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Mali: le profil Modibo Sidibé et les enjeux de la présidentielle à venir, (Force et Faiblesse)

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Modibo Sidibé est un homme d'État malien, né à Bamako le 7 novembre 1952. Il occupe les fonctions de Premier ministre du 28 septembre 2007 au 3 avril 2011, quand Cissé Mariam Kaïdama Sidibé lui succède.

Contribution de Niaga Diop, analyste politique

Force, de Modibo Sidibé

Modibo Sidibé n’a pas que le physique d’un homme d’Etat, il en incarne les vraies valeurs. Modibo, l’un des hommes politiques les plus diplômés du Mali, n’est pas seulement homme d’Etat dans le sens où il a été dirigeant mais il a la carrure d’un Homme d’Etat parce qu’il est réputé avoir la capacité de diriger un État s’il parvenait au pouvoir. C’est cela un Vrai Homme d’Etat. En politique, la conquête du pouvoir et son exercice vont de paire.

En tout cas, s’il s’agit de la capacité à exercer la plénitude du pouvoir, Modibo Sidibé est de loin le favori incontestable. Modibo est du genre à s’élever au dessus des divisions partisanes pour le seul bonheur de tout le monde grâce à sa grande conscience politique. Modibo est du genre à élever des institutions fortes en lieu et place des hommes forts. Pourquoi l’opinion a cette pensée de Modibo? L’expérience de Modibo en dit long.

Il a servi pratiquement à tous les postes. Modibo, après son départ de la Primature, et pendant le régime IBK, il est apparu comme un homme constant. En phase avec ses principes. *** Modibo, une vision, une vertu Modibo fait partie des rares politiques qui ont une vision pour le Mali. Il est du genre préparer à donner sa vision au Mali s’il parvenait à avoir le pouvoir. Il est préparé déjà. Beaucoup d’hommes politiques arrivent au pouvoir sans vision. C’est pourquoi ils sont incapables d’avoir un impact même le 1er jour de leur mandat.

Modibo, de par sa vertu, on arrive à concilier ce qu’il dit et qu’il pourra faire. Il apparaît comme un homme de principe qui sait s’appliquer ce qu’il désire pour le Mali. Il a une hygiène de vie politique irréprochable.

L’opinion a de lui un homme incorruptible qui sait se dédouaner des vieilles pratiques néfastes dans nos relations sociales basées sur le matériel. Modibo a une parole. Le Kankeletigui n’était point IBK.

Mais c’est Modibo. On peut confier sa vie à un tel homme. Si Modibo est prêt à diriger, cependant il n’est pas prêt à gagner une élection. Lui qui n’a jamais bénéficier d’un poste électif.

Faiblesse de l’homme

Modibo Sidibé, un déficit criard de signaux électoraux positifs

A son départ de la Primature, Modibo était l’un des favoris pour la présidentielle de 2012 avortée. Le Coup d’état est arrivé et les données ont changé. Modibo à la présidentielle de 2013 fait 4,97% soit un peu plus de 145 000 voix. Modibo avait il surestimé ses forces? Ce résultat montre que l’accession à la magistrature suprême pour lui ne serait pas chose aisée.

Modibo, après cet échec, n’ose pas tenter un autre poste électif comme les législatives ou les communales. Pourquoi n’a til pas recherché une telle légitimité électorale pour jauger sa capacité à gagner une élection? Modibo a une base dans le Wasoulou.

Modibo pouvait rebondir là bas mais il est resté dans sa zone de confort. Un homme politique de haut prestige doit toujours rechercher une telle légitimité. Mara, IBK, Soumaila et autres ont tous eu une telle légitimité.

Pire, à la sortie des législatives de 2013, le parti Fare obtient 6 députés. Patratas, 5 députés démissionnent pour rejoindre les partis SADI et RPM. Coup dur. De nombreuses supputations font état de l’orientation politique donnée par Modibo au parti pour rejoindre l’opposition comme étant la source des démissions.

Entre temps, 3 cadres valables, membres fondateurs dont l’influent Zoumana Mory Coulibaly démissionnent aussi. Modibo a t il un problème de leadership? Quelques temps après, le seul député qui restait, démissionna aussi. FARE n’avait plus de député pour peser dans l’opposition. Modibo a vraisamblement manqué de stratégies politiques pour conserver ses députés.

