Jean ives le drian, ministre des Affaires étrangères
Il s’agit d’un fait Historique. La France rappelle ses ambassadeurs à Washington et Canberra, une première fois dans la relation Américano-Française. « Exceptionnelle », décision, selon le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.
Par rapport à la demande du président Emmanuel Macron, et « par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l’Australie et les États-Unis », le président va s’entretenir avec les deux ambassadeurs qui sont en train de rentrer en France pour évaluer avec eux la situation. En réalité Paris et Washington jouent à « tout feu, tout flamme ».
« Si la crise avec les États-Unis et l’Australie est depuis mercredi une préoccupation majeure du chef de l’État, il n’a pas évoqué publiquement cette affaire lors de son passage à Athènes pour le sommet UE-MED, note notre envoyée spéciale à Athènes, Valérie Gas », souligne l’Agence France presse.
Le motif : l’annonce faite le mercredi par le président Américain Joe Biden. Cette annonce est axée sur un partenariat sécuritaire avec l’Australie et le Royaume-Uni. Le but : le probable livraison de sous-marins à propulsion nucléaire à l’Australie, a provoqué du même coup l’annulation par Canberra d’un gigantesque contrat passé avec Paris en 2016 sur la fourniture de douze marins français à propulsion conventionnelle.
Paris ne digère par la séquence. C’est pourquoi, le Jeudi 17 Septembre 2021, Jean-Yves Le Drian a dénoncé un « coup dans le dos » de l’Australie et une décision « brutale » du président américain Joe Biden qui, selon Paris, n’a pas pris la peine de consulter la France avant son annonce. Notons que la ministre des Armées Florence Parly a quant à elle critiqué « une très mauvaise nouvelle pour le respect de la parole donnée » et une décision « grave » en matière de politique internationale.
En 2016, l’Australie avait passé une gigantesque commande de sous-marins conventionnels à la France. Naval Group, groupe industriel français spécialisé dans la construction naval de défense, devait lui livrer 12 engins sur 50 ans.
Notons que le coût total de l’opération : 50 milliards de dollars australiens, soit 31 milliards d’euros. Un vrai « contrat du siècle » qui va être abandonné au profit du nouveau partenariat Aukus. Il rappeler que le Premier ministre australien a en effet annoncé que l’accord avec Paris était rompu.
Ces propos sont d’un journaliste du Niger en la personne de Ousmane Aly, résident à Niamey.
Notre confrère Nigérien dans son vocal sur le groupe WhatsApp SAUVONS LE NIGER, en date du 17 Septembre 2021 et largement partagé sur d’autres groupes WhatsApp, réagissait face aux propos tenus sur rfi à la veille par le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du Niger Hassoumi Massaoudou , suite au communiqué final du Sommet extraordinaire de la CEDEAO à Accra , le 16 Septembre 2021sur la situation politique en République de Guinée et en République du Mali.
Dans ses interventions, notre conférence nigérien se disant écœuré et triste face à de tels propos venant d’un ministre qui, a son temps , s’est battu pour l’avènement de la démocratie dans son pays, ne comprends pas l’ingérence de ce dernier dans les affaires internes de la République du Mali et de celle de la Guinée.
Selon ses propres termes employés, il trouve ce dernier très mal placé pour parler avec arrogance , acharnement contre ces patriotes, ces jeunes nationalistes qui ont sacrifié leurs vies pour sauver leurs peuples le Colonel Assimi Goïta du Mali et le Colonel Mammady Doumbia de la Guinée.
« Je n’arrive pas à comprendre ce que Hassimi Massoudou essaie de nous faire que la CEDEAO est devenue une superbe puissance pour décider de l’avenir du peuple malien et du peuple Guinéen. La même CEDEAO qui a été incapable de créer sa propre monnaie unique par ce que tout simplement cette monnaie qui sera émise en Afrique , sur le sol africain et non dans un village français comme cela se fait et continuera de se faire avec le français CFA. Cette CEDEAO se réunit pour imposer au peuple malien et au peuple Guinéen leurs visions de la démocratie.
Je suis écœuré, triste de voir que Hassoumi Massaoudou , le Ministre nigérien des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale , est devenu le porte parole de l’Occident. Que ce dernier se permette de dire que la CEDEAO n’acceptera pas qu’il y ait une consultation nationale avant les élections présidentielles au Mali , mais il est très mal placé.
