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Marché Financier de l’Umoa : Le Mali lève 45 millions d’euro au terme de son émission d’obligations de relance

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Une vue de la cité administrative de Bamako

Annoncé le jeudi soir, par Finanacialafrik,   la Direction nationale du trésor et de la comptabilité publique Malienne, a levé le 8 septembre 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 30 milliards de FCFA (45 millions d’euros) au terme de son émission d’obligations de relance (ODR) du trésor de maturité 7 ans.

Financialafrik, a confirmé que « 50,325 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs ont été recensés par l’Agence UMOA-Titres sur un montant mis en adjudication par l’émetteur de 30 milliards de FCFA. Ce qui correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 167,75% », a-t-il rapporté, précisant que c’est à l’issue d’une adjudication »,  

Par ailleurs, sur le montant des soumissions, le Trésor Public malien en a retenu 30 milliards de FCFA et rejeté les 20,325 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 59,61%. Toutefois, le remboursement du capital des titres émis interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 9 septembre 2028.

Quant au paiement des intérêts, Financialafrik, ecplique qu’il se fera annuellement sur la base d’un taux d’intérêt de 6,15%. Le rendement moyen pondéré est à 5,62%. Notons que les émissions des ODR sont initiées par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

La mobilisation de cette somme d’argent  permettra à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Mali dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19.

« Elle vise à renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire. Elles ciblent non seulement les investisseurs socialement responsables mais également les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone UEMOA », précise nos confrères de Financialafrik.

Zangouna Koné

Guinée: Alpha Condé a ouvert la voie au retour de l’armée à la tête de son pays, selon Crisis group

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Alpha-Conde de la Guinée, président dechu

En Guinée, le 5 septembre, après de brefs combats dans le quartier administratif de la capitale Conakry, les forces spéciales ont mis aux arrêts le président Alpha Condé. Le colonel Mamady Doumbouya a annoncé la dissolution du gouvernement et la suspension de la constitution. Où en est la situation ?

Pour l’heure, le calme est revenu dans la capitale Conakry, et le reste du pays n’a pas été affecté par les violences. Les sources disponibles évoquent une dizaine de morts à Conakry, principalement au sein de la garde présidentielle. A l’heure où nous publions, le président Condé est sous la garde des putschistes. Quelques heures après le coup d’Etat, des manifestations spontanées regroupant parfois plusieurs centaines de personnes ont éclaté pour célébrer la chute d’Alpha Condé, notamment dans les fiefs du principal parti d’opposition, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), dans la banlieue de Conakry et à Labé. Aucune manifestation ne semble avoir été organisée pour protester contre le coup d’Etat. Rares sont ceux qui semblent regretter Alpha Condé. En 2020, il avait été réélu pour un troisième mandat au terme d’une modification constitutionnelle et d’un processus électoral controversés qui avaient suscité des manifestations au cours desquelles des dizaines d’opposants avaient trouvé la mort.

Dans son discours prononcé au nom du Comité national de rassemblement et du développement (CNRD), la structure exécutive mise en place après le putsch, le colonel Mamady Doumbouya a coché toutes les cases : unité, lutte contre la corruption, réconciliation, bonne gouvernance, respect de l’état de droit. Il a également annoncé ses premières mesures, qui visent à la fois à consolider sa mainmise sur le pouvoir et à rassurer la communauté internationale et les Guinéens. Dès le lendemain du coup, les gouverneurs de région ont été remplacés par des commandants des zones militaires. Les secrétaires-généraux des ministères ont quant à eux remplacé les ministres, qui ont été convoqués par le CNRD et contraints de remettre leur passeport et leur véhicule de service. La libération des opposants emprisonnés au fil des manifestations contre le troisième mandat a commencé. Brièvement fermées, les frontières aériennes ont été rouvertes dès le 5 septembre, et un certain nombre de checkpoints déployés dans Conakry depuis la crise électorale, redoutés des habitants pour la rudesse des contrôles qui y étaient effectués, ont été démantelés. Doumbouya a également annoncé que les contrats miniers en cours – le pays dépend étroitement des revenus de l’extraction – ne seraient pas remis en cause.

