’industrialisation et à avoir un impact significatif sur le commerce intra-régional, notamment dans la région de l’Afrique de l’Ouest. »
» Nous sommes ravis de nous associer à des opérateurs et des investisseurs expérimentés sur cette opportunité essentielle permettant de débloquer la fourniture d’un combustible moins cher et plus propre en Afrique de l’Ouest. Les compétences et capacités complémentaires combinées au sein des différentes parties prenantes de la plateforme Ecow-Gas permettront à la société de concrétiser ses plans de croissance. Nous pensons qu’EcowGas contribuera à éliminer de manière significative les goulets d’étranglement liés à l’approvisionnement en énergie et aux coûts qui ont un impact négatif sur la compétitivité de la région en tant que destination industrielle. », a déclaré Emmanuel Assiak, le Directeur général par interim de FEDA
Pour sa part, Kwaku Boakye-Adjei, le PDG de H Investments et Ecow-Gas,a commenté : « Nous sommes ravis de lancer ce projet car nous considérons que le GNL n’est pas seulement un combustible pour les grands producteurs indépendants d’électricité de la région, mais aussi pour les industries de petite et moyenne taille qui souhaitent passer des combustibles lourds, du diesel et d’autres produits dérivés aux énergies renouvelables. La microgénération alimentée par le GNL peut contribuer à atténuer des problèmes tels que l’intermittence qui constitue un obstacle à l’adoption à grande échelle des énergies renouvelables en Afrique de l’Ouest. »
FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle visant le développement du commerce intra-africain, des exportations à valeur ajoutée et de la chaîne de valeur manufacturière qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, la fabrication, le transport et la logistique, l’agroalimentaire, ainsi que les infrastructures auxiliaires facilitant le commerce telles que les parcs industriels, dans les États membres d’Afreximbank.
Malagasy fishermen prepare to cast in the waters opposite the fishing community of Anakao, on November 4, 2018. - Already threatened by the effects of the global warming, Malagasy fishermen see their traditional way of life threatened by the presence in their waters of Chinese fishing boats following the signature of a fishing agreement between Chinese investors and Madagascar parastatal entities. (Photo by MARCO LONGARI / AFP)
Le cyclone tropical Batsirai devrait frapper demain la région d’Atsinanana à Madagascar, quelques semaines seulement après que la tempête tropicale Ana ait fait des ravages dans le pays. Quelques semaines seulement après que la tempête tropicale Ana ait fait des ravages dans le pays, les équipes de la Croix-Rouge malgache dans la région préparent des articles de secours d’urgence et aident les communautés situées sur la trajectoire du cyclone à se déplacer vers des zones sûres.
Andoniaina Ratsimamanga, le secrétaire général de la Croix-Rouge malgache, a déclaré :
«Les communautés de la région d’Atsinanana s’inquiètent des dégâts potentiellement importants que le cyclone pourrait causer. De nombreuses familles ont besoin de toute urgence d’abris temporaires, en particulier celles dont les maisons sont situées dans les zones susceptibles d’être touchées par le cyclone.
On estime qu’environ 4,4 millions de personnes sont menacées dans 14 districts, dont 595 000 devraient être directement touchées et plus de 150 000 déplacées. Les équipes de la Croix-Rouge de la région d’Atsinanana s’empressent de faire les préparatifs nécessaires, afin de sauver le plus grand nombre de vies possible.
«Les équipes et les partenaires de la Croix-Rouge malgache sont en état d’alerte et sont déployés dans les communautés, les avertissant de l’approche de la tempête. Les équipes de la Croix-Rouge déplacent les stocks d’urgence prépositionnés de la zone de Grand Tana (Ananalamanga) à Tamatave (Atsinanana), pour en faciliter l’accès. Nous sommes préoccupés par la taille et l’impact prévu de ce cyclone intense. Nos activités de réponse immédiate se concentreront sur le sauvetage des vies, et comprendront des opérations de recherche et de sauvetage», a ajouté M. Ratsimamanga.
En outre, les équipes de la Croix-Rouge travaillent avec le gouvernement pour identifier et mettre en place des bâtiments sûrs qui seront utilisés comme centres d’hébergement d’urgence.
Les efforts d’intervention d’urgence étant toujours en cours en raison de l’impact de la tempête tropicale Ana qui a frappé Madagascar fin janvier, l’impact de Batsirai pourrait aggraver la situation humanitaire globale du pays. Les efforts de réponse d’urgence du pays sont débordés et la situation reste critique en raison de l’impact des récentes inondations généralisées, de la stagnation de l’eau et des glissements de terrain causés par la tempête tropicale Ana. Au moins 55 décès ont été enregistrés et plus de 130 000 personnes ont été contraintes de fuir leur domicile pour trouver des abris temporaires ou des familles d’accueil au cours des dernières semaines. Le pays est toujours aux prises avec une crise alimentaire prolongée depuis 2021. L’IFRC et ses partenaires intensifient leurs efforts de préparation et de réponse, afin de venir en aide à un plus grand nombre de personnes – à la fois celles qui ont été touchées par Ana et celles qui sont susceptibles d’être touchées par Batsirai.
Le coordonnateur des programmes et des opérations de l’IFRC à Madagascar, Denis Bariyanga, qui supervise les efforts de préparation aux situations d’urgence, a déclaré :
«Nous avons déjà aidé 2000 familles touchées par la catastrophe. Nous aidons déjà 2000 familles touchées par la tempête tropicale Ana à répondre à leurs besoins immédiats. Avec l’arrivée de Batsirai, de nombreuses autres familles du pays auront besoin d’articles de secours d’urgence, notamment des couvertures, des matelas de couchage, des ustensiles de cuisine, de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène, entre autres.»
L’IFRC avait déjà débloqué 428 609 francs suisses de son Fonds d’urgence pour les secours en cas de catastrophe (DREF) le 26 janvier 2022, afin d’aider la Croix-Rouge malgache à fournir des services d’eau, d’assainissement et d’hygiène, des soins de santé et un soutien psychosocial, ainsi qu’une aide en espèces pour les abris, les moyens de subsistance et les besoins de base. Des ressources financières supplémentaires sont nécessaires pour répondre aux besoins croissants sur le terrain. L’IFRC révise actuellement son appel d’urgence pour financer la réponse à la crise.
China Media Group a présenté son gala annuel à l’occasion de la fête du Printemps. Et le programme a attiré plus de 4,9 milliards de vues et 360 millions de mentions « j’aime » à minuit.
Les téléspectateurs et internautes ont pu profiter de technologies avancées telles que la réalité augmentée et étendue, ainsi qu’un écran LED à 720 degrés, permettant une expérience immersive. Cette année, les principaux événements qui ont marqué l’année 2021 furent également rappelés. Parmi eux, le rajeunissement rural du pays, la lutte contre la Covid-19, et les Jeux olympiques d’hiver de Beijing en 2022. Les trois taïkonautes à bord de la station spatiale chinoise Tiangong ont transmis leurs meilleurs vœux à tous les Chinois pour le Nouvel An lunaire par liaison vidéo. Le gala est le programme télévisé le plus regardé au monde, une partie des traditions de la Chine moderne. Depuis ses débuts en 1983, plus de 600 médias de plus de 170 pays ont couvert l’événement.