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La start-up logistique Saloodo annonce ses plans pour intensifier sa présence en Afrique du Nord

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Une vue des agents de la start-up logistique Saloodo

La start-up logistique Saloodo qui fait partie du Deutsche Post DHL Group, a intégré à sa plateforme de fret une nouvelle fonction permettant aux expéditeurs de trouver encore plus facilement des transporteurs parfaitement adaptés à leurs besoins de transport.

Grâce à la fonction « Closed Shop », les entreprises peuvent désormais, à la demande, proposer leurs commandes de transport à des prestataires de services de transport présélectionnés partout dans le monde.

« Chez Saloodo!, nous travaillons en permanence sur des améliorations et de nouveaux services afin d’offrir à nos clients une expérience utilisateur encore meilleure sur notre plateforme de fret routier », explique Tobias Maier, PDG de Saloodo! Moyen-Orient et Afrique. « La nouvelle fonction « Closed Shop » en est un excellent exemple, puisqu’elle permet aux expéditeurs et aux transporteurs, par exemple ceux qui ont des exigences spécifiques en matière d’hygiène, de sécurité et d’environnement (HSE), de trouver plus facilement leur partenaire idéal. »

La nouvelle fonction « Closed Shop » constitue une valeur ajoutée importante sur les marchés du Moyen-Orient et de l’Afrique. Elle s’adresse en particulier aux secteurs régionaux critiques tels que le pétrole et le gaz, qui fonctionnent selon des normes HSE rigoureuses. La fonction « Closed Shop » permet aux expéditeurs de limiter le nombre de transporteurs pouvant faire des offres et effectuer des expéditions sur la plateforme de fret Saloodo! en fonction de critères HSE prédéfinis ou d’autres critères pertinents. Afin de garantir aux expéditeurs une expérience des plus homogènes, Saloodo! continue d’effectuer un processus de vérification approfondi lors de l’accueil des transporteurs qui rejoignent la plateforme.

Une plateforme de fret au sein de la plateforme de fret

Le « Closed Shop » est un groupe d’utilisateurs fermé au sein de la plateforme de fret Saloodo!. Il s’agit donc d’un groupe d’utilisateurs ayant accès à des ressources qui ne sont accessibles qu’à ce groupe. Il existe différentes variantes : d’une part, les transporteurs disposant de camions spéciaux sont affectés à différents « Closed Shops » sur la plateforme de fret. Par exemple, les transporteurs avec des véhicules de construction sont les seules à voir les ordres de transport pour ce « Closed Shop » spécifique.

D’autre part, les expéditeurs peuvent également créer leur propre « Closed Shop » avec des transporteurs privilégiés. En cas de demande de transport de la part de l’expéditeur, celle-ci est alors affichée exclusivement aux transporteurs au sein de ce « Closed Shop ». Cette fonction n’est donc pas seulement intéressante pour les grandes entreprises actives au niveau mondial, mais aussi pour les marchés de niche ou les domaines d’activité soumis à des règles de transport strictes.

Les expéditeurs souhaitant participer à la procédure de « Closed Shop » doivent d’abord contacter Saloodo!. Une fois que leur compte a été activé pour pouvoir utiliser « Closed Shop », ces expéditeurs peuvent saisir les détails de leur demande de transport sur la plateforme, comme d’habitude. Avant de publier leur demande de transport sur la plateforme de fret, ils peuvent choisir si la demande doit être présentée exclusivement aux transporteurs du « Closed Shop » spécifique. Dans ce cas, il suffit de cliquer sur un bouton et les transporteurs du « Closed Shop » seront informés de la nouvelle demande de transport. Ils peuvent ensuite soumettre leur offre pour l’ordre, ce qui leur convient également parfaitement : une véritable situation gagnant-gagnant pour les deux parties.

