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BAD: Akinwumi Adesina reçoit le prix Leadership Person of the Year du Leadership Newspaper Group au Nigeria

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Une scène de remise du prix au président de la Banque Africaine de Développement

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, le Dr Akinwumi A. Adesina, a reçu le prix Leadership Person of the Year du Leadership Newspaper Group au Nigeria.

Le prix a été décerné « en reconnaissance de son dossier impeccable dans la fonction publique et de ses réalisations extraordinaires dans la conduite de la croissance et du développement du Groupe de la Banque africaine de développement ».

Le vice-président principal de Leadership Group Limited, Azubuike Ishiekwene, a déclaré : Better Africa Tomorrow.» Dans le cadre du projet Light Up Africa, la Banque africaine de développement a un plan sur 10 ans pour réduire considérablement le nombre d’Africains qui n’ont pas accès à l’électricité. Actuellement, 645 millions de personnes n’ont pas accès à l’électricité en Afrique et, jusqu’à présent, 18 millions de personnes ont été approvisionnées en électricité au Maroc, en Côte d’Ivoire, en Éthiopie, en Égypte et dans d’autres parties du continent.

Lors de la remise du prix, le professeur Yemi Osinbajo a déclaré : « Dr. Adesina et d’autres récipiendaires méritent ce prix. À qui on donne beaucoup, on attend aussi beaucoup. Le Dr Adesina était représenté à la cérémonie de remise des prix par le directeur général du département pays du Groupe de la Banque au Nigéria, Lamin Barrow.

Le Dr Adesina a déclaré : « Je suis très honoré de recevoir aujourd’hui le prix Leadership Person of the Year décerné par le Leadership Newspapers Group. Je félicite mes co-récipiendaires pour ce grand honneur. The Leadership Newspaper est l’un des journaux et des organisations médiatiques les plus perspicaces du Nigeria. Leur bilan en matière de promotion de la bonne gouvernance et de leadership responsable pour le peuple nigérian parle de lui-même. Je profite de ce moment pour saluer la grande clairvoyance, la ténacité et l’acharnement de votre fondateur Sam Nda-Isaiah, qui a positionné Leadership Newspapers à ce qu’il est aujourd’hui. Que son âme continue de reposer en paix.

Les autres récipiendaires de la catégorie étaient le gouverneur de la Banque centrale du Nigéria, Godwin Emefiele, et le gouverneur de l’État de Borno, Babagana Zulum.

Économiste agricole avec plusieurs distinctions dans le milieu universitaire, le financement du développement et l’administration, le Dr Adesina a toujours défendu les politiques et programmes de développement qui ont un impact direct sur la vie des Africains ordinaires, renforcent l’intégration régionale et positionnent le continent sur la voie de l’auto- suffisance.

Mali: le gouvernement dévoile un déficit budgétaire global de 617,564 milliards de F CFA dans le projet de loi de finance 2022

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Choguel Kokalla Maiga, premier ministre malien en fonction.

Au Mali, l’Etat a présenté en mode programme conformément aux dispositions de la loi no 2013-028 du 11 juillet 2013 modifiée relative aux lois de finances.

Le projet de budget 2022 affiche une prévision de recettes de l’ordre de 2 130,721 milliards de francs CFA contre 2 188,653 milliards dans la loi de finances rectifiée 2021 soit une diminution de 57,932 milliards de F CFA.

Quant aux dépenses elles se chiffrent pour 2022 en termes de crédits de paiement à 2 748,285 milliards contre 2 841,580 milliards de F CFA dans la loi de finances rectifiée 2021 soit une baisse de 93,295 milliards de F CFA.

Par ailleurs, le budget d’Etat 2022 présente ainsi un déficit budgétaire global de 617,564 milliards de F CFA contre 652,967 milliards de F CFA dans la loi de finances rectifiée 2021 soit une diminution de 5,42%.

Il faut préciser que le processus de préparation du budget d Etat pour 2022 se déroule dans un contexte économique international qui reste marqué par les effets de la crise sanitaire liée à la COVID-19.