Comment expliquer ce coup d’Etat ?

Ce coup d’Etat est lié à la fois aux tensions qui se sont exacerbées au sein de l’appareil militaire au cours des derniers mois et à la perte de légitimité du Président Condé, particulièrement aggravée par sa réélection contestée pour un troisième mandat. Les forces de sécurité sont très opaques, traversées par des luttes clientélistes ; certains réseaux seraient même impliqués dans des affaires douteuses, notamment le narcotrafic. Les forces spéciales, que dirige Mamady Doumbouya, créées en 2018 pour « lutter contre le terrorisme », avaient pris de l’importance dans la défense du régime d’Alpha Condé, par exemple en réprimant la mutinerie d’octobre 2020 à Kindia. Selon certaines sources, elles auraient aussi été impliquées dans la répression des manifestations contre le troisième mandat. Mais la puissance rapidement acquise par les forces spéciales aurait suscité des inquiétudes au sein du pouvoir. Le 1er juin dernier, le Président Condé a pris un décret créant une nouvelle unité des forces de sécurité, le Bataillon d’intervention rapide, pour les concurrencer et rééquilibrer le rapport de force. Des rumeurs ont même circulé quant à l’arrestation de Doumbouya. Il semble donc que Doumbouya ait d’abord agi pour se protéger, profitant de l’usure de la légitimité d’Alpha Condé.

Source: Crisis Group

Enquêtes: la Guinée, pays riche en Bauxite, en pétrole, en diamant, en gaz, en mines d’or, en calcaire, en granite, en dolérite, en marbre…

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Lieutenant Colonel Mamady Doumbouya, est un militaire et homme d'État guinéen, né le 4 mars 1980. Il est nommé commandant du Groupement des forces spéciales de l’armée guinéenne en 2018 et obtient le grade de colonel en 2020 (Photo) au milieu des militaire Guinée levant sa main.

Avec 30 à 40 millions de carats de réserves prouvées, 500 millions de carats de réserves probables, la Guinée possède de vastes réserves de diamants et  produit annuellement 8 à 10 tonnes d’or, selon le ministère Guinéen des mines et de la géologie. Ses réserves potentielles d’or  sont estimées à 700 tonnes. Mais, il existe d’autres métaux précieux qui exitent les grandes puissances et des investisseurs méfiés.     

 Cinquième producteur mondial de Bauxite avec  une réserve estimée à plus de 40 milliards de tonnes, dont 23 milliards de tonnes localisées dans la région de Boké, la reste une proie des grandes puissances. Depuis,  2018, le pays  produit annuellement de 40 à 60 millions de tonnes de bauxite, avec un objectif à terme de 100 millions de tonnes par an. Il existe d’autres ressources minières plus convoités telles que le pétrole et du Gaz au large de l’Océan Atlantique.  Selon l’Agence Reuters, la Guinée prévoit de lancer un cycle d’appels d’offres pouvant aller jusqu’à 25 blocs pétroliers offshore 

En septembre 2011, le pays a adopté un nouveau code minier qui à  accordera à l’État au moins 15 % des parts des sociétés minières exploitant les gisements du pays. Par ailleurs, les contrats en cours sont en voie de réexamen. La preuve, la Société minière de Boké ou SMB est l’une des principales entreprises de la République de Guinée. Elle évolue principalement dans l’exploitation Bauxite dans la région de Boké cohabitant avec la CBG avec un son port à Dapilon.

La République de Guinée possède le tiers des meilleures réserves mondiales de bauxite. Cela n’est plus un débat, soit environ 20 milliards de tonnes, avec une haute teneur (45-62 %) d’alumine et un bas contenu de silice (0,8-2 %). Occupant le rang de 5e producteur mondial de bauxite, le pays possède les plus grandes réserves du minerai, dont les estimations s’élèvent à 25 milliards de tonnes, soit la moitié des réserves mondiales.