La fonction « Closed Shop » est disponible dans le monde entier. Cette plateforme numérique de fret routier est très intuitive, conviviale et centrée sur le client, ce pourquoi plus de 30 000 expéditeurs et plus de 12 000 entreprises de transport dans plus de 50 pays sur 4 continents l’utilisent maintenant au quotidien.

Saloodo! a également annoncé ses plans pour intensifier prochainement sa présence en Afrique du Nord.

Pour rappel, Saloodo est une entreprise créée en 2016. dès lors, elle n’a cessé de se développer, y compris en dehors de l’Europe sur des marchés en croissance comme le Moyen-Orient et l’Afrique. L’année dernière, Saloodo! a lancé la première place de marché numérique mondiale unifiée pour le fret routier, permettant un transport transfrontalier et trans-marchés uniforme. Plus récemment, la start-up logistique a lancé sa plateforme de fret numérique en Argentine.

Burkina Faso: plus de 59 millions d’euros du FAD pour améliorer l’accès des populations à l’électricité

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Le financement issu du guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement se compose d’un prêt de 41,60 millions d’euros et d’un don de 17,83 millions d’euros
 
Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé, mercredi 15 septembre à Abidjan, l’octroi d’un financement de 59,43 millions d’euros au Burkina Faso pour accroître l’accès durable à l’électricité afin d’améliorer les conditions de vie des populations.

Le financement issu du guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement se compose d’un prêt de 41,60 millions d’euros et d’un don de 17,83 millions d’euros. D’autre part, le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA, un fonds spécial multi-donateurs géré par la Banque africaine de développement) versera un don de 130 000 euros.

L’apport financier de la Banque permettra de mettre en œuvre le Projet d’électrification et de développement des connexions à l’électricité (PEDECEL), qui vise à étendre le réseau de distribution d’une énergie électrique de qualité au profit des ménages dans plusieurs localités périurbaines et rurales réparties dans dix des treize régions administratives du Burkina Faso. Les trois autres régions sont déjà prises en compte par le projet « Yeleen » de développement de centrales solaires et de renforcement du système électrique -en cours de réalisation- sur financement de la Banque mis en place en 2019.

« Le financement du PEDECEL vient confirmer la bonne synchronisation des interventions de la Banque dans le secteur de l’énergie au Burkina Faso au cours des dix dernières années », a déclaré Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la Banque africaine de développement pour la région Afrique de l’Ouest. La directrice générale a rappelé les acquis de deux projets précédents (PRIELER et PEPU) d’amélioration de l’accès à l’électricité, financés par la Banque et le projet régional d’interconnexion avec le Nigeria qui apportera environ 100 mégawatts au Burkina dès 2024 ; il s’y ajoute le Projet Yeleen de développement des centrales solaires qui vise à augmenter la capacité de production d’énergie solaire du pays de 52,8 mégawatts avec une incidence positive sur le coût de revient du kilowattheure.

« Le PEDECEL permettra de réaliser une étude sur le potentiel de l’efficacité énergétique dans les bâtiments administratifs à Ouagadougou. Cette étude permettra de préparer les futures interventions de la Banque dans le pays en ce qui concerne l’efficacité énergétique », a ajouté, Henry Paul Batchi Baldeh, directeur du Département du développement des systèmes électriques à la Banque.

Le PEDECEL contribuera notamment à améliorer l’accès à l’électricité des populations des chefs-lieux de régions et celles des quartiers périphériques de Ouagadougou, Bobo Dioulasso et Koudougou, les trois plus grandes villes du pays, marquées depuis une décennie, par un important développement spatial et démographique. Au moins, 218 400 ménages, seront raccordés au réseau électrique grâce à ce projet, soit environ 1 528 800 habitants, dont 790 390 femmes, représentant un taux de 51,7%. Le projet permettra d’installer l’éclairage public solaire et renforcera la gouvernance dans le secteur à travers la formation des principaux acteurs. Le projet profitera à l’ensemble des localités couvertes, qui, grâce à l’extension du réseau de distribution, bénéficieront de l’amélioration de la qualité des services offerts par les établissements socio-publics de base (administrations locales, centres de santé, écoles et ateliers de formation, etc.) et de l’éclairage public. Le projet permettra de créer environ 560 emplois directs et indirects, temporaires et permanents pendant les phases de construction et d’exploitation.