Comment expliquer cela? Soit ces démissionnaires n’avaient pas la conviction nécessaire cadrant avec l’éthique de Modibo Sidibé soit ils ne se sont plus reconnus dans le leadership de Modibo. En tout état de cause, ces démissions montrent qu’un mal est là. Et tout récemment, l’un de des valeureux Homme de main, Souleymane Koné a jeté l’éponge en déplorant le leadership de Modibo pendant la campagne présidentielle de 2018 où Modibo a obtenu un score de 1,42% soit quelques 45 000 voix. En comparant au score de 2013, Modibo est bien tombé bas.*** Modibo, victime de sa probité et de sa pauvreté Incroyable!

Les maliens n’aiment pas un candidat pauvre. Pauvre dans le sens que le candidat se refuse de dépenser à travers les achats de conscience un électorat. Modibo est reconnu comme une personne renfermée, qui n’est pas dans nos gestes de complaisance avec la générosité pécuniaire.

Au delà de cette éthique, Modibo semble ne pas avoir le capital financier pour mener une campagne électorale même loyale. Malgré les techniques d’approches avec les citoyens, marquant sa proximité, Modibo n’arrive pas à effectuer des tournées nationales sur une période. Une tournée est coûteuse.

Modibo n’a visiblement pas les moyens de sa politique. Malgré les tentatives de regroupement idéologique, Modibo n’a pas de succès politique. Si Modibo a la capacité de gérer un État, visiblement, il n’est pas prêt à gagner une élection présidentielle dans un tel environnement politique. Modibo Sidibé peut être celui là, derrière qui peut se former une coalition mais il lui manquera toujours cette légitimité électorale et financière qui pourra convaincre. Un homme de sa trempe est il prêt à soutenir quelqu’un d’autre?

Veut il réellement revenir aux affaires à un poste autre que la Présidence de la République? Si jamais il part seul aux élections, une défaite éventuelle sonnera la fin de sa carrière politique.

Les Emirats Arabes Unis tablent sur 150 millions d’investissements en faveur de l’Afrique sur 10 ans

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Dr Thani bin Ahmed Al Zeyoudi, ministre d’État chargé du commerce extérieur, les Emirats Arabes Unis

Pour renforcer leurs liens commerciaux avec l’Afrique et l’Asie, les Emirats arabes unis envisagent de mobiliser environ 150 milliards USD en faveur des investissements sur 1O ans.

Selon Dr Thani bin Ahmed Al Zeyoudi, ministre d’État chargé du commerce extérieur, les Emirats Arabes Unis «  aideront à obtenir une plus grande accessibilité à ces marchés. Nous parlons de 10 % du commerce mondial et de 60 % de la population mondiale.», indiqué le ministre Emirati sur  l’agence Bloomberg

Par ailleurs, les Emirats arabes unis veulent augmenter le volume des échanges commerciaux avec ces marchés, pour atteindre 10 milliards USD par an.

Il s’agira d’une part, de diversifier les sources de financements du continent  africains déjà  dominé par la chine, l’un des  pourvoyeurs d’investissements directs étrangers vers l’Afrique.

Toutefois, les émiratis ont que annoncé semaine aux  médias locaux, qu’il existe des accords de partenariat économiques plusieurs pays Africain Notamment  le Kenya, l’Éthiopie, la Corée du Sud, l’Inde, l’Indonésie, la Turquie et le Royaume-Uni etc.

Notons qu’en 2O2O, les principaux partenaires commerciaux des Émirats arabes unis étaient ainsi la Chine, l’Inde, le Japon, les États-Unis et l’Arabie saoudite.

Daouda Bakary Koné

La Guinée-Bissau lève 21,732 millions d’euros sur le marché Financier de l’Umoa sous forme d’obligations de relance

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Une vue du trésor de la Guinée Bissau

En Guinée-Bissau,  la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique a levé ce 7 septembre 2021 14,491 milliards de FCFA (21,737 millions d’euros)  sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA).

