A l’issue d’une visite officielle à Ankara, Abiy Ahmed, premier ministre d’éthiopien et le président Turque R.Erdogan ont annoncé une enveloppe symbolique de 2,5 milliards d’euro pour financer les projets stratégiques du pays du Negus, le 18 Aout 2021.
C’était en marge de la célébration du 125e anniversaire des relations entre les deux pays qui été sanctionné à la signature plusieurs accords. Ces accords concernant la coopération dans le domaine de l’eau, l’assistance financière et la coopération financière militaire et un accord-cadre militaire ont été signés au terme de la rencontre.
« Les accords que nous avons signés constituent un renforcement de nos relations. J’apprécie le soutien de la Turquie dans le développement continu et la stabilité de l’Ethiopie », a déclaré Abiy Ahmed.
Notons que la signature de ces accords intervient dans un contexte de crise en Ethiopie. En effet, le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) mène une guerre contre le gouvernement fédéral qu’il a indiqué ne plus reconnaître.
Le Mali est un pays d’Afrique de l’Ouest qui compte des personnalités possédant de grosses fortunes. La plupart ont investi dans des secteurs porteurs tels que le BTP, l’immobilier, les télécommunications, ou le commerce. Ce sont les principaux domaines dans lesquels les patrons maliens ont acquis des profits financiers importants. Voici le top 13 des hommes les plus riches du Mali.
1. Mamadou Sinsy Coulibaly
Curieux parcours pour le patron des patrons, le PDG du groupe KLEDU, regroupant des dizaines d’entreprises, et comptant près de 2000 employés. Celui-ci n’a pas tardé à révéler ses qualités de businessman. Etant intelligent, et flairant toujours les bons coups, il est présent dans presque tous les secteurs audiovisuels et également les nouvelles technologies, agences de voyage, et services de courrier.
2. Mossadek Bally
Ce quadragénaire vif et alerte tient sa fortune de son père, le très célèbre Sidi Boubacar Baly. Etant le propriétaire, et en même temps l’actionnaire majoritaire de l’hôtel Salam et du Grand Hôtel de Bamako, Mossadek Baly est aussi actionnaire à la BOA.
3. Seydou Kane
L’homme d’affaire a fait fortune dans l’immobilier. On estime sa fortune à plus de 50 milliards de FCFA en biens immobiliers. Et il ne s’est pas arrêté au BTP seulement puisqu’il est également actif dans l’agro-alimentaire et le pétrole.
4. Georges
Celui qui est considéré comme étant le plus grand industriel du pays est à la tête d’un empire industriel comprenant la SOMAFAM, Mali Lait SA et IMETAL.
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5. Mandjou Simpara
Il est le représentant exclusif de la marque SAMSUNG dans le pays, et également le PDG de NBB. Il est aussi transitaire, et distributaire de produits alimentaires.
6. Cesse Kome
Il a les deux pieds dans l’immobilier. Mais au Mali, il n’est connu qu’à travers la Résidence KOME, un lieu prisé des VIP.
7. Cyril Achcar
Héritier de vieilles familles installées dans le pays, il concentre ses activités dans le commerce général, l’hôtellerie, et la minoterie.
8. Basseydou Sylla
Il est le PDG de la société Sylla Transit Transports, une société anonyme qui a pour objet, outre le transit, l’exercice des activités liées au secteur maritime, portuaire, aéroportuaire, routier et ferroviaire, notamment la consignation et la manutention. Il est également actif dans l’immobilier, l’agroalimentaire et divers secteurs.
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9. Ibrahima Diawara
Le PDG fondateur d’IBI Group est à la tête de l’une des compagnies les plus diversifiées du pays. Cet homme d’expérience continue d’ailleurs d’en acquérir grâce à ses diverses entreprises œuvrant dans des domaines aussi variés que le transport, terrestre et aérien, le BTP et l’énergie. Grâce à l’ensemble de ses entités, Diawara réalise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en moyenne.
10. Alou Tomota
Le PDG de Graphic Industries, aussi premier employeur privé du pays, s’est fait une place au sommet des affaires maliennes a travers l’imprimerie. Il se formalise en créant la Librairie Papeterie du Soudan (LPS) en 1976, et il deviendra rapidement le fournisseur attitré du gouvernement. Ce qui sera pour lui le premier pas vers une grande réussite.
11 Diadié dit Amadou sankaré
À la tête d’une trentaine de sociétés, Diadié Sankaré, le PDG de la Société africaine d’études et de réalisations (SAER), a l’art de repérer les créneaux porteurs et de réussir dans les affaires. Il est détenteur de trente d’entreprises qu’il a créées ont réalisé en 2016 un chiffre d’affaires global d’environ 20 milliards de F CFA (30,5 millions d’euros).
12- Seydou Nantoumé
Seydou Nantoumé, PDG du géant sous régional de l’agro-industrie, TOGUNA. Il est l’un des hommes les plus fortunés du pays est un homme d’affaire avisé Son objectif: Assurer la sécurité alimentaire de millions d’Africains, grâce à une agriculture compétitive, dans le strict respect de l’environnement ETC.