Les nouveaux abonnés bénéficieront d’un système innovant de paiement différencié et progressif des frais d’abonnement, qui demeurent un frein à l’accès à l’électricité pour la plus grande partie de la population burkinabè. Les nouveaux clients payeront, à l’entrée, seulement 3 000 francs CFA (4,55 euros) contre 90 000 à 218 000 FCFA actuellement (137,20 euros à 332,33 euros) et les frais de raccordement restants seront payés par tranches mensuelles étalées sur trois ans.

L’appui de la Banque au PEDECEL a suscité l’intérêt d’autres bailleurs comme la Banque européenne d’investissement, la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique et POWER AFRICA WAEP, engagés à accorder des financements additionnels pour couvrir le coût total du projet qui est de 136,86 millions d’euros. Le gouvernement du Burkina Faso et la Société nationale d’électricité (SONABEL) apporteront un financement cumulé de 16,23 millions d’euros.

Le projet, qui doit être réalisé entre octobre 2021 et décembre 2025, s’inscrit dans l’initiative « Desert to Power », un projet emblématique de la Banque africaine de développement déployé dans onze pays du Sahel, dont le Burkina Faso, qui vise une production de 10.000 mégawatts d’énergie solaire photovoltaïque à l’horizon 2030 pour 250 millions de personnes.

Le gouvernement du Burkina Faso s’est fixé comme objectifs à l’horizon 2027, d’atteindre au moins un taux d’accès à l’électricité au plan national de 60% (90% en milieu urbain et 30% au moins en milieu rural). À la fin de 2020, 22,5% des Burkinabè (67,4% en zone urbaine, 5,3% en milieu rural) avaient accès à l’électricité.

Le PEDECEL répond à trois des cinq objectifs prioritaires, les « High5 », de la Banque africaine de développement : « éclairer et fournir de l’énergie à l’Afrique », « industrialiser l’Afrique » et «améliorer la qualité de vie des populations africaines ».

La Rédaction

Canal+ devient l’actionnaire majoritaire dans le capital de SPI International à 70%

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Logo de SPI International

Le groupe Canal a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire de 70% dans le capital de SPI International. 

Il s’agit d’un catalogue de chaînes commercialisé par SPI en Afrique depuis 2019 en collaboration avec des partenaires comme MultiChoice, Ovy Network ou plus récemment Unitel T+.

Selon l’agence ecofin, « de nombreux experts européens analysent l’impact de l’accord sur les affaires du groupe français en Europe, mais sa validation peut avoir une importance capitale en Afrique où SPI distribuait ses chaînes en streaming et son contenu en vidéo à la demande (VoD) », rapporte-elle.

Par ailleurs, le Groupe Canal+ a annoncé vouloir transformer en 2021, en Afrique notamment, sa plateforme de replay My Canal en un service complet de streaming et de VoD.

Pourquoi, en acquérant la société polonaise, Canal+ disposera d’un catalogue de chaînes à fort potentiel pour améliorer le contenu disponible sur sa plateforme MyCanal en Afrique.

Il faut savoir que les chaînes de SPI attirent les diffuseurs présents sur le continent. Ils sont déjà nombreux à collaborer avec le groupe polonais pour une ou plusieurs de ses chaînes.

« La conjoncture favorable au streaming et à la VoD sur la planète bénéficiera à des services comme MyCanal en Afrique », selon le cabinet américain Digital TV Research.

Notons que le canal + exploite 42 chaînes de télévision et notamment le portefeuille de chaînes de SPI disponible en Afrique depuis 2019.

