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Mali: Alerte au Président de la Transition -«DEBOUT SUR LES REMPARTS»

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Adama Ben le cerveau yerewolo debout, chef du Mouvement: YEREWOLO- « DEBOUT SUR LES REMPARTS ». Crédit photo Mali-online

Dans une demande d’audience et un manifeste, le mouvement YEREWOLO, « DEBOUT SUR LES REMPARTS » alerte le président de la Transition, mais, également, lui assure de la détermination des jeunes à constituer la première ligne.

« C’est avec un profond sentiment de résilience populaire que nous venons par la présente, solliciter auprès de votre haute bienveillance une audience », dit YEREWOLO « DEBOUT SUR LES REMPARTS » dans sa correspondance.

Il rappelle que le président de la République française lors d’une conférence de presse à l’issue d’un sommet de l’OTAN, à Watford a invité les cinq Chefs d’Etat du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, et le Tchad) à Pau le 16 décembre 2019 à une clarification concernant la présence militaire de la France dans leur pays.

« Nous jeunes organisés autour d’un projet pour le départ des forces militaires françaises du territoire national  du Mali, souhaitons vous apporter notre modeste contribution pour une solution définitive de sortie de crise et vous accompagner avec la dernière énergie à redorer les valeurs de souveraineté de notre nation ».

Dans le manifeste qui suit, YEREWOLO « DEBOUT SUR LES REMPARTS » affiche sa « volonté de voir partir les troupes françaises du sol malien. Cela s’est illustré par une série de manifestations populaires à travers la capitale pour demander leur départ afin de nous réorienter vers une nouvelle dynamique de coopération à même de nous garantir une autonomie multiforme, notamment dans le domaine militaire. La seule option que nous jugeons crédible réside dans une nouvelle coopération avec la République Fédérale de la Russie qui serait prête à s’engager à nos côtés pour mettre fin à ce cycle de guerre asymétrique imposée qui serait une réelle menace pour la survie de notre Etat.

Nous ne cachons pas et nous réitérons notre volonté commune auprès des nouvelles autorités de la Transition à privilégier la coopération militaire avec la Russie pour une rapide sortie de crise afin que nous (Peuple du Mali) puissions aspirer à une stabilité durable pouvant aboutir à notre souveraineté absolue » dit-il.

YEREWOLO- « DEBOUT SUR LES REMPARTS »se dit déterminé à rester « debout sur les remparts et multiplier d’autres actions très bientôt jusqu’à ce que ses objectifs soient atteints.

Mali: « Habib Sylla est éligible au poste du président  » dixit Mohamed Sidibé, vice-président du HCME

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Mohamed Sidibé, vice-président de Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur

C’est à la faveur  d’un point de presse le mercredi 8 septembre 2021 au siège du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) que le vice-président de ladite faitière, Mohamed Sidibé a indiqué qu’Habib Sylla reste toujours éligible au poste du président.

Pour une énième fois, la 7ème conférence ordinaire élective et statutaire du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur qui était prévue les 9 et 10 septembre 2021, a été reportée à une date ultérieure, selon le vice-président Mohamed Sidibé. A ses dires, ce report a été décidé en collaboration avec le gouvernement du Mali qui est un partenaire privilégié du HCME.

Selon le vice président, l’objectif est d’organiser une conférence ordinaire élective et statutaire dans de bonnes conditions. Par suite, il ajoutera, que « cela n’a rien à voir avec une décision de justice », précisant qu’Habib Sylla est éligible, contrairement à des informations véhiculées par certains médias.

« La décision du juge a été mal interprétée par les uns et les autres. Le président Habib Sylla peut être candidat au poste de président s’il le souhaite. Aujourd’hui le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur décide de faire sa conférence, il le fera. Aucune décision du juge du référé ne peut toucher à l’éligibilité et à l’inéligibilité. Ces deux relèvent de la seule compétence du juge du fond », expliqué Me Hassane Barry Avocat du président Habib Sylla

IB KONE

Sécurité alimentaire et nutritionnelle: Uita-Mali ‘’arme’’ ses membres de Kangaba !