Par ailleurs, l’encours de la dette est de 51,4%, nettement inférieure aux 70% recommandés. Cet écart, faut-il le souligner, représente une marge d’endettement assez importante. S’agissant de la pression fiscale, dont la norme est censée être de l’ordre de 20%, le Mali est à 15,5%.

En outre le Mali   est presque dans la zone rouge en ce qui concerne le critère de la masse salariale en pourcentage des recettes fiscales. En la matière, le plafond fixé par l’Uemoa est 35%. Or, aujourd’hui avec les différents accords conclus avec les partenaires sociaux, le Mali est pratiquement à 48%.

Pour le Premier ministre ce budget est essentiellement constitué des ressources internes et répond aux besoins des populations notamment en terme de sécurité de Justice et de réformes politiques et institutionnelles.

Notons que le Chef du Gouvernement appelle à l’Union sacrée des maliens afin que le pays puisse se relever. Pour rappel, ce conseil des ministre de cabinet a été une occasion de passer en revue les préoccupations des différents départements à l’effet de s’assurer qu’elles sont conformes aux orientations politiques fixées par le président de la Transition et le Premier ministre.

Pour cela, il s’agissait de voir si ce projet de budget respecte les engagements pris vis-à-vis des partenaires économiques et financiers.

Moussa Koné

Koweit : la National Bank of Kuwait reçoit une bagatelle de 21,2 millions d’euro de la BERD

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Une vue d'une des filiales de la National Bank of Kuwait

La National Bank of Kuwait (NBK) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont signé une convention d’accord sous forme de prêt s’établissant à  21,2 millions d’euros.

Ce financement permettra de promouvoir les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Egypte. Selon l’Agence ecofin « Les fonds seront prêtés aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux ménages égyptiens pour financer des projets qui atténueront les effets du changement climatique », a-t-elle rapporté

Par ailleurs,  l’objectif est de déployer de nouvelles technologies pour soutenir la transition vers une économie durable, à faible émission de carbone et résiliente au changement climatique en Egypte.

A son tour,  la BERD explique que  15 % du montant total du prêt est cofinancé par le Fonds vert pour le climat (GCF). Par ailleurs, le partenariat entre le GCF et la BERD a déjà permis au Fonds de soutenir six programmes de la Banque, à hauteur de 704,9 millions d’euros, catalysant plus de 3 milliards € de valeur totale de projet.

Quant à l’Union européenne (UE) soutient également l’initiative avec 2,5 millions d’euros de fonds européens pour des paiements incitatifs aux projets qui sont mis en œuvre et vérifiés avec succès. Il faut signaler qu’elle prévoit de fournir une assistance technique d’un montant maximal de 6,2 millions d’euros à toutes les institutions financières participantes et à leurs clients.

Pour rappel, la BERD a déjà investi 7,7 milliards d’euros en Egypte à travers 132 projets. Elle entend soutenir les efforts de diversification du bouquet énergétique et les investissements en matière d’efficacité énergétique dans le pays.

Daouda Bakary Koné

Nigeria : MTN débloque 175 millions USD pour prolonger la durée de sa licence télécom et celle de spectre

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Karl Toriola,  président directeur général de MTN Nigeria

Annoncée la semaine dernière par les responsables du Groupe de télécom, l’Etat du Nigeria encaissera la bagatelle de 175 millions USD pour renouveler la licence telecom et spectre du groupe MTN opérant dans le Pays.

La société tient au renouvellement de spectre pour la boucle locale sans fil dans les bandes 900MHz et 1800MHz,  expirées le 31 août 2021. Il faut signaler que la société télécom sud-africaine   a dépensé respectivement la somme de 374,6 millions de nairas et 71,6 milliards de nairas. Soit un montant total de 71,9746 milliards de nairas (175 millions USD).

 « Le renouvellement de nos licences pour dix ans supplémentaires est très important pour notre entreprise et nous permet de continuer à fournir des services pour assurer les avantages d’une vie moderne connectée à nos populations », a déclaré Karl Toriola,  président directeur général de MTN Nigeria

Notons que le Nigeria est actuellement un marché essentiel pour MTN Group. L’entreprise y est actuellement leader avec 39,01% de parts de marché selon les dernières données de la Commission des communications du Nigeria (NCC).