Selon Finacialafrik, l’opération  se tient au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 5 et 7 ans. Elle est  organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

Par ailleurs, l’agence UMOA-Titres a répertorie 81,145 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs sur un montant mis en adjudication par l’émetteur de 15 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 540,97%, sous d’adjudication.

Sur le montant global proposé par les investisseurs, Financialafrik explique que « le Trésor Public de Bissau-Guinéen en a retenu 14,491milliards de FCFA et rejeté les 66,653 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 17,86% ».

Précisant que le remboursement du capital des ODR de maturité 5 ans se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 8 septembre 2026. Par contre, le paiement des intérêts se fera dès la fin de la première année à un taux de 6,10%.

Selon le site panafricain, le remboursement va avoir lieu le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 8 septembre 2028 et le paiement des intérêts dès la fin de la première année à un taux de 6,40%, sous forme du capital des ODR de maturité pour 7 ans.

Notons que l’émission des ODR qui est lancée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Elle  vise à permettre à « l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 », précisent nos confère de Financialafrik.

Zangouna Koné

France : Malgré un investissement d’un milliards d’euros, 100 mille infractions liées à la cybercriminalité ont été recensées

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En France, 100.000 infractions liées à la cybercriminalité ont été recensées l’an passé et ces attaques visent particulièrement les hôpitaux, selon Europe1. Il s’agir d’une mutualisation des services de défense va voir le jour dès cet automne.

La ville de Lille accueille ce lundi le forum international de la cybersécurité. L’occasion de rappeler que les entreprises doivent se méfier plus que jamais.

Au micro d’Europe 1, le patron d’Orange Cyberdéfense Hugues Foulon alerte sur ces attaques qui viennent de partout. « Vous avez les fameux hackers qui sont motivés par l’exploit. Et puis, il y a les cybercriminels. Là, ce sont des entreprises, des mafias, dans ce qu’on appelle le dark Web où il y a des formes de supermarché du virus. C’est là qu’ils achètent tel ou tel élément pour pouvoir constituer leur attaque », a-t-il affirmé

Face à ces dangers, les États ne restent pas sans réponse. La France investit un milliard d’euros pour renforcer le secteur de la cyberdéfense qui vient se rajouter aux moyens de l’ANSSI, l’Agence nationale de cybersécurité. Une unité spéciale de gendarmerie dotée de 7.000 cyberenquêteurs a également été créée cette année.

Mais pour Philippe Trouchaud, expert en cybersécurité chez PwC, la façon d’utiliser ces moyens est déterminante. « Les attaquants collaborent très bien entre eux grâce au dark Web notamment. Ils s’échangent beaucoup d’informations de manière très rapide. Et il n’y a aucune entreprise, aucun État qui, tout seul, résoudra le problème de la cybersécurité », avoue-t-il sur Europe 1.

Zangouna Koné

Affaire Birama Touré, le témoin à charge Souleymane Doucara, célèbre son mariage après le sale besogne!

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Maison de la presse du Mali (Photo)

C’était prévisible que l’ex élève capitaine de police M. Souleymane Doukara, moins crédible, soit pris la main dans le sac après sa forfaiture.

En effet, l’ancien élève capitaine de la police nationale, non moins ex détenu dans les locaux de la Sécurité d’État pour avoir participé à plusieurs tentatives de coup d’État contre le régime d’IBK, M. Doukara vient de célébrer son mariage avec fastes tel un pachas. Sauf que cette attitude n’impressionne guerre, pour qui connait ce Monsieur et se souvient des récentes activités mensongères de ce revanchard convaincu qui fut arrêté et écroué à plusieurs reprises par les autorités compétentes, radié des effectifs de la police nationale, c’est lui qui a accepté de se constituer en témoin à charges dans l’affaire dite de disparition du journaliste Birama Touré et cela sur la base des promesses de réhabilitation dans sa corporation au grade de capitaine et d’autres avantages pécuniaires.

Comme le ridicule ne tue plus au Mali, avant sa déposition ébruitée, cet homme instable et imprévisible vivait comme un sans domicile fixe (SDF) dans une veille voiture. Et c’est ce même M. Souleymane Doukara qui vient de célébrer son mariage en moins de deux(2) mois comme un millionnaire grâce aux grosses sommes qui lui auraient été remises après avoir exécuté le sale besogne contre les présumés coupables.

