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Egypte: La startup égyptienne MaxAB annonce 55 millions USD pour le financement de ses activités

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En Egypte, la startup égyptienne MaxAB, annonce non seulement l’acquisition du marocain WaystoCAP, mais égalkement la mobilisation de 55 millions USD pour financer ses activités issues du commerce en ligne.

 Waystocap est une plateforme B2B qui facilite le commerce internationale en Afrique. Toutefois, MaxAb  n’a pas dévoilée le montant de cette opération. Cette société Egyptienne est également une plateforme de commerce électronique B2B qui dessert les détaillants en alimentation et épicerie,

Par ailleurs, la startup marocaine MaystoCap vient en aide aux importateurs et exportateurs pour acheter et vendre des produits dans le continent en simplifiant la chaîne de valeur d’import et export des entreprises africaines tout en améliorant leur capacité à négocier.

Elle s’était implantée en Côte d’ivoire et au Togo, mais s’est retirée des deux pays. WaystoCap dispose tout de même d’un réseau de plus de 8.000 commerçant détaillants au Maroc. La startup traitait plus de 3 millions USD de transactions par trimestre.

En outre, kla société était à l’ origine une plateforme de commerce transfrontalier pour la transaction de biens commerciaux en Afrique. Ce modèle commercial a fait entrer WaystoCap dans le lot d’hiver de Y Combinator en 2017, ce qui en fait la première entreprise acceptée du Maroc. La société a ensuite levé 3 millions de dollars la même année.

Notons que la WaystoCap est dirigée par Niama El Bassunie a co-fondé WaystoCap avec Mehdi Daoui, Anis Abdeddine et Aziz Jaouhari Tissafi en 2015.

Africa Search Capital annonce l’acquisition de la majorité de Falcon Security Hub (Falcon).

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La transaction, qui est l’aboutissement d’un processus de recherche de 12 mois pour ASC, est la première acquisition réussie par un Search Fund traditionnel en Afrique.

 

Créée en 2020 par son directeur général Yves Biyah, et soutenue par divers investisseurs locaux et internationaux, ASC est une société d’investissement conçue pour identifier, acquérir et exploiter une entreprise en Afrique de l’Ouest sur le long terme.

« Ensemble, nous prévoyons de faire évoluer les opérations actuelles et d’accélérer le déploiement de nouvelles solutions dans de nouveaux segments »

Fondée en 2008 par l’entrepreneur Stephen Capraruolo, Falcon est une société pionnière de la sécurité électronique en Côte d’Ivoire, avec des positions de leader sur le marché de la surveillance à distance des biens meubles et immeubles, en utilisant les technologies de télématique et de vidéosurveillance.

M. Biyah, fondateur et directeur d’ASC, a déclaré : « Falcon est reconnu comme le leader du marché de la sécurité électronique en Côte d’Ivoire, intégrant les meilleures technologies mondiales pour fournir des solutions sur mesure qui permettent aux entreprises ivoiriennes de réduire leurs coûts, d’augmenter leur productivité et d’améliorer la sécurité. Stephen et son équipe ont développé une proposition de valeur convaincante, une clientèle de premier ordre et une réputation exceptionnelle. Ensemble, nous prévoyons de faire évoluer les opérations actuelles et d’accélérer le déploiement de nouvelles solutions dans de nouveaux segments de clientèle et des pays voisins. Personnellement, je suis honoré de reprendre la société, honoré de préserver l’héritage de Stephen et ravi de collaborer avec l’équipe Falcon sur cette prochaine phase de croissance.

M. Capraruolo, qui conserve une part minoritaire au capital de Falcon et continuera à travailler avec l’entreprise, a ajouté : « Depuis plus d’une décennie maintenant, j’ai fait passer Falcon d’une idée à une réalité commerciale. Identifier un investisseur avec qui je partage la même vision, et qui va apporter une impulsion nouvelle pour aider Falcon à réaliser tout son potentiel, est une étape majeure. Au cours des derniers mois, j’ai été impressionné par le sens commercial, le réseau d’investisseurs et la vision stratégique d’Yves. Je pense que Falcon est entre de bonnes mains et je suis impatient de voir ce que nous pourrons faire ensemble dans les années à venir.

La transaction n’est soumise à aucune approbation réglementaire ou condition suspensive en cours. Falcon continuera à fonctionner et à servir les clients comme d’habitude, sans interruption.