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13- Mahamadou Yaranangoré
PDG de société Yara Oil, Créée en 1983. Elle est la première société privée malienne titulaire de l’agrément d’importation d’hydrocarbures au Mali. Yara Oil délivre depuis de nombreuses années des services performants à l’ensemble de ses clients et partenaires industriels et miniers. Son offre est dédiée, Yara Oil Business Solutions, qui assure un approvisionnement en hydrocarbure sur site de manière personnalisée et offre des solutions d’entretien continu et prédictif de parcs automobiles. Il détient plusieurs Trophées.
Une colonne de l'armée française en opération au Mali DR/AFP
Au cours des dernières années, le Mali et le Burkina Faso ont fait face à des attaques terroristes répétées et souvent meurtrières. La crise au Sahel trouve son origine dans la guerre civile algérienne, lorsque les groupes salafistes, en premier lieu le GSPC issu du GIA, se sont repliés vers le sud. Par xemple, le Mali, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso, et la Mauritanie, depuis les années 2000, les pays du Sahel sont confrontés à une insurrection djihadiste.
Aujourd’hui, les communautés issues des trois frontières sont en quête de savoir sur quelles bases les stratégies, les armées de la zone dite des trois frontières pourront relever les défis sécuritaires au sahel. Des attaques se multiplient, presqu’à chaque 72heures. Il s’agit clairement d’un même mode opératoire et similairement lourd en termes de bilan. Pourtant, ces attaques interminables, ont des conséquences graves. Celles-Ci sont émaillées par une montée fulgurante des groupes djihadistes au sahel.
Selon un responsable des nations unies, la mort d’Idriss Deby Intno, a donné un espoir aux djihadistes opérant au sahel. « Nous assistons à des attaques similaires et cordonnées dans les frontières notamment le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Ces attaques ont le même mode opératoire et stratégiquement cordonnées avec au moins 24 à 72 heures entre attaques », a laissé entendre sous couvert d’anonymat
Effectivement l’on peut dire que l’analyse de ce dernier est sensiblement une vérité absolue. Puisqu’il n’y a pas 24 heures, l’armée Malienne a annoncé que le bilan provisoire d’une embuscade terroriste est de 15 morts, dont 13 gendarmes et 2 éléments de l’armée de terre et 34 blessés dont 10 graves», , revoyant à la hausse un premier bilan faisant état de dix morts. La même source affirmé que « Le terme de «terroristes» désigne communément les combattants djihadistes. «Les terroristes ont emporté 4 véhicules dont deux équipés de mitrailleuses de 12,7 mm», a-t-elle
Des questions qui restent sans réponses appropriées
Mais qu’est ce qui explique cette tuerie qui ne donne espoir à que ce soit ? Les armée du sahel ont-elles faillit ? Quid du G5sahel ? Pourtant, l’opération « Takouba et Barkhane » devraient jouer leurs rôles principaux. Pourtant, l’opération Barkhane est une opération militaire menée au Sahel et au Sahara par l’Armée française, avec une aide secondaire d’armées alliées, qui vise à lutter contre les groupes armés salafistes djihadistes dans toute la région du Sahel. Lancée le 1er août 2014, elle remplace les opérations Serval et Épervier. A quoi joue, la France au sahel ? Pourtant il y a des soldats Américains basés au Niger. Mais pour quel résultat ? Des centaines de drones embourbés sahel. Ou se trouvent les renseignements fournit par ces gigantesques espionnages au sahel ? Ou bien ils sont utilisés pour d’autres causes ? Allons-nous assister à des tueries massives sans intervenir ? Quel sera le rôle des chefs d’Etats du G5sahel ?
Pourquoi, le sang continue de couler dans les pays du sahel ?
Selon le centre d’étude stratégique de l’Afrique, l’État islamique dans le Grand Sahara s’est efforcé de privilégier l’extension de son champ d’action, plutôt que l’enracinement durable dans ses zones d’action. Cela explique en partie sa montée en puissance rapide le long des frontières du Mali, du Niger et du Burkina Faso.
D’abord au Niger, de bilans officiels font état de 307 civils ont été tués, selon l’agence France presse entre janvier et mars dans l’ouest du pays à savoir : 100 en janvier à Tchoma Bangou et Zaroumadereye, 66 dans les attaques du 15 mars, et 141 le 21 mars dans des localités de la région de Tahoua, également proche du Mali.
« Avec la percée de l’EIGS dans le sud, les inquiétudes sont vives face à la diffusion de la violence djihadiste, qui menace désormais le Bénin, le Togo et le Ghana. Début mai 2019, deux touristes français ont été enlevés, et leur guide tué, dans le parc de la Pendjari au nord du Bénin, lors d’une attaque attribuée à des groupes militants actifs dans la région. Deux commandos des forces spéciales françaises sont morts lors du sauvetage des otages dans le nord du Burkina Faso », alerte, un rapporte du centre d’étude Stratégique de l4afrique.