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Image de la séance de formation tenue à Kangaba (Mali)

A l’initiative de l’Uita-Mali, projet n°60423 (Comité femmes), un séminaire de renforcement des capacités des membres de l’Uita-Mali sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle s’est tenu du 4 au 5 septembre 2021 dans la salle de conférence de l’ACODEP, à Kangaba, dans le Mandé.

Le rendez-vous, qui avait pour thème : «Renforcement des capacités des membres Uita Mali sur la sécurité alimentaire et sécurité nutritionnelle : quelle perceptive pour les femmes », avait réuni une vingtaine de participants venus des syndicats affiliés à l’Uita-Mali.

Dans son mot de bienvenue, la coordinatrice nationale d’Uita-Mali, Mme Soumaré Assétou Camara, a exhorté ses camarades participants à être attentifs aux différentes communications, et surtout de rendre compte fidèlement à leurs bases respectives. Au nom de l’Uita-Mali en général, et du Projet femme en particulier, la coordinatrice nationale a vivement remercié l’Uita pour ses différents appuis à sa branche malienne.

Animé par l’ingénieur agronome Moustapha Sissoko, le séminaire visait à aider notamment les travailleuses en tant qu’agents de changement et de résilience au Mali. Ainsi, durant le séminaire, différentes thématiques ont été développées. Il s’agit de l’harmonisation des concepts clés sécurité alimentaire et sécurité nutritionnelle ; les causes de l’insécurité alimentaire au Mali ; les pratiques de résilience transitoire pour plus de sécurité alimentaire au Mali ; les causes de l’insécurité nutritionnelle au Mali ; les soutiens à la sécurité nutritionnelle pour plus de résilience et de bien-être au Mali ; les rôles du syndicat pour accompagner les travailleurs et travailleuses vers une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable au Mali, entre autres.

Selon Moustapha Sissoko, la sécurité alimentaire exige l’accès de tous, en permanence, à une nourriture de qualité en quantité suffisante pour mener une vie saine et active.

Quant à la sécurité nutritionnelle, elle implique bien plus que le simple accès à une alimentation adéquate. La SN est le fait d’avoir accès : aux aliments, aux micronutriments, à de l’eau salubre, à l’hygiène et l’assainissement, à des services de santé de bonne qualité, à des bonnes pratiques alimentaires au niveau de l’allaitement exclusif, à une amélioration de la sécurité alimentaire des ménages et à une bonne pratique nutritionnelle des ménages.

L’insécurité alimentaire désigne la situation des populations qui sont en deçà du seuil requis pour s’alimenter à partir de leur propre production et ou de leurs revenus, et qui sont obligées de consommer leurs épargnes, parfois vendre leurs moyens de production ou solliciter la solidarité (Cilss 2004). Les causes de l’insécurité alimentaire au Mali sont, entre autres, les changements climatiques; les pertes et gaspillages alimentaires ; l’insuffisance de communication (producteurs, villages, communes) ; l’instabilité récente, la croissance démographique ; l’urbanisation, et l’avènement du Covid-19. Pour améliorer les conditions des ménages vulnérables, le présentateur suggère : l’appui à l’intensification raisonnée de la production végétale, animale, halieutique…, à travers

notamment l’acquisition des matériels agricoles, production et utilisation d’intrants de qualité, Gdte, Gipd, Gifs ; l’appui au développement des activités génératrices de revenus dans les différentes filières porteuses communales et régionales; l’appui à la promotion du petit élevage à cycle court ; la transformation des produits alimentaires en réalités locales ; la promotion de l’agriculture urbaine et périurbaine et réduire les quantités de nourriture perdues ou gaspillées; le plaidoyer pour soutenir ces activités au niveau des ménages vulnérables. La principale cause de l’insécurité nutritionnelle au Mali est le régime alimentaire très peu diversifié et pauvre en micronutriments essentiels. Pour soutenir la sécurité nutritionnelle, il faut un approvisionnement de qualité et de proximité des vivres aux populations.