« Au cours des dernières années, la filiale a représenté la plus grosse contribution financière aux revenus de MTN Group. Au premier semestre 2021, MTN Group y a encore tiré 33,88% de ses revenus. Soit 28,484 milliards de rands (69,2 millions USD) sur les 84,076 milliards de rands générés par le groupe », précise l’Agence écofin.

Zangouna Koné

Mali: l’Armée Malienne neutralise des terroristes dans la localité de Mahou

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Une image de l'armée Malienne en plaine opération de combat sous la puissance de feu quelque part au Mali

Dans la nuit du lundi 13 septembre 2021 dans les environs de 02heures du matin, des bandits armés non identifiés ont attaqué le  village de Mahou. La position visée était notamment les locaux de la sous-préfecture où habite également le sous-préfet.

Cette localité est située à l’entrée du village précisément à l’ouest. Selon une source locale, deux (2) terroristes ont été tués par les forces de défenses et aucune perte en vie humaine dans les rangs des FAMa n’a été enregistrée.

Il y a juste 72 heures, une patrouille FAMa aux environs de Manidjè/Kolongo, cercle de Macina, a énergiquement réagi à une embuscade tendue par un Groupe Armé Terroriste non encore identifié.

L’Etat-major général des armées avait expliqué que  le « bilan provisoire humain fait état de 05 morts côté FAMa et 03 côté terroristes », ajoutant que  le « bilan matériel est de 05 véhicules brûlés côté FAMa et 03 détruits côté assaillants », précise un communiqué du ministère de la défense Malienne.

A noter que Mahou est un arrondissement situé dans le cercle de Yorosso dans la région de Koutiala sur la frontière Mali-Burkina.

IB KONE

Mali: vers la mise en place d’une « Confédération » des producteurs pour promouvoir la culture de pommes de terre

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Image d'illustration Google Image

Avec une production  annuelle de 300 000 tonnes de pomme terre, les producteurs ont décidé d’ériger une Confédération des producteurs de pommes de terre à l’image de celle des coton culteurs. Voici le but d’une Assemblée générale tenue le 12 Septembre 2O21 à Bamako.

Au Mali, la filière pomme de terre a un potentiel énorme au regard de la disponibilité des terres propices à la culture.  Mais, aujourd’hui, la filière rencontre d’énormes difficultés notamment dans sa conservation et sa commercialisation en passant par sa transformation et sa labellisation sous forme de « Made In Mali »

Vu que la consommation nationale estimé à 500 000 tonnes, la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) ambitionne de  diagnostiquer  le secteur. Selon Faliry Boly, secrétaire général de la CNOP « Pour promouvoir, il fallait organiser les producteurs de pomme de terre », a a-t-il expliqué ajoutant que  « Les défis sont énormes, ce sera à la confédération de les relever », a expliqué Bolly.

Par ailleurs, l’objectif final est d’atteindre une production  d’un million de tonnes de pomme de terre au Mali d’ici 2025. Mais, cela, se passera par la redynamisation du secteur selon Dakaridia Diarra, vice-président de l’interprofession.  Ce dernier précise que le plus gros défi reste celui de la disponibilité de la semence et que chaque année, quelque 6 milliards FCFA sont éjectés dans l’importation la semence au Mali.

Notons que la nouvelle confédération va travailler à réduire la dépendance nationale en semence.

Moussa KONE 

UEMOA: la balance des paiements globale des pays membres affiche un excèdent de 15,8 milliards de F CFA en 2020

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Siege de l'Union économique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)

Le solde global de la balance des paiements des pays membres de l’UEMOA (Union Economique Monétaire Ouest Africaine) est ressorti excédentaire de 15,8 milliards F CFA en 2020 après un excédent de 1.635,1 milliards F CFA enregistré un an plus tôt selon le rapport Annuel 2019-2020 de la  Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

La Banque Centrale Ouest Africaine explique que cet indicateur économique touchant les pays membre de l’Uemoa est dû  à  un environnement marqué par la crise sanitaire mondiale de la Covid-19.

