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En RDC, la Sofibanque et l’entreprise américaine Moneygram signent un partenariat stratégique pour soutenir les services financiers numériques

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Troisième banque commerciale de la République Démocratique du Congo en termes d’actifs totaux, la Sofibanque a vu le jour au début de l’année 2010 à Kinshasa. Elle valorise un modèle visant à offrir à sa clientèle un service personnalisé de premier choix, à travers une gamme complète de produits et services en adéquation avec l’environnement local. Banque offrant des services digitaux et mettant en avant la proximité avec ses clients, la Sofibanque a pour objectif d’être au service de l’économie et de la population congolaise.

Kinshasa, le 6 août 2021  La Sofibanque a signé un contrat de partenariat avec l’entreprise américaine de transferts de fonds Moneygram, afin de proposer des services financiers numériques innovants auprès de l’ensemble de ses clients.  Ce partenariat avec Moneygram,  l’une des plus grandes sociétés de transferts internationaux, à la pointe de la numérisation des services, permettra à la Sofibanque de contribuer davantage à l’inclusion financière de la population congolaise.

Fort d’un réseau de plus de 80 points de distribution, qui se déploie aussi bien dans les zones urbaines que rurales, la Sofibanque souhaite, à travers ce partenariat, apporter des solutions digitales et des services de transferts d’argent à des prix attractifs, auprès de  la diaspora congolaise et la population de la République Démocratique du Congo.

Signée pour les cinq prochaines années, cette collaboration  atteste de la volonté des deux sociétés, d’investir dans le développement du numérique en RDC.  Ainsi, cet accord offre la possibilité aux clients d’envoyer directement de l’argent via les applications et les services de messagerie financières des deux entités, notamment le transfert d’argent de particulier à particulier, ainsi que le transfert d’un compte en banque vers un particulier, ce de manière transparente et sécurisée. De plus,  il n’est pas nécessaire d’être en possession d’un compte bancaire pour effectuer ces transactions financières.

Avec environ 400 000 agences et un accès à près de 2 milliards de comptes bancaires à travers le monde, Moneygram permet à la Sofibanque de fournir une plus grande variété de services à ses clients et d’étendre son réseau à l’international.

« La signature de ce partenariat avec Moneygram témoigne de notre fort engagement en faveur de l’utilisation de services financiers numériques pour nos clients afin de participer à l’accélération de l’inclusion financière de l’ensemble de la population congolaise. Nous sommes fiers d’un accord qui sera vecteur d’un accroissement de nos activités en République Démocratique du Congo et dans le monde grâce au digital. », a déclaré Henry Wazne, Administrateur Directeur Général de la Sofibanque.

Pour sa part, Hugues Boketsu Efole, Chef du Développement International de Moneygram dira que  : « Nous nous félicitons de cet accord avec la Sofibanque, un partenaire dont la présence importante en République Démocratique du Congo va nous permettre de faire croître nos activités dans le pays, notamment pour renforcer le lien entre la diaspora et la population congolaise. Nous sommes heureux d’offrir, avec l’aide de la Sofibanque, des services financiers numériques destinés à tous. », a-t-il affirmé.

Pour rappel, la Sofibanque est la troisième banque commerciale de la République Démocratique du Congo en termes d’actifs totaux. Elle a vu le jour au début de l’année 2010 à Kinshasa. Elle valorise un modèle visant à offrir à sa clientèle un service personnalisé de premier choix, à travers une gamme complète de produits et services en adéquation avec l’environnement local. Banque offrant des services digitaux et mettant en avant la proximité avec ses clients, la Sofibanque a pour objectif d’être au service de l’économie et de la population congolaise.

Toutefois, MoneyGram est un leader mondial des paiements transfrontaliers et des virements d’argent entre particuliers. Ses capacités axées sur le consommateur permettent aux familles et aux amis d’envoyer de l’argent rapidement et à moindre coût dans plus de 200 pays et territoires, avec plus de 70 pays désormais actifs numériquement.

Affaire Meng Wanzhou : une juge canadienne conteste l’accusation américaine

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Meng Wanzhou (photo), aussi connue sous le nom de Sabrina Meng , est une femme d'affaires chinoise, née le 13 février 1972 à Chengdu

Une juge canadienne a contesté, lors des dernières audiences à Vancouver jeudi 12 août 2021, la validité des demandes américaines à l’encontre de Meng Wanzhou.

La directrice financière du géant chinois des télécommunications Huawei a été arrêtée à l’aéroport international de Vancouver en décembre 2018, suite à une demande des États-Unis, pour avoir prétendument fraudé la banque HSBC au sujet des transactions de Huawei en Iran, ce que Mme Meng Wanzhou a nié. Selon l’accusation, elle aurait trompé les banquiers en 2013 dans une présentation sur les relations de Huawei avec une société basée en Iran nommée Skycom, et aurait potentiellement amené la banque à violer les sanctions américaines.

Plusieurs questionnements de la juge et de la juge en chef adjointe

Pour l’avocat de la défense, Maître Eric Gottardi, les cas de fraudes impliquent généralement qu’une victime se fait délester de son argent. Or, dans le cas de Mme Meng Wanzhou, « la théorie de la perte économique subie par HSBC est totalement illusoire et imparfaite », selon l’avocat, ajoutant que l’affaire américaine était basée sur « des théories vagues et changeantes ».