Quant aux régions de Tillabéri et Tahoua, elles demeurent instables malgré d’importants efforts pour tenter de les sécuriser. Dans le sud-est du pays. Pourtant, le Niger doit également faire face aux atrocités des djihadistes nigérians de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap).
Il quelques semaines, un nouveau massacre de civils a été perpétré dans l’ouest du Niger, proche du Mali, par des djihadistes présumés, a fait au moins 37 morts, ce qui porte à plus de 450 le nombre de morts dans cette région depuis le début de l’année.
Burkina Faso, le plan pour la sécurisation du territoire a-t-il échoué ?
Du mois de juin en mi-Aout 2021, la hutu continue dans ce pays du sahel. La preuve, le Mercredi 18 août 2021, 47 personnes ont été tuées dans un attentat terroriste, dans le nord du Burkina Faso. Il s’agit d’un convoi mixte composé de civils, d’éléments des forces de défense et de sécurité (FDS) et de volontaires pour la défense de la patrie (VDP) qui a été la cible d’une attaque terroriste à 25 km de Gorgadji (Nord), au cours de laquelle 30 civils, 14 soldats et 3 VDP ont été tués selon le ministère burkinabè de la communication. Cette opération militaire a été également soldée par l’élimination de 58 islamistes, « d’autres ont été blessés et ont pris la fuite », d’après les informations du gouvernement du Faso. Mais, pour quelles mesures ?
Mali, un habitué du sang coulant et de la barbarie djihadistes, que joue la junte?
En commentant cette question mini, nous avons voulu vous expliquer qu’on a l’impression que les autorités Maliennes sont Habituées aux attaques. Il se fou du sang qui coulant du jour en jour. L’armée est la cible privilégiée des Djihadistes et des narcotrafiquants qui opèrent dans bande sahélo-saharienne. En effet, le Mali est quasiment anéantie par des attaques illimitées. Les terroristes n’ont pas de tendre des embuscades devant les petits convois des forces armées Maliennes. Certes, il faut saluer quelques améliorations sur le terrain. Puisque cela fait plusieurs mois que les terroristes ne font plus de combat corps à corps avec les forces armées Maliennes mais ils procèdent à la poses des engins explosives (EI).
Il y a à peine, 24 heures, 15 soldats Maliens ont été tués et 34 blessés, dont dix grièvement, au cours d’une embuscade imputée aux djihadistes le jeudi 19 août 2021 dans le centre du Mali. Le secteur où se situent Douentza, Boni et Hombori, dans la région de Mopti (centre), est une zone de forêts clairsemées et de brousses surplombées d’un massif rocheux où sont implantés des éléments djihadistes liés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique. Dans cette zone, les attaques contre les forces maliennes y sont régulières et meurtrières. Pour rappel, dans même zone, dix (10) soldats maliens avaient été tués en février 2021 dans une attaque visant le poste de Boni.
Quid de la contribution de l’armée Tchadienne dans la zone dite des « trois Frontières »
L’On se rappelle que le président tchadien Idriss Deby Itno avait annoncé l’envoi de 1200 soldats supplémentaire dans la zone dite des trois frontières, placées entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Ce déploiement avait pour but de lutter contre les éléments djihadistes qui opèrent dans la zone. L’information a été donnée en marge d’un sommet des cinq pays du Sahel avec la France à N’Djamena.
Les conséquences de la montée en puissance des groupes djihadistes au sahel
Au cours des dernières années, le Mali et le Burkina Faso ont fait face à des attaques terroristes répétées et souvent meurtrières. La crise au Sahel trouve son origine dans la guerre civile algérienne, lorsque les groupes salafistes, en premier lieu le GSPC issu du GIA, se sont repliés vers le sud. Par xemple, le Mali, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso, et la Mauritanie, depuis les années 2000, les pays du Sahel sont confrontés à une insurrection djihadiste.
En effet, les Conséquences sont nombreuses et a des effets néfastes sur les communautés riveraines. Ces conséquences menaces également les pays du golfe de Guinée Notamment le Togo, le bénin, le Nigeria le Liberia et même la Guinée et le Ghana etc.
Selon le centre d’étude stratégiques reste formel, car il pense que les conséquences de la flambée de violence au Burkina Faso, ont causé « plus de 100 000 réfugiés ont dû fuir leur foyer et environ 1,2 million de personnes ont besoin d’une aide humanitaire », et d’ajouter qu’on estime que 2000 écoles sont actuellement fermées au Mali, au Niger, au Burkina Faso, privant 4OO miles enfants d’éducation », a-t-il souligné.
