| Le projet a été financé grâce à un don de 14,3 millions de dollars américains du Fonds africain de développement – le guichet concessionnel du Groupe de la Banque- et un autre don de 45,76 millions de dollars de la Facilité en faveur des États fragiles (FEF), un fonds du Groupe de la Banque africaine de développement dédié aux pays fragiles. Le projet a permis de construire sept ponts piétonniers dans les provinces de Gitega, Ngozi, MwaroKarusi et Rutana. Pour les populations bénéficiaires, ces ponts constituent un acquis très important car, ils permettent de traverser des localités au relief accidenté. Les travaux sont achevés et livrés depuis février 2017. Grâce à l’aménagement du tronçon routier, le coût d’exploitation des véhicules est passé de 0,56 dollar en 2010 à 0,40 dollar au terme du projet. Le temps moyen de transport entre Gitega et Ngozi a été réduit. Il suffit désormais de 40 minutes, contre quatre heures auparavant, pour rallier les deux villes. Le nombre de personnes habitant à moins de deux kilomètres de marche d’une route carrossable en toute saison a atteint 178 675, contre 116 250 avant la réalisation du projet. Le rapport de la Banque note une baisse du nombre d’accidents routiers recensés le long de la route depuis l’achèvement des travaux. Il est passé de 15,6% en 2014 à 12,7% aujourd’hui. Ces résultats qualifiés d’« étonnants », « ont été obtenus grâce à la sensibilisation menée par les différents intervenants en matière de sécurité routière, à savoir la police, les associations, les compagnies d’assurance, la Croix-Rouge, les Scouts et autres », énumère le rapport public de la Banque. La Banque précise que les travaux sur la section Gitega-Nyangungu sont achevés depuis novembre 2017. Reste que des travaux supplémentaires d’aménagement des voiries à Gitega et Ngozi sur 29,5 kilomètres ont été réalisés et réceptionnés provisoirement en novembre 2019. Selon le rapport, quelque 691 emplois ont été créés lors de l’exécution des travaux de la route principale et 1 289 pour les travaux de pavage et additionnels. À sa clôture en décembre 2020, le projet a permis d’obtenir des résultats satisfaisants : l’aménagement et le bitumage de 50 km de la route principale (section Gitega-Nyangungu) ; la construction d’un parking pour les poids lourds à Gitega ; l’aménagement de la voirie de Gitega (8,37 km de bicouche et 5,52 km de pavés), la voirie de Ngozi (notamment 15,5 km de bicouche), des pistes au Centre Mutaho et Gishora, dans les enceintes de l’ancien ISA et au marché de Bitare. Par ailleurs, ont été réhabilitées une piste en terre à Gitega reliant Kwibubu et Bugendana (16,5 km), une piste en terre à Gitega reliant la RC 272 (quartier Nyabugogo) au pont Ruvyironza vers la RN18 (10,5 km), et une autre piste à Ngozi entre la colline Songwe et Buye (3,6 km). Notons que l’aménagement d’une bretelle RN6 de parking à Ngozi en pavés ainsi que l’aménagement d’une voie de contournement de Gitega (environ 4 km de bicouche) comptent parmi les acquis du projet. Zangouna Koné |
Burundi: 14, 3 millions USD pour soutenir l’aménagement de la route Gitega-Nyangungu

RDC: le FPM-sa et RawBank signent une convention de financement d’un montant de 3 million USD
Le FPM SA, représenté par son directeur général, Carlos KALAMBAY KABANGU, a signé, le jeudi 16 septembre 2021 au siège de la RAWBANK à Kinshasa, un contrat de financement de 3 millions USD avec la Banque RAWBANK, représentée par son directeur général M. Mustafa Rawji.
Le FPM SA apporte cet appui financier à la RAWBANK en vue de lui permettre d’accroitre son portefeuille de prêt aux MPME (Micros, Petites et Moyennes Entreprises) et de soutenir les MPME touchées par la covid-19.