La juge de la Cour suprême de la Colombie-Britannique présidant l’audience d’extradition a remis en question les propos d’un représentant du gouvernement fédéral qui a affirmé que le cas de Madame Meng Wanzhou n’était pas unique.

Plus surprenant encore, Heather Holmes, la juge en chef adjointe de la Cour suprême de la Colombie-Britannique, a braqué les projecteurs sur HSBC, cible présumée de la fraude bancaire au centre de cette affaire, en remettant ouvertement en question le fait que la banque soit considérée comme « victime ou complice ». La juge de Vancouver a semblé s’attaquer au cœur même de la position américaine, qualifiant l’affaire « d’inhabituelle ».

Des documents de HSBC obtenus par la défense n’ont pas été pris en compte lors des audiences

Au début du mois de juillet, l’équipe juridique de Mme Meng Wanzhou a tenté de demander l’ajout d’une série de documents montrant qu’au moins deux hauts dirigeants de HSBC étaient au courant des relations entre Huawei et Skycom en tant que preuves dans le cadre de sa demande d’extradition, mais la cour a refusé.

Selon l’entreprise chinoise, les documents montraient que HSBC était au courant des relations commerciales entretenues par Huawei en Iran, prouvant ainsi que la version américaine de l’affaire était « manifestement peu fiable ». Sous la menace de poursuites judiciaires et de la révocation de l’accord de partenariat public-privé pour ses propres actes répréhensibles, la décision de la banque de se conformer aux sanctions américaines était compréhensible compte tenu du risque élevé de voir ses activités mises à l’arrêt.

Mme Meng Wanzhou apparaît de plus en plus comme l’otage politique de la rivalité sino-américaine

L’un des avocats de Mme Meng Wanzhou, Richard Peck, affirme que cette affaire est motivée par des raisons politiques et ternit la souveraineté judiciaire du Canada, la directrice financière de Huawei ayant été utilisée par l’ancien président américain Donald Trump comme monnaie d’échange.

Dans les prochains jours, Mme Holmes, qui préside l’affaire, décidera probablement de recommander ou non l’extradition de Meng Wanzhou vers les États-Unis, avant que le Ministre canadien de la Justice, David Lametti, ne prenne la décision finale.

Notons quelL’absence de preuve contre Mme Meng Wanzhou, le rejet des documents obtenus par la défense et les reports successifs d’audiences confirment s’il le fallait l’embourbement diplomatique du Canada dans une guerre politique entre les États-Unis et la Chine.

Coopération: La rupture consommée entre l’Algérie et le Maroc

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Abdelmadjid Tebboune (photo), né le 17 novembre 1945 à Méchria, est un homme d'État algérien. Il est président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 19 décembre 2019.

En Afrique du Nord, rien ne va entrer l’Algérie et le Maroc, frontière fermée jusqu’à nouvel ordre. L’Algérie décide de mettre fin aux relations diplomatiques avec le royaume du Maroc à partir du mardi 24 Aout 2021.

Il y a presqu’une semaine rien ne va plus entre l’Algérie et le Maroc. Selon Ramtane Lamamra, ministre Algérien des affaires étrangères « L’Algérie a décidé de rompre les relations diplomatiques avec le Royaume du Maroc à partir de ce jour », a-t-il déclaré lors d’une conférence animée pour l’occasion.  

Cette affaire diplomatique est considérée comme un problème décennal qui se vit entre l’Algérie et le Maroc. Depuis, plusieurs années,  de tensions ont animé les relations des deux poids lourds d’Afrique du Nord.

La cause de cette tension n’est d’autre que le conflit du Sahara occidental qui oppose le Maroc aux indépendantistes du (Front Polisario), soutenus par l’Algérie, depuis le départ des colons espagnols dans les années 1970.

Il faut préciser que Rabat contrôle environ 80 % de ce territoire de discorde, et propose un plan d’autonomie de la région sous sa souveraineté. En effet, le problème a commencé depuis les années 1960, et c’est le Maroc, le premier qui  à avoir rompu les relations avec l’Algérie en 1976.

Pourtant, Rabat entendait protester contre la reconnaissance, par Alger, de la République arabe sahraouie démocratique du Front Polisario. En 1994, le président algérien Liamine Zeroual remuait la plaie, déclarant qu’il restait en Afrique « un pays illégalement occupé ».

A cette époque, le Maroc avait instauré un visa d’entrée pour les Algériens, suite à l’attaque d’un hôtel de Marrakech ayant causé la mort de deux touristes espagnols, tués par des islamistes franco-maghrébins.

En réalité, Rabat accusait alors les services algériens d’être derrière l’attentat et l’Algérie ferme sa frontière. Il faudra attendre la mort d’Hassan II, en 1999, pour voir un début de détente : et le chef de l’État algérien vient aux obsèques. Malheureusement, la même crise similaire vient de commencer entre les deux magrébins.

Après la déclaration du chef de la diplomatie Algérienne ce mardi soir,  le Maroc n’a pas tardé à réagir, tout en  regrettant dans un communiqué une décision « complètement injustifiée » et rejetant « les prétextes fallacieux, voire absurdes, qui la sous-tendent ».

