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Mali: Environ 51 millions USD en faveur de la stabilisation et le redressement socioéconomique

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Une vue de la Tour de l'Afrique de Bamako.

Au Mali, l’Union européenne a annoncé  à travers le Fonds fiduciaire d’urgence un financement de 28 milliards de F CFA (environ 51 millions USD) en faveur de la stabilisation et le redressement socio-économique. La mise en œuvre de ce projet se fera la GIZ et cela, en  collaboration avec le gouvernement du Mali.

Ces chiffres ont été annoncé en marge de la  2ème session du comité de pilotage du Programme jeunesse et stabilisation dans les régions du Centre du Mali (Projes. Il s’agit d’une rencontre présidé par Lieutenant-colonel Abdoulaye Maiga, ministre malien de l’Administration territoriale et de la  décentralisation.

Par ailleurs, le Projets a pour objectifs de promouvoir la stabilisation et le redressement socioéconomique du Mali notamment dans les Régions de Ségou, Mopti, San, Bandiagara et Douentza.

Cet espace est l’occasion de faire une mise à jour de l’état d’avancement, de faire des discussions nécessaires, recadrer et réorienter les actions du projet, selon l’Ambassadrice de l’Union européenne en poste au Mali

Par la suite, Silvia Severi, Ambassadrice de l’UE dira que la cible du programme est le développement local à travers notamment la promotion de la formation et de l’insertion professionnelle des jeunes, des jeunes femmes en particulier, et le soutien à l’économie régionale.

Toutefois, la diplomate Européenne a noté qu’au centre de ce programme, l’approche est participative et communautaire. Ce qui nécessite, tout au long de sa mise en œuvre, la mobilisation à la fois des communautés et des autorités locales.

Moussa Koné

Côte d’Ivoire: l’ex Premier Ministre Charles Konan Banny est mort à l’âge de 78 ans, des suites de Covid-19

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Charles Konan Banny Ancien Gouverneur de la BECEAO et ancien premier ministre de la Cote d'Ivoire.

Ancien Gouverneur de la BECEAO, Charles Konan Banny a été Hospitalisé durant plusieurs  jours à l’hôpital PISAM. Par la suite,  il a été évacué le samedi 4 septembre 2021 par un vol discrètement affrété vers la France  et serait hospitalisé à l’Hôpital Américain de Neuilly en France. Charles Konan Banny a rendu l’âme le vendredi 10 Septembre 2021 à l’âge de 78 ans, des suites de la maladie à Coronavirus.

Né le 11 novembre 1942 à Divo, Charles est membre de la famille Banny dont il est le fils de M. François Konan Banny ( frère cadet de l’intendant-général François Konan Banny, petit frère de Jean Konan Banny, demi-frère de l’ex-conseiller spécial de la primature Firmin Brou). En 1968, il sort diplômé de l’ESSEC (École supérieure des sciences économiques et commerciales).

Il commença sa carrière professionnelle, en 1969 où il a obtenu le poste de chargé de mission à la Caisse de stabilisation et de soutien des prix des productions agricoles en Côte d’Ivoire (Caistab), un fonds de solidarité et de soutien dans le domaine agricole ivoirien. En 1970, Konan Banny a rejoint l’Organisation inter-africaine du café (OIAC), dont il fut secrétaire général adjoint, puis secrétaire général.

En 1976, il entama sa carrière de banquier avec son entrée à la BCEAO. Une décennie plus tard, il est devenu directeur national de la BCEAO pour la Côte d’Ivoire.

Il a été nommé gouverneur par intérim de la BCEAO de 1990 à 1993, où son prédécesseur, Alassane Ouattara, assumait les fonctions de Premier ministre Ivoirien sous le dernier mandat de feu le président Félix Houphouët-Boigny, il en devient officiellement gouverneur le 1er janvier 1994.

Notons qu’il fut le grand patron de cette banque sous-régionale jusqu’en 2005. À la suite de la crise ivoirienne, il est nommé Premier ministre de Côte d’Ivoire le 4 décembre 2005. Il demeurera à ce poste jusqu’au 29 mars 2007.

Moussa Koné

La CEDEAO dépêche une délégation à Conakry, tandis que l’Union Africaine annonce la suspension de la Guinée

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Mission de la CEDEAO rencontre le colonel Mamady Doumbouya en Guinée

Le vendredi 10 septembre 2021, l’avion présidentiel du Ghana s’est posé à l’aéroport de Conakry. Au même moment, l’union Africaine a annoncé la suspension de la Guinée de toutes ses instances.