Renforcement des coopérations dans les pays du sahel
Depuis un long moment, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a également entrepris de piloter plusieurs d’initiatives visant à renforcer la coopération transfrontalières dans gestion de frontières. Selon le centre d’étude stratégique de l’Afrique « Plusieurs organisations internationales telles qu’INTERPOL et l’Organisation internationale pour les migrations ont également apporté leur soutien aux autorités burkinabè en lançant des programmes de gestion et de contrôle des frontières et en soutenant la mise en place des système plus efficaces ».
Après les multiples visites d’inspection des experts de la Confédération africaine de football (CAF), les infrastructures d’hébergement ci-après ont été retenues.
SITE DE YAOUNDE (OLEMBE/MFANDENA)
Hilton Hôtel – Délégation Caf,
Hôtel Mont-Febe – deux (02) équipes,
Hôtel Djeuga Palace – deux (02) équipes,
Hôtel La Falaise – une (01) équipe,
Hôtel Le Relaxe Palace- une (01) équipe,
Hôtel Merina – une (01) équipe,
Hôtel United Mbankomo – une (01) équipe,
Hôtel Boum’s- Arbitres,
Hôtel Jouvence internationale – Journalistes,
Hôtel united international (en Cours d’achevèrent), Alternative hébergement des équipes,
Hôtel Franco – (travaux de rénovation en cours d’achèvement), alternative hébergement des équipes,
Hôtel Mutresor – (En cours d’achèvement), alternative hébergement des équipes
SITE DE DOUALA
Hôtel Krystal palace – Délégation CAF
Hôtel la Falaise Bonapriso – une (01) Equipe,
Hôtel Starland – une (01) équipe,
Hôtel Onomo – une (01) équipe,
Hôtel La Falaise Bonanjo – Une (01) Equipe,
Hôtel Ibis-Officiels CAF (Arbitres),
Hôtel résidence la Falaise D’akwa – Alternative hébergement des équipes,
Hôtel Best Western Plus – Alternative hébergement des Equipes.
SITE DE LIMBE/BUEA
WDC Apart Hôtel – Délégation CAF/Arbitres,
Parliamentarian Flats Hôtel – une (01) équipe,
Mountain Hôtel – une (01) Equipe,
Fini Hôtel – une (01) équipe,
Atlantic Beach Hôtel – une (01) équipe,
Hôtel Omnisport – Journalistes
SITE DE GAROUA
Hôtel Shalom City – Délégation CAF/Arbitres,
Hôtel Ribadou – deux (02) équipes,
Hôtel Relais Saint Hubert Une (01) équipe,
Hôtel Plazza – une (01) équipe,
Hôtel New Town palace – Journalistes,
Hôtel La Benoue – (En cours d’achèvement), alternative hébergement des équipes.
Certains déplacés forcés Camerounais ont affirmé aux équipes du HCR au Tchad qu’ils ont été victimes d’attaques ciblées.
Les plus violents affrontements intercommunautaires entre éleveurs arabes Choa et pêcheurs et agriculteurs Mousgoum jamais enregistrés à ce jour ont débuté le 10 août dernier à Missiska, dans l’arrondissement de Logone Birni, région de l’Extrême-Nord du Cameroun. Ils ont causé la mort de 32 personnes et fait 74 blessés.
Selon les autorités tchadiennes, ces violences ont forcé 11 000 personnes des deux groupes à traverser la frontière, située à proximité de leurs villages d’origine, pour trouver refuge au Tchad. Environ 85% d’entre eux sont des femmes et des enfants et la plupart des hommes sont des personnes âgées.
De plus, 7 300 personnes se sont déplacées à l’intérieur des frontières camerounaises, dans le département du Logone et Chari, région de l’Extrême-Nord.
« Le HCR, l’Agence des Nation Unies pour les réfugiés appelle les gouvernements concernés à tout mettre en œuvre pour réduire les tensions intercommunautaires à l’origine de ce déplacement de populations et à assurer la sécurité des personnes contraintes de fuir », a affirmé Millicent Mutuli, la directrice du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du HCR.
Il y a un besoin urgent d’abris temporaires car la plupart des nouveaux arrivants sont des femmes et des enfants
19 villages incendiés
Certains déplacés forcés Camerounais ont affirmé aux équipes du HCR au Tchad qu’ils ont été victimes d’attaques ciblées. Ils disent que leurs maisons ont été brulés et leurs biens détruits. Au total, 19 villages auraient été incendiés. Au Cameroun, les autorités locales de l’Extrême-Nord travaillent à rétablir le calme et apportent de l’aide aux victimes. Au Tchad, les nouveaux arrivés ont un besoin urgent d’abris, d’autant plus en cette période de saison des pluies. Beaucoup dorment sous des arbres, certains ont trouvé refuge dans les écoles ou des familles d’accueil. Le HCR et ses partenaires locaux et internationaux ont travaillé en étroite collaboration avec les autorités du Tchad pour leur venir en aide.