Moussa Koné

Mali: la BNDA affiche un produit net bancaire de 21,480 milliards de Fcfa au 2ème trimestre 2021

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Siège de la BNDA

Au Mali, le bilan de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) a augmenté de 55 milliards de Fcfa, À la date du 30 juin 2021 soit (+10%) par rapport à décembre 2020. Selon le président du conseil d’administration de la «Banque verte, le bilan s’est établi à 623,4 milliards de Fcfa

A l’issue des travaux de la 141ème session des assises des administrateurs de son institution, tenue par visioconférence à la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD), l’ordre du jour, figurait l’approbation des rapports des comités d’audit sur l’exercice arrêté au 30 juin dernier, des risques et financier sur l’arrêté des comptes au 30 juin 2021 et des commissaires aux comptes.

Quant au plan financier, les crédits en souffrance bruts ont progressé de 4,261 milliards de Fcfa pour s’établir à 40,293 milliards de Fcfa au 30 juin 2021, a détaillé l’ancien président directeur général de la BNDA. « Les provisions au bilan ont haussé de 3,172 milliards de Fcfa pour atteindre 33,519 milliards de Fcfa à la clôture du second trimestre de cette année », expliqué Moussa Alassane Diallo, président du conseil d’administration.

Concernant, le Produit net bancaire (PNB), il a chuté de 0,6% en glissement annuel, passant de 21,603 milliards de Fcfa au 30 juin 2020 à 21,480 milliards de Fcfa au 30 juin 2021, soit une réalisation budgétaire de 49% contre 53% au 30 juin 2020.

Par ailleurs, le coefficient d’exploitation a, par contre, augmenté de 1,7 point par rapport à juin 2020. Il s’est situé à 55,1%, a salué Moussa Alassane Diallo.

Pour cela, Les frais généraux (hors amortissement) ont augmenté de 2% en glissement annuel au 30 juin 2021, soit 10,502 milliards de Fcfa pour une réalisation de 51,62%.

Toutefois, le résultat brut d’exploitation s’est chiffré à 9,654 milliards de Fcfa au 30 juin 2021 contre 10,075 milliards de Fcfa au 30 juin 2020, en baisse de 421 millions de Fcfa.

En outre, le résultat avant impôt s’est apprécié de 2,009 milliards de Fcfa par rapport au 30 juin 2020, stabilisant à 6,381 milliards de Fcfa (+46%), soit une réalisation budgétaire de 56,2%.


A sa prise de parole, Souleymane Waigalo a affirmé que le nombre de clients a augmenté de plus de 4%. «Nous avons une augmentation de notre collecte, nous avons atteint déjà 120% des objectifs de 2021. Nous sommes aujourd’hui à 430 milliards de Fcfa. », dit-il.

Les objectifs fixés au 31 décembre 2021, ont été atteints au 30 juin dernier», s’est félicité Souleymane Waïgalo. Selon lui, le résultat semestriel s’est établi à 6,5 milliards de Fcfa. «Nous atteindrons les résultats prévisionnels qui étaient de l’ordre de 11 milliards de Fcfa», a-t-il assuré.

Notons que cette performance est consécutive aux efforts fournis par la Banque. Elle a déjà mis en place plus de 55% de crédits, soit 245 milliards de Fcfa, dont 44% ont été alloués aux agriculteurs, a expliqué le directeur général.

Daouda Bakary Koné

Mali-France: la diplomatie Malienne se porte bien, la preuve, Paris vient de clarifier sa position à Bamako

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Visite de Florence Parly Au Mali. Colonel sadio Camara lui remettant un cadeau

Au Mali, Le ministre des Armées françaises, Florence Parly a été reçu par son homologue malien de la Défense et des anciens combattants, le colonel Sadio Camara. Sans doute la diplomatie Malienne se porte à merveille, puisque Bamako obligé Paris à venir se justifier auprès du ministre de la défense colonel Sadio Camara

Cette rencontre s’est déroulée en présence du chef d’état-major Général des Armées, le Général Oumar Diarra. Elle était venue discuter avec le ministre Camara du schéma à adopter après le retrait programmé de la Force Barkhane tout en rappelant le soutien indéfectible de son pays dans la lutte contre le terrorisme au Mali et au sahel.