La Fondation FIFA Obtient 201 Millions USD des Etats Unis, pour dédommager les malversations Commises par des anciens Officiels du Football

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Giovanni Vincenzo Infantino dit Gianni Infantino, né le 23 mars 1970 à Brigue en Valais, en Suisse, est un juriste italo-suisse, secrétaire général de l'UEFA de 2009 à 2016 puis président de la FIFA depuis le 26 février 2016 en remplacement de Sepp Blatter.

La réaction d’un responsable de la fondation FIFA

 « Je me réjouis de constater que l’argent dont le football avait été illégalement spolié – 201 millions de dollars (US) – lui revient aujourd’hui pour être utilisé à bon escient, comme cela aurait toujours dû être le cas. »

« Cet argent appartient au football. À présent, il va revenir à la Fondation FIFA, qui va en faire bénéficier les enfants du monde entier via le nouveau Fonds de remise du football mondial. C’est une grande victoire pour la FIFA et pour le football. »

« Je tiens à remercier sincèrement les autorités judiciaires américaines pour leur travail dans cette enquête, pour la diligence et l’efficacité dont elles ont fait preuve et, plus généralement, pour la confiance qu’elles nous ont accordée. C’est grâce à leur intervention, en 2015, que nous avons pu métamorphoser la FIFA – qui était à l’époque une organisation toxique – pour en faire une instance sportive internationale hautement respectée et digne de confiance. Par bonheur, nous avons tourné la page de cette sombre période et il est bon de constater que des fonds conséquents sont mis à la disposition de la Fondation FIFA, ce qui pourra rejaillir sur la vie de nombreuses personnes dans le monde du football, notamment par le biais de programmes destinés aux jeunes et aux communautés.»

« Depuis 2016, la FIFA collabore étroitement avec le ministère de la Justice des États-Unis selon une démarche qui témoigne, à mon sens, de nos progrès significatifs en matière de bonne gouvernance et de transparence, et qui a été soulignée par les représentants de la FIFA et moimême lors de nos réunions avec les autorités. Aujourd’hui, ils savent qu’avec la Fondation FIFA, cet argent est entre de bonnes mains et qu’il sera employé conformément à son but initial. »

« Au nom de tous les futurs bénéficiaires du monde entier, je tiens à remercier les autorités américaines pour la confiance qu’elles ont accordée à la FIFA. Nous veillerons à ce que ces fonds soient utilisés correctement et à ce qu’ils bénéficient de manière tangible aux personnes qui en ont réellement besoin ».

Des séquences de qualité diffusion libres de droits d’auteur sont disponibles pour les médias à télécharger pour une utilisation gratuite et sans restriction des nouvelles.

Climat: Vers le renforcement de la contribution à la gestion durable de la pêche côtière artisanale du projet IPC-Afrique de l’Ouest

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L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), les représentants des Gouvernements du Cabo Verde, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal, ainsi que d’autres parties prenantes, ont tenu virtuellement, les 9 et 10 août 2021, la 2ème réunion du Comité de Pilotage du projet Initiative Pêche Côtière en Afrique de l’Ouest (IPC-AO).

Les parties prenantes ont validé la proposition d’extension du projet et formulé des recommandations à la Coordination régionale et aux équipes nationales

Réunissant près de 40 participants, notamment les points focaux du Fonds pour l’Environnent Mondial (FEM), des responsables d’organisations professionnelles de pêcheurs, des femmes transformatrices de produits halieutiques.

 Cette rencontre a été l’occasion de dresser l’état de mise en œuvre des activités du projet, de présenter les recommandations de l’évaluation à mi-parcours, d’examiner la proposition d’extension d’une année et de redéfinir les orientations stratégiques pour l’atteinte des résultats escomptés.

Lors des deux jours de réunion, les parties prenantes ont validé la proposition d’extension du projet et formulé des recommandations à la Coordination régionale et aux équipes nationales du projet d’intensifier les activités de renforcement des capacités des communautés de pêcheurs (plus particulièrement les femmes transformatrices) et des personnels techniques des institutions nationales et locales en charge de la gestion des pêches, de fournir un meilleur appui à la mise en œuvre des plans de gestion des pêcheries sélectionnées, de poursuivre les activités d’évaluation des cadres  juridiques et documents de politique de pêche au regard des instruments internationaux (AEP et Directives volontaires pour la pêche artisanale, le genre), et de consolider les activités de gestion durable  des mangroves et de renforcement de la chaîne de valeur des produits halieutiques.