« Il y a un besoin urgent d’abris temporaires car la plupart des nouveaux arrivants sont des femmes et des enfants exposés à un large éventail de risques de protection », a déclaré Iris Blom, Représentante adjointe du HCR au Tchad. « Nos équipes construisent des hangars pour leur fournir un endroit sûr où dormir et pour organiser des activités communautaires pour les enfants. »
Des objets de première nécessité et des repas chauds ont été distribués mais les besoins en nourriture et en eau restent pressants. Les opérations d’enregistrement préliminaire des demandeurs d’asile ont commencé. L’accès aux villages d’accueil, qui se trouvent dans des zones reculées hors de toute couverture téléphonique, est rendu encore plus difficile par les pluies qui détériorent l’état des routes.
Les affrontements entre éleveurs arabe Choa d’un côté, et pêcheurs et agriculteurs Mousgoum de l’autre, ont été causées par des tensions autour des ressources agricoles, halieutiques et pastorales. Le plus grave événement de ce type enregistré auparavant remonte à 2019 et avait causé la mort d’une personne.
Les localités de départ sont séparées des villages d’arrivée de Houndouma et Ngamal au Tchad par le fleuve Logone qui fait environ 350 mètres de largeur dans cette zone.
Au 1er août, les opérations du HCR au Tchad et au Cameroun restent gravement sous- financée, avec respectivement seulement 43% et 44% des leurs besoins financiers pour 2021 couverts. Le Tchad accueille déjà 510 000 réfugiés et le Cameroun 450 000. Des fonds supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour répondre aux besoins des personnes déplacées de force dans ces deux pays.
Ils ont déploré les attaques continues contre des civils, des villes et des camps militaires par les affiliés régionaux de Daech
Le Conseil de sécurité s’est inquiété jeudi de la menace que représente toujours le groupe terroriste Daech pour la paix et la sécurité internationales et notamment de son expansion « alarmante » en Afrique.
Lors d’une réunion au niveau ministériel présidée par le ministre indien des Affaires extérieures, Subrahmanyam Jaishankar, dont le pays occupe la présidence tournante du Conseil en août, les membres du Conseil de sécurité ont entendu des exposés du chef du Bureau des Nations Unies de la lutte contre le terrorisme (UNOCT), Vladimir Voronkov, et de la Directrice exécutive de la Direction exécutive du Comité des Nations Unies contre le terrorisme, Michèle Coninsx.
Dans une déclaration à la presse publiée à l’issue de cette réunion, le Conseil de sécurité a noté avec une profonde préoccupation que l’Etat islamique d’Iraq et du Levant (EIIL/Daech) et d’autres groupes terroristes continue d’exploiter, à la fois en ligne et hors ligne, les perturbations, les griefs et les reculs en matière de développement liés à la pandémie de Covid-19 et que Daech « pourrait retrouver la capacité de lancer ou d’orchestrer des attaques terroristes internationales ».
Influence croissante en Afrique
Les membres du Conseil de sécurité se sont déclarés préoccupés par « l’expansion alarmante de l’EIIL (Daech) dans de nombreuses régions, y compris en Afrique, et ont reconnu que l’influence croissante de l’EIIL (Daech) en Afrique pourrait avoir des implications de grande portée pour le la paix, la sécurité et la stabilité de la région ».
Ils ont déploré les attaques continues contre des civils, des villes et des camps militaires par les affiliés régionaux de Daech tels que l’EI dans la province d’Afrique de l’Ouest (ISWAP), l’EI dans le Grand Sahara (ISGS) et l’EIIL en Afrique centrale, et ont exprimé leur inquiétude concernant la présence et la menace de l’EIIL-Khorasan.
Le Conseil de sécurité a souligné « l’importance d’une approche holistique de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent propice au terrorisme, menée conformément au droit international applicable, ainsi que des efforts visant à aborder les dimensions de la gouvernance, de la sécurité, des droits de l’homme, de l’humanitaire, du développement, ainsi que des dimensions socioéconomiques de ce défi, notamment l’emploi des jeunes et l’éradication de la pauvreté ».
Les membres du Conseil se sont déclarés préoccupés par l’utilisation croissante par Daech et ses financiers des technologies de l’information et de la communication (TIC), y compris les technologies émergentes, telles que les actifs virtuels et autres moyens anonymes de transactions monétaires ou financières, et a souligné l’importance de la coopération internationale, d’une gouvernance efficace conforme au droit international et de partenariats innovants avec le secteur privé et la société civile pour prévenir et contrer l’utilisation des TIC à des fins terroristes.
Les membres du Conseil de sécurité ont exhorté tous les États membres à s’acquitter de leurs obligations de criminaliser le financement du terrorisme, ainsi que de renforcer la capacité de leurs systèmes de surveillance financière et de réglementation afin de priver Daech et ses financiers de l’espace nécessaire pour exploiter et lever des fonds.