Toutefois, Alger s’est justifié  par le fait que « l’histoire avait montré que le Royaume du Maroc n’a jamais cessé de mener des actions hostiles à l’encontre de l’Algérie ».

Daouda Bakary Koné

Exclusif : Toute la vérité rien que la « vérité » sur l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires

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Soumeylou Boubèye Maïga du Mali. Il est né le 8 juin 1954 à Gao, est un homme d'État malien. Soumeylou Boubèye Maïga a notamment servi comme chef des services de renseignements, ministre des Affaires étrangères et secrétaire général de la présidence du Mali. Il est le Premier Ministre du Mali du 30 décembre 2017 au 18 avril 2019

Contribution d’Issiaka Tamboura, journaliste


Au Mali, depuis hier soir le peuple Malien a été surpris de voir un nouveau rebondissement dans l’affaire dites  » Acquisition d’un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels. Selon le procureur de la cour suprême monsieur Mamoudou Timbo cette affaire qui préoccupe plus d’un suivra son épilogue. Par ailleurs voici une autre explication axée sur le même dossier. Comme pour dire que le peuple est floué en face.


NOTE Explicative sur toute l’affaire !
Acquisition d’un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels, roulants, d’Habillement, de Couchage, de Campagne et d’alimentation (HCCA)
Le Contexte et les motivations:
En 2013, au constat du sous équipement de l’armée, le Président de la République a décidé de doter larmée en moyens (équipements, tenues).
A lépoque, les ressources de l’Etat ne lui permettaient pas de réaliser cette ambition. Il fallait alors avoir recours à un fournisseur qui pouvait assurer la fourniture des équipements et les matériels et qui acceptait dêtre payé sur trois (3) ans avec un différé.
La conclusion du marché :
Un intermédiaire fut indiqué au ministère de la Défense par la Présidence de la République. Bien que cette instruction doive être sans discussion car venant du Chef suprême des armées, le ministère de la Défense a néanmoins exigé un mandat écrit, qui fut donné par la Présidence de la République sous la signature du Directeur de Cabinet (Mandat en date du 5 novembre 2013).
Comme habituellement le ministère de la Défense passait les marchés du genre sous le chapitre de l’article 8 du Décret n° 08-485 du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des Marchés Publics et des Délégations de Services Public (Code des Marchés Publics) qui met hors du champ d’application dudit code les marchés couverts par le secret défense.
Les deux marchés ont consisté en l’acquisition d’un aéronef, de matériels roulants, d’Habillement, de Couchage, de Campagne et d’alimentation (HCCA)
Laéronef a été acquis à 36 750 000 US dollars et les matériels à 69 183 396 474 FCFA dont 35 116 529 474 FCFA pour les matériels roulants et 34 066 867 000 FCFA pour les matériels HCCA.
Avant la conclusion du marché, le Ministre de l’Economie et des Finances a pris le soin de requérir l’avis de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public, seule Administration chargée de juger de la légalité et de la conformité à priori des marchés publics.
Dans sa réponse, objet de la lettre n° 00149/MEF-DGMP-DSP du 19 décembre 2013, celle-ci a indiqué que les marchés pouvaient bel et bien être passés sous le chapitre de l’article 8 du Décret n° 08-485 du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des Marchés Publics et des Délégations de Services Public (Code des Marchés Publics).
Les contrôles
La dépense au titre de l’avion n’ayant pas été budgétisé et n’apparaissant ainsi pas dans le Tableau des Opérations Financières de lEtat (TOFE), les partenaires ont demandé une enquête.
Cest ainsi que le Bureau du Vérificateur Général (BVG) et la Cour suprême ont été commis, et ont procédé chacun de son côté à des investigations et rendu rapport.
Le Bureau du Vérificateur Général :
Dans son rapport du 27 octobre 2014, elle a relevé des manquements, a conclu à des irrégularités et a retenu des infractions.
Selon lui les irrégularités financières sélevaient à 28 549 901 190 FCFA, dont 24 120 371 247 FCFA de surfacturation, 349 548 538 FCFA de montant indument payé à SKY COULOUR, 1 028 039 063 FCFA au titre du favoritisme.
Mais, le BVG a décidé de dénoncer à la Justice la somme de 12 422 063 092 FCFA, dont 9 350 120 750 FCFA au titre de la fraude, 2 633 093 436 FCFA et 438 848 906 au titre de la fraude fiscale.
La Cour Suprême :
Dans son rapport en date du 15 septembre 2014, signé d’un membre de la Section administrative et de deux de la Section des comptes, elle n’a pas tiré les mêmes conclusions que le BVG pour dire ainsi qu’elle n’a pas dit qu’il y a eu irrégularités et n’a donc pas retenu d’infractions.