« Nous avons toujours été agréablement impressionné par cette volonté de la Rawbank, qui est aujourd’hui la plus grande banque du pays, mais qui a cet attachement particulier au niveau des petites et moyennes entreprises. Je crois que c’est depuis 2015 qu’on collabore avec Rawbank. On s’est dit que ça faisait sens d’avoir ce partenariat et ensemble cheminer vers un seul objectif qui est celui d’accroitre le financement en faveur des MPME qui restent le socle du développement économique du pays », a dit Carlos Kalambay, réagissant à cet accord de financement.
A ce jour, l’exposition du FPM SA au sein de la Rawbank est de 7M USD, dont 5 M USD en cours et 2M USD à décaisser dans les prochains mois. Grace à cet appui, la RAWBANK pourra ainsi améliorer son offre de services destinée aux Micro, petites et moyennes Entreprises.
« Rawbank est soucieuse de toujours contribuer à favoriser la stabilité et l’efficience du système financier congolais. La relation que nous avons nouée avec le FPM SA au cours des dernières années traduit la confiance accordée à Rawbank par les institutions financières nationales et internationales. Le FPM SA et Rawbank partagent des objectifs communs pour renforcer le dynamisme de l’économie congolaise, notamment de développer le secteur des PME dont les opportunités sont nombreuses mais dont le véritable essor au niveau national se fait encore attendre », a déclaré le DG de Rawbank Mustafa Rawji.
A propos du FPM
Le FPM est un fonds multi bailleurs qui soutient les micros, petites et moyennes entreprises en favorisant la construction et le développement d’un système financier inclusif, solide et responsable. Pour ce faire, le FPM offre des services d’assistance technique et de refinancement adaptés aux institutions financières en RD Congo qui servent les MPME et les populations actives à faibles revenus qui présentent un réel potentiel de développement. Les services d’assistances techniques sont offerts par le FPM ASBL et le refinancement par le FPM SA.
Il est à rappeler que le FPM SA est une société financière agréée par la Banque centrale du Congo en février 2015. Le FPM SA a un capital social de 23,4 millions USD, un portefeuille de crédit de près de 23,75 millions USD au profit de 17 institutions financières en RDC (Banques, IMF et Coopec). Le FPM SA a pour actionnaires la KfW (Banque de développement allemande), BIO (Banque de développement belge), Cordaid et Incofin cvso. Le FPM SA a aussi reçu un appui financier de la Banque mondiale depuis 2016.
A propos de la RAWBANK
Forte de plus de 1 850 collaborateurs avec plus de 100 points de vente, un bureau de représentation à Bruxelles, 230 distributeurs automatiques de billets, plus de 400 000 clients et plus de 28% de parts de marché, RAWBANK accompagne le développement de l’économie congolaise. Au service des particuliers, des PME, des entreprises et des institutions, RAWBANK est notée par Moody’s, certifiée ISO /IEC 2000 et ISO /IEC 27001 et a noué des partenariats de financement avec plusieurs bailleurs internationaux (IFC, BADEA, Shelter Africa, TDB, BAD, Afreximbank et AGF). Sûreté, rentabilité et pérennité sont les priorités opérationnelles de RawBank pour consolider sa stratégie de croissance, notamment en direction des particuliers et du secteur privé.
Doté d’un vaste réseau d’agences et l’un des plus développé du secteur bancaire congolais, implanté au sein des 19 provinces du pays, entre autres le Grand Katanga, le Grand Kasaï, les deux Kivu, l’équateur et le Kongo central.
L’objectif de RawBank et de donner accès à ses clients corporate, PME, Particulier, aux techniques, services et produits les plus modernes des secteurs bancaires et financiers, d’où la pertinence de son slogan : RAWBANK is my bank.