Cette mission diplomatique de la CEDAO est composée notamment des ministres des Affaires étrangères du Ghana, Mme Shirley Ayorko Botchway, Robert Dussey du Togo, Alpha Barry du Burkina Faso, Geoffrey Onyema du Nigeria, également le président de la Commission de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Jean-Claude Kassi-Brou.

Ils ont été accueillis directement, sans déclaration dans un salon VIP par une délégation du CNRD, des proches de Mamady Doumbouya. La presse, sauf la RTG la télévision nationale, a été tenue à l’écart.

Cette délégation devrait en principe, quitter Conakry en fin d’après-midi. Il s’agira de discuter sur sur le sort d’Alpha Condé. L’objectif principal, selon un membre de la délégation, c’est de pouvoir rencontrer Alpha Condé, et de s’assurer qu’il va bien. Dans son programme, la CEDEAO envisage de faire sortir Alpha Condé en Guinée et l’extrader dans un pays voisin : « dans les jours qui viennent ». Selon cette source, ce n’est pas un pays d’Afrique de l’Ouest qui serait envisagé s’il quittait le territoire, mais ce ne serait pas non plus hors du continent.

Jusqu’ici, le CNRD, la junte n’a pas donné d’indication sur ses intentions concernant Alpha Condé. Elle n’a pas non plus dévoilé son lieu de détention, mais plusieurs sources renseignées indiquent qu’il se trouverait au QG des forces spéciales. « Alpha Condé est bien traité et voit son médecin régulièrement », répond simplement un membre du CNRD.

Il faut signaler que l’arrivée de cette délégation  a coïncidé avec l’annonce par l’UA de la suspension de la Guinée de ses instances, comme l’avait déjà fait la CEDEAO mercredi lors d’un sommet par visioconférence. Les dirigeants ouest-africains ont « exigé le respect de l’intégrité physique du président Alpha Condé », sa « libération immédiate », ainsi que « le retour immédiat à l’ordre constitutionnel ». Notons quaucune sanction économique n’a été évoquée.

Daouda Bakary Koné

La British Army en quête d’une solution pour remédier aux difficultés du programme de blindés « Ajax »

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Photo du blindé AJAX crédit phot Laurent Lagneau

En septembre 2014, le ministère britannique de la Défense [MoD] notifia un marché de 4,5 milliards d’euros à General Dynamics Land System UK [GDLS UK] pour le développement et l’acquisition de 589 blindés Scout SV [appelés « Ajax » par la suite], destinés à remplacer les CVR(T), essentiellement utilisés par la British Army pour des missions de reconnaissance.

D’une masse de 34 à 42 tonnes selon les sept versions prévues, l’Ajax est un blindé chenillé doté d’une tourelle CT40 de 40 mm à « technologie télescopée », d’une mitrailleuse de 7,62 mm co-axiale, d’un lance-grenades à commande électrique, de contre-mesures électroniques et différents autres capteurs. Devant donc être les « yeux et les oreilles » de l’armée britannique, son entrée en service est cruciale pour la mise en place des nouvelles brigades d’intervention de cette dernière, conformément aux orientations définies dans la dernière revue stratégique publiée par Londres en mars dernier.

Seulement, les problèmes rencontrés lors du développement de ce nouveau véhicule, pour lequel le MoD aurait déjà déboursé 3 milliards de livres sterling, selon la presse d’outre-Manche, risquent de contraindre la British Army à revoir ses plans. Tel est, en tout cas, ce qu’a laissé entendre Jeremy Quin, le secrétaire britannique à la Défense chargé des acquisitions.

Pour rappel, les essais de l’Ajax avaient été suspendus une première fois, pendant plusieurs semaines, par mesure de sécurité. Il était en effet apparu que ce blindé souffrait de « fortes vibrations » dès qu’il roulait à une vitesse supérieure à 30 km/h et de problèmes de mobilité. En outre, son niveau sonore était tel que les équipages de la British Army ayant eu à le mettre en oeuvre furent obligés de faire tester leur audition. Un rapport interne arriva alors à la conclusion qu’il y avait un « risque réel » d’utiliser ce véhicule dans son état actuel.