Bien au contraire, elle a affirmé que les marchés étaient sous tendus par les textes en vigueur en République du Mali et a fait le constat que certains textes régissant les finances publiques souffraient de vide juridique.
Elle a en substance conclut que « Les opérations d’acquisitions de l’aéronef, des équipements et matériels militaires :
sur le plan de la légalité, sont sous-tendues par des textes en vigueur en République du Mali ;
Cependant, sur le plan règlementaire, les dispositions de certains textes sont violées à savoir : les paiements sans ou avant ordonnancement ; l’emprunt ; et le visa du Contrôle financier.
D’une manière générale, la mission a constaté que certains textes régissant les finances publiques souffrent de l’existence d’un vide juridique, à savoir : l’absence d’orientation sur les textes complémentaires à prendre ; l’absence de prise ou de prise avec beaucoup de retard des textes d’application assortis des lois et décrets ».
La question se pose alors de savoir pourquoi plus de crédit et tant de privilèges sont accordés aux conclusions du Vérificateur Général, une Autorité administrative indépendante, au détriment de celles de la Cour Suprême, une Institution, juge suprême au Mali et siège du juge des Comptes ?
La phase judiciaire :
La phase judiciaire du dossier a connu deux aspects, un aspect pénal et un aspect civil.
Sur le plan pénal :
Les enquêtes préliminaires :
Des informations judiciaires ont été ouvertes en France et au Mali.
Le principal intéressé, Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la Défense et des Anciens Combattants à l’époque des faits a été entendu à Paris où il a fait une garde à vue de deux (2) jours.
La Justice française qui ne peut pas être soupçonnée de partialité et d’être sous influence a décidé de classer le dossier sans suite.
Soumeylou Boubèye Maïga et certains autres protagonistes ont été entendus à l’unité d’enquêtes du Pôle économique du Parquet de Bamako. Ces enquêtes, à la clôture des investigations, ont fait l’objet du Procès-verbal n° 016/BER-PEF du 11 avril 2015.

La justice malienne, à travers le Parquet près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier de Bamako a décidé elle aussi de classer le dossier sans suite, suivant l’Avis de classement sans suite du 23 novembre 2018.
Le classement sans suite est la décision prise par un magistrat du parquet de ne pas donner suite à une affaire, conformément au principe d’opportunité des poursuites.
Les principaux motifs sont l’absence d’infraction ou la prescription.

Le dossier de l’acquisition d’un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels d’Habillement, de Couchage, de Campagne et d’alimentation (HCCA) n’était pas prescrit.
L’on doit donc comprendre qu’il n’y avait pas d’infraction.
Explication:
Ces différents classements sans suite ont indiscutablement disculpé et blanchi les mis en cause.
Par la suite, certains ont estimé que le dossier devait être rouvert. Cela a été fait en 2019 sur instructions écrites du ministre de la Justice.
Cette réouverture a été une première dans l’histoire judiciaire du Mali.
En tout cas, elle a été irrégulière, donc illégale comme l’a constaté la Cour suprême au regard des conditions qui l’ont entouré, qui étaient critiquables et contestables. En effet, aux termes de la loi n° 01-80 du 20 août 2001, modifiée par la loi n° 2013-016/ du 21 mai 2013 portant Code de procédure pénale, un dossier classé sans suite ne peut faire l’objet que de recours, à savoir une plainte avec citation directe devant le Tribunal correctionnel en matière de délit ou une plainte avec constitution de partie civile en toute matière devant le Doyen des Juges d’instruction, ce conformément aux articles 63, 62 et 64.
Comme disposé à l’article 53 du ce code selon lequel « Lorsque le procureur de la République classe une plainte sans suite, il doit adresser un avis de cette décision dans un délai de huit jours au plaignant. Cet avis comporte notamment le motif du classement sans suite, la référence du numéro sous lequel l’affaire a été portée au registre des plaintes l’indication des voies judiciaires qui restent ouvertes à la partie plaignante.
Cette prescription a été observée par le Procureur de la République. En effet, dans l’Avis de classement sans suite du 23 novembre 2018, il a fait connaitre au Directeur Général du Contentieux de l’Etat, la partie civile, qu’il lui restait ouvertes  » « les voies de plainte avec citation directe devant le Tribunal correctionnel en matière de délit ou de la plainte avec constitution de partie civile en toute matière devant le Doyen des Juges d’instruction de céans pour faire valoir vos droits et, ce conformément aux dispositions des articles 63, 62 et 64 du Code de procédure pénale ».
Ainsi, bien que n’étant pas le plaignant, donc ne pouvant légalement pas poursuivre la réouverture du dossier, le ministre de la justice, s’il voulait que le dossier soit rouvert, ne pouvait et ne devait que suivre les voies de recours indiquées par l’Avis de classement sans suite qui s’impose à tous.
Par ailleurs, les droits des mis en cause ont été violés car ils n’ont été informés ni personnellement ni par personne interposée de la réouverture du dossier et de surcroît de la désignation d’un juge d’instruction. Or, la loi n° 01-80 du 20 août 2001, modifiée par la loi n° 2013-016/ du 21 mai 2013 portant Code de procédure pénale dispose clairement à son article 1 que « La procédure pénale doit être équitable, contradictoire et préserver l’équilibre des droits des parties », et surtout à son article 2, à propos de la personne suspectée ou poursuivie que « Elle a le droit d’être informée des charges retenues contre elle et d’être assistée d’un conseil ».
Le procureur a ouvert une information et le dossier a été confié à un Juge d’instruction. Celui-ci a enquêté et a décidé que les mis en cause devaient comparaître devant la Haute cour de justice pour certains et devant la Cour d’assises pour d’autres.
Les décisions :
Au regard de la violation manifeste de la loi, certains actes de procédure ont été annulés d’abord par la Cour d’appel de Bamako (Arrêt n° 209 du 21 avril 2020) et tous les actes ont par la suite été annulés par la Cour suprême (Arrêt n° 13 du 15 mars 2021).
Ce qui met fin, et définitivement, au dossier de l’acquisition d’un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels d’Habillement, de Couchage, de Campagne et d’alimentation (HCCA).
Sur le plan civil :
La Cour d’appel de Bamako a condamné par deux fois l’Etat du Mali à payer au fournisseur son dû (Arrêts n° 027 du 25 janvier 2018 et n° 302 du 24 mai 2018).
Quelques observations :
Parce qu’il n’y a pas eu de détournement que la Cour Suprême (à travers la Section administrative) a, dans le même dossier, condamné l’Etat du Mali à payer à la société Guo Star Mali Sarl la somme de 25 990 006 510 (Arrêts n° 027 du 25 janvier 2018 et n° 302 du 24 mai 2018).
Les marchés pouvaient bel et bien être conclus sur le fondement de l’article 8 du Code des Marchés Publics en raison du secret-défense qui les entourait comme l’a indiqué dans sa lettre n° 00149/MEF-DGMP-DSP du 19 décembre 2013 la Direction Générale des Marchés Publics (DGMP).
Aucune loi ou aucun autre texte ne traitait du secret-défense en matière de marchés publics. Ainsi, au regard de ce silence ou de ce vide juridique, le champ d’application du secret défense était à rechercher dans les textes qui en disposaient. Et le seul qui traitait du secret défense était le Code pénal (Loi n°01-79 du 20 août 2001) selon l’article 36 duquel « Seront réputés secrets de la défense nationale pour l’application du présent Code :
1° les renseignements d’ordre militaire, diplomatique, économique ou industriel qui, par leur nature, ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les détenir, et doivent, dans l’intérêt de la défense nationale, être tenus secrets à l’égard de toute autre personne ;
2° les objets, matériels, écrits, dessins, plans, cartes, photographies ou autres reproductions, et tous autres documents quelconques qui, par leur nature, ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les manier ou les détenir, et doivent être tenus secrets à l’égard de toute autre personne, pouvant conduire à la découverte de renseignements appartenant à l’une des catégories visées à l’alinéa précédent ;