Diplomatie : l’intervention de la présidente de l’ADA, Keita Fatoumata Sangho, relative à la crise des sous-marins entre la France, l’Australie et les États-Unis (sur RFI)

Une semaine, jour pour jour, l’Etat Français à travers le ministre français des Affaires étrangères a du mal à avaler la rupture par l’Australie d’un contrat colossal avec la France sur la vente de 12 sous-marins à propulsion diesel-électrique. Plusieurs experts ont donné leurs avis sur cette nouvelle guerre froide entre les puissances occidentales. C’est pourquoi, Mme Keita Fatoumata Sangho a accordé un entretien à la Rédaction de la Radio France Internationale (RFI). Selon elle, c’est légitime que la France digère mal cette rupture de contrat. Lisez
Un sujet qui a pris une dimension planétaire. Au-delà, des couloirs europano-américains, ce léger conflit alimente le débat en Afrique. C’est dans cette dynamique que Fatoumata Sangho, une Malienne qui évolue dans le monde associatif a abordé ce sujet sur les ondes de la Radio France Internationale
« Il ya eu des cas de ce genre où l’État interpelle l’ambassadeur ou des diplomates du pays concernés. Suspendre toute collaboration entre les deux pays », explique Mme KEITA Fatoumata Sangho Présidente de l’Association pour le Développement de l’Afrique.
Connue à travers ses activités caritatives au Mali, Mme Keita est une femme battante qui est convaincue qu’en diplomatie, le rappel d’un ambassadeur est un principe connu, une étape avant d’autres en matière de gestion d’une crise diplomatique.
« Oui c’est légitime de la part de la France d’avoir mal pris cette rupture de contrat aussi bien dans le fond que dans la forme, en plus perdre 56 milliards d’euros ferait mal à quiconque . Mais la réaction immédiate est propre à chaque pays…un autre à la place de la France aurait peut-être réagi autrement… », a laissé entendre.
Par ailleurs, les USA ont dit-elle à mon avis à « pour défendre leurs intérêts avant ceux de la France, l’Australie a fait de même…ce qui est le rôle premier de tout État », précisant que la France est à juste titre fâchée », « Il n y a pas de guerre entre eux », « Je ne pense donc pas que cette mésentente ira plus loin que des fâcheries entre Etats qui peuvent se régler par le dialogue, la négociation, de nouveaux contrats, de nouvelles facilités économiques etc.», a-t- elle conclu.
Daouda Bakary Koné
Afrique : Radisson Hôtel Group annonce une année record avec 13 nouveaux hôtels.
L’ambition du groupe hôtelier est d’atteindre 150 hôtels d’ici 2025. Dans le cadre de sa stratégie d’expansion, le groupe priorise sa croissance dans des marchés clés tels que le Maroc, l’Égypte et l’Afrique du Sud.
Avec des signatures d’hôtels supplémentaires et trois autres ouvertures en Afrique attendues avant la fin de l’année, Radisson Hotel Group reste prudemment optimiste quant à la reprise de l’activité au cours du dernier trimestre 2021. L’expansion agressive du groupe le place sur la bonne voie pour renforcer de 50 nouvelles signatures son portefeuille africain qui comprend actuellement 100 hôtels en exploitation et en développement. Son ambition est d’atteindre 150 hôtels d’ici 2025. Dans le cadre de sa stratégie d’expansion, le groupe priorise sa croissance dans des marchés clés tels que le Maroc, l’Égypte et l’Afrique du Sud.
D’un seul hôtel en Afrique il y a 20 ans, le portefeuille africain actuel de Radisson Hôtel Group est passé à près de 100 hôtels en exploitation et en développement. La présence du groupe est répartie sur plus de 30 pays à travers le continent. Avec ces réalisations, Radisson Hôtel Group consolide sa position de leader en tant que groupe hôtelier avec la plus large présence dans la plupart des pays d’Afrique.
Les 13 nouvelles signatures ont renfoncé la stratégie d’expansion du groupe. Elles ont assuré une croissance record au Maroc avec neuf hôtels supplémentaires, dont deux hôtels à Casablanca. L’un des nouveaux hôtels signés à Casablanca : le Radisson Hotel Casablanca Gauthier La Citadelle, marquera le lancement de la marque Radisson au Maroc.