Il était parmi les premiers qui avaient critiqué le régime d’un défunt président nigérien de l’époque. Il avait milité pour la tenue d’une conférence nationale au Niger ,afin que, eux ils accèdent au pouvoir. Si les maliens décident d’ organiser une conférence nationale pour remettre les pendules à l’heure cela ne devrait pas être un problème. Je pense que Hassoumi Massaoudou , a fait une ingérence dans les affaires internes du Mali et des maliens. Que le Colonel Assimi Goïta ne l’ accepte pas , que le peuple malien ne l’accepte pas » propos du journaliste nigérien.
Le journaliste panafricaniste pense toujours que la CEDEAO sort ses griffes seulement quand un des présidents membres est menacé, mais retire les mêmes griffes quand ces mêmes présidents continuent à maltraiter , bayonner leurs peuples.
« La CEDEAO est trop petite pour imposer aux deux jeunes officiers malien et guinéen, la conduite qu’ils doivent suivre pour mener la transition dans leurs pays » a t’il martelé dans ses interventions.
En conclusion, Ousmane Aly demande aux deux Colonels et à leurs peuples de ne pas se laisser distraire par les pays qui font de la sous-traitance pour d’autres pays. « Vous avez sacrifié vos vies dans l’intérêt supérieur de vos peuples , n’acceptez pas que la CEDEAO vous impose des délais sur la transition dans vos pays » a t’il encouragé les deux chefs militaires, présidents des transitions au Mali et en Guinée.
Hassoumi Massaoudou ou Hassoumi Massoudou, est né le 22 octobre 1957 à Birni N’Gaouré au Niger. Il est un homme politique nigérien, plusieurs fois ministre. Il est ingénieur géologue de formation.
Essaie de la transcription : Mamadou Camara Communicateur
Une vue de la capitale Togolaise, image d'une ville moderne en pleine mutation
Au Togo, la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a levé un montant de 66 milliards de FCFA (99 millions d’euros) le 17 septembre 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA), selon Financialafrik.
Cette opération s’est déroulée au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 7 ans et10 ans, organisée en partenariat avec l’agence UMOA-Titres basée à Dakar.
« A l’issue de l’adjudication, l’agence UMOA-Titres a recensé 153,153milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs pour un montant mis en adjudication de 60 milliards de FCFA, soit un important taux de couverture du montant mis en adjudication de 255,26% », rapporte Financialafrik, ajoutant que sur le montant global proposé par les investisseurs, le Trésor Public togolais en a retenu 66 milliards de FCFA et rejeté les 87,153 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 43,09%.
Par ailleurs, les obligations émises seront remboursées le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 20 septembre 2028 pour les ODR de maturité 7 ans et au 20 septembre 2031 pour les ODR de maturité 10 ans.
Concernant le paiement des intérêts, il se fera dès la fin de la première année à un taux d’intérêt fixe de 5,90%pour les ODR de maturité 7 anset 6,10%pour les ODR de maturité 10 ans.
Notons que le rendement moyen pondéré est à 5,39% pour les ODR de maturité 7 ans et 5,66% pour les ODR de maturité 10 ans.
Pour rappel, l’agence UMOA-Titres qui l’initiation de cette levé de fons est en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
Il faut signaler que « l’émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État du Togo dans le cadre de ses plans de relance économique », a précisé notre confrères de financiafrik.
En Algérie, l’ex Abdelaziz Bouteflika est décédé vendredi à l’âge de 84 ans, a annoncé la télévision publique. Il avait été chassé du pouvoir en 2019 après des manifestations massives contre sa volonté de briguer un nouveau mandat dans ce pays placé au cœur du magrébin.
« Décès de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika », a indiqué un bandeau déroulant à la télévision nationale, qui cite un communiqué de la présidence de la République. Bouteflika était resté retranché dans la solitude dans sa résidence médicalisée de Zeralda, à l’ouest d’Alger.
Sa chute était devenue inéluctable après des semaines de manifestations massives contre sa volonté de briguer un cinquième quinquennat, après 20 ans au pouvoir, malgré sa maladie.
Omniprésent dans la vie politique algérienne durant des décennies, mais devenu quasi-invisible depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) en 2013, Bouteflika n’avait donné aucun signe de vie depuis que le mouvement de contestation populaire du hirak et l’armée l’avaient contraint à la démission.