Hamidou Togo

En 2021, le prix Africain de l’alimentation revient l’ICRSAT (Communiqué)

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L'ICRISAT REÇOIT LE PRIX AFRICAIN DE L'ALIMENTATION 2021 Photo de la cérémonie des remises du prix au Kenya (Nairabi)

Nairobi, Kenya, 8 septembre 2021 – L’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) a reçu le Prix de l’alimentation en Afrique 2021, pour ses travaux ayant amélioré la sécurité alimentaire dans 13 pays d’Afrique subsaharienne.

L’ICRISAT, un centre de recherche du CGIAR, est une organisation de recherche internationale publique à but non lucratif et apolitique qui mène des recherches agricoles pour le développement en Asie et en Afrique subsaharienne avec un large éventail de partenaires à travers le monde.

Entre 2007 et 2019, l’ICRISAT a mené une collaboration de partenaires pour mettre en œuvre le Projet sur les légumineuses tropicales. Le projet, entrepris en collaboration avec le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT) et l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA), a développé 266 variétés de légumineuses améliorées et près d’un demi-million de tonnes de semences pour une gamme de cultures de légumineuses, notamment le niébé, le pois cajan , pois chiche, haricot commun, arachide et soja. Ces nouvelles variétés ont aidé plus de 25 millions de petits agriculteurs à devenir plus résilients au changement climatique, ainsi qu’aux épidémies de ravageurs et de maladies.

En plus de ces nouvelles variétés, le projet a formé 52 scientifiques, qui travaillent déjà dans des instituts de recherche nationaux à travers le continent. La formation de ces scientifiques de la prochaine génération dans les pays où les projets ont été mis en œuvre a contribué à renforcer la capacité de recherche des systèmes nationaux de recherche agricole en Afrique et a contribué à pérenniser les acquis des projets.Son Excellence Olusegun Obasanjo, président du Comité du Prix de l'alimentation en Afrique et ancien président de la République fédérale du Nigéria, a annoncé l'ICRISAT comme lauréat du Prix de l'alimentation en Afrique 2021 lors de la conférence de presse lors du Sommet 2021 du Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF).

Son Excellence Olusegun Obasanjo, président du Comité du Prix de l’alimentation en Afrique et ancien président de la République fédérale du Nigéria, a annoncé l’ICRISAT comme lauréat du Prix de l’alimentation en Afrique 2021 lors de la conférence de presse lors du Sommet 2021 du Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF).

Félicitant le lauréat, SE Olusegun Obasanjo, président du Comité du prix de l’alimentation en Afrique et ancien président de la République fédérale du Nigéria, a déclaré : « Le leadership de l’ICRISAT dans le développement de semences qui non seulement mettent fin à la malnutrition mais survivent également dans les zones organisations à repenser le développement des semences et les pratiques agricoles qui conviennent et résolvent les défis agricoles de l’Afrique.

« Leur travail est également important car il offre une approche inclusive qui soutient l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, de la ferme à la fourchette, en fournissant aux agriculteurs des outils agricoles et un marché pour leurs produits », a-t-il déclaré.

En acceptant le prix, le Dr Jacqueline d’Arros Hughes, directrice générale de l’ICRISAT, a déclaré que les travaux de l’Institut couvraient l’ensemble de la chaîne de valeur, de la génomique haut de gamme aux marchés et à l’agro-industrie dans les systèmes de culture des terres arides.

« Nous autonomisons également les femmes et attirons les jeunes vers l’agriculture en utilisant les derniers outils et technologies disponibles pour rendre l’agriculture rentable.

« L’Africa Food Prize est une distinction majeure et une reconnaissance du travail de l’ICRISAT en Afrique et renforce notre conviction que l’agriculture peut être rentable pour les petits agriculteurs. Il témoigne également du travail de nos proches collaborateurs, les systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation agricoles, sans le soutien desquels cela n’aurait pas été possible.

Photos d’archives du Dr Jacqueline d’Arros Hughes, directrice générale de l’ICRISAT. Le Dr Hughes a accepté le prix virtuellement.

« Nous dédions ce prix aux petits agriculteurs des zones arides d’Afrique, car ce sont eux qui nous inspirent par leur patience et leur persévérance face à l’adversité », a déclaré le Dr Hughes.