Par ailleurs, le récent partenariat établi avec Madaëf s’est concrétisé par la signature de sept hôtels supplémentaires dans les principales destinations de loisirs du pays. Le groupe a également annoncé le lancement de son premier projet à Accra au Ghana : l’Earl Heights Suite Hotel. Un projet qui a rejoint Radisson Individuals : la nouvelle marque d’affiliation du Groupe. D’autres ouvertures ont été également annoncées : l’entrée sur le marché de Victoria Falls avec l’introduction du Radisson blu Resort Mosi-Oa-Tunya Linvingstone en Zambie, le lancement du nouveau Radisson Hotel Djibouti et le lancement de Radisson Hotel Middleburg qui vient compléter la présence du Groupe en Afrique du Sud.
Ces nouvelles signatures d’hôtels représentent près de 2 500 chambres. La part importante de cette nouvelle capacité se concentre sur des pays clés, notamment au Maroc. Le restant est destiné à renforcer d’autres marchés ou à pénétrer de nouveaux territoires.
« Pour le reste de l’année, nous continuerons à tirer parti du succès et de l’élan que nous avons connus jusqu’à présent. Nous maintiendrons notre focus sur les marchés clés que nous avons identifiés, spécialement le Maroc, l’Égypte, le Nigéria et l’Afrique du Sud. Nous visons à accélérer notre présence à travers le continent par le biais de nouvelles constructions et mais aussi par la reprise d’hôtels existants. Ces conversions sont une formule adaptée à un contexte post-épidémique. »,a déclaré Ramsay Rankoussi, Vice-président en charge du Développement pour l’Afrique et la Turquie de Radisson Hotel Group.
Il ajoute par la suite que « Le marché africain est principalement dominé par les hôtels d’affaires. Avec nos nouvelles signatures, nous contribuons à développer l’offre hôtelière de loisir et les appartements avec services. Cette orientation nous permet de profiter d’une résilience du segment démontrée pendant la crise de la COVID-19 et de profiter plus rapidement des effets de la reprise. Nos ambitions sont motivées par la création d’une masse critique dans chacun des marchés clés identifiés mais également par plus de proximité avec ces derniers. Ces régions sont subdivisées en fonction des priorités, de leur logistique et de leur empreinte géographique, etc. »
Notons qu’en s’appuyant sur le succès du plan d’expansion et de transformation quinquennal du Groupe, Radisson Hotel Group est prêt pour la reprise et demeure fermement déterminé à devenir la marque de choix pour les propriétaires, les partenaires et les clients finaux.
Zimbabwe : la BAD apporte de l’eau potable pour transformer la vie quotidienne au sein d’un camp de réfugiés.
Grâce à un financement de la Banque africaine de développement, de nouveaux puits de forage à grande capacité et un système d’irrigation ont été installés.
Des années durant, Joséphine Mbayo a vu les membres de sa communauté se quereller pour avoir accès à l’eau. « Pour l’ensemble des sections [du camp], il n’y avait qu’une seule pompe manuelle où tout le monde, dès quatre heures du matin, faisait la queue pour obtenir de l’eau », explique cette réfugiée, âgée de 48 ans, originaire de la République démocratique du Congo. « Les gens se disputaient et se battaient presque physiquement pour obtenir de l’eau à la pompe manuelle », se souvient Joséphine Mbayo, arrivée en 2012 dans le camp de Tongogara.
Un meilleur accès à l’eau a changé la vie des réfugiés et des communautés d’accueil en leur offrant de nouvelles opportunités. Situé au sud-est d’Harare, dans une des régions du Zimbabwe les plus arides, le camp de Tongogara abrite plus de 17 000 réfugiés venus principalement de la RD Congo et du Mozambique. Ils sont accueillis depuis plus de vingt ans par les communautés locales de la région de Chipangayi, dans le district de Chipinge.
Dans cet environnement fragile, les problèmes sont nombreux, et dont le principal reste l’accès régulier à l’eau potable. En effet, un seul puits de forage servait à tous et lorsqu’il se retrouvait à sec, les femmes attendaient toute la journée pour obtenir un peu d’eau… qui, parfois, en sortait sale et provoquait des maladies, notamment chez les enfants.
Agent de santé et d’hygiène, Joséphine Mbayo a été affectée à la section 5 du camp de Tongogara pour apprendre notamment à ses voisins à se protéger des différentes maladies, dont le Covid-19. Depuis quelques années, elle supervise également les points d’eau.