Ce jour-là, il était apparu pour la dernière fois à la télévision pour annoncer qu’il jetait l’éponge. Le hirak s’est toutefois poursuivi malgré l’éviction de Bouteflika et de son clan, puis l’élection en 2019 de son successeur Abdelmadjid Tebboune.
Le mouvement réclame le démantèlement du système de gouvernance en place depuis l’indépendance en 1962, mais les autorités affirment que les principales revendications des protestataires ont été satisfaites.
Le premier ministre malien Choguel Kokalla Maiga tenant le cheque géant en main.
Au Mali, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présidé, ce vendredi matin, la cérémonie de remise d’un chèque de 700 millions de francs aux secteurs de l’artisanat, de la culture, de l’hôtellerie et du tourisme, fortement impactés par la pandémie de la Covid-19.
Le Chef du Gouvernement a rappelé que cet appui est une promesse du gouvernement faite à ces secteurs afin d’amoindrir l’impact de la crise sanitaire sur ces secteurs qui se sont montrés particulièrement vulnérables aux restrictions liées à la Covid.
Le Premier ministre a également annoncé un appui exceptionnel et par personne de 90.000 francs, qui sera, bientôt, versé à 15.000 acteurs des secteurs l’artisanat, de la culture, de l’hôtellerie et du tourisme, via le Programme de « Filets Sociaux Jigisemejiri ».
Notons le président de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA), M. Adama Traoré a remercié le Premier ministre pour la remise de ce chèque, venu à point nommé.
La Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation et Présidente de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère figure dans la liste des 100 Femmes Africaines les Plus Influentes 2021, publiée par l’initiative « Be a Girl », pour la deuxième année consécutive. Avance Media, une société de notation de premier plan, à travers son projet d’autonomisation des filles, « Be A Girl », lance cette publication annuelle pour souligner et célébrer les réalisations étonnantes de 100 femmes d’Afrique surnommées.
Merck Foundation CEO, Présidente de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère et Membre du Sénat égyptien, Sénatrice, Dr. Rasha Keleja été reconnue pour ses efforts visant à transformer les soins aux patients en Afrique, brisant la stigmatisation de l’infertilité à travers son poignant campagne « Plus Qu’une Mère » et d’autonomiser les filles dans l’éducation afin qu’elles puissent réaliser leur potentiel et poursuivre leurs rêves grâce au programme « Eduquer Linda ».
C’est pour la quatrième fois que la Sénatrice Dr. Rasha Kelej figure sur la liste des 100 Africains les Plus Influents (femmes et hommes). Elle a également été reconnue par le New African Magazine, Royaume-Uni en 2019 et 2020, pour l’autonomisation des femmes en général et des femmes infertiles en particulier grâce à la campagne « Plus Qu’une Mère ».
Sénatrice, Dr. Rasha est vraiment une force de la nature et l’un des « héroines » méconnus de l’Afrique en matière d’autonomisation des femmes et défenseurs de la santé.
Parlant de cette distinction, la Sénatrice Dr. Rasha Kelej a souligné : « Je suis vraiment honorée de la reconnaissance et très heureuse d’être incluse dans la liste aux côtés de nombreuses femmes africaines prestigieuses et renommées. Je félicite chacune d’entre elles. C’est une énorme validation de mon parcours et de mes efforts pour autonomiser les femmes de mon continent, cela me motivera certainement à travailler encore plus dur et plus sincèrement vers mon objectif de transformer les soins aux patients pour le peuple de mon Afrique bien-aimée.
Sénatrice, Dr. Rasha Kelej est à l’origine de la campagne inspirante « Plus Qu’une Mère » – un appel de ralliement contre la stigmatisation de l’infertilité féminine. La campagne autonomise les femmes infertiles grâce à l’accès à l’information, à la santé, au changement de mentalité et à l’autonomisation économique. Plus de 20 Premières Dames Africaines nommées Ambassadrices de « La Fondation Merck Plus Qu’une Mère », ce qui est très impressionnant.
Originaire d’Égypte, cette dame polyvalente et icône de style est une pionnière et influente dans le changement de la perception de la façon dont la mode, le cinéma, la musique et les médias peuvent être utilisés pour résoudre des problèmes sociaux sensibles à travers les Prix de la Mode, Films, Chansons, et Reconnaissance des Médias « Plus Qu’une Mère » car elle croit fermement au rôle essentiel de ces fraternités dans la création d’un changement de culture.