Qui l’aurait cru ? n’invite pas un artiste de calibre tel que Soumaila Kanouté dit Soumissy à son évènement qui le veut, mais qui le peut ! Comme par hasard, notre radié de la Police pourtant moins nanti et en non activité depuis des années , vient de s’offrir le privilège de la prestation scénique de Soumissy à son mariage.

Qui s’en voudra après avoir pris une somme faramineuse juste pour mentir sur des gens qu’il désigne comme ses bourreaux ? Pas en tout cas dans la mesure où cette somme aurait permis ensuite de s’offrir un mariage de luxe digne de la famille de Bill-Gâtes.

Au lieu de se repentir pour avoir récidivé dans le mal, notre radié de la police, en plus d’avoir une moralité douteuse, continue de nager dans le mensonge fabriqué de toutes pièces dans le dessein de salir et tenter de démolir des citoyens honorables et dignes de notre pays.

Cependant l’ex élève officier de police, M. Souleymane Doukoura doit savoir qu’il sera très difficile voire impossible de réintégrer comme capitaine dans la police nationale un recru de justice sans formation adéquate ni honneur et de moralité très douteuse qui vit en plus des raquettes et contrôles clandestins depuis des années !

Péta Sambe, le Libraire

Affaire à suivre…

COP-26: 12,5 millions USD pour galvaniser et intensifier les actions résilientes au changement climatique et lutter contre la pandémie de Covid-19

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015

La Banque africaine de développement et le Centre mondial pour l’adaptation vont 12,5 milliards de dollars supplémentaires pour galvaniser et intensifier les actions résilientes au climat grâce à des solutions innovantes éprouvées qui luttent contre la pandémie de Covid-19, le changement climatique et l’économie.

Les dirigeants mondiaux ont souligné l’urgence critique de l’adaptation au climat lorsqu’ils se sont réunis lundi à Rotterdam, aux Pays-Bas, lors d’une réunion des Amis du Centre mondial d’adaptation (GCA). L’ordre du jour était l’accélération des solutions d’adaptation avant le sommet mondial des Nations Unies sur le climat de novembre, la COP26.

Abordant les aspects financiers de l’adaptation au climat, Adesina a déclaré aux participants que les pays africains devaient faire de l’adaptation au climat un élément clé de leurs plans de relance s’ils veulent mieux se reconstruire après la pandémie de Covid-19, et d’ajouter que  « La part de la Banque africaine de développement dans le financement de l’adaptation est passée de 49 % en 2018 à 55 % en 2019 et 63 % en 2020. Nous sommes sur la bonne voie pour mobiliser l’objectif de 25 milliards de dollars entre 2020 et 2025 pour soutenir les investissements qui répondent changement climatique et promouvoir la croissance verte ».

La réunion s’est terminée par un communiqué (le lien est externe) adopté en présence des co-organisateurs du Dialogue, à savoir, le président du Conseil d’administration de la GCA, le 8e Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon ; PDG du Centre mondial d’adaptation, Patrick Verkooijen ; Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva ; et le champion climatique de haut niveau des Nations Unies sur le secteur privé pour la COP26, Feike Sijbesma.

Abordant également le financement, le président du conseil d’administration de la GCA, Ban Ki-moon, a déclaré : « L’objectif de transférer 100 milliards de dollars par an des pays riches aux économies en développement n’a pas encore été atteint… et  le programme d’adaptation n’est pas suffisamment soutenu… »

A son tour, le Président Félix Antoine Tshisekedi de la République Démocratique du Congo et Président de l’Union Africaine a déclaré : « L’Afrique ne doit pas être laissée pour compte. Le changement climatique affecte tous nos objectifs de développement… L’adaptation devrait être un élément essentiel. Nous ne pouvons pas éradiquer la faim si nous ne pouvons manger que lorsqu’il pleut.

