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Alerte-Mali: Capharnaüm et scandale autour d’un cartel organisé qui fait…. « un manque à gagner de l’État à hauteur de 200 milliards de FCFA de 2019- 2021 », selon confidentiel afrique

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Une grosse saignée financière estimée à près de 200 milliards de FCFA pour la clôture des exercices 2019-2020 y compris le premier semestre 2021, provoquée par un cartel au sein des douanes maliennes bizute l’écosystème financier et économique du Mali. Au cœur de ce désastre financier abyssal, quelque 35 sociétés opérant dans l’importation des produits pétroliers et de marchandises solides font de fausses déclarations de réexportation de leurs marchandises vers des pays de la sous-région (Burkina, Niger, Bénin, TOGO, Ghana). Exclusif

Un manque à gagner de l’État malien provisoirement de 200 milliards de FCFA de 2019- 2021

Comment comprendre que des multinationales pétrolières n’important plus le carburant puisqu’étant approvisionnées localement par un système local parallèle ne paye plus du coup de taxes à l’État ? Ces multinationales renseignent ce rapport en possession de Confidentiel Afrique se ravitaille directement à partir de leurs fausses déclarations de réexportation. Comment comprendre que plus d’une trentaine d’opérateurs économiques qui importent des marchandises au Mali utilisant la formule de réexportation avec la complicité de hauts gradés des douanes maliennes, encaissant eux aussi, un pourcentage de la valeur due en cash et la marchandise est déversée sur le marché malien sans paiement initial des taxes devant être versées au Trésor public ? Le même système est appliqué au niveau de l’importation du pétrole où un traitement préférentiel serait accordé aux membres du cartel qui enrichissent illicitement ces élites de cette organisation mafieuse.

Évoquer le rôle des douanes maliennes dans l’économie et le développement du Mali, c’est aussi rappeler leurs missions régaliennes de renflouer les caisses de l’État,  de veiller à l’importation et à l’exportation des marchandises. Selon nos informations, les autorités de la junte militaire au pouvoir depuis mi-aout dernier dont en première ligne le Président Assimi GOITA a été saisi de la gravité de ce cartel bien huilé qui fait saigner à grosses turbines les caisses publiques. Avec l’avènement de la démocratie au Mali en 1991, les textes régissant ces soldats de l’économie pour les conformer aux différents textes sous régionaux, régionaux et internationaux ont qualitativement évolués. Depuis plusieurs mois, une équipe de journalistes d’investigations, non moins activistes panafricains soutenus par des experts en intelligence économique ont mis sur place un réseau qui a pour objectif de dénoncer les maux qui freinent les développements de nos nations. A l’instar du réseau Forbiden Story, qui a récemment révélé les scandales du logiciel Pécasus, ces journalistes s’apprêtent à publier leur rapport sur le Mali concernant des secteurs qui sont souvent envahis par la haute corruption notamment les impôts, les douanes, les mines, l’énergie, les marchés des travaux publics et l’armée. Dans ce cas précis, le Mali fait partie des États où des investigations très poussées dans le but d’aider les nouvelles autorités en place à Bamako à procéder à des refondations majeures, afin de mettre fî à cette hémorragie financière outrancière.

Pour ne prendre que ces deux dernières années (2019/2020), le Mali aurait perdu provisoirement la bagatelle de 200 milliards de FCFA au profit de……lire la suite

Urgent: l’Ex Président Tchadien, Hissène Habré est mort à Dakar des suites du Covid-19

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Une vue de Dakar

L’ancien président Tchadien  vient de succomber à Dakar le mardi 24 aout 2021, à l’âge de 79 ans, des suites du coronavirus (Covid-19). 

Ancien chef des Forces Armées du Nord (FAN), il renverse le 7 juin 1982 Goukouni Ouedde, et devient président de la République.

L’Ex chef d’Etat Tchadien a  été nommé premier ministre le 29 août 1978 par le président Félix Malloum. Né le 13 1942 à Faya-Largeau, considérée comme  la 28ᵉ ville du Tchad par le nombre d’habitants, est  le chef-lieu de la région du Borkou et du département du même nom.