Une réponse mondiale est nécessaire de toute urgence pour soutenir les efforts des pays africains et des organisations régionales pour lutter contre le terrorisme
Une réponse mondiale est nécessaire
S’agissant de l’expansion de Daech en Afrique, Vladimir Voronkov a expliqué au Conseil de sécurité lors de la réunion que le groupe terroriste s’était propagé au Mali au Burkina Faso et au Niger, avec des incursions du Nigéria au Niger, au Tchad et au Cameroun, et des incursions du Mozambique en Tanzanie. « Une réponse mondiale est nécessaire de toute urgence pour soutenir les efforts des pays africains et des organisations régionales pour lutter contre le terrorisme », a-t-il dit.
S’agissant de l’Afghanistan, il a noté que l’évolution rapide de la situation pourrait avoir des implications considérables pour la paix et la sécurité dans le monde. Il s’est fait l’écho de l’appel lancé lundi par le Secrétaire général au Conseil de sécurité pour qu’il utilise tous les outils à sa disposition afin d’empêcher que l’Afghanistan ne soit utilisé comme plate-forme ou refuge pour le terrorisme.
À l’échelle mondiale, la menace posée par Daech à la paix et à la sécurité internationale est restée importante et constante au cours des six derniers mois, suscitant de graves préoccupations internationales, a souligné Vladimir Voronkov.
« Daech a continué à exploiter les perturbations, les griefs et les revers de développement causés par la pandémie pour se regrouper, recruter de nouveaux adeptes et intensifier ses activités à la fois en ligne et sur le terrain. Son noyau en Iraq et en Syrie a toujours accès à d’importantes réserves financières cachées, estimées entre 25 et 50 millions de dollars. Daech a décentralisé davantage sa gouvernance et l’autonomie, la capacité et la confiance supplémentaires acquises par ses filiales régionales pourraient offrir au groupe de nouvelles options, notamment pour orchestrer des attaques internationales », a-t-il dit.
Le sort des ressortissants étrangers bloqués dans des camps en Iraq et en Syrie
Michèle Coninsx, pour sa part, s’est dite préoccupée par la situation désastreuse à laquelle sont confrontées les personnes – principalement des femmes et des enfants – ayant des liens présumés avec Daech et détenues dans des camps en Iraq et en Syrie.
« Bien que les entités des Nations Unies continuent de promouvoir le retour sûr, volontaire et respectueux des droits de l’homme des ressortissants étrangers d’Iraq et de la Syrie, beaucoup restent bloqués dans des camps surpeuplés avec un accès limité aux services essentiels, à une procédure régulière et à un procès équitable. Ces inquiétudes n’ont été qu’exacerbées par la pandémie », a-t-elle dit aux membres du Conseil.
A ce sujet, Vladimir Voronkov a réitéré l’appel du Secrétaire général aux États membres « pour le rapatriement librement consenti de toutes les personnes concernées, en mettant particulièrement l’accent sur les enfants, conformément au droit international et avec le consentement des gouvernements concernés ».
L'étude, élaborée en partenariat avec l'Initiative ABS, porte sur le lien entre le commerce et la biodiversité et les engagements des parties prenantes à l’accord ZLECA
Zone de libre-échange continentale africaine en un instrument de promotion du commerce durable de la biodiversité, moteur essentiel d’une reprise respectueuse de l’environnement après la pandémie de coronavirus.
L’Afrique dispose d’une des plus riches biodiversités de la planète. Pourtant, jusque -là les négociations qui se déroulent dans le cadre de l’accord historique sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) font à peine référence à l’environnement.
Il s’agit là d’une occasion manquée de parvenir à un développement durable grâce à l’intégration commerciale en Afrique, tel que prévu par l’Agenda 2063 pour l’Afrique. C’est ce que souligne une nouvelle étude de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) intitulée « Implications of the African Continental Free Trade Area for Trade and Biodiversity : Policy and Regulatory Recommendations ».
L’étude, élaborée en partenariat avec l’Initiative ABS, porte sur le lien entre le commerce et la biodiversité et les engagements des parties prenantes à l’accord ZLECA.
Elle recommande des moyens de transformer l’Accord en un catalyseur du commerce durable de la biodiversité et en un moteur essentiel du redressement et du développement de l’Afrique après la pandémie de Covid-19.
« L’Initiative BioTrade pourrait jouer un rôle central dans l’établissement d’une voie de développement vert pour les pays africains et ainsi assurer une reprise respectueuse de l’environnement après la pandémie de Covid-19 », a déclaré David Vivas, juriste de la CNUCED travaillant sur les questions de commerce et d’environnement, y compris sur l’initiative BioTrade.
BioTrade englobe les activités liées à la collecte, à la production, à la transformation et au commerce de biens et de services issus de la biodiversité qui respectent des critères de durabilité environnementale, sociale et économique, connus sous le nom de Critères et Principes BioTrade.
L’étude identifie des points d’inclusion potentielle de considérations environnementales dans le texte juridique de l’Accord actuellement en cours de négociation. Elle met en évidence les incitations économiques positives pour le commerce durable des produits de la biodiversité afin de contribuer aux objectifs environnementaux tels que la conservation des écosystèmes et la lutte contre le changement climatique.