Pour rappel, la participation de la Harvey Aluminium of Delaware se divise en plusieurs acteurs du secteur minier en 1967, notamment société Alcan détenait 33 %, Alcoa 27 %, Martin Marietta 14 %, Péchiney 10 %, et Montecani  %5.  Mais, à la fin des années 1970, Fria exporte annuellement plus de 600 000 tonnes d’alumine4, dont une partie vers les installations de Pechiney à Edea au Cameroun, avec deux grands actionnaires étrangers : Noranda (Canada) 38,5 % et Pechiney Ugine Kuhlman (France) 36,5 %4.

Concernant,  le site de Débélé dans la région de la mine de Kindia est mis en valeur dès 19744, après un accord de novembre 1969, par un projet conjoint à l’Union soviétique et au gouvernement guinéen, qui établit le prix du minerai, le gouvernement Guinée d’alors a  précisé que la Guinée est propriétaire à 100 % du capital, l’Union soviétique assurant l’achat de 90 % du minerai.  Pour cela, les exportations passent de plus de 2 millions de tonnes en 1974 à plus de 3 millions en 1988

Il faut signaler que l’État guinéen détient 49 % des parts de la société, le reste appartenant au consortium Halco Mining créé par la société américaine Alcoa et la société canadienne Alcan. En Outre, les gisements d’or sont principalement situés dans le bassin du Haut-Niger, dans la région de Siguiri (au nord-est du pays). Cependant, l’or devient une matière première importante en Guinée, et les financements internationaux pour l’exploration dans le pays augmentent de façon significative  – KPMG, Guide sur le secteur minier en Guinée

La Guinée, fief des grandes sociétés d’exploitation industrielle d’or

Il s’agit entre autres de la Société aurifère de Guinée (SAG,  filiale d’AngloGold Ashanti) dont la production avoisine  les  350 000 onces par an. Il y a aussi, la Société minière de Dinguiraye (SMD) produit 300 000 onces par an, de la société Wega Mining (filiale d’Avocet Mining) dispose d’un permis d’exploitation depuis 2015. Elle est actuellement en phase avancée de mobilisation de financement, selon le département en charge des mines et de la géologie.

Conscient qu’il existe d’énorme potentialité des minières et pétrolifère, la Guinée adhéré dans la plus grandes organisation faitière du Diamant,   en tant que membre actif du Processus de Kimberley. Le processus de Kimberley est une  initiative internationale de certification des diamants bruts et visant à promouvoir la transparence du secteur.

Sans bluff le pays possède les plus grandes réserves de minerai de fer inexploitées à l’échelle mondiale. Ce minerai, de qualité exceptionnelle, est d’une teneur en fer souvent supérieure à 65%. Par exemple, la zone de Simandou est considérée comme le meilleur gisement de minerai de fer du monde en perspective, selon un article paru dans le  Financial Times en novembre 2015. Par ailleurs, les gisements sont principalement situés dans la partie méridionale et centrale de la Guinée : région du Mont Simandou et du Mont Nimba (sud-est), région de Zogota (sud-est, préfecture de N’Zérékoré), région de Kalia (centre, préfecture de Faranah).

Détenteur, du plus importantes réserves mondiales de bauxite, le minerai utilisé pour la production de l’aluminium, la Guinée possède également les plus importantes réserves de bauxite de haute qualité au monde, selon Financial Times.  Hautement concurrentielle, la production guinéenne approvisionne aujourd’hui les principaux marchés mondiaux.

Selon le ministère Guinéen des mines et de la géologie, les réserves su pays sont principalement situées dans les régions suivantes : la Basse Guinée (Boké, Kindia, Fria, Boffa), la Moyenne Guinée, dans le massif du Fouta-Djalon (Tougué, Pita, Mali, Mamou, Dalaba) et la Haute Guinée (Dinguiraye, Dabola, Siguiri).

Devenir un leader mondial de la bauxite et bientôt de l’alumine

Cinquième producteur mondial de bauxite en 2014 (source : Banque mondiale, Commodity Markets Outlook, janvier 2016), la Guinée dispose de réserves de classe mondiale, tant en qualité qu’en quantité. Avec la récente entrée en production de nouveaux acteurs industriels en Guinée et l’augmentation des capacités de production des opérateurs actuels, le pays a la capacité d’atteindre

« La Guinée est très intéressante : la qualité de ses gisements de bauxite est l’une des meilleures en raison de la concentration du minerai, les quantités disponibles sont importantes, et il n’y a qu’une faible teneur en oxyde de silice qui est un composant nuisible à la transformation en aluminium », William Morrell, vice-président d’Emirates Global Aluminium (EGA), projet Guinea Alumina Corporation (GAC).