A sa sortie d’audience chez le ministre Camara, Mme Florence Parly a déclaré que sa visite s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération militaire entre le Mali et la France. ‘’ Depuis 8 ans, la France, à la demande des autorités maliennes, a fait le choix d’accompagner le Mali dans la lutte contre les groupes armés terroristes. La France a fait le choix de souffrir et de fédérer ses partenaires autour d’une vision commune avec et pour le Mali’’, a d’abord tenu à rappeler le Ministre français des Armées.

Elle ajoutera que la France a besoin de se rassurer qu’il y a une volonté ici au Mali d’appuyer la CEDEAO pour faire aboutir le processus de transition politique. Elle prévient en outre que le retour vers la démocratie, la bonne gouvernance et la justice sont à même de créer les ressorts qui permettront au Mali d’affronter les défis du terrorisme. Selon elle, la France est fière et reste déterminée à travailler avec les maliens pour continuer cette lutte qui unit. Nous venons de le prouver dans la zone dite des trois frontières après avoir neutraliser Abu Walid Al-Saharaoui et une grande partie de son état-major.

« La France est un pays partenaire ! Elle est au Mali depuis quelques années… Parly m’a rencontré ce matin à mon département dans le cadre de la coopération, et une éventuelle rumeur sur WAGNER. Nous estimons que nous ne répondons pas aux rumeurs. Nous tenons à notre souveraineté et nous agissons pour préserver notre intégrité, alors aller vers d’autres horizons s’imposent à nous ! Notre seul souci, c’est de protéger nos populations », explique colonel Sadio Camara, ministre malien de la défense et des anciens combattants.

Par ailleurs, le ministre des Armées de la France dira qu’il est temps de faire évoluer le dispositif en densifiant la coopération pour aider à la restructuration des FAMa.

Soutenant qu’il est impératif aujourd’hui de réassurer les FAMa du soutien aérien de la France et de ses partenaires. Arguant que la coalition internationale ne cessera jamais d’agir. Florence Parly agira sur l’ensemble des segments dans le champ économique, la gouvernance et le développement pour aider le Mali. « Nous ne quittons pas le Mali. Cette réarticulation de notre dispositif, nous la voulons organisée et méthodique », a conclu Florence Parly.

Notons que les autres temps forts de cette rencontre ont été les échanges de cadeaux et la photo de famille pour immortaliser l’évènement.

Zangouna Koné

Mali: l’Etat annonce la construction d’une future bibliothèque universitaire d’un montant de 9,5 milliards de Fcfa

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Choguel Kokalla Maiga posant la première pierre d'une future bibliothèque moderne

Il s’agit d’une somme de 9,5 milliards pour l’ouvrage qui sera l’un des plus modernes et offrira un cadre idéal pour la formation diplômante, la recherche universitaire et postuniversitaire.

Au Mali, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, avait annoncé lors de sa rencontre avec le monde universitaire, il y a quelques jours, la pose de la première pierre de la future bibliothèque universitaire pour universités, grandes écoles et instituts de formation.

La future Bibliothèque universitaire centrale (BUC) sera bâtie sur une superficie de 18.153,2 m2 pour un délai d’exécution de 36 mois, sur financement du budget national.

Cette nouvelle Bibliothèque comportera, entre autres, le département des activités culturelles, des services publics, administratifs, scientifiques, techniques, une salle d’exposition des livres, une guérite.

La nouvelle infrastructure assurera des services directs aux enseignants, chercheurs et étudiants. Elle doit aussi conduire et coordonner les activités des centres documentaires existants.