Les écosystèmes des zones arides couvrent 45 pour cent de la masse continentale de l’Afrique et se nourrissent et font vivre près d’un demi-milliard de personnes. Cependant, ces systèmes sont fragiles et sujets aux effets du changement climatique et de la dégradation de l’environnement.

Des programmes tels que les projets sur les légumineuses tropicales aident les millions de petits agriculteurs qui dépendent des écosystèmes des zones arides à produire plus de nourriture et à devenir plus résilients face au changement climatique. Le projet a été mis en œuvre au Burkina Faso, au Ghana, au Mali, au Niger, au Nigeria, au Sénégal, en Éthiopie, au Kenya, au Malawi, au Mozambique, en Tanzanie, en Ouganda et au Zimbabwe.

Le Prix de l’Alimentation en Afrique récompense des individus et des institutions africains exceptionnels menant des efforts dans les domaines suivants : la transformation des systèmes alimentaires de l’Afrique ; promotion de pratiques agricoles durables; soutien aux petits agriculteurs pour augmenter leurs revenus; la résilience face aux impacts du changement climatique ; et l’accès à des intrants, des connaissances et des équipements agricoles de haute qualité. Le prix, qui comprend un prix de 100 000 $, célèbre ceux qui changent la réalité de l’agriculture en Afrique d’une pratique de lutte à une entreprise qui sort les communautés de la pauvreté.

Principaux impacts du Projet Légumineuses Tropicales

  • Les interventions sur la culture de l’arachide ont démontré une augmentation de 32,35 % des revenus, 6,72 % des ménages sont sortis de la pauvreté et 14 % de l’insécurité alimentaire.
  • Dix variétés d’arachide dont six à haut rendement tolérantes à la sécheresse et quatre résistantes à l’ELS (Early Leaf Spot) diffusées au Mali.
  • Sept variétés d’arachide, avec des caractéristiques telles que la tolérance aux aflatoxines, la maturation précoce, la tolérance à la sécheresse, etc.
  • En Inde, le programme national de pois chiche sur le développement de variétés améliorées a permis d’augmenter les superficies jusqu’à 68 %.
  • Le programme de pois chiche en Éthiopie a remporté un prix national en 2013 pour la science et l’innovation.
  • Augmentation de sept fois du nombre de variétés améliorées de haricot commun entre 2011 et 2018.

Forum américano-africain sur l’énergie à Houston: Des pays d’Afrique centrale s’affichent au premier plan

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Une vue de la ville Houston (Etats Unis)

Les délégations ministérielles du Tchad, de la République du Congo, de la Guinée équatoriale et de la République démocratique du Congo ont confirmé leur participation au tout premier Forum américano-africain sur l’énergie (USAEF) 2021 (9-10 décembre 2021 à Houston dans le Texas) 

Il s’agit d’un évènement dont l’organisateur  est l’Energy Capital & Power (ECP) l’USAEF 2021 mettra en évidence les opportunités d’investissement et de partenariat dans la chaîne de valeur de l’énergie en Afrique et repositionnera les États-Unis comme le principal partenaire de choix pour les développeurs d’énergie Africains.

C’est pourquoi, la région d’Afrique centrale est dotée d’importants gisements de bauxite, de cobalt, de métaux du groupe platine et de minéraux stratégiques essentiels à la transition énergétique mondiale 

Par ailleurs, les principaux producteurs d’énergie d’Afrique centrale sont appelés à jouer un rôle majeur lors du prochain Forum américano-africain sur l’énergie 2021 (9-10 décembre ; Houston, Texas. Cet événement de deux jours permettra de promouvoir les possibilités de partenariat, d’investissement et d’octroi de licences dans certains pays africains auprès d’opérateurs, de sociétés financières et de fournisseurs de services américains, au nom d’acteurs des secteurs public et privé.

Pour cela, le Tchad a confirmé la présence d’une importante délégation conduite par le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture, des Mines et de l’Artisanat,  Ali Adji Mahamat Seid, et accompagnée du Ministre du Commerce et de l’Industrie, Ali Djadda Kampard. Le ministre du pétrole et de l’énergie, Oumar Torbo Djarma, sera également présent, ainsi qu’une délégation de la société nationale d’électricité SNE et de l’agence nationale des énergies renouvelables, ADER.