En 1013, l’Etat Guinéen avait signé d’importants accords avec des ’investisseurs. Ce qui a engendré l’arrivée de nouveaux acteurs industriels dans le pays.  Cette arrivée des investisseurs, a permis d’enclencher une nouvelle dynamique dans le secteur de la bauxite en Guinée. Cet essor a confirmé la position de la Guinée en tant qu’acteur majeur sur le marché international de la bauxite et comme destination d’investissements massifs.

 Avec des projets clés en phase de développement et bientôt en production, la Guinée est en voie de devenir une des premières plateformes mondiales pour la bauxite et bientôt l’alumine. L’objectif est de procéder à un accroissement significatif de la production de bauxite, le pays met actuellement en œuvre, avec ses partenaires industriels, techniques et financiers, une stratégie de transformation du minerai en Guinée.

Le ministère Guinéen des mines et de la géologie est en passe d’encourager la prospection et l’exploitation de la ressource pétrolière onshore et offshore. C’est pourquoi,  la République de Guinée s’est dotée en 2014 d’un nouveau Code pétrolier et plus récemment d’un Office National du Pétrole.

Notons que les projets d’exploration en Guinée pourraient ouvrir une vague d’exploration dans la région, selon note rendue publique par Ecobank, Note sur l’Afrique axée dur le Secteur de l’énergie. Il signaler que, la Guinée offre d’importantes opportunités d’investissements dans le nickel, le cuivre, le cobalt, le chrome, le manganèse, l’uranium, ainsi que dans les pierres semi-précieuses. Le pays possède également d’abondantes ressources en calcaire, granite, dolérite, marbre et autres pierres ornementales.

Daouda Bakary Koné

AG de l’APNODE : le Réseau des parlementaires africains veut renforcer le contrôle des politiques publiques

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logo du Réseau des parlementaires africains

Le Réseau des parlementaires africains pour l’évaluation du développement (APNODE) a organisé, les 26 et 27 août derniers, par visioconférence, sa sixième assemblée générale annuelle (AGA) sur le thème : « Le renforcement du contrôle parlementaire et de la capacité d’action pendant le Covid-19 : enseignements tirés de l’exemple de l’Afrique ».

Quelque 45 parlementaires de plus de dix-sept pays africains ont pris part à cette session abritée par l’Évaluation indépendante du développement (IDEV), le bureau de l’évaluation indépendante du Groupe de la Banque africaine de développement.

Les présidents des Assemblées nationales de la République centrafricaine, Pr Simplice Mathieu Sarandji et du Zimbabwe, Jacob Mudenda, ont assisté à l’ouverture des travaux. Pr Simplice Mathieu Sarandji a manifesté l’intérêt du parlement centrafricain de rejoindre l’APNODE afin de contribuer à la réalisation de ses missions. Quant à son homologue du Zimbabwe, il a appelé à un soutien accru à l’organisation.

Karen Rot-Münstermann, évaluateur général par intérim à la Banque africaine de développement, a affirmé que la pandémie de Covid-19, malgré son ampleur et son impact, n’avait pas entravé les activités de l’APNODE, ni ses efforts pour le renforcement des capacités d’évaluation.

Le vice-président de l’APNODE, Abbas Imbassou Ouattara, membre du parlement de la Côte d’Ivoire, a souhaité des discussions fructueuses pour faire avancer le mandat du Réseau.