En 2018, la situation au camp s’est considérablement améliorée. Grâce à un financement de la Banque africaine de développement, de nouveaux puits de forage à grande capacité et un système d’irrigation ont été installés. Résultat : les dix sections du camp et les communautés d’accueil disposent désormais d’eau courante. Cinq puits ont été forés -deux dans le camp et trois chez les communautés hôtes voisines. Alimentés par des panneaux solaires, ces puits peuvent pomper jusqu’à 28 000 litres par heure.
« Maintenant, c’est facile, nous avons de l’eau en permanence, se réjouit Joséphine Mbayo. L’eau est disponible tout au long de la journée. Nous sommes très satisfaits de ce nouveau dispositif d’alimentation en eau. »
Non seulement l’eau coule toute la journée, mais 132 lampes solaires ont également été installées à des endroits stratégiques et les points d’eau ont été équipés chacun d’un projecteur, créant une liberté de mouvement à tout moment et gardant les animaux à distance, notamment les éléphants. Ces éclairages ont favorisé une vie nocturne plus active, les petits magasins restant ouverts plus longtemps.
Ce meilleur accès à l’eau a ouvert de nouvelles perspectives pour les femmes du camp. « Cette conduite d’eau nous permet de nous occuper de nos jardins [communautaires] car, maintenant, l’eau est disponible, reconnaît Joséphine Mbayo. Nous pouvons cultiver des légumes et du maïs et produire une alimentation saine et équilibrée pour nos familles. Au lieu de haricots tous les jours, je peux maintenant manger des légumes et du maïs frais de nos jardins. »,
Joséphine vend le surplus de légumes et de récoltes au marché du camp, aux réfugiés et aux habitants du secteur. En deux ans, son revenu mensuel est passé de cinq à environ 75 dollars américains, qu’elle utilise pour le bien-être de sa famille.
L’installation des nouvelles conduites d’eau et du nouveau système d’irrigation a été réalisée sous la direction du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), sur financement de la Banque africaine de développement. Le partenariat de la Banque avec le HCR contribue au processus complexe de construction d’une Afrique résiliente et de lutte contre la fragilité de ses communautés. Compte tenu du fait que certaines communautés vivent depuis plus de vingt ans dans des camps de réfugiés, la crise humanitaire ne fait que perdurer.
Le HCR joue un rôle essentiel pour les communautés vulnérables en contribuant notamment à améliorer la capacité de chacun des membres à gagner sa vie de manière durable. La Banque occupe un rôle de premier plan dans le dialogue politique, les partenariats et la sensibilisation sur les thèmes de la fragilité et du renforcement de la résilience. À travers ce projet, les deux organisations souhaitent montrer pourquoi les situations de fragilité nécessitent des solutions sur le long terme afin d’améliorer la vie des réfugiés et des communautés d’accueil. L’histoire de Joséphine Mbayo en est la preuve.
Ce projet au Zimbabwe est l’une des nombreuses réussites qui seront présentées au prochain Forum sur la résilience en Afrique. Cette rencontre phare, organisée du 28 au 30 septembre 2021 par le Groupe de la Banque africaine de développement, réunira les principales parties prenantes dans le but d’identifier des solutions liées aux situations de fragilité et de bâtir un continent plus résilient.
Côte d’Ivoire : Abidjan abritera la 3 ème édition de « Market Days », « du 1er au 3 décembre 2021

La troisième édition de l’Africa Investment Forum (AIF, Forum pour l’investissement en Afrique), évènement phare du Groupe de la Banque africaine de développement, se tiendra du 1er au 3 décembre 2021 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
« Nous serons heureux d’accueillir les investisseurs physiquement à Abidjan, et en visioconférence à travers le monde, pour franchir une nouvelle étape dans la croissance de l’Afrique, a déclaré Dr Akinwumi A. Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement. Pour parvenir à cette croissance et rebondir jusqu’aux niveaux atteints avant la pandémie, l’Afrique aura besoin d’un soutien financier important. L’ensemble de l’Afrique subsaharienne aura besoin de 425 milliards de dollars de financement supplémentaire d’ici à 2030. »
Cette rencontre annuelle offre une occasion unique pour les investisseurs de présenter des possibilités d’investissements transformateurs afin de stimuler la reprise post-Covid-19 en Afrique.