Initialement, le projet IPC-AO devait s’achever le 31 mai 2022. Étant donné les contraintes liées à la pandémie Covid-19, les différentes parties prenantes se sont accordées pour demander au Secrétariat du FEM un an d’extension dans le souci de permettre aux trois pays bénéficiaires de mettre en œuvre toutes les activités du cadre de résultats pour l’atteinte des objectifs du projet.

Zangouna Koné

Sahel: les pays du G5sahel valident le rapport intermédiaire de la présidence tchadienne

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Le Tchad assurant la présidence tournante du G5 Sahel pour la deuxième fois s’est assigné quatre priorités, douze actions visant à atteindre les objectifs du G5 Sahel en matière de défense, de sécurité et de développement.

Le Tchad assurant la présidence tournante du G5 Sahel pour la deuxième fois s’est assigné quatre priorités, douze actions visant à atteindre les objectifs du G5 Sahel en matière de défense, de sécurité et de développement

C’est à l’issue d’un atelier qui s’est tenu  lundi 23 août 2021 au CEFOD à N’Djaména, sous la direction du Coordonnateur des actions du G5 Sahel au Tchad, représentant le Président du Conseil des Ministres du G5 Sahel.  « Je sais combien il n’a été aisé pour le Tchad de gérer la présidence dans les conditions que tout le monde connait », précise un responsable du G5sahel

C’est sous le haut patronage du Ministre de l’Economie, et de la Planification du Développement et de la Coopération internationale, par ailleurs Président du Conseil des Ministres du G5 Sahel que cet atelier a été placé.

Les Points focaux des Ministères sectoriels et partenaires techniques et financiers ont, au cours de cette journée, passé en revue les différents aspects contenus dans ledit rapport dont la qualité a été appréciée par le Coordonnateur du CNC G5 Sahel, Dr Hissein Abakar Mbodou, rappelant les difficultés qui ont émaillé cette présidence.

 « Je sais combien il n’a été aisé pour le Tchad de gérer la présidence dans les conditions que tout le monde connait à savoir le décès brutal du Président Maréchal IDRISS DEBY ITNO, l’incident frontalier avec la République Centrafricaine le 30 mai 2021, la crise institutionnelle au Mali, l’assassinat du président de la coordination des mouvements de l’Azawad le 13 avril 2021, la dégradation de la situation sécuritaire, etc. » ; a laissé entendre, Hissein Abakar Mbodou

Il ajoute par la suite que « Ce rapport qui s’inscrit dans une démarche de recevabilité vis-à-vis des pays du G5 Sahel et de nos partenaires, sera soumis par la suite pour approbation au Président du Conseil des Ministres du G5 Sahel, puis au Président de la République, Président en exercice du GS Sahel dès la semaine prochaine », a précisé le Coordonnateur. 

Parm les priorités que le Tchad s’est assignées, la première  consiste à accélérer le développement pour lutter contre la précarité et la pauvreté, la deuxième vise à créer de synergies entre les divers instruments d’intervention. La troisième priorité entend renforcer les capacités des forces de défense et de sécurité dans le domaine de l’échange de l’information et du renseignement et la dernière vise à lutter contre l’expansion du Covid-19.

Notons que le sommet ordinaire des Chefs d’Etat du G5 Sahel en février 2022 sera l’occasion d’un bilan exhaustif. Ce sommet sera l’occasion de présenter le bilan et l’achèvement de 5 chantiers majeurs du G5 Sahel et confiés au secrétariat exécutif.

Daouda Bakary Koné

Mali: Vers un report de la 7ème conférence ordinaire du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur

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Habib Sylla (Photo au micro), président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur est un organisme consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but non lucratif créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993.

A quelques jours de la date du renouvellement du bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) prévu les 27 et 28 août 2021, les dirigeants envisagent un éventuel report. Sous l’égide de son président Habib Sylla, des échanges se poursuivent pour une éventuelle relecture de certains principes des textes de l’institution de la Diaspora.

Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib sylla a rencontré au siège de l’institution à Bamako à la cité UNICEF, les différentes délégations invitées à prendre part à la 7ème conférence ordinaire pour le renouvellement du bureau. Cette rencontre pour le président Habib Sylla avait pour objectif d’échanger avec les différentes délégations pour s’enquérir des problèmes des uns et des autres dans leurs milieux respectifs. Il était aussi question de parler des amendements des statuts et règlement du HCME notamment l’un des critères de candidature au poste de président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. Il s’agit de la caution de dix (10) millions de FCFA qui selon Habib Sylla pose problème. Selon lui, c’est organiser une conférence selon les règles de la démocratie pour éviter une crise au sein de l’institution qui est l’objectif principal de ces amendements.

Pour cette 7ème conférence ordinaire, la candidature du président Habib Sylla est très sollicitée par le Conseil des Maliens du Gabon (COMAGA) dont il est le président. Pour ceux qui contestent la légitimité du président Habib Sylla et se réclament comme les seules personnes légitimes du COMAGA, Mamadou Séméga, chargé des affaires juridiques dudit conseil, affirme que ces derniers ont été exclus du bureau pour faute grave. Selon lui, ils n’ont aucune légitimité pour parler au nom du COMAGA. Dit-il, Habib Sylla est la personne idéale pour diriger le bureau du HCME pour le prochain mandat. Il ajoute que cet homme a toujours lutté pour la cause des maliens établis à l’extérieur.  

Rappel des conditions de candidature au poste de président du HCME

Selon les textes régissant l’institution, toute personne qui prétend être candidate au poste du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur doit fournir les dossiers suivants : une lettre de motivation, la photocopie de la carte d’identité consulaire, la photocopie de la carte de membre du HCME, l’attestation de paiement d’une caution non remboursable de dix millions (10.000.000) F CFA, et un projet de programme exprimant la vision du candidat. En outre, « tout candidat au poste de président du HCME et tout électeur lors de la conférence élective doivent être détenteurs d’un mandat du CBME (Conseil de Base des Maliens de l’extérieur) de leur pays d’accueil ».

 Pourquoi la caution de 10 millions de F CFA non remboursable ? C’est pour enrichir la caisse de l’institution et éviter aussi les candidatures fantaisistes, explique un responsable du HCME. Il affirme que statutairement, la fourchette de la caution est fixée entre 10 millions et 20 millions de F CFA.

IB KONE

L’Afrique du sud obtient 4 mille 342,2 millions USD du FMI sous de forme de DTS

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L'Afrique du Sud est un pays situé à l'extrémité australe du continent africain et composé de différents écosystèmes. À l'intérieur des terres, le parc national Kruger abrite du gros gibier et propose des safaris. Le Cap occidental offre des plages, des vignobles luxuriants autour de Stellenbosch et Paarl, des falaises rocheuses au cap de Bonne-Espérance, des forêts et des lagons le long de la Garden Route, ainsi que la ville du Cap, située au pied de la montagne de la Table au sommet plat

Le lundi 23 Aout 2021, le FMI a émis 4 mille 342,2 millions USD  de DTS pour faciliter la relance économique mondiale post-covid. Suivant sa quote-part, l’Afrique ne percevra normalement que 33 milliards de ces fonds. Dans le classement des plus gros montants versés aux pays africains, l’Afrique du sud  occupe la 1ère place.  

L’Afrique du Sud bénéficiera d’un financement 4 mille 342,2 millions USD  du Fonds monétaire international (FMI). Ce financement s’inscrit dans le cadre des 650 milliards $ de droits de tirage spéciaux (DTS) émis par l’institution de Bretton Woods, le lundi 23 août 2021.

Ce montant correspondant à la quote-part du pays est le plus important perçu par un pays de l’UEMOA devant le Sénégal, le Togo, le Bénin et le Burkina Faso, et le deuxième plus important au sein de la CEDEAO derrière le Nigeria. Au total, Abuja percevra 3,4 milliards USD, soit le deuxième montant le plus important en Afrique derrière l’Afrique du Sud.

Ces financements visent à l’accroissement des  « liquidités dans le monde », dans une logique de relance de l’économie mondiale, après l’année 2020 marquée par la pandémie de covid-19 qui a exacerbé les déséquilibres macroéconomiques, et ralenti les avancées sociales, notamment dans les pays en développement. Ces derniers espèrent d’ailleurs pouvoir bénéficier de la solidarité des pays riches qui sont appelés à céder une partie de leurs DTS pour aider les plus pauvres à se relever de la crise.