Deux panels ont été organisés lors de ces assises. Le premier a réuni la député du Cameroun, Elise Pokossy-Doumbe, également membre du comité exécutif de l’APNODE, et Olfa Soukri Cherif, ancien membre de l’Assemblée des représentants de la Tunisie. Il a porté sur le thème suivant : « L’action parlementaire en temps de crise : impliquer les électeurs et répondre aux besoins des citoyens – enseignements tirés de la pandémie de Covid-19 ». Les participants ont insisté sur l’importance pour les parlementaires de continuer à relayer les aspirations des citoyens en dépit des contraintes liées à la crise sanitaire par des actions innovantes et en tirant partie des technologies pour s’assurer que la prise de décision et le contrôle parlementaires se poursuivent sans relâche.

La deuxième table ronde qui a eu pour thème, « Le renforcement du contrôle parlementaire pour un développement transformateur – quels sont les impératifs stratégiques » a été animée par Jacob Mudenda, président du parlement du Zimbabwe, et Jean-Pierre Oyiba, 5e vice-président de l’Assemblée nationale du Gabon. Les panélistes ont souligné l’importance du contrôle des politiques publiques et des budgets comme faisant partie des mécanismes pour rendre l’exécutif responsable des résultats et garantir la conformité des engagements des gouvernements.

Selon Jacob Mudenda, « pour mener un contrôle efficace, les parlementaires doivent avoir une connaissance approfondie du portefeuille des projets de développement, s’attacher l’assistance d’un personnel compétent et disposer de ressources financières pour se déplacer et évaluer les différents projets ».

« L’évaluation est utile aux parlementaires car elle leur permet de comprendre l’affectation des ressources approuvées dans le budget national, a ajouté Jean-Pierre Oyiba. Elle permet également aux parlementaires d’être plus responsables devant le peuple ».

Au cours des échanges, le député égyptien Neveen El Tahri est revenu sur les meilleures pratiques d’utilisation de l’évaluation pour un rôle transformateur des parlements en Afrique.

Les membres de l’APNODE ont adopté le dernier rapport de la cinquième AGA, validé son plan stratégique pour la période 2017-2020, le plan de travail 2018-2020 et le plan triennal 2021-2024.

L’assemblée a enfin élu un nouveau Comité Exécutif pour la période 2021‑2023. Le député béninois Jérémie Adomahou, a été élu nouveau président de l’APNODE pour les deux prochaines années et Elise Pokossy Doumbe, député du Cameroun comme vice-présidente. Dr Langton Chikukwa (Zimbabwe) a été élu trésorier et Paurina Mpariwa (Zimbabwe ), Omega Sibanda (Zimbabwe ), Tatenda Annastacia Mavetera (Zimbabwe ) et Njingum Musa (Cameroun), membres.

Cette élection a été supervisée par le commissaire électoral Jean-Marie Loncle du Réseau francophone de l’évaluation.

A la veille de l’assemblée générale, l’APNODE avait accueilli lors d’une séance solennelle ses nouveaux membres et une masterclass sur la présentation d’un outil numérique pour les parlementaires, organisée par la section Afrique anglophone du Centre d’apprentissage sur l’évaluation et les résultats.

La prochaine AGA se tiendra en 2022 à Rabat, au Maroc, à l’invitation de la Chambre des conseillers du Royaume.

L’Afrique a besoin de 93 milliards USD pour combler le déficit d’infrastructure par an, et pour la prochaine décennie

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Selon Aage Jorgensen, directeur de programme du Fonds nordique de développement a annoncé 93 milliards USD d’investissement par an pour la prochaine décennie afin de combler le déficit d’infrastructure de l’Afrique.

Cette information a été donnée en marge de  la Semaine mondiale de l’eau, tenue virtuellement du 23 au 27 août le mois dernier. Il s’agit d’une infrastructure résiliente qui sera mis au cœur du processus de développement de l’Afrique.

Par ailleurs, la Banque africaine de développement, en partenariat avec le Fonds nordique de développement et le gouvernement du Danemark, lancera un programme visant à renforcer l’accès à des ressources en eau et en assainissement résilientes au changement climatique au Burkina Faso, en Éthiopie, au Mali, au Niger et en Somalie.

La nouvelle initiative améliorera la durabilité des systèmes d’approvisionnement en eau grâce à la construction ou à la mise à niveau des infrastructures existantes. Le programme soutiendra également des études de faisabilité pour préparer des projets bancables qui contribuent à un financement accru des services d’eau, d’assainissement et d’hygiène, améliorant la santé humaine, l’éducation des enfants et la productivité économique.