3° les informations militaires de toute nature, non rendues publiques par le gouvernement et non comprises dans les énumérations ci-dessus, dont la publication, la diffusion, la divulgation ou la reproduction aura été interdite par une loi ou par un décret pris en Conseil des Ministres ;
4° les renseignements relatifs soit aux mesures prises pour découvrir et arrêter les auteurs et les complices de crimes ou de délits contre la sûreté de l’État ».
Ainsi, la notion de secret défense avait un éventail très large et recouvrait tout ce qui concernait l’armée et la sécurité.
L’imprécision et la non limitation du champ du secret de de la défense nationale ont été implicitement confirmées par le BVG quand il parle de vide juridique et quand, paradoxalement, il recommande au ministre de la défense et des Anciens Combattants de « définir les critères et les modalités de gestion des informations classifiées secret de la défense nationale » et au ministre chargé des Finances de « faire adopter un texte règlementaire déterminant la liste des dépenses exclues du champ du CMP » et de « faire adopter un texte règlementaire définissant les procédures spécifiques applicables aux commandes publiques exclues du champ d’application du CMP » (page 44).
Au jour du rapport du Vérificateur Général, c’est-à-dire en octobre 2014, 90% des matériels avaient été livrés et un (1) franc n’était encore sorti des caisses du Trésor public.
Ce qui n’a été contesté par personne.
Ainsi, le Vérificateur Général ne pouvait valablement et raisonnablement pas parler de détournement si tant est que cette notion désigne l’appropriation de fonds.
Au Mali, on ne saurait parler de surfacturation d’autant plus que l’Ordonnance n° 07-25 du 18 juillet 2007 portant organisation de la concurrence institue la liberté totale des prix et interdit les prix pratiqués (articles 2 et 4). La surfacturation n’existe ainsi pas et n’est pas une infraction au Mali, aussi bien au regard de cette ordonnance que du Code pénal.

Ce qu’a compris le juge d’instruction quand il ne l’a pas retenu comme cette infraction. Y a de questions ?

Forum des affaires de Singapour Afrique 2021 : En Afrique, les défis sont les opportunités malgré Covid-19

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015.

La pandémie mondiale de Covid-19 ne devrait pas freiner l’appétit des investisseurs en Afrique. Le continent reste une destination d’investissement de choix malgré les défis, ont entendu aujourd’hui les panélistes lors d’une séance d’ouverture du Forum des affaires Afrique Singapour 2021.

Le commerce entre Singapour et l’Afrique n’a cessé de croître au cours des cinq dernières années, Singapour faisant partie des 10 premiers investisseurs en Afrique. Plus de 100 entreprises singapouriennes opèrent actuellement dans 50 pays africains dans les secteurs du pétrole et du gaz, de la consommation, du numérique, de l’agro-industrie et du commerce.