Quelques années après, il sera renversé le 1er décembre 1990 par Idriss Déby, puis se réfugiera au Sénégal. Selon plusieurs observateurs, Hissène Habré avait été soupçonné d’être responsable de la mort de plus de 40 000 personnes. 

Pour rappel, le 30 juin 2013,  il avait été  placé en garde à vue, accusé de crimes contre l’humanité. Par la suite, il avait été condamné à mort par contumace à la suite d’un procès qui s’est déroulé à Dakar en 2015.

Notons que  ce procès était  la première utilisation de la compétence universelle sur le continent africain. Procès, auquel l’Ex président Tchadien avait été condamné à la prison à perpétuité en appel en 2017, puisqu’il est reconnu coupable de crimes contre l’humanité viols exécutions esclavages et enlèvement.  Il purgeait depuis sa peine au Sénégal. 

Daouda Bakary Koné

Hydrocarbures : Mohamed Barkindo de l’OPEP en visite historique au Congo-Brazzaville

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La visite de S.E. Mohammed Barkindo comprendra des réunions de haut niveau avec le Premier ministre, S.E. Anatole Collinet Makosso et avec le Ministre des hydrocarbures, S.E. Bruno Jean-Richard Richard Itoua. Il se rendra à Pointe-Noire le 24 août 2021 pour visiter une plate-forme pétrolière ainsi que des leaders de l'industrie pétrolière du pays.

Comme annoncé depuis la semaine dernière par croissance Afrique, le  Secrétaire Général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Mohammed Barkindo a été reçu le 22 Aout 2021 par  Bruno Jean-Richard Itoua, Ministre des hydrocarbures du Congo-Brazzaville. Il s’agit de la toute première visite d’État de l’OPEP au Congo-Brazzaville, avec une délégation organisée par African Energy Chamber (AEC) et assistée par Energy Capital Power

Cette visite inédite marque un point tournant pour le secteur énergétique du Congo puisque le pays cherche à jouer un rôle plus important au niveau régional et global dans le secteur énergétique.  Les réserves de pétrole Congolais sont estimées à plus de 2.9 milliards de barils et le pays est classé troisième producteur pétrolier en Afrique subsaharienne.

A l’Issue des échanges, le Secrétaire Général de l’OPEP  et le Ministre ont exprimé leur enthousiasme face au renouement des relations entre l’OPEP et le Congo-Brazzaville, celui-ci ayant joint l’OPEP en Juin 2018. « Nous sommes convaincus que sous l’excellent leadership du Ministre des hydrocarbures, nous allons tourner une nouvelle page entre les relations de l’OPEP et le Congo-Brazzaville», a déclaré  Mohammed Barkindo de l’OPEP.

Pour rappel, entre 2015 et 2019, le ministère des hydrocarbures a lancé des appels d’offres pour la production d’hydrocarbures avec 28 blocs proposés, qui ont été attribués à des compagnies pétrolières internationales dont Total, Perenco, Lukoil et Eni. C’est pourquoi, Mohammed Barkindo a souligné l’importance « vitale » de la coopération entre les membres de l’OPEP et a salué le « haut niveau de conformité » du Congo.

 « Pour l’avenir, nous devons faciliter le développement de la charte de notre coopération en mettant l’accent sur la coopération à long terme dans les technologies, la transition énergétique et le développement durable.

Notons qu’il s’agit d’un tournant crucial pour le secteur énergétique du Congo-Brazzaville. Ces dernières années, le Congo a redoublé d’efforts pour dynamiser son industrie pétrolière et pour établir des partenariats durables avec les leaders du secteur.

Daouda Bakary Koné

Franc succès de l’emprunt État du Niger 6,30% 2021-2031 sur la BRVM avec la participation de la SGI AFRICABOURSE en tant que Co chef de file.