De son côté, l’industriel assura que les problèmes en question avaient été en partie réglés. Seul celui relatif au bruit excessif était encore en suspens. Ce qui, pour un blindé appelé à effectuer des missions de reconnaissance, fait un peu désordre…

Pour autant, le 30 juin dernier, le MoD annonça que les essais de l’Ajax venaient une nouvelle fois d’être suspendus, toujours à cause des problèmes de bruits excessifs. Et ils n’ont toujours pas repris à ce jour. Mieux : dans une réponse aux interrogations exprimées par les députés britanniques au sujet de l’avenir de ce programme, M. Quin a indiqué que 310 soldats avaient été identifiés comme ayant été exposés à un risque de perte auditive et à des problèmes musculaires causés par le bruit excessif du moteur de l’Ajax et de ses vibrations.

La British Army « continue d’identifier et de surveiller l’audition du personnel exposé au bruit de l’Ajax. Elle est également en train d’identifier les effets sur la santé des personnes potentiellement exposées aux vibrations », a en effet affirmé M. Quin.

Quoi qu’il en soit, les critiques à l’égard de l’Ajax se font de plus en plus fortes au sein des parlementaires britanniques.

Député de la majorité conservatrice et membre du comité de la Défense à la Chambre des communes, Mark François a estimé que le programme Ajax est « un désastre » et que le ministère de la Défense « doit sortir du déni, le supprimer et acheter quelque chose qui fonctionne et qui ne blesse pas son propre équipage ».

Membre de l’opposition travailliste, le député Chris Evans n’a pas dit autre chose. « Le programme Ajax est un fiasco. Il est maitenant clair que les problèmes sont connus depuis des années et que rien n’a été fait. Il est admis que la livraison des Ajax est totalement incertaine, ce qui en fait un autre clou dans le cercueil de la stratégie de défense et de politique étrangère du gouvernement, publiée il y a à peine six mois », a-t-il fustigé.

En attendant, les problèmes de l’Ajax ne font évidemment pas les affaires de la British Army, qui est en quête de solutions pour éviter une rupture capacitaire qu’elle veut cependant croire temporaire. Lisez la suite à travers ce lien

Le Qatar Financial Center affiche une croissance de 32% au 1er semestre 2021

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Yousuf Mohamed Al-Jaida, membre du conseil d'administration et chef de la direction

Le Qatar Financial Center (QFC), l’un des principaux centres financiers et commerciaux onshore de la région, a affiché une croissance régulière au cours du premier semestre 2021 malgré la perturbation continue du COVID-19, le nombre d’entreprises enregistrées sur la plate-forme ayant augmenté de 32% depuis le premier semestre. 2020.

Au total, 136 entreprises de plusieurs pays ont lancé leurs activités au Qatar en s’inscrivant sur la plateforme QFC au cours du premier semestre de cette année. Les entreprises, principalement originaires du Royaume-Uni, du Canada, de l’Inde, du Liban et du Qatar, représentent des secteurs clés tels que le numérique, les services financiers et les sports, continuant à renforcer le paysage économique de plus en plus florissant du Qatar.

Reflétant la numérisation accélérée au Qatar, 26% des entreprises nouvellement enregistrées proposent des solutions commerciales numériques, 10% des innovations fintech et 6% proposent des solutions perturbatrices au secteur sportif en pleine croissance du pays.

Dans un effort pour ouvrir la voie au développement d’un écosystème commercial plus dynamique et durable pour permettre aux investisseurs mondiaux d’exploiter le marché du Qatar, QFC a signé 10 protocoles d’accord avec des organisations de premier plan au Qatar et sur d’autres marchés.

Il s’agit notamment d’accords avec le Labuan International Business and Financial Centre, l’Institut des comptables agréés de l’Inde, le Moscow Innovation Cluster Fund, Internet Initiatives Development Fund, QR Sports, Business Russia, Qatar Russia Investment and Trade Advisory, Roscongress Foundation, Qatar Central Securities Depository, et Musées du Qatar.

« La croissance régulière de QFC reflète la résilience et la force économique dont le Qatar a fait preuve au premier semestre, en particulier alors que l’économie mondiale recherche une reprise durable et inclusive. QFC a tiré parti de sa position d’institution clé dans le paysage financier du Qatar pour aider à renforcer la scène commerciale locale, en prenant des mesures importantes pour réaliser son plan de croissance stratégique 2022″, a Commenté Yousuf Mohamed Al-Jaida, membre du conseil d’administration et directeur général de QFC.