Le ministre congolais des Hydrocarbures,  Bruno Jean-Richard Itoua, a confirmé sa participation, à l’heure où le pays se lance dans une campagne ambitieuse visant à attirer les investissements étrangers directs et à stimuler la diplomatie énergétique régionale.

Toutefois, la Guinée équatoriale a confirmé la présence de son ministre des Mines et des Hydrocarbures, S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ainsi que d’une délégation de sociétés partenaires, afin de promouvoir les initiatives régionales de monétisation du gaz et les opportunités de licences d’exploitation dans le pays.

Dans le but de mettre en évidence les opportunités offertes par les minéraux stratégiques et les énergies renouvelables, l’USAEF 2021 accueillera une importante délégation de la République démocratique du Congo – producteur majeur de cobalt, de cuivre, de tantale, d’étain et d’autres minéraux stratégiques nécessaires à la production de batteries de véhicules électriques – ainsi qu’un panel spécial sur les minéraux stratégiques dirigé par AlphaSierra.

« Abritant d’importantes richesses en minéraux et en ressources renouvelables, la région d’Afrique centrale détient la clé pour débloquer une transition énergétique mutuelle aux États-Unis et sur tout le continent », déclare James Chester, directeur principal à l’ECP. « Nous sommes honorés de confirmer la présence et la participation des principaux ministres africains de l’énergie qui peuvent témoigner des opportunités pour les investisseurs étrangers – ainsi que du soutien accru du gouvernement et de la facilité de faire des affaires – sur leurs marchés respectifs. Parallèlement, les technologies et les capitaux américains serviront à accélérer les objectifs régionaux d’électrification et les initiatives en matière d’énergie propre. »

Zangouna Koné

Technologie : Tecno à travers sa gamme Camon ambitionne d’introduire les puces Helio G96 de MediaTek sur le marché africain

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MediaTek G96 et G88 : de nouveaux processeurs 4G pour le marché mobile le plus « mainstream »

Il s’agit de la gamme Camon de Tecno qui  sera la première à utiliser les puces Helio G96 de Mediatek sur le marché africain avec son nouveau modèle Camon 18 qui sera lancé en octobre 2021

La gamme deviendra ainsi la première marque de smartphones à introduire ces puces sur le marché africain. Récemment commercialisée, la puce Helio G96 de MediaTek est idéale pour les smartphones 4G grand public grâce à des fonctionnalités optimisées au niveau de l’écran et de l’appareil photo.

La gamme Camon de Tecno a été initialement lancée en 2018 en mettant l’accent sur l’offre de technologies d’appareil photo inédites aux consommateurs africains. Elle est ainsi devenue une des gammes les plus populaires de smartphone.

Toutefois, la puce G96 Helio vient renforcer encore cette popularité en proposant un écran et des capacités photographiques d’avant-garde. Par ailleurs, la dernière puce de Mediatek associe la technologie AI Vision Optimization Solution (TAIVOS) de TECNO pour produire des photos et des vidéos plus précises, claires et nettes à l’intention de la génération numérique.

Notons que Tecno  est la marque phare de Transsion  Holdings, dont la mission consiste à proposer des technologies d’appareil photo innovantes et des designs élégants. Il figure au Guinness World Record, sa gamme CAMON est réputée pour la qualité de sa photographie et pour sa collaboration avec des partenaires internationaux tels que National Geographic


Pour rappel,  MediaTek Incorporated est une entreprise mondiale de semiconducteurs non fabricante qui équipe 2 milliards de dispositifs connectés par an. Nous sommes leaders du marché dans la mise au point de systèmes sur puces (SoC) innovants destinés aux dispositifs mobiles, aux divertissements à la maison, à la connectivité et aux produits de l’Internet des objets.