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Dans le but de mobiliser 150 milliards de Francs CFA, pour le financement des investissements prévus au budget de l’Etat au titre de l’année 2021, le Trésor Public du Niger réalisait sur le marché financier de l’UEMOA une émission obligataire devant courir du 16 août au 3 septembre 2021. Dénommée « TPNE 6,30% 2021-2031 », l’émission offrait, sur une maturité de 10 ans une rémunération de 6,30% l’an et portait sur 15 000 000 titres de 10 000 FCFA de valeur nominale chacun.

Bénéficiant du dynamisme du marché financier sous-régional, l’émission aura rencontré un franc succès dès son lancement avec une sursouscription de plus 250% en 6 heures dans la matinée du 16 août et a connu une clôture anticipée en début d’après-midi du même jour. Notons, par ailleurs, qu’en sa qualité de co-chef de file, la SGI AFRICABOURSE, participant activement à l’effort de mobilisation, a mobilisé le montant de 27 milliards de FCFA.

Par son professionnalisme, AFRICABOURSE fournit un accompagnement technique complet aux entreprises et institutions, dans le cadre des opérations de restructuration et de levée de fonds sur le marché des capitaux (par émission de billets de trésorerie, d’obligations par appel privé comme public à l’épargne et par introduction en bourse).

A propos de AFRICABOURSE

Opérant sur le marché financier régional de l’UEMOA depuis 15 ans, AFRICABOURSE S.A est une SGI agréée par le CREPMF sous le numéro d’agrément 021/2005. Elle est présente en Côte d’Ivoire, au Bénin et au Togo et offre une gamme de services financiers incluant : l’intermédiation boursière; le conseil en investissement; le placement de titres; la gestion de portefeuille; le dépositaire d’OPCVM; l’ingénierie financière et la production de recherche. AFRICABOURSE est filiale de la holding FINANCIA GROUP au capital de FCFA 02 milliards. 

La rédaction

Microsoft investit dans la startup indienne Oyo, évaluée à 9,6 milliards de dollars.

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La startup revient à sa valorisation d'il y a 2 ans après avoir subit de plein fouet la pandémie.

Microsoft a investi 5 millions de dollars dans la chaîne indienne d’hôtels économiques Oyo, selon un dépôt réglementaire effectué cette semaine. Il s’agit d’un coup de plus pour la firme de Redmond dans son développement en Asie du Sud.

Créé en 2013 et encore peu connu sur notre continent, Oyo est pourtant l’une des startups indiennes ayant le plus de potentiel. La société propose un agrégateur de réservation d’hôtels bon marché. Elle offre à des milliers d’établissements indépendants une plateforme de réservation ainsi que sa marque. Une idée novatrice dans un pays où le marché de l’hôtellerie est encore peu structuré. En échange du prélèvement d’une commission, l’entreprise aide les petits établissements à monter en gamme, être mieux référencés, et optimiser leur taux d’occupation grâce à des algorithmes développés en interne.DANS LA MÊME CATÉGORIE

Le succès est tel que l’entreprise a ainsi pu investir de nombreux marchés dont l’Asie du Sud-Est, l’Europe, et les États-Unis. Ainsi, et forte de sa présence dans plus de 80 pays et 43 000 établissements référencés, la startup a atteint les 10 milliards de dollars de valorisation dès 2019. Malheureusement et alors que rien ne semblait freiner son développement, un mauvais management couplé à de mauvaises relations avec les propriétaires d’hôtels ont entaché sa croissance.

Ensuite, la pandémie est arrivée, et son chiffre d’affaires en a fortement subi les effets. Il y a encore quelques mois son principal investisseur SoftBank évaluait la startup à 3 milliards d’euros seulement. Un véritable camouflet pour l’entreprise qui a dû licencier des milliers d’employés dans le monde entier.

Heureusement, Oyo semble s’être depuis reprise en mains et les différentes mesures de déconfinement lui ont permis de relever la tête. Oyo, également soutenu par Airbnb, dispose actuellement de 780 à 800 millions de dollars de trésorerie, et a réduit ses dépenses mensuelles dans toutes les activités à 4 à 5 millions de dollars. L’arrivée de Microsoft à ses côtés qui investit 5 millions de dollars dans la startup montre bien la confiance des investisseurs envers la pépite.