« Les services d’eau, d’assainissement et d’hygiène gérés en toute sécurité sont un élément essentiel de la prévention et de la protection de la santé humaine pendant les épidémies de maladies infectieuses, y compris la pandémie actuelle de Covid-19. La période de récupération de Covid-19 est une opportunité de promouvoir une plus grande, équitable, durable et un accès résilient à WASH », a déclaré Osward Chanda, chef du Département du développement de l’eau et de l’assainissement de la Banque.

Daouda Bakary Koné

Au Sénégal, GE met en service son tout nouveau poste électrique haute Tension 100 % numérique à Thiès

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Siège du General Electric est un conglomérat américain fondé en 1892 par la fusion d'une partie de Thomson-Houston Electric Company et de Edison General Electric Company. La firme possède 36 filiales dans plus de 150 pays et est une valeur symbole du New York Stock Exchange.

Au Sénégal, la compagnie nationale d’électricité Senelec a un programme d’extension, de renforcement et de fiabilisation de son réseau de transport et de distribution.

Par ailleurs, le poste électrique numérique de Grid apporte la flexibilité des applications logicielles, ce qui se traduit par davantage de possibilités de maintenance et de mises à niveau à distance. Elle ouvre également la porte à un échange de données plus sûr et plus efficace entre plusieurs dispositifs. Toutefois, le coût de réalisation de cette infrastructure reste inconnu du grand public.

Notons que l’avantage est que les données en temps réel peuvent être analysées pour optimiser l’utilisation des actifs et maximiser la fiabilité du système. « De tels avantages sont cruciaux pour les postes électriques, non seulement pour fournir de l’électricité aux foyers, mais aussi pour gérer l’énergie qui alimente le réseau à partir de diverses sources d’énergie renouvelable », a laissé entendre Wassel Bouaouda, de VINCI Energies.

Pour rappel, les postes électriques ne se contentent pas de fournir de l’électricité aux foyers, mais gèrent également l’alimentation du réseau en provenance de diverses sources d’énergie renouvelables.

Pour le mener à bien, plusieurs sociétés expertes du domaine de l’énergie ont été mise à contribution. C’est le cas de GE Revewable Energy , choisie pour ses solutions de réseau.

Notons que la compagnie a récemment mis en service la première sous-station haute tension entièrement numérique sur le continent africain. Située à Thiès, à 70 km de Dakar la capitale du Sénégal, ce projet clé de poste 225 kV, est lié au programme de la Senelec, lequel a vu sa réalisation confié à Vinci Energies West Africa.

Moussa Koné

Ambo Ventures à la recherche de 100 millions USD en série « A » et « B » pour soutenir des cycles de financement d’amorçage

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co-fondateur de Changelabs, Karim Samra

La startup Ambo Ventures ambitionne de lever 100 millions de dollars en vue d’organiser des cycles de financement d’amorçage, de série « A » et de série « B ».

« Ambo a été construit sur le principe de donner aux meilleures startups et scale-up égyptiennes un accès aux marchés africains, et vice-versa. L’Afrique présente l’opportunité la plus excitante et la plus inexploitée pour les entreprises égyptiennes », a-t-il expliqué, le co-fondateur de Changelabs, Karim Samra

Selon le site, afriqueitnews « Il a été intégré en tant que Venture Partner, chargé de diriger les activités du fonds en Égypte. Il a donné les motivations de la création du fonds », a-t-il rapporté

Il faut signaler que  les startups Jude Bouhmouch et Loïc Amado sont deux acteurs bien connus de l’univers technologique régional.

Pour cela, Jude Bouhmouh aide à   la création de l’accélérateur d’objectifs de développement durable de Google et le second a contribué au lancement d’Uber dans 10 pays.

Notons que pour la réussite de leur projet, ils peuvent compter sur leur expérience cumulée, ainsi que sur le soutien de partenaires sur le terrain au Kenya et au Maroc.