Elle a également contribué à l’avenir de centaines de filles grâce à son programme « Eduquer Linda » en soutenant l’éducation de nombreuses filles très performantes en offrant des bourses et des subventions pouvant couvrir les frais de scolarité, les uniformes scolaires et d’autres éléments essentiels, notamment des cahiers, des stylos, et des boites académiques et mathématiques, afin qu’ils puissent atteindre leur potentiel et poursuivre leurs rêves.
« L’autonomisation des femmes commence par l’éducation, pour leur permettre d’être en meilleure santé, plus fortes et indépendantes », explique la Sénatrice, Dr. Rasha.
De plus, elle a été une pionnière inspirante dans la transformation des soins aux patients en Afrique. Plus de 1300 médecins de 42 pays bénéficient de bourses de la Fondation Merck dans des domaines critiques et mal desservis tels que l’oncologie, le diabète, la médecine cardiovasculaire préventive, l’endocrinologie, la médecine sexuelle et reproductive, la médecine aiguë, la médecine respiratoire, l’embryologie et la fertilité, et bien d’autres.
Elle a souligné : « Pendant la pandémie de coronavirus, il a été plus important que jamais de renforcer les capacités et de former des médecins spécialisés. Dans certains de ces pays, ils n’ont jamais eu même un seul oncologue, par exemple. Ils peuvent n’avoir qu’un médecin généraliste. Nous sommes simplement entrés dans l’histoire dans ces pays tels que la Gambie, le Burundi, la Sierra Leone, le Botswana, la Namibie, le Tchad, le Niger, la Guinée et le Libéria, non seulement en oncologie mais dans de nombreuses spécialités critiques et mal desservies telles que médicine respiratoire, pédiatrique, orthopédique, psychiatrie, soins intensifs et plus ».
La liste 2021 des 100 Femmes Africaines les Plus Influentes comprend une représentation des femmes africaines les plus puissantes de 28 pays africains, choisies dans divers horizons professionnels, notamment la diplomatie, la philanthropie, la politique, l’activisme, l’entrepreneuriat, le leadership commercial et le divertissement. Il comprend de nombreux noms célèbres comme ; SAMIA SULUHU HASSAN, Présidente de Tanzanie ; S.E. MARIAM CHABI TALATA, La Vice-Présidente du Bénin ; VICTOIRE TOMEGAH DOGBÉ, La Première Ministre du Togo et JESSICA ROSE EPEL ALUPO, la Vice-présidente de l’Ouganda, entre autres.
En Ouganda, il y a plusieurs semaines, les annonces de départ de plusieurs entreprises internationales s’enchaînent. Il s’agit, des départs en cascade qui inquiètent les économistes.
D’ores et déjà, trois grosses compagnies ont plié bagage. Elles évoluent dans le secteur des grandes surfaces et des opérateurs téléphoniques et ont confirmé fermer leurs activités dans le pays d’ici à la fin 2021.
« Les magasins Sorite puis ceux de Game et le dernier en date : l’opérateur Africell… En un mois, trois grands groupes internationaux ont annoncé mettre un terme à leurs activités en Ouganda. Pour l’économiste Africa Kiiza, la crise mondiale liée au Covid-19 est un accélérateur, mais pas la cause principale de ces départs. Ces dernières années, de nombreuses entreprises ont quitté le marché ougandais bien avant le début de la pandémie, comme la compagnie aérienne British Airways ou les supermarchés kényans Uchumi Supermarkets et Nakumatt », l’agence France presse
En outre des fermetures attribuées au faible pouvoir d’achat de la classe moyenne, trop restreinte pour soutenir les activités de grands groupes. Le chercheur affirme également que les nombreuses taxes sur les sociétés pèsent sur le budget des entreprises.
Notons que le ralentissement de l’économie dû aux confinements a ensuite aggravé la situation : en 2020, la croissance s’est resserrée à 2,9%, contre 6,8% en 2019. Les économistes craignent désormais de nouveaux départs de compagnies internationales. Parmi les secteurs à risque : celui des banques et des assurances.
Au Nigeria, 54gene a obtenu 25 millions USD de la part des investisseurs pour faire progresser ses activités médicales.