Mais pour Microsoft il s’agit avant tout de pousser Oyo à l’utilisation de ses services cloud qui souhaite asseoir un peu plus son emprise sur le marché indien. Récemment, elle a soutenu d’autres pépites indiennes, notamment l’agrégateur de nouvelles et la plateforme de vidéos courtes DailyHunt, le géant du commerce électronique Flipkart et la société SaaS de logistique FarEye.

Les Bourses européennes en fort rebond des cours du pétrole le lundi soir

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Le CAC 40 est le principal indice boursier de la Bourse de Paris. Son code ISIN est FR0003500008 et son code mnémonique est « PX1 »

Les Bourses européennes ont fini en hausse lundi et Wall Street progressait dans la matinée, encouragées par le fort rebond des cours du pétrole, les investisseurs profitant du récent épisode d’aversion au risque pour réaliser des achats à bon compte.

À Paris, le CAC 40 a gagné 0,86% à 6.683,1 points, porté par le rebond des poids lourds de l’industrie du luxe. Le Footsie britannique a pris 0,3% et le Dax allemand a avancé de 0,28%.

L’indice EuroStoxx 50 a fini en hausse de 0,7%, le FTSEurofirst 300 de 0,74% et le Stoxx 600 de 0,66%.

A Wall Street, les trois principaux indices boursiers gagnaient au moment de la clôture européenne entre 0,7% et 1,3%, le Nasdaq et le S&P-500 ayant inscrit des plus hauts en séance.

Alors que la semaine dernière a été marquée par le net recul des marchés actions face aux inquiétudes sur l’évolution de la pandémie de COVID-19, le ralentissement de la croissance mondiale et la diminution attendue des mesures de soutien monétaire de la Réserve fédérale, la réunion de Jackson Hole, le rendez-vous de la fin de l’été pour les banquiers centraux, domine l’agenda des jours à venir.

Si Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne, ne sera pas présente, son homologue de la Fed, Jerome Powell, doit y prononcer un discours et son intervention concentrera l’attention des acteurs de marchés, avides d’en savoir plus sur l’éventuel ralentissement des achats d’actifs de l’institution.

« Malgré l’annonce inévitable d’un ‘tapering’ à un moment donné cette année, il sera très lent », a déclaré Edward Moya, analyste chez OANDA.

VALEURS

Le rebond général des actions a favorisé en premier lieu les valeurs cycliques, comme celles de l’énergie (+2,12%) qui ont profité de l’important redressement des cours du pétrole.

BP a pris 2,48%, Eni 1,51% et Total 1,69%.

Les groupes du luxe LVMH (+2,68%), Kering (+2,96%) et Hermes (+3%) ont terminé sur le podium du CAC 40 après avoir lourdement pâti la semaine dernière de craintes réglementaires en Chine.

Valneva a pris 5,22% après avoir lancé la procédure de demande d’autorisation de son candidat vaccin anti-COVID-19 auprès de l’agence de santé britannique. BioNTech (7,58%) a augmenté ses gains après le feu vert définitif donné par la FDA américaine à son vaccin contre le COVID développé avec Pfizer, qui prenait 2,61% à Wall Street.

L’indice Stoxx de la distribution a progressé de 1,51%, soutenu par Sainsbury’s qui a bondi de 15,37% après un article de presse selon lequel la deuxième chaîne de supermarchés du Royaume-Uni suscite l’intérêt de plusieurs fonds de capital-investissement.

Dans le rouge, la Française des Jeux a reculé de 1,72% après l’abaissement de conseil de Goldman Sachs à « vendre ».

LES INDICATEURS DU JOUR

Les investisseurs ont pris connaissance de la croissance solide de l’activité du secteur privé de la zone euro en août malgré un léger ralentissement par rapport au plus haut de près de 20 ans enregistré le mois précédent.