Pour sa part,  Ngozi Okonjo-Iweala, directeur général de l’OMC, a affirmé que  « Il est important d’intégrer la résilience dans le commerce mondial pour soutenir la diversification économique et l’économie verte,  la Banque mondiale et le FMI devraient se joindre à l’OMC dans une approche commune dans ce sens ».

Notons que  plus de cinquante dirigeants de la communauté internationale du climat et du développement ont souligné la nécessité de forger un « impératif d’accélération de l’adaptation » clair pour la COP26.

Daouda Bakary Koné

Au Gabon, l’Etat vise 11,6 millions de tonnes de Manganèse par ans (Horizon 2024)

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Une image d'illustration

Dans ces dernières années, le Gabon a entrepris depuis plusieurs années de réduire sa dépendance au manganèse tout comme au pétrole. C’est dans ce cadre, que ce petit pays d’Afrique centrale vise une production de manganèse d’un peu plus de 11,6 millions de tonnes par an en Horizon 2024.

Pour cela, il faut signaler que  les parts de ces deux secteurs ont fortement diminué depuis 2009, passant d’environ 60 % à 45 % du produit intérieur brut gabonais.

Ces chiffres suscités émanent les perspectives dévoilées dans le document de cadrage macroéconomique et budgétaire 2022-2024.

Le gouvernement table sur une hausse de 38,6% par rapport à 2020, année où le Gabon a atteint les 8,4 millions de tonnes.

Concernant exercice 2021, les autorités gabonaises espèrent une production de 9,68 millions de tonnes, en hausse de 9,8% en glissement annuel.

 Cette performance  est le résultat de la production qui favoriserait par la consolidation des activités sur le site de Ndjolé dans le Moyen-Ogooué par la Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou (Cicmhz).  

Pour cela, il ne faut pas oublier le succès de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), principal exploitant de ce minerai dans le pays.

En outre dans l’optique de  booster sa production minière, l’Etat Gabonais a misé  sur l’extension de la capacité de production sur le site d’exploitation de manganèse de Biniomi à Franceville.

Notons que cette extension a pour but d’obtenir une  amélioration des performances du gisement de Lebaye à Okondja, et procéder à la  mise en exploitation du gisement de Mounana par la société Nouvelle Gabon Mining.

Pour rappel, la production de manganèse au Gabon  a atteint un record de 8,4 millions de tonnes en 2020. Le secteur est soutenu  par la forte demande chinoise.

Daouda Bakary Koné

Agro: Une startup Nigériane lève 17,5 millions USD en série « A » pour soutenir ses activités Agricoles

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Image d'illustration. Une vue d'une des capitales Nigérianes. Une ville moderne au Nigeria (Abuja)

Au Nigeria, Trois partenaires notamment : Vami Nigeria One Capital LLC et AFEX ont accordé à la startup AgriCorp  une bagatelle  de 17,5 millions USD en série « A »pour soutenir ses arguments financiers afin de  prétendre un titre de plus grande startup dans le secteur Agricole du pays.

La nigériane Agricorp internationale est une société active dans la production, la transformation et l’exportation des épices. C’est pourquoi, Agricorp a reçu 11,5 millions de capitaux propres de la part de Vami Nigeria et les autres investisseurs ont, quant à eux, fourni des fonds de roulement.

Selon Kenneth Obiajulu, directeur général de la Startup Agricorp, « Nous pensons qu’en augmentant notre capacité à 7 000 MT, nous maximiserons le potentiel d’augmenter les revenus de change du Nigeria grâce à l’exportation, contribuerons à l’amélioration du PIB nigérian provenant de l’agriculture et servirons de modèle valable aux jeunes africains qui aspirent à devenir agro-industriels propriétaires. », a-t-il affirmé

Concernent les autres partenaires, tels que Ernst & Young, Elisio Law Office et Pavestone Legal, ils ont également  participé en tant que conseiller en transactions, les autres à titre d’experts des questions légales.

Notons que Agricorp International envisage d’utiliser cette somme d’argent  pour augmenter sa capacité de transformation jusqu’à 7 000 tonnes métriques.