S’adressant à Tharman Shanmugaratnam, ministre principal et ministre chargé de la coordination des politiques sociales, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a évoqué la récession mondiale et les perturbations des marchés africains causées par Covid-19. Mais il a exprimé son optimisme quant aux opportunités d’investissement. « Vous ne pouvez pas ignorer les marchés africains… L’Afrique est ouverte aux investisseurs », a déclaré Adesina, soulignant que « les défis sont les opportunités ».

Interrogé sur les secteurs offrant le plus de potentiel d’investissement, Adesina a cité les énergies renouvelables, telles que les mini et micro-réseaux, le solaire, les infrastructures et la logistique.

L’événement annuel identifie les opportunités dans les secteurs et domaines clés, y compris la technologie numérique, le financement, l’innovation, la fabrication, la durabilité et les solutions urbaines.

Viswanathan Shankar, co-fondateur et PDG de Gateway Partners, a animé la conversation, intitulée Leapfrogging the World : Innovation and Sustainability in Africa.

Shanmugaratnam a exhorté les investisseurs singapouriens à adopter une vision à la fois à court et à long terme du climat d’investissement, qui, à son avis, a permis à l’Afrique de rebondir à court terme et de continuer à être une destination d’investissement importante à long terme, avec de nombreuses opportunités encore incontestées.

« L’Afrique est assez différente. Le profil de croissance de l’Afrique, c’est un environnement qui n’est pas dominé par les grands acteurs… c’est un champ ouvert… prenez pied, trouvez les bons partenaires », a-t-il déclaré.

Révolution numérique, Afrique Zone de libre-échange continentale, croissance verte

La révolution numérique et industrielle, le nouvel accord de zone de libre-échange de l’Afrique et la croissance verte ont également été abordés au cours de la session, tout comme d’autres secteurs offrant un bon potentiel d’investissement. Shanmugaratnam a souligné que les petites et moyennes entreprises étaient un secteur négligé en raison du risque perçu qui leur était associé. « L’Afrique est à l’aube d’une révolution de la connectivité… c’est une énorme opportunité », a-t-il déclaré. Il a donné l’exemple d’une plate-forme pilote innovante que Singapour avait signée avec la Banque du Ghana, qui met en relation les petites et moyennes entreprises avec les créanciers et fournit un échange gratuit d’informations.

Adesina a déclaré que l’investissement de la Banque africaine de développement dans la formation des générations futures grâce à l’initiative de codage pour l’emploi était un exemple de son engagement à investir dans le capital humain en tant que ressource la plus importante.

Avec la propagation rapide des services bancaires par téléphone mobile, l’Afrique a fait preuve d’innovation dans les technologies financières et a révolutionné les systèmes de paiement. Les systèmes de paiement mobile comme Mpesa en Afrique de l’Est sont les leaders mondiaux, a déclaré Adesina. « Quatre-vingt pour cent des petites et moyennes entreprises possèdent des comptes numériques… prêtez attention à cet espace », a-t-il ajouté. Interrogé sur l’accord sur la zone de libre-échange continentale africaine, qui crée la plus grande zone de libre-échange au monde, Adesina a déclaré : « L’AFCTA ne sera pas seulement une zone de consommation. Ce doit être une zone de fabrication.

Grâce à ses initiatives et politiques, la Banque africaine de développement « stimule une croissance qui ne comprend pas l’environnement et lutte contre le changement climatique », a ajouté Adesina.

En conclusion, Shanmugaratnam a encouragé les investisseurs singapouriens à se concentrer sur ce dans quoi ils sont bons et à bien le faire. « Trouvez les bons partenaires, prenez pied… ce sera une belle rose dans les années à venir. »

Adesina a conclu en disant : « Singapour est un ami de l’Afrique. Profitez de la plate-forme d’accueil dont dispose l’Afrique… la Banque africaine de développement est là avec vous… en dérisquant, en co-finançant.

Auparavant, Peter Ong Boon Kwee, président d’Enterprise Singapore, avait exprimé son optimisme quant aux relations mutuellement bénéfiques entre Singapour et le continent africain, citant 18 partenariats qui ont été signés juste à l’ouverture du Forum.

Organisé par Enterprise Singapore, l’Africa Singapore Business Forum est la première plate-forme pour promouvoir les échanges commerciaux et le leadership éclairé entre l’Afrique et l’Asie. Il a réuni plus de 2 000 dirigeants d’entreprises et de gouvernements de 30 pays pour explorer des partenariats et des opportunités de croissance entre les deux parties.

Le Mali reçoit un don d’une valeur de 2,85 millions USD de la Banque Africaine de Développement en soutien au plan de riposte sanitaire au covid-19

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Siège de la Banque africaine de développement à Abidjan

Il s’agit d’un don, d’une valeur de près de deux millions d’unités de compte (2,85 millions de dollars américains) réceptionné par le ministre de la Santé publique du Mali, Dr Diéminatou Sangaré, comprend également du matériel médical, des médicaments, des réactifs et des équipements de laboratoire.