Pour les Etats-Unis, le PMI « flash » composite a reculé à 55,4 en août, au plus bas depuis décembre, traduisant les contraintes qui pèsent sur la production, les pénuries d’approvisionnement et la propagation rapide du variant Delta.

CHANGES

Le dollar cède 0,44% face à un panier de devises de référence après avoir atteint un pic de plus de neuf mois vendredi en raison des inquiétudes sur les perspectives de croissance de l’économie mondiale.

L’euro remonte à 1,1731 dollar, s’éloignant du creux à 1,1662 touché la semaine dernière.

Du côté des cryptomonnaies, le bitcoin (+0,53%) a franchi le seuil des 50.000 dollars pour la première fois depuis la mi-mai.

TAUX

Le regain d’intérêt pour les actions et la bonne tenue des PMI en zone euro ont favorisé la remontée des rendements obligataires en Europe: le dix ans allemand a fini en hausse à -0,477% contre -0,495% vendredi en clôture.

Sur le marché américain, le rendement à 10 ans des Treasuries se stabilise à 1,2567% après avoir dépassé 1,28% en séance.

PÉTROLE

Les cours du pétrole grimpent après une série de sept séances de baisse, soutenus notamment par la dépréciation du dollar.

Le baril de Brent gagne 5,25% à 68,6 dollars et le brut léger américain 5,42% à 65,51 dollars. Le premier avait perdu 6,7% la semaine dernière et le second près de 9%.

(Laetitia Volga avec Herbert Lash à New York, édité par Bertrand Boucey)Pétrole et parapétrolier

VALEURS ASSOCIÉES

ENIMIL+1.71%
FDJEuronext Paris-1.72%
KERINGEuronext Paris+2.96%
LVMHEuronext Paris+2.68%
HERMES INTLEuronext Paris+3.00%
TOTALENERGIESEuronext Paris+1.69%
VALNEVAEuronext Paris+5.22%
BPLSE+2.49%
SAINSBURYLSE+15.20%
BIONTECH SP ADSXETRA+7.58%
BTC/USDNEXC+1.14%

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Le bitcoin dépasse 50.000 dollars après des annonces de Paypal et Coinbase

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Le Bitcoin est une cryptomonnaie autrement appelée monnaie cryptographique. Dans le cas de la dénomination unitaire, on l'écrit « bitcoin » et, dans le cas du système de paiement pair-à-pair on l'écrit « Bitcoin »

Le prix du bitcoin est passé lundi au-dessus du seuil des 50.000 dollars pour la première fois en trois mois, dopé notamment par des annonces positives du géant des paiements en ligne Paypal et la plateforme d’achats de cryptomonnaies Coinbase.

Vers 09H25 GMT, le cours du bitcoin montait de 4% sur la séance, à 50.350 dollars, après avoir atteint quelques heures plus tôt 50.440 dollars, un plus haut depuis mi-mai.

Le cours « est tiré par une annonce de Paypal », qui a étendu son service d’achats et de ventes de cryptomonnaies au Royaume-Uni, « signe clair d’une demande croissante », estime Timo Emden, analyste indépendant des cryptomonnaies.

Fin 2020, le lancement de ce service aux Etats-Unis avait donné une certaine légitimité au bitcoin, surtout qu’il avait été suivi au fil des mois par des projets dans le monde des cryptomonnaies d’acteurs de la finance traditionnelle, comme la banque BNY Mellon ou le fonds d’investissement BlackRock. 

« Et l’annonce la semaine dernière de Coinbase, qui va placer 500 millions de dollars de sa trésorerie en cryptomonnaies, participe à l’enthousiasme du marché », ajoute Neil Wilson, analyste chez Markets.com.

La plateforme, cotée à Wall Street, entend poursuivre en investissant à l’avenir 10% de ses profits dans les monnaies numériques, a-t-elle annoncé vendredi. 

Très volatil, le bitcoin a gagné ainsi près de 70% en un mois et 330% sur un an, mais il reste en baisse de 23% par rapport à son plus haut historique, atteint mi-avril à 64.870 dollars.