Moussa Koné

Sahel: 100 millions d’euros pour soutenir la stabilité et le développement économique de la région

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Image de la médiation agro pastorale au sahel (Crédit phot)

Lancement cet important programme a eu lié le 22 juin dernier  au Niger. Il s’agit d’un programme agroalimentaire pour la résilience intégrée et le développement économique du Sahel dénommé « Pro arides » dont le cout s’élève à 100 millions d’euros (environ 65 millions de F CFA).

Après le lancement au Niger, la partie Malienne a procédé au lancement du  programme à travers  ministère Malien  chargé de l’Élevage et de la Pêche le mardi 7 septembre 2021.

« Un programme qui vise à transformer les systèmes alimentaires dans trois pays du Sahel : Burkina, Niger et Mali. Le programme de 10 ans est financé par le gouvernement des Pays-Bas et mis en œuvre par un consortium d’organisations dirigé par l’Organisation néerlandaise pour le Développement (SNV) », rapporte nos confrères de Maliweb.

Par ailleurs, Harm Duiker, est directeur-pays de la SNV-Mali,ce dernier affirme que  « Le Consortium Pro-Arides s’engage à la mise en œuvre de programmes innovants d’amélioration de la résilience, de la sécurité alimentaire et de revenus des ménages agricoles et agro-pastoraux affectés par un climat très variable », a indiqué aux journalistes de Maliweb, précisant qu’il existe des trajectoires.

Concernant la première trajectoire, celle-ci permettra d’améliorer les systèmes de production de l’alimentation, des exploitations agricoles et des troupeaux. En réalité, la trajectoire apportera certainement  des technologies et des pratiques agricoles plus adaptées au climat de la zone d’intervention.

 « Les chaînes de valeur du secteur agricole sont négativement impactées par le Covid-19 et les attaques terroristes en cette période hivernale », a reconnu Youba Ba, ministre malien délégué chargé de l’Elevage et de la Pêche, ajoutant que   l’adoption de nouvelles approches pour un système de production agricole plus performant et plus résilient.

Daouda Bakary Koné

Mali : Les agents du service (AMO) de la CMSS attribuent un cadeau symbolique au Directeur Générale Ichaka Koné

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Ichaka Koné, DG de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale

Au Mali, suite à la promotion de leur Directeur par Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, Mme Diéminatou Sangaré, désormais chargé de gérer les destinés de la Caisse Malienne de Sécurité Social (CMSS), les agents de la direction de la liquidation des prestations AMO, ont décidé d’offrir à leur chef, un pot de départ le 13 Aout dernier.

 A l’issue de cette cérémonie, le Directeur générale  était accompagné à cette occasion de son adjoint, des conseillers techniques et des directeurs centraux. L’émotion était très forte et c’est presqu’en larmes que le désormais ancien Directeur de la délégation de gestion de AMO a demandé avec humilité, pardon à ses agents pour toutes les pressions et les désagréments subis durant les dix ans qu’il a eu à gérer le régime d’Assurance Maladie Obligatoire afin que les service soit géré avec toute la rigueur requise. Revêtant sa fonction de Directeur Général, il a souligné qu’il gardera toujours un souvenir nostalgique de sa collaboration d’avec le personnel de cette direction.

Au nom de l’ensemble de la DLPMO, Salif KOUYATE, expliquera que cette cérémonie a pour objet de manifester la gratitude de l’ensemble du personnel à leur ancien patron, celui auprès de qui, ils ont appris beaucoup de choses dans le traitement des feuilles de soin AMO. Au nom des agents de la DLPAMO, il a réitéré leur engagement à l’accompagner dans sa nouvelle et haute responsabilité. Ils ont saisi l’occasion pour rappeler leurs préoccupations pour ce qui concerne « la non stabilité du réseau informatique, l’insuffisance des équipements de travail » et d’autres sollicitations allant dans le sens de l’amélioration de leur condition de travail.

Notons qu’ensemble, ils ont prié pour le succès non seulement du nouveau DG, mais aussi pour Mme le ministre, et enfin pour la CMSS et ses dirigeants.  Pour rappel, s’inscrivant dans la continuité des actions de son prédécesseur, Mme Diéminatou Sangaré, le nouveau Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) Monsieur Ichaka Koné s’est engagé dans série prises de contacts, 24 heures après sa prise de fonction. Toutefois, il a consacré ses premières visites de courtoisie aux partenaires de la CMSS que sont le Directeur Général du Budget, le Directeur Général du Trésor et le Directeur Général de la CANAM.