Zangouna Koné

Le Togo va mobiliser 10 milliards USD sur le marché financier chinois pour soutenir au secteur de la Télévision Numérique Terrestre

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Une vue de la capitale Togolaise, montrant le visage d'une moderne en transformation et situé en Afrique de l'ouest. Image d'illustration

Au Togo, le gouvernement  va mobiliser de 10 milliards USD  à travers un  fonds chinois pour faire avancer sa transformation numérique.

La Chine a mis sur pied un fonds pour fournir un accès à la télévision numérique (TNT) à plus de 500 sites (y compris des villages, des écoles et des centres communautaires) à travers l’Afrique.

Selon  Qian Keming, le ministre chinois du commerce le projet « avançaient bien » avec la signature de lettres d’échange pour lancer les travaux ; ajoutant que  « La partie chinoise (le gouvernement) est prête à mettre en œuvre le projet une fois les lettres d’échange signées », a-t-il déclaré.

Surtout, avec l’acquisition de cette somme d’argent, plusieurs  villages Togolais migreront  de l’analogique vers la télévision par satellite.

C’est pourquoi,  le démarrage du projet était initialement prévu pour 2019, mais il a été reporté pour attendre un bon cadre réglementaire. Ce qui fut fait  avec l’approbation d’une loi sur la migration numérique de nature à faciliter le processus.

Notons que depuis, 20218, la relation d’amitié sino-togolaise est marquée par « une confiance, une coopération fructueuse et des échanges diversifiés », selon l’ambassadeur chinois.

Daouda Bakary Koné

Wave Money devient la première licorne d’Afrique francophone avec la mobilisation de 200 Millions USD en série « A »

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Il s'agit, selon lui, d'aider les utilisateurs de ce service de payer moins cher avec un service de qualité fiable et rapide

Il s’agit d’un investissement de premier plan que Wave et ses partenaires ont décidé d’injecté pas moins de 200 millions USD en série « A » dans la fintech mobile money basé au Sénégal et aux USA.

La start-up de mobil Money senegalo-Americaine, est appréciée des consommateurs, c’est pourquoi, elle  connaît une croissance exponentielle dans ces dernières années en Afrique.

 Wave évolue dans le  secteur de mobil money en Afrique subsaharienne en fonction de sa clientèle. Pour rappel, l’année dernière, jusqu’à 500 milliards de dollars ont transité par les comptes mobile money de 300 millions d’utilisateurs actifs dans la zone.

Par ailleurs, la startup et son logo de pingouin se sont fait connaître dans la région grâce à des prix défiant la concurrence d’opérateurs télécoms notamment  la société de télécom française Orange et  la sud-africaine MTN.

Toutefois, la valorisation de Wave est passée à 1,7 milliards de dollars, ce qui fait d’elle la première licorne d’Afrique francophone.

Notons que wave  renforcera sa présence au Sénégal et en Côte d’Ivoire et développera son équipe déjà forte de 800 personnes dans les domaines des produits, de l’ingénierie et des affaires.

Pour rappel, les structures comme  Sequoia Heritage, Stripe, Founders Fund, Ribbit Capital, Partech Africa et l’ancien CEO de Y Combinator Sam Altman ont pris part à la plus grande ronde de série A jamais tenue pour l’Afrique francophone.

Suite à cet investissement, Wave est désormais évalué à 1,7 milliard de dollars. C’est la plus importante levée de fonds en Série A pour une fintech opérant exclusivement en Afrique.

Fondé en 2018, Wave fournit un service financier mobile facile à utiliser et radicalement abordable. L’application Wave est similaire à PayPal, mais ne nécessite pas un compte bancaire. Wave gère un réseau d’agents – des petites et moyennes entreprises locales – qui utilisent du cash pour servir ses utilisateurs.

Wave offre une expérience nettement meilleure que les autres services de monnaie électronique fournis par les opérateurs de télécommunications :

• Tous les dépôts et les retraits d’argent sont gratuits. Les utilisateurs de Wave paient seulement 1% de frais de transfert pour envoyer de l’argent – près de 70% moins que les services de mobile money des opérateurs de télécommunications.

• Pour les utilisateurs sans smartphone, Wave fournit une carte QR gratuite qui permet à tout un chacun de faire des transactions chez un agent.

Daouda Bakary Koné