Notons que l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi (AGETIPE) est le maître d’ouvrage délégué du projet. Toutefois, le maître d’œuvre est le cabinet SPAD.

Moussa Koné

Bourse: Consultez le bulletin officiel de ce lundi 20 Septembre 2021.

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Cliquez sur le Résumé

ACTIVITÉS DU MARCHÉ
Valeur des transactions9 133 776 820 FCFA
Actions5 429 478 768 681 FCFA
Capitalisation des obligations7 092 483 261 953 FCFA
BRVM-10142,230,82% 
BRVM-C180,410,50% 
TOP 5CoursVariation
SIBC4 3007,50% 
BOAB4 8505,43% 
NEIC5504,76% 
ECOC4 1502,72% 
ONTBF4 1002,50% 
FLOP 5CoursVariation
PRSC3 005-3,53% 
SAFC630-3,08% 
SPHC4 160-2,12% 
SDSC2 100-2,10% 
PALC4 825-1,53% 

Indices

NomFermeture précédenteFermetureVariationVariation 31 décembre (%)
BRVM-10141,08142,230,820,91Composition
BRVM – AGRICULTURE199,04196,20-1,432,74Composition
BRVM – AUTRES SECTEURS857,55857,550,00-6,66Composition
BRVM – COMPOSITE179,52180,410,500,99Composition
BRVM – DISTRIBUTION336,46335,64-0,24-0,51Composition
BRVM – FINANCE67,5768,411,241,99Composition
BRVM – INDUSTRIE84,6184,700,111,06Composition
BRVM – SERVICES PUBLICS441,72443,410,38-0,02Composition
BRVM – TRANSPORT520,70509,96-2,060,63Composition

NB: Glissez la la barre ci-dessus pour regarder la colonne des composition

Nicolas Terraz, DG de l’Exploration et Production de Totalenergies prendra part a l’Africa Oil Week a Dubai

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Nicolas Terraz, nommé depuis peu directeur de l’Exploration et de la Production et membre du comité exécutif de TotalEnergies, participera à l’Africa Oil Week à Dubaï. Il tiendra un discours d’ouverture le lundi 8 novembre 2021 sur la position stratégique de TotalEnergies dans un secteur africain amont en pleine évolution.

« L’engagement de TotalEnergies en Afrique reste fort, et nous nous réjouissons de pouvoir partager et discuter de notre vision lors de l’Africa Oil Week à Dubaï, » explique M. Terraz.

M. Terraz sera accompagné de Henri-Max Ndong Nzue, directeur général Afrique de TotalEnergies, et de Kevin McLachlan, directeur général Exploration de la société. Ils prendront tous deux la parole pour présenter les tendances opérationnelles actuelles, et souligner les opportunités de création de valeur au travers de portefeuilles à fort impact et de nouvelles perspectives de pénétration.

Ce panel de personnalités remarquables de TotalEnergies complète l’engagement de la société en sa qualité de sponsor principal de l’Africa Oil Week. Depuis de nombreuses années, TotalEnergies est un fidèle partenaire de l’Africa Oil Week, un événement majeur de l’industrie pétrolière sur le continent africain.

M. Terraz a rejoint TotalEnergies en 2001 et occupait le poste de directeur Afrique depuis 2019 jusqu’à sa récente promotion en août dernier.

La nomination de M. Ndong Nzue, qui succède à M. Terraz au poste de directeur général Afrique, n’est pas anodine, notamment dans le contexte africain. Auparavant, M. Ndong Nzue occupait le poste de directeur des affaires générales et Amériques de Total Marketing and Services, ainsi que le poste de directeur général de Total Gabon.