Cette évolution dit-elle est liée à la baisse des entrées nettes de capitaux au titre du compte financier, conjuguée avec une aggravation du déficit courant, dont les effets ont été atténués par la consolidation de l’excédent du compte de capital.

Par ailleurs, le solde courant est ressorti à -5.101,9 milliards, soit une dégradation de 16,7% en un an, en lien essentiellement avec l’aggravation du déficit de la balance des biens et services (-1.017,7 milliards), atténuée par un redressement des entrées nettes au titre des comptes des revenus primaire et secondaire (+288,8 milliards).

La BCEAO précise dans son rapport annuel que  le déficit de la balance commerciale est ressorti en hausse de 14,7%, en raison d’une baisse des exportations (-6,9%) plus prononcée que celle des importations (-5,2%). L’évolution des exportations résulte essentiellement du recul des réexportations (-46,0%), ainsi que des ventes de pétrole (-38,6%), de coton (-16,0%), de cacao (-5,3%) et de noix de cajou (-0,4%) dans un contexte de repli de la demande mondiale.

En outre, l’effet de la baisse de ces ventes est toutefois atténué notamment par la bonne tenue des exportations d’or (+15,6%). Plus spécifiquement, le repli des expéditions de pétrole et de noix de cajou a été induit par la chute des cours de ces produits sur les marchés internationaux.

S’agissant des importations, La banque centrale a indiqué que  leur contraction est notamment imputable à l’allègement de la facture pétrolière (-21,5%) et, dans une moindre mesure, à la baisse des acquisitions de biens d’équipement et intermédiaires (-1,5%), dont les effets sont modérés par la hausse des achats à l’extérieur des biens de consommation courante (+3,8%).

Toutefois, l’atténuation dit-elle de la facture pétrolière est en ligne avec la chute des cours internationaux, consécutive au repli de la demande mondiale. S’agissant de la baisse des acquisitions de biens d’équipement et intermédiaires, elle s’explique par le ralentissement des travaux relatifs aux grands chantiers prévus en 2020.

Il s’agit principalement du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA) de British Petroleum (BP) prévu entre le Sénégal et la Mauritanie ainsi que de la construction du pipeline de transport du pétrole au Niger et au Bénin. Quant aux importations des biens de consommation, elles ont poursuivi la hausse tendancielle observée depuis 2012 (chiffres officiels de la BCEAO).

Cependant, le déficit de la balance des services s’est accentué de 22,3%, en raison principalement du repli des flux touristiques (-40,3%), consécutif à l’adoption des mesures barrières dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19. Toutefois, la réduction de la facture du fret (-2,2%), subséquente à la baisse des importations, a contribué à atténuer l’aggravation du déficit des services.

Quant au solde du compte de revenu primaire, la BCEAO a indiqué qu’il s’est établi à -2.281,7 milliards, en dégradation de 2,7%, sous l’effet de la hausse des paiements d’intérêts au titre de la dette publique et des dividendes aux investisseurs étrangers.

Pourtant, l’institution financière a tablé sur un excédent du compte de revenu secondaire a enregistré une hausse de 11,9%, en lien avec le rebond des aides budgétaires reçues par les pays de l’Union et, dans une moindre mesure, la progression des transferts de fonds des migrants dont les flux à destination de l’UEMOA sont apparus résilients face à la crise sanitaire mondiale. Rapporté au PIB, le déficit courant est ressorti à 5,6% en 2020 contre 4,9% en 2019.

Notons que l’excédent du compte de capital s’est renforcé de 42,8% par rapport à l’année précédente, en relation notamment avec la hausse des dons-projets dans la plupart des Etats membres de l’Union. En tenant compte des transactions en capital, le besoin de financement s’est établi à 3.337,6 milliards, en hausse de 6,4%.