Il faut signaler que le nouveau Directeur Général de la CMSS a sollicité l’accompagnement et la coopération de ses collègues tout en soulignant sa disponibilité pour renforcer les fructueuses relations de collaborations qui existent si heureusement entre les services concernés.

Daouda Bakary Kone

Mali : Plusieurs comités syndicaux de la santé se désolidarisent du préavis de grève déposé par des individus malintentionnés

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La grande porte de l'hôpital Gabriel Touré

Au Mali, les grèves syndicales sont devenues des business prometteurs. Chacun y va de son côté. Ce phénomène règne partout au Mali. Depuis plusieurs années, des syndicats se sont inventés dans tous les secteurs stratégiques du pays.  Dès lors, les services sont paralysés par des mouvements syndicaux à travers des manifestations de préavis de grève qui continuent d’anéantir le socle du développement du Mali. Parmi ces secteurs (Services publics), il y a les structures de santé publiques.

Ces grèves sont la cause de plusieurs dysfonctionnements et ont provoqué des milliers de morts durant ces dernières années grâce à l’absence d’assistance médicale et  généralement, même le service minimum n’est pas bien fourni. Parce que tout simplement l’Etat a démissionné face à la pression syndicale, et des responsables n’ »arrivent plus à travailler. Ce comportement malintentionné doit s’arrêter au Mali pour le grand bonheur du citoyen lambda. Ces grèves qui ont paralysé les administrations publiques doivent être bannies en République du Mali.

Pour preuve, Diéminatou Sangaré, l’actuelle ministre de la santé et du développement est déjà confrontée à des problèmes malveillants dans les deux plus grandes structures hospitalières du Mali, notamment l’hôpital Gabriel et celui de Point G. Et c’est exactement ce qui se passe dans ces derniers temps entre les différents comités syndicaux. La preuve, suite à préavis de grève déposé par certains individus malintentionnés  des syndicats de la santé, le Syndicat National de la santé, de l’Action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PF) a informé ses militantes et militants à ne pas respecter ce énième  mot d’ordre de grève à partir du 6 septembre 2021.

Pour Fodé Synayoko du comité syndical de l’hôpital du Point G, ce préavis de grève est illégal et illégitime vu les 2 points de revendications mentionnés dans le document. Ces individus revendiquent d’une part l’abrogation de la décision de la N°2021-000523/MSDS-SG du 30 avril 2021 et le retour du responsable syndical muté au gouvernorat qui travaillait auparavant au laboratoire de l’hôpital du Point G. D’une part, ils exigent l’engagement formel du ministre de la santé et du développement social au respect de la liberté syndicale, de la protection du droit syndical et celle des responsables syndicaux dans toutes les structures et services socio-sanitaires.

Concernant le premier point, Fodé Sinayoko affirme que le responsable syndical en question a été suspendu pour 5 ans par un congrès de son syndicat. Et effet, il n’est plus considéré comme un syndicaliste jusqu’à ce la suspension prend fin.  Il ajoute que le ministre en charge de la santé depuis sa prise de service a montré sa bonne foi aux structures sanitaires contrairement aux précédentes. Selon lui, le moment est très mal choisi pour déposer un préavis de grève. Fodé Sinayoko affirme que les signataires de ce préavis ont la plupart été désavoués par leurs bases notamment à l’hôpital Gabriel Touré, à l’hôpital de dermatologie. Il demande par ailleurs aux autorités de prendre ses responsabilités pour mettre de l’ordre dans le milieu syndical.