Le très médiatique multimilliardaire Elon Musk, patron de Tesla, avait alors décidé de refuser les paiements en bitcoin pour ses véhicules électriques, contrairement à un précédent engagement, citant son impact environnemental.

Il pointait du doigt la consommation d’électricité gigantesque des « mines » de bitcoin, ces serveurs informatiques qui tournent constamment à travers le monde pour faire fonctionner ce réseau décentralisé.

M. Musk a indiqué qu’il accepterait de nouveau les paiements en bitcoin quand la devise virtuelle serait moins polluante.

Le bitcoin est repassé le 23 août à 8h50 GMT au-dessus des 50.000 dollars, après plus de 3 mois sous ce seuil ( AFP / )

Et d’autres grands acteurs de la tech et de la finance ont confirmé leur intérêt, comme le patron de Twitter, Jack Dorsey.

Mais impossible de dire si la hausse des prix va se poursuivre: « la nouvelle fourchette de négociation pourrait se situer entre 40.000 et 50.000 dollars », estime ainsi Rick Bensignor, de Bensignor Investment Strategies.

« Pour le marché des cryptomonnaies, la présence de Paypal est positive », reconnaît Laith Khalaf, analyste chez AJ Bell, mais « la folie des cryptos reste un sujet d’inquiétudes pour les organisations de protection des consommateurs et pour les régulateurs ».

Le régulateur des marchés français, l’AMF, estime ainsi que « le bitcoin s’adresse aux investisseurs avertis », et son équivalent britannique, la FCA, prévient que les acheteurs « doivent être prêts à perdre tout leur argent ».

Congo Brazza : ECP annonce le lancement de son nouveau rapport et document dénommé « Africa Energy Series »: Congo 2022

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Les rapports et documentaires d’Africa Energy Series sont les plus complets sur les secteurs énergétiques établis ou émergents d’Afrique. Il  sortira au premier trimestre 2022.

Cette annonce vient alors que Mohammed Barkindo, secrétaire générale de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ainsi que S.E. Bruno Jean-Richard itoua, Ministre des hydrocarbures, se rencontrent à Brazzaville, en République du Congo pour une visite d’état historique de l’OPEP.

Ce rapport présentera la stratégie de relance économique du pays après la pandémie Covid-19 ainsi que les plans ambitieux pour le développement de son industrie des hydrocarbures, y compris le développement du gaz naturel, la gouvernance environnementale et sociale et la transition énergétique. Le rapport sortira au premier trimestre 2022.

Les rapports et documentaires d’Africa Energy Series sont les guides les plus complets sur le secteur énergétique des marchés établis et émergents en Afrique. AES : Congo-Brazzaville 2022 abordera les progrès réalisés du pays pour sécuriser et développer sa production pétrolière ainsi que les industries associées dans le secteur en aval.

 Il mettra également en évidence les principaux acteurs de l’espace pétrolier du pays, tout en se concentrant sur les investissements et la croissance de l’industrie pétrolière et gazière. « ECP accueille avec enthousiasme la visite de l’OPEP et la détermination du gouvernement congolais à propulser son secteur pétrolier et gazier vers de nouveaux sommets

Ce rapport vise à renforcer le potentiel du secteur des hydrocarbures du pays, à encourager les investissements et les partenariats avec les acteurs internationaux et à répondre à des problèmes de longue date tels que la précarité énergétique ou le changement climatique.

Pour sa part Bruno Jean Richard Itoua, ministre des hydrocarbures et tous deux ont exprimé un vif enthousiasme pour la reprise des relations fructueuses entre l’OPEP et la République du Congo affirme que « Au sein de l’OPEP, nous sommes très confiants que sous l’excellent leadership du ministre des hydrocarbures, nous tournerons une nouvelle page entre les relations de l’OPEP et de la République du Congo », a déclaré le secrétaire général

A son tour, le secrétaire général doit rencontrer S.E. le président Denis Sassou-Nguesso ainsi que S.E. le Premier ministre Anatole Collinet Makosso. Mardi, l’OPEP et des délégations ministérielles se rendront à Pointe-Noire pour visiter une plate-forme pétrolière et rencontrer les représentants des compagnies pétrolières.