Des projets d’accords prêts pour l’investissement seront présentés aux participants invités à cette 3e édition de l’AIF, qui réunira, dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire, de nombreux investisseurs, promoteurs de projets et décideurs.
Les « Market Days 2021 » (Journées du marché 2021), organisés lors du Forum, se tiendront cette année sur un format hybride. Les sessions se dérouleront sous forme de conseils d’administration au cours desquels des accords pourront être conclus entre les hommes d’affaires présents physiquement et ceux qui seront en ligne .
Les « Market Days 2021 » porteront sur de nombreux secteurs, notamment l’agriculture et l’agro-transformation, l’énergie, le climat, la santé, les technologies de l’information et de la communication, les télécommunications, l’industrialisation et le commerce. Ces secteurs prioritaires ont été retenus dans le cadre de l’initiative « Réponse unifiée au Covid-19 » lancée en 2020.
Les sessions, pendant lesquelles des accords seront finalisés, comporteront des projets essentiellement dirigés par des femmes, appartenant aux industries créatives de l’Afrique et des projets permettant de promouvoir une durabilité financière, économique et sociale.
Pour rappel, l’Africa Investment Forum est une plateforme multipartite et multidisciplinaire qui fait avancer des projets privés et de partenariat public-privé jusqu’à un stade bancable. Il permet de lever des capitaux et accélère la conclusion de contrats jusqu’à leur bouclage financier. Lancé en 2018, l’AIF est une initiative phare du Groupe de la Banque africaine de développement avec sept autres partenaires fondateurs : Africa50, Africa Finance Corporation, la Banque africaine d’import-export, la Banque de développement de l’Afrique australe, la Banque de commerce et de développement, la Banque européenne d’investissement et la Banque islamique de développement.
Djibouti: le groupe accor signe un accord pour l’ouverture de sa première propriété de luxe en 2024
Accor , leader mondial de l’hospitalité avec plus de 400 hôtels à travers l’Inde, le Moyen Orient, l’Afrique et la Turquie, introduit une nouvelle propriété d’envergure iconique à son portefeuille en Afrique : le Fairmont Djibouti. Avec une ouverture prévue pour 2024, l’hôtel sera constitué de 155 chambres et 10 « apart’hotels », avec 5 espaces de restauration ainsi que 1 398 mètre carré d’espace d’évènements et de réunions.
Situé au sein de la capitale Djibouti, l’hôtel pourra accueillir les nombreux voyageurs d’affaires régionaux et internationaux. Il sera stratégiquement positionné en bord de mer sur le Plateau du Serpent, proposant à ses clients une proximité au port de Djibouti, lieu emblématique de la position de « hub logistique » du pays. Les clients de l’hôtel pourront, depuis le Fairmont, profiter d’une connexion immédiate avec les îles environnantes, connues pour leurs paysages uniques ainsi que pour la richesse des profondeurs aquatiques, attirant les amateurs de plongée. Sans aucun doute le Fairmont Djibouti deviendra un « joyau » du marché hôtelier du pays et de la région.
« Accor a toujours été un acteur majeur dans l’industrie du tourisme en Afrique et Djibouti ne fait pas exception. » déclare Mark Willis, Directeur général Accor pour la région IMEA (Inde, Moyen-Orient, Afrique et Turquie). « Nous sommes convaincus que ce projet profitera grandement au paysage hôtelier djiboutien avec l’introduction de l’une des marques phares du Groupe, Fairmont, tout en soutenant les efforts du gouvernement pour sa « vision djiboutienne 2035 ».
Accor s’associe avec Carnegie Hill Hospitality, une société fondée en 2018 qui s’est positionnée comme un acteur majeur du secteur immobilier à Djibouti, dirigée par Mme Haibado Ismail, et met en avant la forte ambition d’être un leader du secteur touristique à travers des développements « greenfield » et partenariats stratégiques dans tous les segments du secteur hôtelier et immobilier.