Notons que le Qatar s’attendant à connaître une croissance économique substantielle cette année, QFC continue de susciter un intérêt croissant de la part des entreprises mondiales qui s’étendent au Qatar et dans la région au sens large. Plus de 1 100 entreprises ont jusqu’à présent été enregistrées sur la plate-forme, dépassant l’objectif de QFC d’enregistrer 1 000 entreprises actives d’ici 2022, une étape majeure dans la diversification des secteurs économiques clés, notamment le numérique, les services financiers, les sports et les médias.

Pour rappel, Qatar Financial center est  l’un des principaux centres commerciaux et financiers onshore, accueillant les entreprises internationales et nationales à s’inscrire auprès de nous. Son objectif est de promouvoir le Qatar comme une destination d’affaires attractive au carrefour entre l’Est et l’Ouest.

Daouda Bakary Koné

Au Qatar, l’économie non énergétique progresse en août avec une amélioration quasi record de la conjoncture économique

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Siège du Qatar Financial Center

Les dernières données de l’enquête Purchasing Managers’ Index™ (PMI™) du Qatar Financial Center ont signalé un renforcement de l’économie non énergétique en août. Les conditions générales des affaires se sont améliorées au rythme le plus rapide depuis juillet 2020, et au deuxième plus fort depuis le début de l’enquête en avril 2017.

Les paramètres clés de la production et des nouvelles affaires ont enregistré les taux de croissance les plus rapides signalés par l’enquête en dehors de rebond de verrouillage en juillet et août de l’année dernière. Cette croissance saine des activités actuelles et futures est de bon augure pour l’économie non pétrolière du Qatar, avec des exportations qui dépassent désormais largement les niveaux d’avant la pandémie et sur un nombre croissant de marchés étrangers.  

Les indices PMI du Qatar sont compilés à partir des réponses à l’enquête d’un panel de près de 400 entreprises du secteur privé. Le panel couvre les secteurs de la fabrication, de la construction, du commerce de gros, de la vente au détail et des services, et reflète la structure de l’économie non énergétique selon les données officielles des comptes nationaux. 

Le titre IHS Markit Qatar PMI est un indicateur composite à un chiffre de la performance du secteur privé hors énergie. Il est dérivé d’indicateurs de nouvelles commandes, de production, d’emploi, de délais de livraison des fournisseurs et de stocks d’achats. 

Le PMI a augmenté pour le troisième mois consécutif à 58,2 en août, contre 55,9 en juillet. Le dernier chiffre signale la deuxième amélioration globale des conditions d’exploitation depuis le début de l’enquête en avril 2017. Ce n’est qu’en juillet 2020 que le PMI global s’est enregistrée à un niveau plus élevé alors que l’économie a rouvert après le premier verrouillage du COVID-19. De plus, les conditions des affaires se sont améliorées pendant 14 mois consécutifs, la séquence la plus longue de l’histoire de l’enquête.

Les données sous-sectorielles ont signalé des améliorations dans les quatre catégories principales. Le commerce de gros et de détail a enregistré la performance la plus solide, suivis respectivement de la fabrication, des services et de la construction. 
Le PMI global a été positivement influencé par quatre de ses cinq composantes en août, à l’exception des délais de livraison des fournisseurs qui étaient globalement neutres. Le mouvement à la hausse de 2,3 points du PMI depuis juillet reflète principalement les composantes des entrées de commandes (+1,1) et de la production (+0,9 point), suivies de l’emploi (+0,2) et des stocks d’achats (+0,1).

La croissance marquée de la production a été tirée par une augmentation rapide des nouvelles affaires en août. La demande a augmenté à l’un des taux les plus rapides jamais enregistrés, seuls juillet-août 2020 connaissant une augmentation plus forte des nouvelles commandes. En conséquence, les arriérés de travail ont augmenté pour le onzième mois consécutif en août, malgré une nouvelle hausse de l’emploi. 

Le volume d’intrants commandés par les entreprises du secteur privé qatari a augmenté au deuxième rythme le plus rapide de l’histoire de l’enquête en août, alors qu’elles cherchaient à soutenir les opérations commerciales à court terme. Les attentes de production étaient les plus fortes depuis octobre 2020. 