Il s’agit de Cathay AfricInvest Innovation Fund, Adjuvant Capital, KdT Ventures, Plexo Capital, Endeavour Capital, Ingressive Capital et d’autres investisseurs qui ont procédé à la mobilisation de ce fonds au bénéfice de la 54gene. Une opération qui porte le capital total levé par l’entreprise à 45 millions USD.
En commentant cette obtention de fonds le Dr Abasi Ene-Obong, CEO de 54gene a affirmé que « C’est vraiment incroyable de voir l’impact des scientifiques africains dans la recherche mondiale et il est essentiel pour la santé mondiale que cela se poursuive. Nous voulons accroître notre contribution à la découverte mondiale de médicaments en développant considérablement les capacités des sciences de la vie sur le continent et ce capital supplémentaire catalysera nos efforts », a t- il déclaré
Selon le journal en ligne AITN la startup va se servir des fonds pour faire progresser ses capacités à contribuer à la découverte mondiale de médicaments. Nos confrère de l’AITN explique les investisseurs sont relatives au séquençage, à l’identification et la validation de cibles, ainsi qu’aux essais cliniques de médecine de précision.
Avant cela, la coquette somme d’argent permettra à la startup Nigeriane de découvrir de médicaments en Afrique pour les Africains et la population mondiale.
Notons que la société a également des plans d’expansion continentale qu’elle va pouvoir commencer à réaliser. Pour rappel, la startup 54gene est une entreprise de technologie de la santé qui fait des vagues dans la recherche en génomique africaine.
Signature d’une convention de garantie tripartite entre le (FSA), la (BDEAC), et la Société de droit Gabonais, SERUS Investissements SA.
Le mardi 14 septembre 2021, le Fonds de Solidarité Africain a reçu une mission de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), conduite par son Vice-Président, Monsieur Marcel ONDELE.
Cette mission de la BDEAC a un double objectif : Evaluer la collaboration entre le FSA et la BDEAC qui avait été formalisé par la signature d’un accord-cadre de coopération le 24/1 /2020 et Signer une convention de garantie tripartite entre le Fonds de Solidarité Africain (FSA), la Banque de Développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), et la Société de droit Gabonais, SERUS Investissements SA.
A la suite des travaux d’évaluation de la coopération entre le FSA et la BDEAC, les deux parties se sont félicité de la qualité de la relation, qui en une année et demie, a permis l’accompagnement de plusieurs projets dans les Etats membres communs (Centrafrique, Gabon, Tchad). Le FSA, comme retenu dans la convention, a formalisé sa prise de participations dans le capital de la BDEAC à hauteur d’un milliard (1 000 000 000) de Francs CFA. Dans le cadre de la réciprocité, la BDEAC soumettra à ses instances de décisions, la proposition de prendre des participations dans le capital du FSA.
Le renforcement de la coopération, vivement souhaité par les deux parties, a abouti à une proposition d’avenant de l’accord-cadre de coopération signé le 24/01/2020. Le FSA et la BDEAC, complémentaires par leur mission, ont retenu de soutenir d’avantage les pays membres communs avec comme objectif de rehausser leur contribution au développement des communautés économique de ces pays. Il a été retenu, le développement de programmes de financement de secteurs porteurs, la syndication de produits et d’accords innovants, un partage des meilleures pratiques, le renforçant de leurs capacités internes, etc.
Une cérémonie de signature de la Convention de Garantie tripartite entre le FSA, la BDEAC et la société gabonaise SERUS Investissements SA a été organisée le mercredi 16 septembre 2021. La signature de la convention de garantie formalise l’accord donné par le FSA de se constituer Garant autonome du prêt d’un milliard huit cents millions (1 800 000 000) de FCFA, consenti par le consortium « BDEAC, ECOBANK GABON et ORABANK GABON » à la Société gabonaise SERUS investissements SA.
Ce prêt est destiné au financement partiel d’un Projet de construction et d’exploitation d’un Complexe commercial et hôtelier à Moanda[1], en République Gabonaise par SERUS Investissements SA. La garantie donnée par le FSA s’élève à un milliard quatre-vingts millions (1 080 000 000) FCFA. Elle représente 60% de l’encours de l’engagement en principal, du financement accordé par le pool « BDEAC, ECOBANK GABON et ORABANK GABON ». L’immeuble abritera le premier centre commercial de la ville de Moanda ainsi qu’un hôtel.
La Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est réunie, en Session Extraordinaire, le 16 septembre 2021 à Accra, République du Ghana, sous la présidence de Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, Président en exercice de la Conférence, afin de faire le point de l’évolution de la situation politique en République de Guinée.
A l’issue des travaux, les Chefs d’Etat ont également examiné les derniers développements de la Transition en République du Mali.
Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont pris note du Rapport de la Mission de haut niveau dépêchée en République de Guinée le 10 septembre 2021, à la suite de la Session extraordinaire de la Conférence tenue le 8 septembre 2021 par visioconférence. Ils ont également pris note du rapport de suivi de la transition politique en République du Mali présenté par le Médiateur, Goodluck Ebele Jonathan.
Sur le coup de force de la Guinée « La Conférence réitère sa ferme condamnation du coup du 5 septembre 2021 et réaffirme son exigence pour la libération immédiate et sans condition du Président Alpha Condé. Elle rappelle encore qu’elle tient les membres du Comité National de Rassemblement et de Développement (CNRD) pour responsables individuellement et collectivement de l’intégrité physique du Président Alpha Condé », souligne, le communiqué de la CEDEAO.
Les chef d’Eta de l’organisation Ouest africaine exhortent la junte militaire guinéenne « à œuvrer pour un retour rapide de l’ordre constitutionnel », ajoutant ainsi qu’elle a également noté la décision du CNRD d’engager des consultations avec l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux sur la situation socio-politique en République de Guinée.
Les décisions prises contrela junte militaire en guinée
le maintien de la suspension de la Guinée de toutes les instances de la CEDEAO jusqu’à la restauration de l’ordre constitutionnel ; la tenue, dans un délai de six (6) mois, des élections présidentielle et législatives pour la restauration de l’ordre constitutionnel en République de Guinée ; la mise en œuvre des sanctions ciblées conformément aux protocoles de la CEDEAO, impliquant l’interdiction de voyage des membres du CNRD ainsi que des membres de leur famille et le gel de leurs avoirs financiers ; l’appui de l’Union Africaine, de l’Union européenne, des Nations Unies, et des partenaires multilatéraux et bilatéraux pour la mise en œuvre desdites sanctions; l’interdiction aux membres du CNRD d’être candidats à l’élection présidentielle ; et l’accompagnement de la CEDEAO dans la résolution rapide de la crise et la préparation des élections.
Sur l’évolution de la transition politique en République du Mali, la Conférence demeure très préoccupée par la lenteur dans la préparation des élections prévues en République du Mali pour fin février 2022.
Toutefois, la CEDEAO réitère sa demande pour un respect strict du calendrier de la transition devant conduire à la tenue effective des élections dans le délai non négociable de février 2022. A cet effet, la Conférence demande aux autorités de la transition de soumettre au plus tard à la fin du mois d’octobre 2021, le chronogramme devant conduire aux étapes essentielles pour les élections de février 2022. Elle insiste que seules les réformes nécessaires pour la tenue des élections à la date indiquée devraient être mises en œuvre
Par ailleurs, la Conférence condamne fermement les arrestations continues ainsi que l’incarcération de leaders politiques et anciens dignitaires par les autorités de la transition. Elle demande leur traitement judiciaire conformément à l’état de droit et au respect des droits de l’homme.
Au plan sécuritaire, la Conférence dénonce fermement la volonté des autorités de la transition d’engager des compagnies de sécurité privées au Mali et est très préoccupée par les conséquences certaines sur la détérioration de la situation sécuritaire au Mali et dans l’ensemble de la région.
En outre, le président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a annoncé que la conférence des chefs d’État a décidé, au-delà du maintien de la suspension de la Guinée de toutes les instances de l’organisation, décidée lors de leur première intervention des chefs d’État le 8 septembre dernier, de geler les avoirs des membres de la junte militaire mais aussi de leur interdire de voyager; et d’interdire aux membres de la junte d’être candidat à l’élection présidentielle.
Notons que la Conférence des chefs d’Etas de la CEDEAO appelle l’Union Africaine, les Nations Unies ainsi que les partenaires au développement à endosser les décisions prises et à accompagner la restauration de l’ordre constitutionnel en République de Guinée.