La Banque africaine de développement et l’Agence des Nations unies pour les réfugiés au Mali (HCR) ont remis, vendredi, trois ambulances médicalisées et plusieurs équipements au gouvernement du Mali pour l’aider à faire face à la pandémie de Covid-19 qui sévit dans le pays depuis mars 2020.

Il a été remis par le représentant par intérim de la Banque africaine de développement au Mali, Firmin Bri et le représentant du HCR dans le pays, Louis Nyamenda.

Ce don, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour la lutte contre la pandémie de Covid-19 est destiné au ministère de la Santé publique du Mali. Le projet, coordonné par le secrétariat exécutif du G5 Sahel, est financé par la Banque africaine de développement pour plus de 20 millions USD (vingt millions de dollars) américains et mis en œuvre par le HCR en collaboration avec les gouvernements des cinq pays membres du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad).

Ce financement est destiné à renforcer la capacité de réponse des pays du G5 Sahel et à moderniser leurs systèmes de surveillance épidémiologique. Le projet soutient également le déploiement de mesures nationales de protection sociale au bénéfice des déplacés internes, des réfugiés et de leurs communautés d’accueil. Il contribue aussi à appuyer les systèmes alimentaires et nutritionnels.

En ce qui concerne les achats internationaux d’articles médicaux, trente-deux articles ont déjà été reçus par le Mali.  Le pays a aussi soumis un plan pour l’acquisition d’équipements hydrauliques et la construction de latrines en semi-durables (en lieu et place de latrines préfabriquées) qui répondent à la stratégie nationale et aux habitudes communautaires. La construction des latrines sera accompagnée de campagnes de sensibilisation sur l’hygiène, notamment sur le lavage des mains.

De même, il est prévu, d’ici à la fin août, quatre formations intensives et spécifiques au profit des agents de santé sur la surveillance épidémiologique, la réponse à la pandémie de Covid-19 et la prise en charge en santé mentale et psychosociale des malades et de leur entourage. Un accord entre le HCR et la direction nationale du développement social du ministère de la Santé publique du Mali devrait être bientôt finalisé pour permettre le démarrage de ces formations. 

Le Groupe de la Banque africaine de développement a également accordé au G5 Sahel un don d’environ 1,4 million de dollars provenant de sa Facilité d’appui à la transition pour renforcer les capacités d’exécution et de coordination de son secrétariat exécutif. Ce financement permettra également d’organiser des formations sur la biosécurité et la gestion des déchets biomédicaux dans les cinq pays membres de l’institution sous-régionale.

Moussa KONE

FMI: Vers le démarrage effectif du versement des aides spéciales créées pour surmonter la crise sanitaire

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Le FMI commence à verser les aides spéciales créées pour surmonter la crise sanitaire

Il y a deux semaines, le Fonds monétaire international avait annoncé le versement  prochain  d’aides liées aux droits de tirage spéciaux (DTS). L’Objectif de cette opération est de surmonter la crise du Covid-19.

Pour cela, le FMI a dévoilé qu’il a  augmenté ses réserves de DTS, pour un montant équivalent à 650 milliards USD. Cette somme est considérée comme  la plus élevée de l’histoire.

 Il faut rappeler que chaque pays du FMI va recevoir une partie sous forme d’aides liées aux droits de tirage spéciaux.

Ils peuvent être échangés, contre des devises, mais les DTS sont avant tout distribués aux pays membres, proportionnellement, à leur quote-part au FMI.

Comme résultat attendu, les pays riches se taillent la part du lion. Près de 375 milliards de dollars iront aux pays développés, tandis que les pays émergents et en développement, qui ont le plus besoin de liquidités, se partageront 275 milliards de dollars.

Par ailleurs, le FMI s’est  engagé à accorder 117 milliards USD de financements supplémentaires pour les économies les plus fragiles, dans la dynamique de rééquilibrer la situation déjà fragilisée par la pandémie à coronavirus dans le monde.

Notons qu’il va également participer à l’allègement de la dette, d’une trentaine de pays, comme notamment la Zambie, le Tchad et l’Éthiopie.

Daouda Bakary Koné

Les Bourses européennes terminent en ordre dispersé tandis que Wall Street affiche un records ce mardi

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Wall Street est le nom d'une rue située dans le sud de l'arrondissement de Manhattan à New York. Wall Street part à l'Est de Broadway en direction de l'East River jusqu’à South Street, en traversant une partie du Financial District, un quartier d'affaires.

Les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé mardi, tiraillées entre la progression de Wall Street et les incertitudes persistantes entourant l’évolution de la pandémie de coronavirus et la Réserve fédérale.

À Paris, le CAC 40 a cédé 0,28% à 6.664,31 points. Le Footsie britannique a pris 0,24% et le Dax allemand a gagné 0,33%.

L’indice EuroStoxx 50 a avancé de 0,04%, le FTSEurofirst 300 a reculé de 0,04% et le Stoxx 600 de 0,02%.

Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait en hausse, le S&P-500 et le Nasdaq Composite ayant atteint de nouveaux sommets grâce aux valeurs de l’industrie pétrolière et du secteur des voyages. Le Dow Jones gagnait 0,2%, le S&P-500 0,23%, et le Nasdaq 0,5%.