Daouda Bakary koné

Mali: malgré le rôle important qu’il joue, le secteur du Systèmes Financiers Décentralisés reste confronté à d’énormes défis!

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Ce courbe est illustration en Emprunté par Croissance Afrique à travers google Image

Au Mali, les acteurs de la micro-finance ont tenu le lundi 13 Septembre 2021 un atelier de renforcement de capacités des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) sur le dispositif prudentiel de la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) applicable aux SFD.

A l’issue  des travaux, les responsables du secteur de la Micro finance ont invité les autorités maliennes à réaliser la domiciliation des salaires et pensions dans les Systèmes Financiers Décentralisés.

Il s’agit de quatre  jours formation axée sur le Mécanisme de Refinancement des Systèmes Financiers Décentralisés (MEREF SFD), le Centre de Promotion et d’Appui aux Systèmes Financiers Décentralisés (CPASFD) et l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (APSFD) dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2021 du MEREF-SFD.

 « La micro finance joue un rôle important. Les Institutions de Micro finance communément appelées Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) ont pour mission de contribuer au développement socio-économique des populations à faible revenu en facilitant leur large accès aux services financiers et contribuer ainsi à la réduction de la pauvreté et des inégalités », a déclaré, Adama Camara  Président de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés

Par ailleurs, la Microfinance en termes de résultat au 31 décembre 2019 donne les résultats suivants : 86 structures agréées; 1 200 000 Membres et Clients ; 135,9 milliards de FCFA d’encours de crédits ; 100,9 milliards d’encours de dépôts ; Taux de dégradation du portefeuille : 6,8%. Toutefois, à la date du  31 décembre 2020, la micro-finance du  Mali s’établit à  (+15.727,5 millions de FCFA sous forme d’encours, soit +13,1%).

Malgré ces résultats, Adama Camara explique « le secteur de la microfinance reste confronté aux défis suivants : Financement et viabilité du secteur de la micro finance ; Anticipation des grandes évolutions économiques par le secteur de la microfinance ; Renforcement des capacités des ressources humaines et de la Gouvernance des SFD; Renforcement de l’éducation financière des Sociétaires/clients ;Poursuite de la diversification et adaptation des produits; Fiscalité des SFD non mutualistes ;Domiciliation des salaires et pensions dans les Systèmes Financiers Décentralisés ;Diversification des produits et services des SFD; Digitalisation des opérations.

Notons que le montant des dépôts collectés des Etats Membres a augmenté de 232.111,5 millions de FCFA pour s’établir à 1.752.966,0 millions de FCFA contre 1.520.854,4 millions de FCFA une année plus tôt, soit une augmentation de 15,3%, selon la BCEAO.

Zangouna Koné

Egypte : la Startup Capiter lève 33 millions USD en série « A » pour son expansion dans la région MENA

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Capiter est une startup Egyptienne

En Egypte, la startup Capiter, évoluant  en e-commerce basée au Caire a mobilisé 33 millions USD pour soutenir ses activités

L’entreprise Egyptienne a convaincu Quona Capital, MSA Capital, Savola, Shorooq Partners, Foundation Ventures, Accion Venture Lab, et Derayah Ventures de son potentiel, ce qui lui a value l’obtention  ce financement de niveau série « A ».

 Par ailleurs, l’instar de Capiter en Egypte, nombreux sont ceux qui ne disposent pas de la bonne infrastructure de chaîne d’approvisionnement pour atteindre les commerçants. C’est pourquoi, leurs portée est  passée de 30 % des commerçants du marché, à des valeurs comprises entre 80 % et 100 %. Plus de 50 000 marchants et 1000 vendeurs utilisent la plateforme.

Notons que des résultats que l’entreprise va chercher à reproduire sous d’autre cieux, spécifiquement au Moyen-Orient et en Afrique.

Pour rappel, Fondée en 2020 par Mahmoud Nouh et Ahmed Nouh, la jeune pousse séduit par le type de problèmes qu’elle résout. Elle apporte des solutions aux fournisseurs et fabricants en matière de portée et d’informations.

Zangouna Koné