Cependant, si la nouvelle stratégie de renonciation volontaire d’une partie des DTS des pays riches est appliquée, ce montant pourrait grimper à près de 100 milliards USD.

Pour rappel,  le DTS est un avoir de réserve international créé en 1969 par le FMI pour compléter les réserves de change officielles de ses pays membres. Sa valeur repose sur un panier de cinq monnaies, à savoir : le dollar US, l’euro, le yuan chinois, le yen japonais et la livre sterling.

Daouda Bakary Koné

RDC: l’Etat annonce un plan de 58 milliards USD pour relancer le secteur industriel du pays

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Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge (Photo), né le 4 août 1977 à Paris, est un ingénieur et une personnalité politique de la République démocratique du Congo, Premier ministre depuis le 26 avril 2021. Il est nommé directeur de la Gécamines par le président Félix Tshisekedi le 3 juin 2019

C’est à travers un  tweet historique de la primature que croissance Afrique appris la nouvelle. Selon le premier ministre Sama Lukonde  « après sa  validation par les Conseil des Ministres et évalué à 58 Milliard USD, le PDI sera présenté par au président de la République Félix Tshisekedi, ainsi qu’aux parties prenantes ce  26 août en prélude de la conférence des bailleurs des fonds ».

En RDC, l’Etat veut  ambitionne de relancer son économie à travers un Plan directeur d’industrialisation (PDI) susceptible de mobiliser 115 000 milliards de francs congolais, soit 58 milliards USD. Le pays peut compter sur la hausse des prix du cuivre qui bénéficie d’une hausse de la demande portée par des projets de relance via les infrastructures dans plusieurs pays, juste pour la seule année 2021. La valeur du métal rouge a augmenté de 20,1%, depuis le début de l’année, et de 65% depuis fin août 2018.

Ce plan permettra à la réduction  la dépendance de ce pays d’Afrique centrale vis-à-vis des institutions de  breton wood  afin de satisfaire  les besoins de consommation de sa population estimée à 80 millions de personnes en matière de produits agro-industriels, pharmaceutiques et de textile coûtant annuellement quelque 2,5 milliards USD, pour des réserves de change de 1,3 milliard USD qui représentaient 3 semaines d’importations en 2020.

Par ailleurs, l’industrialisation du géant d’Afrique centrale qui cherche les voies et moyens de relancer son économie pour mieux résister aux conséquences de la pandémie de Covid-19.  Elle  permettre d’atteindre 100 milliards USD de produit intérieur brut à l’horizon 2030, avec des recettes fiscales de 25 milliards USD pour le gouvernement. Il faut noter que le PDI a ainsi obtenu sa validation au plus haut niveau, lors du Conseil des ministres qui s’est tenu le 9 juillet dernier.

Daouda Bakary koné

La Côte d’Ivoire encaisse 99 millions d’euros sur le Marché de l’Umoa

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

En Côte d’Ivoire, le trésor public a levé le 24 août 2021,  66 milliards de FCFA (99 millions d’euros) à l’issue de son émission simultanée de bons et d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 91 jours, 3 ans et 5 ans organisée en collaboration  avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

L’agence UMOA-Titres a répertorié 210,516 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs alors que l’émetteur avait mis en adjudication un montant de 60 milliards de FCFA, tout juste après adjudication. Par ailleurs, le taux de couverture du montant mis en adjudication se situe ainsi à 350,86%.

Toutefois, ’émetteur en a retenu 66 milliards de FCFA et rejeté les 144,516 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 31,35% ; et cela, sur le montant global des soumissions.

Pour qui concerne, le remboursement du capital des BAT, il  interviendra suivant le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 23 novembre 2021.  En Outre, le paiement des intérêts se fera d’avance et précompté sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Les obligations se rembourseront suivant le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 25 Août 2024 pour les OAT de maturité 3 ans et au 25 août 2026 pour les OAT de maturité 5 ans.

Quant aux  intérêts,  il est indiqué que leur paiement se fera annuellement dès la fin de la première année sur la base d’un taux d’intérêt de 5,50% pour les OAT de maturité 3 ans et 5,60% pour les OAT de maturité 5 ans.

Notons qu’elle a été lancée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’émission des ODR a pour objectif de permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État ivoirien dans le cadre de ses plans de relance économique.