Les efforts visant à stimuler le secteur pétrolier et gazier congolais comprennent également deux appels d’offres pour la production d’hydrocarbures avec 28 blocs soumissionnés entre 2015 et 2018-19. Les compagnies pétrolières internationales ayant obtenu des licences incluent Total, Perenco, Lukoil et Eni, la première compagnie pétrolière en Afrique.

 Par ailleurs, dans le but d’augmenter ses capacités de raffinage, le pays a signé un accord avec Beijing Fortune Dingsheng Investment Compagny Limited pour construire une raffinerie en deux phases à Pointe-Noire, dont l’ouverture est prévue en 2023. Avec des réserves estimées à 2,9 milliards de barils et une volonté d’augmenter sa production pétrolière quotidienne estimée actuellement à 336.000 b/j, le gouvernement a fait preuve avec ces partenariats d’une détermination renouvelée.

Zangouna Koné

Cameroun: 98 millions USD de la Banque Mondiale en soutien au secteur éducatif

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Au Mali, le secteur éducatif reste une priorité au dans le budget de l’Etat, confère la loi de finances 2020 où celui-ci représentait près de 30% de l’enveloppe totale qui s’élevait à 4 951,7 milliards de FCFA (8,8 milliards de dollars)

Au Cameroun, le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, a pris une décision habilitant le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, à signer avec l’Association internationale de développement (IDA) des accords de financement d’un montant global de 97,5 millions de dollars pour le financement du programme d’appui à la réforme de l’éducation dans le pays.

Il s’agit deux accords, dont le premier porte sur un prêt de 25 milliards de FCFA (45 millions de dollars) tandis que le second accord est un don de 29,3 milliards de FCFA (52 millions de dollars) tous destinés à l’amélioration de l’offre éducative et professionnelle dans ce pays.

La signature desdits accords intervient dans un contexte socioéconomique difficile où les autorités ont engagé des réformes dans le secteur éducatif en mettant l’accent sur la professionnalisation des enseignements en vue de favoriser et de promouvoir l’auto-emploi.

Notons que face aux affres du chômage qui touche plus de 50% de la population active et du sous-emploi se situant autour de 73%, le temps semble révolu où « l’on formait pour former ».

« Un changement de paradigme qui rejoint la préoccupation des syndicats du secteur éducatif partagée par des bailleurs des fonds au rang desquels le groupe de la Banque mondiale qui encouragent  l’adéquation formation-emploi« , selon financialafrik.

La rédaction

Le Togo lève 41,250 millions d’euros sur le marché Financier de l’Umoa sous forme d’obligation de relance

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Au Togo, la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a levé le 20 août 2021 un montant de 27,500 milliards de FCFA (41,250 millions d’euros) sur  le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA)  au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 10 ans.

Cette opération a été organisée en partenariat avec l’agence UMOA-Titres basée à Dakar, et sur  l’initiative  de l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Cette émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État du Togo.

C’est pourquoi,  dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire.

A son tour,  l’agence UMOA-Titres a recensé 120,982 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs pour un montant mis en adjudication de 25 milliards de FCFA, soit un important taux de couverture du montant mis en adjudication de 483,93%.

A travers le montant global proposé par les investisseurs, le Trésor Public togolais en a retenu 27,500 milliards de FCFA et rejeté les 93,482 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 22,73%.

Par ailleurs, les obligations émises seront remboursées le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 23 aout 2031. Pour ce qui est du paiement des intérêts, il se fera dès la fin de la première année à un taux d’intérêt fixe de 6,15%.

Notons que le rendement moyen pondéré est à 6,02%. En revanche le prix moyen pondéré et le prix marginal sont respectivement à 1009 et 1008.

Zangouna Koné