Le commerce des produits issus de la biodiversité constitue une part importante des exportations des pays africains. En 2017, près de 78 milliards de dollars de produits d’origine biologique ont été exportés par les membres de l’Union africaine, soit 3,5 % de leur PIB combiné. Le capital naturel représente entre 30 et 50 % de la richesse totale de la plupart des pays africains.
En outre, l’Afrique abrite huit des 36 points chauds de la biodiversité mondiale – des régions biogéographiques présentant des niveaux importants de biodiversité – et près d’un cinquième de toutes les espèces de mammifères, d’oiseaux et de plantes y vivraient.
Un instrument de ce type pourrait jouer un rôle important pour aborder et permettre le commerce des ressources biologiques et génétiques, entre autres choses
L’avantage comparatif dont disposent de nombreux pays africains en matière de ressources biologiques et de produits dérivés représente une opportunité économique énorme, a déclaré M. Vivas.
Cela est particulièrement vrai dans le contexte de la reprise après la pandémie de Covid-19.
« Alors que les pays progressent dans les négociations de l’Accord ZLECA, les prochaines étapes doivent se concentrer sur ces opportunités, y compris sur la nature et les solutions basées sur la biodiversité comme BioTrade », a déclaré M. Vivas.
Il a ajouté que d’autres questions importantes à aborder comprennent « la coopération en matière de conservation et d’utilisation durable du commerce des espèces sauvages, l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à celui-ci, ainsi que les options permettant de saisir le potentiel économique des océans dans les pays africains côtiers et insulaires ».
Un nouveau protocole pour le commerce et la biodiversité
Outre les considérations relatives au développement durable, l’étude préconise également l’inclusion dans l’Accord ZLECA d’un protocole supplémentaire liant le commerce aux considérations environnementales – dans un chapitre autonome.
Elle indique que l’accord pourrait s’appuyer sur des cadres juridiques existants tels que la Convention africaine sur la nature ou les lignes directrices pour l’Afrique de la mise en œuvre coordonnée du protocole de Nagoya et, éventuellement, sur des aspects pertinents de l’accord de Paris.
« Un instrument de ce type pourrait jouer un rôle important pour aborder et permettre le commerce des ressources biologiques et génétiques, entre autres choses », a déclaré Frédéric Perron-Welch, consultant de la CNUCED et auteur de l’étude.
« Le lien étroit qui existe entre le commerce et l’environnement, tel qu’illustré par BioTrade, devrait également être intégré dans les instruments existants ainsi que dans ceux qui sont encore en cours de négociation », a ajouté M. Perron-Welch.
Un moteur potentiel de la croissance durable en Afrique
La ZLECA couvre la plus grande zone commerciale régionale au monde et comprend le plus grand nombre de pays participants depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce. Fondée en 2018 par les membres de l’Union africaine, elle représente un marché de 1,2 milliard de personnes et un PIB de 2 500 milliards de dollars.
Les deuxième et troisième phases de négociations sont actuellement en cours et devraient être conclues d’ici fin 2021. Elles comprennent des protocoles supplémentaires sur des sujets tels que les droits de propriété intellectuelle, l’investissement, les politiques de concurrence et le commerce électronique.
Malgré les négociations en cours, le commerce entre les membres de la ZLECA a débuté le 1er janvier 2021. La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique estime que l’Accord ZLECA a le potentiel de stimuler le commerce intra-africain de 52,3 % en éliminant les droits d’importation, et que ce commerce pourrait doubler si les barrières non tarifaires étaient abaissées.
Boubou Cissé, né en 1974 à Bamako, est un homme d'État malien. Il est Premier ministre du 23 avril 2019 à son renversement par l'armée, le 18 août 2020.
Autant je lui reproche certaines choses autant j’ai beaucoup d’admiration pour son parcours et son carnet d’adresses (capacité d’influence).
Je ne connais aucun jeune cadre de l’indépendance du Mali à nos jours qui a connu le même parcours fulgurant que celui du Dr. Boubou Cissé au sommet de l’État. Peut-être que c’est à cause de cela qu’il suscite à la fois PEUR et JALOUSIE.
En sept ans, il a été ministre des Mines, ministre des Finances, cumulativement Premier ministre et ministre des finances. C’est un fait indéniable ! Si vous trouvez que ce PARCOURS élogieux et éloquent est le fruit du hasard c’est que vous n’avez encore rien compris du LOBBYING et du RÉSEAUTAGE.
En effet, grâce à son expertise, son expérience professionnelle et son carnet d’adresses ce jeune cadre compétent est parvenu à s’imposer en un temps record et ne soyez pas surpris de le voir occuper le fauteuil présidentiel de Koulouba dans les mois à venir. Dr Boubou Cissé appartient à une génération de jeunes cadres maliens que je qualifierais de GÉNÉRATION PRAGMATIQUE.