Quant à Sory Ibrahim Keita, secrétaire général du comité syndical de la Direction générale de la santé non moins secrétaire aux revendications au bureau national du SNS-AS-PF, il n’a pas manqué de rappeler les actions menées par le ministre de la santé depuis sa nomination à la tête de ce département notamment les problèmes d’eau dans certaines structures. Pour lui, les signataires de ce préavis de grève luttent pour leurs intérêts personnels et non ceux des travailleurs. Et d’ajouter que l’agent qui a été muté a été suspendu en 2018 pour 5 ans par un congrès. Il faut noter que des personnels opérant dans la pédiatrie de l’hôpital Gabriel s’engagent à ne pas respecter ce mot d’ordre de grève qui n’honore pas la corporation. Toutefois, il invite ses camarades à venir travailler le lundi matin à 7 heures.  Pour ce qui concerne, la mutation d’un agent de la santé au gouvernorat de Bamako, la ministre actuelle a hérité un fait, et elle s’est engagé plusieurs à régler ledit problème. Mais, on dit, il y a toujours des brebis galées dans toutes les structures de l’Etat. Puisqu’ils ont toujours rejeté les propositions et résolutions de la Ministre de la santé Dieminatou Sangaré.  Pourtant cette mutation a été faite par Fanta Siby, ministre de la santé d’alors. Tout simplement, ces comportements doivent être bannis au Mali.

IB Kone

Mali : Promotion et protection des droits des handicapés, le leadership de Diéminatou Sangaré salué

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Dieminatou sangaré ministre Malien de la Santé et du Développement social,

 
Au chapitre des mesures législatives et règlementaires,  sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté le mercredi 1er septembre 2021,  un projet de décret fixant les modalités d’application de la Loi n°2018-027 du 12 juin 2018 relative aux droits des personnes vivant avec un handicap. L’adoption de ce projet de décret est vue par les handicapés du Mali comme un leadership confirmé de Mme le ministre de la santé et  du Développement social et a été salué par la suite.

La Loi n°2018-027 du 12 juin 2018 a été adoptée pour promouvoir et protéger les droits des personnes vivant avec un handicap. Le présent projet de décret est adopté pour fixer les modalités d’application de cette loi. Il permettra entre autres : de faciliter l’insertion sociale des personnes vivant avec un handicap ; de concrétiser l’égalité des chances, de promouvoir, de protéger et d’assurer la pleine et égale jouissance de tous les droits humains et des libertés fondamentales par les personnes vivant avec un handicap ; d’adapter les services publics et privés aux besoins des personnes vivant avec un handicap.

Par ailleurs, sur le rapport du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret déterminant le statut de malien établi à l’extérieur et de migrant de retour. Le projet de décret adopté précise les conditions à remplir pour bénéficier du statut de malien établi à l’extérieur et du statut de migrant de retour. Il détermine les circonstances dans lesquelles le malien établi à l’extérieur perd ce statut et précise les conditions dans lesquelles le migrant de retour peut solliciter le soutien de l’Etat et de ses partenaires pour sa réinsertion socio-économique.

Au sens du présent de projet de décret, le malien établi à l’extérieur est un citoyen malien qui s’est installé de façon durable à l’extérieur du Mali et le migrant de retour est un citoyen malien qui, après avoir émigré, est retourné au Mali de façon volontaire, involontaire ou en situation de détresse sans avoir rempli les critères pour bénéficier de la qualité de malien établi à l’extérieur. Il précise en outre que le statut de malien établi à l’extérieur n’est pas compatible avec celui de malien de l’intérieur.


Selon le communiqué du conseil des ministres « Son adoption permettra de recentrer l’assistance du Gouvernement et de ses partenaires pour la protection et la sécurisation des migrants dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de Migration ». Toutefois, le ministre de la Santé et du Développement social a présenté au Conseil des Ministres l’évolution de la situation épidémiologique et de la maladie à Coronavirus marquée, notamment, par une augmentation du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente.

« La Fédération malienne des associations de personnes handicapées reçue par le Premier Ministre de la transition à Primature en ma présence. J’ai eu l’honneur au cours de la rencontre de présenter le décret fixant les modalités d’application de la loi N°2018-027 du 12 juin 2018 relative aux droits des personnes vivant avec un handicap », a commenté Diéminatou Sangaré, ministre de la santé et du développement Social.

Notons que le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a réitéré son appel au respect strict des mesures barrières par le personnel de l’administration et les populations et au renforcement de la vigilance des autorités sanitaires.

Daouda Bakary Koné