Agenda: la capitale Tunisienne abritera la 7ème édition du Forum (DSI) International (en mode hybride) les 21-22, et 23 Octobre 2021

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Logo du Forum

Présentation du Forum :

A but non lucratif, le forum international des DSI, est l’évènement incontournable pour les DSI à l’échelle Africaine voir internationale. Il se tient tous les ans depuis 2014. Son principal objectif est de promouvoir le Digital en Tunisie et en Afrique. C’est aujourd’hui l’événement de référence dans la région.

Le forum est coorganisé par le deux associations « IFN » et « Club DSI Tunisie » et se tient annuellement à Yasmine Hammamet.

En 2019, il a rallié 600 grands décideurs informatiques de 30 nationalités différentes ainsi qu’une trentaine de partenaires les plus influents dans la transformation digitale du continent Africain.

Présentation de la thématique du Forum 2021:

Durant toute l’histoire de l’humanité, les crises étaient sources de changements majeurs qui ont bouleversé le mode de vie à toutes les échelles. C’est récemment le cas pour le COVID-19. En effet cette pandémie a permis, en si peu de temps, à un très grand nombre d’entreprises d’accélérer la cadence de leurs transformations digitales. Elles n’ont pas eu d’autres solutions pour garantir leur résilience et continuer à exister.

C’est aussi le cas du forum DSI, pour qui le COVID-19 marque une tournure. En effet l’édition de cette année se tiendra en mode hybride. Il s’agit de combiner le mode présentiel à celui du digital. Ce dernier sera assuré à travers une plateforme intuitive permettant de suivre en ligne l’ensemble des présentations et des ateliers du Forum.

 » CRISIS : Digital Transformation Accelerator ! « , est la thématique retenue.

Durant 3 jour, le focus sera mis sur cette accélération digitale que connais les entreprises à travers le monde. Par conséquent, nous échangerons ensemble autour du télétravail, des plateformes digitales, de l’innovation et de tous leviers de cette transformation.

Au programme : 

  • Plus de 600 participants nationaux et internationaux (En présentiel et en ligne)
  • Plus de 20 conférenciers
  • Plus de 30 partenaires
  • Plus de 30 pays participants
  • Des business meetings
  • Des workshops thématiques organisés par nos partenaires
  • Un espace d’exposition à la disposition de nos partenaires pendant les trois jours du Forum

Pour inscription et information , rendez-vous sur le portail officiel du Forum DSI International : www.forum-dsi.com

Le comité d’organisation du Forum International des DSI

Inde: l’Etat va acquérir 24 avions de combat de type « mirage 2000 »

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Image d'illustration des mirages 2000

Alors qu’elle met progressivement en service les 36 Rafale qu’elle a commandés auprès de Dassault Aviation en 2015, la force aérienne indienne [Indian Air Force, IAF] entend conserver ses 49 Mirage 2000H/I pendant quelques années encore. Et cela d’autant plus ces appareils, modernisés dans le cadre d’un contrat signé en 2011, se révélèrent déterminants lors du conflit de Kargil, contre le Pakistan, en 1999.

« Le Mirage 2000 a changé la donne dans la guerre de Kargil, car son déploiement par l’IAF a faussé l’asymétrie des moyens militaires en notre faveur », avait rappelé un officier de l’IAF à l’occasion du 20e anniversaire de la « guerre des glaciers ».

En effet, la destruction d’un grand dépôt d’approvisionnement de l’armée pakistanais dans le secteur de Batalik par des Mirage 2000 du 7e escadron de l’IAF fut considérée comme le tournant de ce conflit. Et ces avions de facture française s’illustrèrent à nouveau en effectuant des frappes contre un quartier général pakistanais situé à plus de 5000 mètres d’altitude.

Aussi, l’IAF a l’intention d’acquérir 24 exemplaires d’occasion afin de renforcer sa flotte de Mirage 2000… et sécuriser un stock de pièces détachées pour en assurer le maintien en condition opérationelle [MCO] pour les années à venir. C’est en effet ce qu’a avancé le quotidien « The Hindustan Times », en citant des sources « proches du dossier ». Suivez la suite Ici