Zangouna Koné

Mali: les pouvoirs de la Cour Constitutionnelle expliqués aux hommes de médias

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Maison de la presse du Mali (Photo)

Au Mali, la Cour Constitutionnelle en partenariat avec le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP) a organisé le mardi 24 août 2021 à l’hôtel Maeva Palace de Bamako une journée d’échange sur les pouvoirs des Cours Constitutionnelles Africaines en matière électorale.

La cérémonie d’ouverture était présidée par Amadou Ousmane Touré, président de la Cour Constitutionnelle du Mali accompagné d’Aboubacar Bany Zon, coordinateur du CCDP.

Pour le président du CCDP, Aboubacar Bany Zon, le but recherché est d’inciter les hommes de médias dans une dynamique de compréhension des rôles, missions et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, ses pouvoirs et ses décisions en matière électorale, à l’instar des autres Cours Constitutionnelles Africaines. Et permettant également de contribuer en sa manière à l’instauration d’un climat de paix et de quiétude au Mali.

« De nos jours, avec les réformes institutionnelles qui s’annoncent, des observateurs nationaux et internationaux, acteurs politiques, juristes chevronnés et l’immense majorité des maliennes et maliens ont les yeux rivés sur la Cour Constitutionnelle », explique-t-il. Et d’ajouter que les nouvelles autorités de la Transition dans leur volonté d’un Mali Koura c’est-à-dire un Mali nouveau, souhaitent travailler de telle manière que la Cour Constitutionnelle ne soit plus indexée comme source d’instabilité politique et sociale dans notre pays, à l’issue d’élections présidentielle ou législatives, comme en 2018 et en 2020.

Pour sa part, le président de la Cour Constitutionnelle, Amadou Ousmane Touré affirme que son institution a voulu cette journée pour engager une nouvelle politique de communication institutionnelle qui concernera, les uns après les autres, tous les acteurs et observateurs du contentieux électoral. Dit-il, la communication est de tous les temps un enjeu majeur dans nos démocraties modernes. Dans le champ politique, elle retrouve sa forme la plus emblématique parce qu’elle favorise ou facilite la prise du pouvoir d’Etat »,

« En effet, on peut noter qu’au cours des dernières décennies, notre société a accompli des grandes avancées dans de nombreux domaines, particulièrement celui de la communication où des progrès considérables ont, en effet, été réalisés aussi bien dans les techniques que dans les moyens utilisés, pour la transcription et la diffusion de l’information. Ce qui a souvent, conduit, à des remises en cause parfois déchirantes des comportements. À l’instar d’autres structures, la Cour constitutionnelle se trouve donc à la croisée des chemins : s’en tenir à sa tradition, avec son corolaire de devoir de réserve, ou, entrer dans la dynamique d’une ouverture médiatique, plus conforme à l’air du temps », explique Amadou Ousmane Touré.

Au regard de cet enjeu, selon lui, il leur a été donné de constater, que de toutes les Institutions, la Cour Constitutionnelle est la moins bien connue et ainsi dire mal comprise tant de l’opinion publique que de la plupart des professionnels des médias. Est-ce la raison pour laquelle, on trouve ce qu’on trouve dans la presse ? S’interroge le président de la Cour Constitutionnelle. « C’est à dire, de façon triviale je m’en excuse, une certaine caricature ou théâtralisation de nos décisions juridictionnelles ». Certainement pas ! Ceci explique l’objectif général de cette journée, que mieux découverte, mieux connue, la Cour Constitutionnelle serait mieux comprise et pourrait être utile, une alliée des médias, sans aucun compromis et dans le respect réciproque de notre indépendance et de votre liberté !

Disposition constitutionnelle qui détermine les missions que les domaines de compétences de la Cour Constitutionnelle du Mali

 Au Mali, les articles 85 et 86 de la Constitution disposent : Article 85 : « La Cour Constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques.

 Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des Pouvoirs Publics ».

 Article 86 : « La Cour Constitutionnelle statue obligatoirement sur :

– la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation ;

-les règlements intérieurs de l’Assemblée Nationale, du Haut Conseil des Collectivités et du Conseil Economique, Social et Culturel avant leur mise en application quant à leur conformité à la Constitution ;

-les conflits d’attribution entre les institutions de l’Etat ;

– la régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats. »

IB KONE