En parlant de ce tout nouveau projet Fairmont, Mme Habaido Ismail déclare : « Il ne s’agit pas de construire un hôtel de plus. Le partenariat avec Fairmont et Accor souligne notre volonté de créer un lieu unique, emblématique de Djibouti. Au cœur de notre démarche, il y a un désir d’authenticité. Il s’agit d’offrir une découverte, une destination à part entière qui reflète notre riche histoire, un symbole de notre accueil, de notre culture, de nos traditions et de nos ambitions. Il s’agit aussi de faire notre part dans le développement du pays, de son économie, tout en offrant un complexe hôtelier au plus haut niveau de luxe et de service. »
En plus des chambres et des appartements, le projet Urban Resort comprendra un restaurant ouvert toute la journée, un restaurant de spécialité célébrant la cuisine locale djiboutienne, un bar de spécialité, un lounge, un bar-grill et un salon de thé. Les 1 389 m² d’espace de réunion permettront à l’hôtel d’accueillir des évènements d’envergure internationale, et une grande salle de réception a été conçue pour accueillir à la fois des réunions d’entreprise, mais également des mariages et des événements sociaux. Enfin, une cour extérieure pourra accueillir jusqu’à 400 personnes.
Les loisirs seront également à l’honneur puisque le projet comprendra un spa et une salle de sport, un salon Fairmont Gold Lounge, un club pour enfants, un centre de sports nautiques sur la plage et toutes les commodités pour en faire une destination phare pour ses visiteurs
Une fois ouvert, le Fairmont Djibouti accueillera les clients voyageant pour les loisirs et en famille, tout en s’attendant à une forte demande des voyageurs d’affaires, gouvernementaux et militaires. Avec la vision gouvernementale pour 2035, l’activité touristique est une priorité et vise à attirer 500 000 visiteurs d’ici 2035, désireux de visiter et de découvrir le patrimoine naturel exceptionnel du pays, la richesse des fonds marins, la découverte du désert, la vie nomade, celle des lacs salés et plus encore. Le Fairmont Djibouti en sera un pilier important puisqu’il contribuera à créer plus de 500 emplois directs dans le tourisme, et davantage d’emplois indirects à travers l’écosystème qui sera mis en place autour de l’hôtel (transports, guides touristiques, etc.).
Le Groupe est présent en Afrique depuis plus de 40 ans et exploite actuellement 155 propriétés (26 376 clés), avec 85 autres propriétés (16 765 clés) dans le portefeuille.
En Chine, les recettes budgétaires ont atteint les 2.330 milliards USD à mi-parcours
Les recettes budgétaires de la Chine ont connu une croissance de 18,4% en glissement annuel au cours des huit premiers mois de l’année, selon des données officielles publiées vendredi dernier.
« Les recettes budgétaires de la chine ont atteint près de 15.010 milliards de yuans (environ 2.330 milliards de dollars) pendant cette période », selon le quotidien du peuple .
Au premier trimestre 2021, le produit intérieur brut (PIB) du pays avait enregistré une hausse de 18,3% sur un an, du fait de la faible base de comparaison avec le début 2020, quand l‘activité était paralysée par l‘épidémie. Ce ralentissement du PIB de la Chine était largement anticipé.
En 2021, soit à la même période, le PIB de la Chine avait connu un rebond de 3,2% sur un an au deuxième trimestre, après un effondrement historique pour cause de pandémie début 2020 (-6,8%). Mais, par rapport au premier trimestre 2021 – base de comparaison plus réaliste – l’évolution du PIB est en hausse de 1,3%.
Notons qu’en ce moment, la production industrielle chinoise s’est tassée en juin (+8,3% sur un an), contre 8,8% un mois plus tôt. De même que les ventes de détail, principal indicateur de la consommation: +12,1% sur un an contre 12,4% en mai. Le taux de chômage – calculé pour les seuls urbains – s’est affiché en juin à 5%, après un record absolu de 6,2% en février 2020, au plus fort de l’épidémie.
Zangouna Koné