Les pressions inflationnistes se sont intensifiées en août, les prix moyens des intrants augmentant pour la quatrième fois en cinq mois. Cela s’explique par la hausse des prix d’achat des matières premières et d’autres articles, tandis que les frais de personnel n’étaient que légèrement plus élevés qu’en juillet. Les prix facturés pour les biens et services ont augmenté au rythme le plus rapide depuis mars.

Pour rappel, Qatar Financial center est  l’un des principaux centres commerciaux et financiers onshore, accueillant les entreprises internationales et nationales à s’inscrire auprès de nous. Son objectif est de promouvoir le Qatar comme une destination d’affaires attractive au carrefour entre l’Est et l’Ouest.

Zangouna Koné

Au Burkina Faso, les inscriptions de la 7-ème édition du Salon des Banques & PME de l’UEMOA sont désormais ouvertes aux chefs d’entreprises et aux hommes d’affaires

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Ouagadougou, capitale du Burkina Faso accueillera la 7è édition du Salon des Banques & PME de l’UEMOA, du 02 au 05 Novembre 2021. L’événement est placé sous le thème : « Transformation des économies africaines : contribution et impact des PME de l’UEMOA ».


Pour l’occasion, le Salon des Banques et PME de l’UEMOA est le premier rendez-vous d’Affaires et, de l’Innovation, dédié aux PME de l’UEMOA, à leurs partenaires et à toutes structures en quête de :
Recherche de nouveaux clients/partenaires,
➡Financement et accompagnement,
➡ D’innovations & Valorisation de son savoir-faire,
➡Partage de bonnes pratiques et expériences entre professionnels,
➡Rencontre de nouveaux partenaires et clients potentiels,
➡Découverte des idées, et de nouvelles tendances dans l’Uemoa,
➡Faire connaître son entreprise à l’échela régional autres,
➡Présenter ses produits et services,
➡Cultiver l’image et Renforcer les re partenaires,

Unique en son genre, le Salon comprend :
🔸 une Caravane des PME des pays de l’UEMOA,
🔸 desPanels de Haut niveau, Formations & Rencontres Professionnelles,
🔸Exposition sous le concept de Village de l’Expo,
🔸Un espace CAP PME pour développer le potentiel des Managers et créateurs d’entreprises,
🔸Un Espace pour présenter vos projets d’affaires et tisser des
partenariats,
🔸Des Rencontres BtoB et Networking,
🔸Une Soirée de récompense des Managers et structures de financement et d’accompagnement…
🔸UneVisited’entreprise et culturelle

⌛N’attendez plus pour vous inscrire et participer à la 7eme Édition du Salon. Cliquez ici 👉 https://www.salonpmeuemoa.com/

⌛Pour vous abonner à l’actualité du Salon 👉 : Salon des Banques & PME de l’UEMOA

⚠️ NB : Les inscriptions seront clôturées le 18 octobre 2021⚠️
https://www.facebook.com/1645916909015081/posts/3227176280889128/


La Côte d’Ivoire lève 49,500 millions d’euros sur le marché financier de l’Umoa

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

Après le Mali, la Côte d’Ivoire a levé selon Financialafrik  un montant de 33 milliards de FCFA (49,500 millions d’euros), le 09 septembre 2021, sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA).

Cette levée de fonds a été rendue publique  à l’issue d’une émission par adjudication de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 91 jours engagée par l’Etat de la Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, les émissions des ODR sont initiées par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Elles visent à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Mali dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire.

Ces émissions ciblent non seulement les investisseurs socialement responsables mais également les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone UEMOA.

 

« Sur un montant global mis en adjudication de 30 milliards de FCFA, le trésor public ivoirien s’est retrouvé avec 67,805 milliards de FCFA de soumissions globales faites par les investisseurs. Ce qui correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 226,02% », peut-on lire dans les colonnes de Financialafrik.

Par ailleurs, le medias panafricain, rapporte, que sur le montant des soumissions, l’émetteur a cependant retenu que 33 milliards de FCFA et rejeté les 34,805 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 48,67%. Les ressources retenues sont destinées à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Concernant le rendement moyen pondéré, il  s’est établi à 2,33%. En revanche, le taux moyen pondéré et le taux marginal se situent respectivement à 2,31% et 2,35%. Toutefois,  le remboursement des bons émis se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 9 décembre 2021.  

Notons que Financialafrik explique que « les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA ».