Ils sont intelligents, bien formés et ils appartiennent à de très puissants réseaux d’influence à travers le monde. Ils savent ce qu’ils veulent dans la vie et ils se donnent toujours les MOYENS et les CONDITIONS de réaliser leurs ambitions à court, moyen ou long terme. Vous pouvez les haïr autant que vous le pouvez mais ils finiront toujours par vous VAINCRE ou vous CONVAINCRE.
Les frères du Prophète Youssouf, pour se débarrasser de lui, l’ont abandonné dans un puits. Quelques années plus tard ils ont fini par être secouru par ce dernier quand il était devenu roi d’Égypte. Comme pour dire que les méchancetés et les mesquineries n’ont aucune emprise sur le DESTIN.
Par ailleurs si IBK n’avait pas été débarqué de la Primature et de la présidence de l’Adéma-PASJ dans les années 2000, il n’allait jamais être Président de l’Assemblée nationale en 2003 puis Président de la République en 2013. Parfois le chemin de la victoire passe par l’échec. Dr Boubou Cissé serait-il en train de suivre le même chemin qu’IBK ? En tout cas rien ne prouve le contraire.
M. Alousseni SANOU a invité l’ensemble des acteurs de la gestion du fonds à tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés tout en les assurant de l’accompagnement des plus autorités de la transition pour la réussite des activités.
Au Mali, le ministre de l’Économie et des finances Alousseni Sanou et le Directeur Général du Fonds de Garantie pour le Secteur Privée (FGSP-SA) M. Adrien SARR ont signé le mardi 17 aout 2021 un accord relatif à la gestion du fonds de Garantie Partielle de Portefeuille de Crédits (Fonds GPP) à hauteur 7,7 milliards de F CFA (14,7 millions USD) en soutien aux micros, petites et moyennes entreprises.
« L’objectif de cet accord est d’inciter les Banques et Systèmes Financiers Décentralisés à prêter aux micros, petites et moyennes entreprises (MPME) pour répondre à leurs besoins de financement à court terme, découlant de la crise sanitaire ainsi qu’aux problèmes structurels d’accès au financement en général », selon Alouséni sanou, ministre malien de l’économie et des finances.
Cet argent, permettra à la mise en place un mécanisme de Garantie Partielle de Portefeuille de crédit (GPP) pour les MPME. En plus de ce fonds, un montant supplémentaire de 2 millions de dollars US soit environ un milliard cent millions (1 100 000 000) FCFA qui sera dédié à l’assistance technique pour le FGSP SA » a déclaré le ministre lors de la cérémonie.
L’accord s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Promotion de l’Accès au Financement, de l’Entreprenariat et de l’Emploi au Mali (PAFEEM) qui avait fait l’objet de signature entre le Gouvernement du Mali et la Banque mondiale le 20 avril dernier (d’un montant de 33,08 milliards FCFA).
Cependant, afin d’améliorer l’accès des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) au financement, le PAFEEM a décidé de s’appuyer sur les mécanismes institutionnels existants en sélectionnant le Fonds de Garantie pour le Secteur Privée pour mettre en œuvre la sous-composante 2.1 « Partage des risques » afin de fournir des instruments appropriés.
Cet accord signé défini également les attributions respectives des deux parties : l’Etat (propriétaire des fonds) et le FGSP-SA (gestionnaire des fonds), le cadre de supervision de l’Etat, l’encadrement du mécanisme de gestion du fonds par le FGSP-SA et de préciser le rôle de l’Unité de Gestion du PAFEEM notamment la préservation, la sécurisation, et la pérennisation du Fonds » a déclaré le ministre lors de la cérémonie de signature.
GOLDMAN SACHS ABAISSE SA PRÉVISION DE CROISSANCE AMÉRICAINE AU 3E TRIMESTRE
Les économistes de Goldman Sachs ont révisé à la baisse leur prévision de croissance de l’économie américaine au troisième trimestre, à 5,5% contre 9% attendu précédemment, en raison de l’impact du variant Delta du coronavirus, mais ils ont relevé leurs estimations pour le quatrième trimestre et 2022.
La banque d’investissement explique dans une note publiée mercredi que le variant Delta a un effet un peu plus important que prévu sur la croissance et l’inflation compte tenu de ses répercussions sur la consommation et la production.
« Les dépenses consacrées aux repas, aux voyages et à certains autres services devraient diminuer en août mais nous pensons que la baisse sera modeste et brève », ajoutent ses économistes, qui notent aussi que les perturbations de la chaîne d’approvisionnement se prolongent.
Pour le quatrième trimestre, Goldman Sachs table sur une croissance à 6,5% contre 5,5% auparavant, en misant sur le reflux des craintes liées à la pandémie, la reprise du secteur des services et la reconstitution des stocks.
Goldman Sachs a également relevé ses prévisions de croissance pour les trois premiers trimestres de 2022.
(Reportage Lindsay Dunsmuir, version française Laetitia Volga, édité par Marc Angrand)