La progression du marché américain, où l’optimisme sur les progrès de la vaccination prend le pas sur les craintes liées au ralentissement économique, a permis aux Bourses européennes de s’éloigner de leurs plus bas du jour.

Mais la tendance est restée prudente dans l’attente du symposium en ligne de Jackson Hole vendredi au cours duquel le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, pourrait donner des indications sur l’évolution de la politique monétaire de l’institution et les répercussions du COVID-19 sur la croissance économique.

VALEURS

Au niveau sectoriel en Europe, l’indice Stoxx des ressources de base (+1,98%) a signé la plus forte hausse, juste devant celui des transports et loisirs (+1,96%), dopé par la validation définitive aux Etats-Unis du vaccin contre le COVID-19 de Pfizer-BioNTech.

TUI, easyJet, Carnival et Air France-KLM ont gagné entre 4,65% et 5,58%.

Glencore, Anglo American et Rio Tinto ont pris de 2,58% et 2,97%.

Le CAC 40 a été pénalisé par le repli des valeurs ayant fortement progressé la veille, à savoir LVMH (-1,93%) et Hermès (-1,57%).

Novartis a perdu 1,69% après l’échec d’une étude de phase III sur un traitement d’un cancer du système lymphatique.

L’INDICATEUR DU JOUR

Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne, qui a renoué avec la croissance économique au deuxième trimestre, a progressé plus que prévu sur la période, de 1,6% contre une hausse de 1,5% annoncée en première estimation.

TAUX

Orientés en hausse dans les premiers échanges, les rendements des emprunts d’Etat de référence en Europe ont fini stable, à -0,477% pour le Bund allemand à dix ans.

Sur le marché américain, le rendement des Treasuries à dix ans gagne deux points de base à 1,2768%.

CHANGES

Le dollar se stabilise contre un panier de devises internationales, après avoir chuté de 0,6% lundi et l’euro s’échange à 1,1744 dollar.

Le dollar néo-zélandais grimpe de 1% face au billet vert après que le gouverneur adjoint de la Banque de Réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) a déclaré que ses membres avaient sérieusement envisagé une hausse des taux de 50 points de base lors de la réunion de la semaine dernière avant d’opter pour le statu quo.

PÉTROLE

Les espoirs sur la vaccination aux Etats-Unis, la baisse de la production du brut au Mexique à la suite d’un incendie sur une plate-forme pétrolière et l’absence de cas d’origine locale de COVID-19 en Chine portent la progression du marché pétrolier.

Le baril de Brent gagne 2,68% à 70,59 dollars et celui de brut léger américain prend 2,35% à 67,18 dollars.

(Laetitia Volga, édité par Marc Angrand)

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Lutte anti-Covid-19: Les Etats unis offre 1,2 million de doses de vaccin Pfizer à la Côte d’Ivoire

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Le gouvernement des États-Unis d’Amérique (USA), a offert, le vendredi 20 Août 2021 à Abidjan, 1,2 million de doses de vaccin Pfizer à la Côte d’Ivoire.

Cet important don a été réceptionné par le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba.

L’ambassadeur des USA, Richard Bell, s’est dit fier de soutenir le gouvernement ivoirien dans ses efforts pour protéger les populations.

Cet appui des USA s’inscrit dans le cadre de l’initiative Covax et vise à aider le pays à poursuivre sa campagne de prévention et à prémunir une large partie de sa population.

Le ministre de la Santé a lancé un appel à la population à se faire vacciner. Car la vaccination est, selon lui, le seul moyen qui existe aujourd’hui pour lutter efficacement contre la pandémie.

L’ambassadeur des USA, Richard Bell, s’est dit fier de soutenir le gouvernement ivoirien dans ses efforts pour protéger les populations.

G5 Sahel: Niger promotion de l’entreprenariat pour la création des activités génératrices de revenus

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Cette  mission avait pour but d’échanger avec la coordination nationale du G5 Sahel et les acteurs clés intervenant dans les domaines de l’entrepreneuriat des jeunes, la formation professionnelle, de la création d’Activités Génératrices de Revenus (AGR) et de la microfinance.

« Une mission d’experts a séjourné à Niamey du 15 au 19 août 2021 dans le cadre de la réalisation d’une étude de faisabilité pour la misse en place d’un programme d’inclusion financière« 

En termes d’objectif, la mission visaità déterminer les zones d’intervention du programme, à recueillir les orientations par rapport à la conduite de l’étude, de recueillir les attentes des acteurs, d’échanger sur les dispositifs existants en matière d’emploi de jeunes, de création d’AGR et le financement de projets, de recenser les difficultés rencontrées et de récolter de la documentation afin d’alimenter l’étude.

Le Coordonnateur du CNC G5 Sahel Niger a jugé pertinent le programme envisagé qui répond aux besoins des populations dans les zones prioritaires du G5 Sahel. Il a souhaité que l’intervention soit cohérente avec les dispositifs déjà existants.

En termes de zones d’intervention du programme, les échanges ont permis de cibler deux zones : la zone désertique à cheval entre le Niger et le Tchad, et le fuseau centre qui correspond à la zone des trois frontières (Burkina, Mali, Niger). Ce qui correspond aux régions de Tillabery, Agadez, Diffa, Maradi.