Zangouna Koné

Bamako : Que cache Souleymane Doukara, le célèbre témoin à charge dans l’affaire Birama Touré ?

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L’ex élève capitaine de police Souleymane Doukara, célèbre témoin à charge dans l’affaire Birama Touré, a convolé en juste noces. Certes, en pompe ! Mais le lit conjugal risque d’éjecter un homme prêt à tout pour se restaurer.

En effet, détenu à la sécurité d’Etat pour sa participation à plusieurs tentatives de coup d’État contre le régime élu du Président IBK, M. Doukara brille par son attitude nuisible et vengeresse.

L’unique tremplin pour assouvir ses sales besognes et atteindre ses cibles est le mensonge.

Ce radié des effectifs de la police nationale, animé d’esprit revanchard, et à qui la réhabilitation au grade de capitaine et des avantages pécuniaires ont été promises par ses complices tapis dans l’ombre, s’est constitué en témoin à charges dans l’affaire dite de disparition du journaliste Birama Touré.

La rançon de sa déposition faite sous les projecteurs vaut des millions de nos francs. Ce qui a permis à l’homme raquetteur, qui a bien rasé le mur, de sortir de son statut de Sans Domicile Fixe pour s’offrir prestement les services d’un artiste de renommée, Soumaila Kanouté dit Soumissy lors de son.

Que d’interrogations !

Baba à Hama

Niger: Plus de 300 écoles forcées de fermer en raison de l’insécurité, affectant plus de 22 000 enfants

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Une vue d'une salle de classe

Pour marquer le 5ème anniversaire de la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, le 28 mai 2020, l’Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 9 septembre Journée internationale pour protéger l’éducation des attaques.

Au Niger, l’UNICEF a saisi cette occasion pour appeler à plus d’attention et de mobilisation sur la situation des enfants privés d’éducation en raison de l’insécurité, alors que les conflits dans les régions touchées sont devenus plus brutaux, intenses et généralisés au cours des derniers mois.

Le nombre d’écoles forcées de fermer en raison de l’insécurité dans les zones touchées par le conflit est passé de 312 à 377 au cours des derniers mois au Niger. Les menaces contre la sécurité scolaire étaient particulièrement aiguës dans les régions de Tillabéry, Tahoua et Diffa.

En 2020, plus de 300 écoles ont été fermées à travers le pays, affectant près de 22 000 enfants. L’accès aux écoles dans ces régions est restreint, ce qui entrave les efforts visant à soutenir les enfants touchés par la violence armée. L’UNICEF estime que, dans certaines régions, jusqu’à 80 % des enfants peuvent être victimes de traumatismes psychologiques, les empêchant de réaliser leur plein potentiel à l’âge adulte.

« Les attaques contre les écoles, les élèves et les enseignants sont un déni du droit des enfants à l’éducation et menacent leur avenir. Sans accès à l’éducation, une génération d’enfants vivant dans des conflits grandira sans les compétences dont ils ont besoin pour contribuer au développement de leur pays et à la situation déjà désespérée de millions d’enfants et de leurs familles » déclare Stefano Savi, Représentant de l’UNICEF au Niger.

L’UNICEF a aidé le gouvernement à répondre aux crises en permettant l’accès à l’éducation dans les régions de Diffa, Maradi, Tillabéry et Tahoua. En 2020, plus de 176 000 enfants touchés par les crises sécuritaires et de déplacement ont été soutenus pour la continuité éducative dans ces régions.

À la fin du mois de mars 2021, 68 000 enfants supplémentaires, dont 23,000 filles, affectés par la crise humanitaire avaient accédé à l’éducation formelle ou non formelle et 28 000 enfants avaient reçu du matériel d’apprentissage individuel avec le soutien de l’UNICEF.

L’UNICEF aide les familles déplacées et touchées par le conflit à réintégrer les enfants dans l’éducation formelle. Lorsque l’intégration dans les écoles formelles n’est pas possible, l’UNICEF travaille avec des partenaires pour créer des environnements d’apprentissage alternatifs, sûrs et temporaires pour les enfants.

« Le droit d’un enfant à l’éducation ne peut être sauvegardé dans les zones de conflit sans que l’éducation elle-même ne soit protégée. L’éducation peut sauver des vies. En dehors de l’école, les enfants sont des cibles faciles d’abus, d’exploitation et de recrutement par les forces », a dévoilé l’Unicef.

Moussa Koné