Pour rappel, Anbo Ventures est un fonds panafricain de capital-risque fondé par Jude Bouhmouch et Loic Amado. Ce sont deux experts qui ont   mis sur pied ce projet dans l’optique  de financer les startups évoluant dans le monde de l’économie verte.

Daouda Bakary Koné

Pour mener un changement individuel avec succès, exploitez ces astuces du Coach Mariam Inna Kanouté

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Mariam Kanouté, Team Builder, Maitre Praticien PNL, Conduite du changement (Photo)

Mariam Ina Kanouté est une Coache Malienne, Team Builder, Maitre Praticien PNL, Conduite du changement, DISC, intelligence émotionnelle, intelligence Collective.

Astuces

Pour mener le changement individuel avec succès, nous avons besoin de trois préalables:

1, La prise de conscience celle d’avoir un ou plusieurs défis à relever –

2, Un focus puissant quelque chose d’irrésistiblement attirant

-3, La prise de décision Être prêt à démarrer un challenge

Pour mener le changement de groupe, nous avons besoin de d’un seul préalable sous plusieurs formes.

Le besoin

Une pression incompréhensible de l’environnement. Vous obligeant à réagir, une envie viscérale de croissance qui est dans votre ADN d’organisation, ou une vision exaltante d’un futur prometteur que tous veulent atteindre Dans les trois cas, le besoin est la réalité inévitable.

Voyez un coach Coach Mariam Inna. Je conduis le changement

Campagne Agricole de la Côte d’Ivoire 2021-2022: Vers une baisse du prix du cacao ?

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Une scène de séchage du cacao en Cote d'Ivoire

En Côte d’Ivoire, le Conseil du café cacao (CCC), annonce avoir prévendu entre 1,64 million et 1,66 million de tonnes de cacao à la cour de la campagne à venir 2021-2022. Il s’agit des contrats atteignent 1,46 Mt pour la récolte principale (octobre à mars) et 180 000 à 200 000 t pour l’intermédiaire (avril à fin septembre).

Selon l’agence Reuters, les autorités Ivoiriennes ont vendu vers le mois de mai « Nous avons bien vendu vers la fin mais c’était difficile au début à cause de la réticence liée au différentiel de revenu décent [de 400 USD].  Nous pourrions avoir un prix inférieur à celui du Ghana mais le plus important pour nous est de fixer un prix qui sera respecté par tous. Nous sommes satisfaits et attendons maintenant le démarrage de la nouvelle campagne », a souligné une source du CCC 

« Quant au prix garanti pour la campagne principale (octobre 2021 à mars 2022) qui sera annoncé par les autorités en début de campagne, il serait en baisse, confient des responsables du CCC, autour des FCFA 825-850 le kilo (1,51-1,55 USD) contre les FCFA 1000 l’année dernière » rapporte le site Commodafrica.

Par ailleurs, les volumes de cacao sur la campagne principale (octobre-mars) pourrait baisser de 10% en raison des conditions météorologiques peu favorables lors de la maturation des cabosses et des maladies, indique une source du CCC.

Intox ou réalité ? Certes, de nombreux analystes évoquent à ce jour une baisse de production (8 exportateurs interrogés par Reuters estiment la baisse entre 6 et 8%) mais le ressenti des planteurs ces dernières semaines semblent plutôt pencher pour une belle récolte à venir, tant en volumes qu’en qualité.

Notons que la récolte a déjà démarré et elle devrait monter en puissance d’ici la mi-septembre et battre son plein en octobre, soulignent certains producteurs. « La récolte principale sera longue et de belle qualité car les arbres ont reçu suffisamment d’eau », souligne Benjamin Allangba, producteur près de Daloa.

La Banque Mondiale annonce la reprise de sa coopération au Mali

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Clara-ana-coutinho-de-sousa, Directrice des operation de la Banque Mondiale au Mali; au Niger, au Burkina Faso et du Tchad

Cette reprise de la coopération de l’institution breton Wood, rentre dans le cadre de la mise à jour de la politique opérationnelle OP7.30 de la Banque Mondiale, et au terme de la d’évaluation de cette politique pour le Mali

Lisez le communiqué ci-dessous: