Toyota-Astra Motor est une société de négoce automobile basée à Jakarta, en Indonésie. Il s'agit d'une coentreprise entre Toyota Motor Corporation et PT Astra International avec une distribution à cheval sur les constructeurs des continents (plus vaste) marché automobile au monde
Ce mercredi 4 Août 2021, Toyota Motor Corp annoncé un résultat opérationnel record de 19,3 milliards d’euros au premier trimestre 2021.
Ce succès est porté par le rebond des ventes. Le constructeur automobile nippon n’a pas relevé sa prévision annuelle, aux effets néfastes du COVID-19 et la pénurie mondiale de puces électroniques, selon l’agence Reuters.
Le premier constructeur automobile mondial par véhicules vendus a maintenu sa prévision d’un résultat opérationnel de 2.500 milliards de yens (19,3 milliards d’euros) pour l’exercice en cours, alors que les analystes attendent en moyenne 2.880 milliards selon Refinitiv.
Par ailleurs, l’action Toyota a reculé jusqu’à 2,3% mercredi en séance à la Bourse de Tokyo, pour finir en baisse de 0,85%, certains investisseurs se montrant déçus par l’absence de révision à la hausse de la prévision annuelle.
« La situation reste imprévisible en raison de la propagation du COVID-19 dans les pays émergents, de la pénurie de semi-conducteurs et de la flambée des prix des matériaux« , a prévenu Toyota dans un communiqué. Toutefois, le groupe a publié un résultat opérationnel de 997,49 milliards de yens (7,7 milliards d’euros) pour les trois mois à fin juin, bien au-dessus de l’estimation moyenne des analystes à 752 milliards.
Notons que le groupe a été confronté à des difficultés de production en Thaïlande, où il a été obligé de suspendre la production des véhicules dans trois usines à cause des pénuries de pièces, selon le site boussorama.com.
Pour rappel, le constructeur automobile a néanmoins maintenu son objectif de 8,7 millions de voitures vendues pour l’exercice, après 7,65 millions en 2020.
Wiesbaden, Germany - February 19, 2014: Entrance and illuminated sign of Commerzbank in the center of Wiesbaden, Germany. Commerzbank AG is the second-largest bank in Germany, headquartered in Frankfurt am Main and is mainly active in commercial banking, retail banking and mortgaging.
Commerzbank a annoncé mercredi une perte au titre du deuxième trimestre, alors que la banque allemande, en pleine restructuration, a enregistré une dépréciation exceptionnelle pour mettre fin à un projet d’externalisation de ses activités de règlement de titres.
L’action cédait 4,6% en début de séance à Francfort et accusait la plus forte baisse de l’indice paneuropéen Stoxx 600. L’établissement a enregistré une perte nette de 527 millions d’euros au deuxième trimestre, contre un bénéfice de 183 millions d’euros un an plus tôt. Les analystes s’attendaient à une perte nette de 504 millions d’euros.
La deuxième banque allemande tente d’aller de l’avant sous la direction de son nouveau président du directoire, Manfred Knof, qui a engagé un plan de restructuration de deux milliards d’euros impliquant la fermeture de centaines de succursales et la suppression de 10.000 emplois. « La mise en oeuvre de la stratégie est en bonne voie », a déclaré Manfred Knof à des analystes, ajoutant que la banque était prête à prendre des décisions difficiles « si nécessaire ». La banque, toujours partiellement détenue par l’État après avoir été renflouée pendant la crise financière il y a plus de dix ans, devrait également afficher une perte pour l’ensemble de l’année, selon les analystes.
Commerzbank a annoncé en juin l’abandon du projet d’externalisation de ses activités de règlement de titres à HSBC et a comptabilisé, en conséquence, une dépréciation de 200 millions d’euros sur le trimestre.
(Reportage Tom Sims et Matthias Inverardi, version française Diana Mandiá, édité par Blandine Hénault)
Selon Business Insider qui cite une source anonyme de l’institution, cinq produits financiers sont concernés pour la relancer des cryptomonnaies, notament : le Bitcoin Trust, le Bitcoin Cash Trust, l’Ethereum Trust et l’Ethereum Classic de la société Grayscale, et enfin le Bitcoin Trust d’Osprey Funds, malgré la chute des marché des cryptomonaies depuis le 2 juillet 2021.
Les conseillers financiers de la Banque exécuteront les ordres de vente ou d’achat de ces actifs pour les clients de la catégorie « gestion de patrimoine ». Sont également concernés les clients souhaitant simplement investir, possédant des comptes autogérés ou utilisant l’application de trading de la Banque.
« Si cette mesure a été envisagée en février dernier par Daniel Pinto, co-président de JP Morgan, en pleine hausse des cours des cryptomonnaies, sa mise en œuvre effective représente un tournant historique », précise l’Agence ecofin.
Alors que son PDG critiquait encore le BTC il y a quelques années, JP Morgan devenait la première banque américaine à ne pas limiter la négociation des cryptoactifs à ses clients les plus riches. Néanmoins, les conseillers ont interdiction de proposer les actifs aux clients et doivent attendre que ceux-ci en fassent la demande.
Il faut souligner que cette décision est une nouvelle preuve de l’adoption croissante des cryptomonnaies et cela, en dépit des critiques de certains financiers et de la répression subie par cette industrie de la part de plusieurs gouvernants.
Toutefois, les spécialistes sont d’accord pour dire que les cryptomonnaies vont se pérenniser comme actifs financiers sur le plan mondial. Pour rappel, la puissante banque d’investissement américaine JP Morgan Chase a décidé d’effectuer des transactions en cryptomonnaies pour le compte de ses clients, qu’ils soient fortunés ou pas. La révolution dépassera certainement la limite chronométrée.
La structure a été nouvellement rebaptisée, qui seront émises en faveur de 30 000 copropriétaires de Weownomy. Les jetons seront déposés dans leurs portefeuilles eCash pour les paiements prévus au plus tard le 18 août 2021. Les actionnaires de classe A ont le droit de recevoir 100 000 bitcoins ABC par eCash dans un rapport de 1:1 000 000.
Par ailleurs, les actionnaires de classe B ont le droit de recevoir un minimum de 2 000 bitcoins ABC par eCash dans un rapport de 1:1 000 000, et les actionnaires de classe C ont le droit de recevoir un minimum de 200 bitcoins ABC par eCash dans un rapport de 1:1 000 000. Les copropriétaires peuvent échanger leurs eCash contre des bitcoins en s’inscrivant au WISEBITCOIN Crypto Exchange et au SECDEX Exchange aux Seychelles.
Toutefois, Weownomy s’engage envers les 30 000 actionnaires ayant investi dans la société. Les propriétaires de Weownomy recevront des pièces eCash au prix du marché BITCOIN ABC en guise d’investissement pour leurs actions de la vente aux enchères de Weownomy.
Cet investissement est accompagné d’un paiement prévu au plus tard le 18 août 2021. Weownomy vise la stabilité, ce qui, selon eux, sera atteinte en fournissant des paiements aux copropriétaires à des prix stables qui sont fixés au prix du marché BITCOIN ABC à l’heure où nous écrivons ces lignes, soit à 58,95 USD.
Les pièces eCash seront déposées dans leurs portefeuilles eCash pour les paiements prévus au plus tard le 18 août 2021 pour les actionnaires de classe A, B et C. Il est difficile de croire qu’à notre époque de technologie moderne, des milliards de personnes n’ont toujours pas accès aux services bancaires. Ce chiffre est encore plus surprenant lorsque l’on sait que nombre d’entre elles vivent dans des pays sans accès à Internet.
Weownomy a cherché à adopter de nouvelles technologies car elle pense que cela lui permettra de mieux servir la plate-forme mondiale des utilisateurs. Ils ont découvert que la crypto-monnaie pouvait les aider à atteindre cet objectif, et ont adopté eCash, une crypto-monnaie spécifiquement conçue pour les utilisateurs de réseaux sociaux dans le monde.
Désormais, les utilisateurs n’auront plus besoin d’un compte auprès d’une banque ou d’une société de cartes de crédit pour effectuer des transactions, mais simplement de leur téléphone et d’un accès à Internet. C’est pourquoi, le fondateur et PDG de Weownomy Ssemakula Peter Luyima a déclaré : « L’adoption du bitcoin ABC rebaptisé eCash est l’un des développements les plus significatifs de l’histoire des réseaux sociaux à ce jour.
Cette adoption aura plus d’importance que tout ce qui s’est passé auparavant, car elle nous donne une voie pratique à suivre, pas seulement une idée ou une théorie, mais quelque chose que nous pouvons utiliser et mettre en pratique. ». Cela signifie qu’avec eCash, vous pouvez envoyer de l’argent instantanément sans passer par une institution financière. Le solde de votre compte peut être stocké sur la plupart des ordinateurs ou des appareils mobiles.
La société vise à fournir un environnement qui donne du pouvoir à tous et à promouvoir des revenus personnels durables sur cette planète par le biais d’Internet. Pour atteindre cet objectif, ils ont adopté une nouvelle crypto-monnaie nommée eCash qui sera utilisée comme monnaie de réseau social pour les paiements sur la plate-forme Weownomy, à la fois pour les créateurs de contenu.
Weownomy utilisera eCash et Bitcoin ABC comme un moyen d’implémentation complète du protocole eCash. Ensuite, comme moyen de paiement pour toutes les transactions sur le site. Il peut être acheté et conservé dans une application de portefeuille électronique qui générera ensuite des e-jetons pour les achats effectués sur Weownomy.
Notons que grâce à ces jetons, vous pouvez être payé pour l’utilisation de la plate-forme et acheter ce que vous voulez, des vidéos aux emojis, sans avoir à payer en espèces ou en utilisant d’autres formes de paiement.
Invité sur le plateau de la chaine de télévision privée « Africable » dans l’émission ‘’Sinceromètre’’ animée par nos confrères Robert Dissa pour la version française et IB Traoré pour le Bambara, Diby Keita, président de l’association « Devoir de Génération », chef d’entreprise de son état, a su convaincre les téléspectateurs par son franc parler. Les échanges se sont portés entre autres sur le Mali d’hier et d’aujourd’hui ; le devoir de génération ; la vie politique et la Transition au Mali.
Pour répondre à la question de savoir si M. Diby Keita est toujours fier du Mali, il affirme que malgré la gestion chaotique de certains hommes politique à qui les affaires du Mali ont été confiées, il sera toujours fier de son pays, car c’est la seule chose que nous avons, selon le sieur Keita.
Sa vision sur le Malikoura (nouveau Mali)
Pour le président de ‘’Devoir de Génération’’, le Mali restera toujours Mali, il n’y aura pas de nouveau Mali. « L’avenir du Mali n’est pas sombre comme on veut nous le faire croire. C’est le malien qui doit changer d’attitude. C’est le même malien qui a conduit le Mali à cette dérive », a-t-il-indiqué. Devrions-nous faire le Malikoura (nouveau Mali) avec ceux-là qui l’ont conduit à la cette dérive ? S’interroge Diby Keita. Il reproche à ceux qui parlent de ce Malikoura d’être des acteurs d’hier soit de façon active ou de façon passive de ce que vit le Mali d’aujourd’hui.
« On ne peut pas faire du neuf avec de l’ancien »
Le Mali étant à son 3ème coup d’Etat voire même à son 4ème si l’on prend en compte le coup de force perpétré contre l’ancien président de la Transition Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane toujours en résidences surveillées, le président de Devoir de Génération s’interroge sur ces différents évènements qu’a connus le Mali depuis 1968. Pourquoi toutes ces transitions au Mali ? Pourquoi c’est tout le monde qui se trompe chez nous ? Pour lui, pendant la transition, la rupture doit être totale. « On ne peut pas faire du neuf avec de l’ancien », pense-t-il. Mais il regrette aujourd’hui de voir des acteurs de l’ancien régime d’être des acteurs de la Transition. Il ajoute que lorsqu’une rupture n’est pas totale, il y a des incomplets. Le coup d’Etat étant une rupture, un régime d’exception, le président Diby Keita aurait préféré que la junte s’impose en suspendant toutes les institutions de la République y compris la constitution.
Juger des hommes aux mérites tout court, « pas de faveur »
Avec tout le respect qu’il accorde au M5-RFP, le mouvement contestataire du régime d’Ibrahim Boubacar Keita, M. Keita affirme que les acteurs qui l’animent ne sont pas tous des innocents non plus. Selon lui, d’autres avaient des comportements contraires à celui d’un intellectuel. Il a aussi souligné les conséquences des différents mouvements du M5-RFP. C’est dans ce sens qu’il laisse entendre que « Démocratie » ne veut pas dire « Désordre ». Pour lui, on peut revendiquer ses droits voire même le départ du chef sans faire pareil. « Je préfère qu’on juge un homme au mérite et non un homme qui impose sa collaboration », soutient M. Diby Keita.
Bannir ces trois choses dans la société : la corruption, le favoritisme, et le népotisme
Toujours dans ses réponses aux questions de ses interlocuteurs, il reproche aux hommes politiques maliens de maintenir la pression sur les acteurs de la Transition particulièrement ceux du mouvement de 1991 que beaucoup qualifient d’être les auteurs de tous les maux du Mali. Pour lui, les politiques devraient laisser cette occasion aux militaires de gérer les affaires du pays afin de montrer leurs compétences. Puisqu’il existe une crise de confiance entre ceux-ci et le peuple malien. Il ajoute par ailleurs que ces politiques dits acteurs du mouvement de 1991 ont toujours caché la vérité au peuple malien et ils doivent tous répondre devant ce peuple. Il a aussi saisi cette occasion pour dénoncer le comportement des dirigeants maliens qui s’appelle : la corruption, le favoritisme, le népotisme… Sans caresses ni contour, le président de Devoir de Génération n’a pas hésité de dénoncer la richesse des fonctionnaires maliens qu’il juge anormal. Pour plus de précision, il affirme que 80% des concessions de la zone ACI 2000 appartiennent aux fonctionnaires maliens.
Respecter la parole donnée pour le bonheur de la nation, le Mali
En se prononçant sur la durée de la Transition qui est fixée à 18 mois dès le jour de la prestation de serment du président de la Transition, Diby Keita souligne qu’un régime d’exception ne doit pas s’éterniser au pouvoir. Pour ce faire, il doit respecter la parole donnée. « Je ne suis pas pour un pouvoir qui veut s’éterniser », laisse-t-il entendre. « Je ne cherche pas et ne chercherai pas un poste politique. Je n’en ai pas besoin », dit clairement le président de Devoir de Génération, Diby Keita.
A noter que l’association Devoir de Génération est une organisation à but non lucratif qui a pour objectif principal d’aider, de sensibiliser mais surtout de rappeler aux uns et aux autres leur devoir vis-à-vis de leur Etat, Région, Commune et quartier pour une vie harmonieuse. Elle a été lancée officiellement en juillet 2018.
Les Bourses européennes, à l’exception du Dax, ont terminé en hausse mardi, soutenues par de bons résultats d’entreprises bien que les préoccupations des investisseurs sur la croissance économique et la crise sanitaire ont freiné les gains, selon l’agence Reuters.
À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,72% à 6.723,81 points, au plus depuis 21 ans. Le Footsie britannique a gagné 0,34% et le Dax allemand a cédé 0,09% en raison du repli de BMW.
A son tour, le site boursorama revele que l’indice EuroStoxx 50 a avancé de 0,03%, le FTSEurofirst 300 de 0,3% et le Stoxx 600 de 0,2%. « Ce dernier a une nouvelle fois inscrit un pic historique en séance, soutenu par plusieurs résultats d’entreprises et notamment ceux de Stellantis et de Société générale », le site des bourses européennes.
Toutefois, les résultats du deuxième trimestre ont été solides en Europe avec des performances supérieures aux attentes du marché pour 66% des entreprises du Stoxx 600 ayant publié leurs comptes trimestrielles, selon les données IBES de Refinitiv.
Par ailleurs, les principaux indices de Wall Street évoluaient en ordre dispersé, freinés par des incertitudes sur la croissance économique et l’évolution de la pandémie, au moment de la clôture européenne notamment : le Dow Jones prenant 0,15%, le S&P 500 abandonnant 0,07% et le Nasdaq Composite 0,36%.
« Si vous revenez quelques mois en arrière, l’inquiétude sur l’inflation était omniprésente mais maintenant même aux États-Unis les inquiétudes ont changé. La question qui se pose maintenant est celle de la croissance« , a déclaré le conseiller économique en chef de Morgan Stanley, Reza Moghadam.
Image de la bourse de Paris (CAC40)
Après l’annonce du ralentissement de l’activité manufacturière et une croissance moins importante que prévu du PIB trimestriel américain, les investisseurs attendent la publication de l’ISM des services et de l’enquête ADP sur l’emploi privé, mercredi, avant les chiffres officiels sur l’emploi en juillet vendredi.
VALEURS EN EUROPE
A Paris, Société générale a grimpé de 6,37%, plus forte hausse du CAC 40 et deuxième du Stoxx 600, après avoir relevé ses prévisions pour 2021 et renoué avec les bénéfices au deuxième trimestre.
Stellantis a terminé sur un gain 4,10%, le quatrième constructeur automobile mondial ayant fait état d’un record de marge opérationnelle au premier semestre et relevé son objectif pour l’année, le succès de ses pick-ups et SUV en Amérique du Nord et en Europe éclipsant l’impact de la pénurie de puces.
Le secteur de l’énergie (+2,22%) a signé la meilleure performance du jour grâce à BP dont l’action a pris 5,64% à Londres après l’annonce d’un relèvement du dividende et d’un programme de rachats d’actions. Dans son sillage, TotalEnergies a avancé de 2,72%.
A Francfort, le groupe automobile BMW a chuté de 5,16% après avoir déclaré à l’occasion de ses résultats que la pénurie de puces et la hausse des prix des matières premières nuiraient à ses performances du second semestre.
Les groupes du secteur de jeux vidéo reculent dans le sillage de leurs concurrents chinois par crainte d’un renforcement de la réglementation de Pékin sur les secteurs : Embracer, Ubisoft et Evolution ont perdu de 3,71% à 5,55%.
CHANGES
Le dollar est stable contre un panier de devises internationales mais recule contre le yen et le franc suisse.
« Le franc suisse et le yen profitent de l’augmentation des cas de COVID qui brouille les perspectives de croissance », a déclaré Joe Manimbo, stratège chez Western Union Business Solutions.
L’euro se traite à 1,1859 dollar.
Le dollar australien a pris jusqu’à 0,65% contre le billet vert, la banque centrale du pays ayant surpris les marchés en campant sur sa décision de réduire son programme d’achat d’actifs à partir de septembre, estimant que l’impact du variant Delta serait temporaire.
TAUX
Malgré la hausse des marchés actions, les rendements obligataires varient peu, dans l’attente d’indicateurs économiques américains sur l’emploi dans le courant de la semaine.
Le rendement des Treasuries à dix ans est stable à 1,1755% et son équivalent allemand a fini inchangé autour de -0,485%.
PÉTROLE
Les cours du brut sont orientés à la baisse avec les préoccupations autour du variant Delta: le baril de Brent recule de 0,58% à 72,47 dollars et celui du brut léger américain (WTI) perd 0,93%, à 70,6 dollars
« Pensez-vous que l’OMS devrait mener une enquête de traçabilité du virus aux États-Unis ? » Jusqu’à 83,1% des internautes du monde participant à l’enquête, menée en chinois, anglais, espagnol, français, arabe et russe, ont donné une affirmative.
Le 30 juillet, le groupe de réflexion de CGTN a proposé un questionnaire de sondage d’opinion sur les réseaux sociaux Twitter, Facebook, YouTube, Vkontakte, Weibo et Wechat en 6 langues officielles des Nations Unies. En répondant aux questions, les internautes du monde entier ont généralement remarqué de tels faits : depuis juillet 2019, il y a eu une maladie respiratoire inexpliquée en Virginie aux États-Unis, et une épidémie à grande échelle de « pneumonie liée à la cigarette électronique » dans le Wisconsin. Le laboratoire biologique de Fort Detrick a été soudainement fermé par le CDC des États-Unis. De décembre 2019 à janvier 2020, neuf États américains ont enregistré 106 échantillons d’archivage régulier de dons de sang testés positifs à l’anticorps de la COVID-19. 83,1% des internautes ayant participé au sondage ont soutenu l’ouverture d’une enquête de l’OMS sur les États-Unis.
Sur la plateforme Twitter, 86,4 % des internautes russophones ont demandé l’ouverture d’une enquête aux États-Unis ; sur la plateforme YouTube, 88 % des internautes francophones ont soutenu une enquête sur l’origine de la COVID-19 aux États-Unis. Sur la plateforme Weibo, 96,5 % des internautes chinois ont demandé une enquête sur l’origine de la COVID-19 aux États-Unis.
Des internautes qui parlent des langues différentes laissent tous les mêmes commentaires acerbes. Un internaute anglophone a déclaré « être d’accord avec l’enquête de l’OMS sur les États-Unis en matière de recherche de l’origine du virus » et pense que « l’OMS ne devrait pas adopter de doubles standards, car elle représente le monde, pas seulement les États-Unis, et ceux qui accusent constamment les autres ont plus de choses à faire cacher ». Un internaute francophone a commenté : « Sans doute, il y a certainement anguille sous roche à Fort Detrick. Mais, il n’y a aussi aucun pays assez courageux pour mener une enquête. » Un internaute russophone a souligné : « Le nombre de morts causés par l’utilisation des cigarettes électroniques a balayé tous les États des États-Unis. Si leur ministère de la Santé pouvait examiner plus attentivement cette situation, ils pourraient découvrir le nouveau coronavirus, et peut-être que le virus ne se propagerait pas. »
Le groupe de réflexion de CGTN a posé la question : « Est-ce que les États-Unis engagent son agence de renseignements pour enquêter sur l’origine du coronavirus pour des considérations politiques ? » Sur la plateforme YouTube, 84 % des internautes francophones ont dit « oui » ; sur la plateforme chinoise Weibo, le taux est de 85 %.
Les commentaires faits par les internautes internationaux sur cette question peuvent être qualifiés de perçants. Selon un internaute anglophone, les États-Unis recourent aux agences de renseignement pour enquêter sur l’origine du virus, il ne s’agit pas d’une enquête de renseignement, mais d’un outil politique pour camoufler l’échec du contrôle de l’épidémie. Un internaute arabophone a remis en question le rôle approprié de l’agence de renseignements américaine dans la recherche de l’origine du virus, estimant que la recherche de l’origine du virus n’est pas de la responsabilité de l’agence de renseignement. Selon un internaute français, « si les États-Unis s’entêtent tant à l’idée d’une fuite de laboratoire, c’est pour tout simplement détourner l’attention sur la situation de la pandémie chez eux. Les États-Unis battent tous les records en termes de nombre de décès dus à la COVID-19. Ainsi ils veulent détourner l’attention et en même temps faire porter le chapeau de leurs multiples erreurs à la Chine afin de mener à bien leur campagne de diabolisation de la Chine. Il est évident que la Chine n’est pas parfaite, toutefois je ne crois pas une seconde qu’elle a pu créer ce virus ». De nombreux internautes ont demandé que de telles enquêtes soient menées par des scientifiques et des universitaires. Les statistiques du sondage montrent que 91,86 % des internautes russophones pensent que le gouvernement américain est motivé par des considérations politiques, ce qui indique que les internautes russophones ont une méfiance plus profonde envers les agences de renseignements américaines que les internautes d’autres langues.
La troisième question du sondage en ligne réalisé par le groupe de réflexion de CGTN, « Croyez-vous qu’il y a eu une augmentation de la discrimination et de la violence envers les communautés asiatiques aux États-Unis depuis l’éclatement de l’épidémie de COVID-19 ? », la première préoccupation des internautes, a attiré trois fois plus de votes valides que les deux premières questions. Plus de 88 % des internautes du monde entier qui ont participé au sondage pensent que la discrimination et la violence à l’encontre de la communauté asiatique aux États-Unis s’aggravent. Dans la section des commentaires, des internautes de langues et de pays différents ont exprimé de fortes émotions et des mots durs, tels que « suppression », « discrimination », « racisme », « laid » et « sinophobie » devenant des mots clés dans les messages des internautes.
Un internaute américain a noté : « Il est vrai que davantage d’attaques ont eu lieu, mais beaucoup d’entre elles n’ont pas été rapportées dans les médias en raison de la pression, et la discrimination a toujours existé. » Un internaute hispanique a déclaré : « Il y a toujours eu du racisme aux États-Unis. En ce qui concerne le nouveau coronavirus, je ne pense pas que la Chine en soit responsable. Les États-Unis cherchaient un bouc émissaire et ils en ont décidé d’attribuer la responsabilité à la Chine. » Un internaute francophone a fait valoir que la discrimination et la violence à l’égard des Asiatiques, « ce n’est pas spécifique aux États-Unis, c’est dans tous les pays, une espèce de phobie de la Chine, en France aussi c’est comme cela, bon ce sont ceux qui ne réfléchissent pas qui sont phobiques. » Un internaute arabophone a affirmé que « le racisme est une épidémie sale et idéologique » et un internaute russophone a accusé « le système américain d’être hypocrite et de diffuser constamment une propagande destructrice contre le reste du monde ».
Le groupe de réflexion de CGTN a constaté dans l’analyse que plus de 81 600 internautes participant au sondage ont généralement exprimé leur méfiance et mécontentement à l’égard des États-Unis, tels que leurs doubles standards face aux problèmes des autres pays et de leur propre pays, sa paranoïa et sa manipulation politique dans la recherche de l’origine du virus, ainsi qu’une augmentation de la discrimination et de la violence envers les communautés asiatiques aux États-Unis depuis l’éclatement de l’épidémie de COVID-19. Les participants de divers pays pensaient généralement que la recherche de l’origine du virus devait se dérouler dans plusieurs pays du monde. Comme l’a dit un internaute francophone : « Si les États-Unis veulent vraiment enquêter sur l’origine du virus, il faut demander à l’OMS d’enquêter sur la pneumonie de 2019, les cas de grippe et la fermeture du laboratoire Fort Detrick aux États-Unis. » Les internautes arabophones ont indiqué que la discrimination contre des groupes spécifiques au cours de la recherche de l’origine du virus n’est pas utile dans la lutte contre l’épidémie. Ce à quoi nous devons vraiment penser, c’est que nous devons nous donner la main pour combattre l’ennemi de toute l’humanité – la pandémie de COVID-19.
Au Mali, les travaux du renouvellement du bureau du comité national des femmes travailleuses de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) se sont déroulés le 31 juillet 2021 à la bourse du travail. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé en présence de la présidente sortante, Fanta Damba.
A l’issue des travaux du renouvellement du bureau du comité national des femmes travailleuses de l’UNTM selon les textes statutaires, Coulibaly Korotoumou Koné a été élue présidente pour un mandat de 5 ans. Ainsi, dans sa toute première intervention, la nouvelle présidente de ce comité a rappelé les principes du syndicalisme notamment la solidarité, la démocratie et l’esprit de sacrifice.
Elle trouve nécessaire d’imposer la discipline syndicale à toutes les instances pour l’atteinte des objectifs. Pour elle, le syndicalisme assure la promotion morale et intellectuelle de tous.
Dans la prise de décision et les tâches qui leur seront confiées, Coulibaly Korotoumou Koné conseille les principes démocratiques. « Mon vœu le plus ardent est que chaque personne s’y sente à l’aise », a-t- elle soutenu. Elle a saisi cette occasion pour inviter ses camarades à lire et comprendre les textes du comité.
Par ailleurs, la présidente sortante en l’occurrence Fanta Damba, a invité le nouveau bureau à travailler non seulement dans l’intérêt des femmes travailleuses de l’UNTM mais pour toutes les femmes du Mali. Elle les a aussi exhortées à la maîtrise de la politique syndicale et les textes qui régissent la vie syndicale.
Cette cérémonie a été une occasion pour elle de féliciter le camarade Yacouba Katilé pour son élection à la tête du Conseil Économique, Social et Culturel, la 8e institution de la République.
Après les remerciements adressés au bureau sortant, le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, a exhorté les femmes travailleuses de sa centrale à se former davantage.
Il affirme que c’est la formation qui les permettra de compétir au niveau national international pour honorer le Mali. Ce charismatique leader syndicaliste se dit disponible pour l’accompagnement du nouveau bureau du comité national des femmes travailleuses de l’UNTM.
Habib SYLLA, Président du Haut Conseil des maliens de l'extérieurs
Cette conférence consistera à élire un nouveau président à la tête de cette institution de la diaspora malienne. Dirigé par Habib Sylla depuis plusieurs années, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est l’organisation faîtière représentative des Maliens établis à l’extérieur. Ce rendez-vous se déroulera au centre international de conférence de Bamako (CICB).
En principe, le bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est renouvelé tous les 5 ans. En effet, la 9e conférence ordinaire devrait se tenir en 2020, selon les textes qui régissent l’institution. Mais compte tenu des différentes crises au Mali qui sont d’ordre sanitaire, politique et institutionnel, elle a été reportée. Ici il s’agit de la diaspora dont les délégués qui sont habilités à prendre part à l’élection du nouveau président viennent tous de l’extérieur.
En 2020, moment pendant lequel la COVID-19 battait son plein avec la fermeture des frontières terrestres et aériennes dans le monde. Et traditionnellement, les conférences ordinaires du HCME sont placées sous la présidence du président de la République du Mali, chef de l’État et clôturée par le premier ministre. Mais depuis le 18 août 2020, le Mali s’est confronté à une crise politique et institutionnelle. Ceci explique la deuxième cause du report du renouvellement du bureau du HCME, selon les responsables d’institutions.
Les conditions pour être candidat au poste de président du HCME
Selon les textes régissant l’institution, toute personne qui prétend être candidate au poste du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur doit fournir les dossiers suivants : une lettre de motivation, la photocopie de la carte d’identité consulaire, la photocopie de la carte de membre du HCME, l’attestation de paiement d’une caution non remboursable de dix millions (10.000.000) F CFA, et un projet de programme exprimant la vision du candidat. En outre, « tout candidat au poste de président du HCME et tout électeur lors de la conférence élective doivent être détenteurs d’un mandat du CBME (Conseil de Base des Maliens de l’extérieur) de leur pays d’accueil ».
Pourquoi la caution de 10 millions de F CFA non remboursable ? C’est pour enrichir la caisse de l’institution et éviter aussi les candidatures fantaisistes, explique un responsable du HCME. Il affirme que statutairement, la fourchette de la caution est fixée entre 10 millions et 20 millions de F CFA. Mais le président Habib Sylla a jugé nécessaire de maintenir la caution de 10 millions de F CFA. Au total, 77 pays sont invités à prendre part à la 9e conférence ordinaire. Le nombre de délégués par pays est fixé à 5 dont une voix par pays.
Le président sortant Habib Sylla sera-t-il candidat ? Pour répondre à cette interrogation, il faudra attendre d’ici la date de clôture du dépôt des candidatures. La date limite est fixée au 11 août 2021. L’intéressé ne s’est pas encore prononcé sur là-dessus même si les textes ne limitent pas le nombre de mandat. En tout cas sa candidature serait beaucoup sollicitée au sein de la diaspora malienne pour ses efforts en faveur des maliens établis à l’extérieur avant et pendant son mandat à la tête de cette institution de la diaspora.
A titre de rappel, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est l’organisation faîtière représentative des Maliens établis à l’extérieur. Il est créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Dans ces différents pays, l’institution est représentée par des conseils de base qui regroupent toutes les associations locales au niveau de chaque pays.
Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a comme missions, selon la loi, de rassembler les maliens établis à l’extérieur, de contribuer à leur protection, de les assister et de contribuer à l’image du Mali à l’extérieur, en complément de ce qui se fait par les autorités maliennes et les pays d’accueil.
Ebrahim Raïssi a été élu dimanche (il y’a un mois) avec près de 62% des voix… mais plus de 51% d’abstention, un record pour une élection présidentielle depuis l’instauration de la République islamique, en 1979. Ce dernier vient de prouver qu’en Iran c’est l’alternance qui prime, et cela, envoyant ainsi, le président Hassane Rohani à la retraite politique. Il a été investi ce mardi en Iran
Il s’agit de l’un des plus conservateurs des électeurs ont donc vu leur favori l’emporter. Favori, Ebrahim Raïssi l’était aussi faute d’adversaires sérieux, de nombreuses candidatures ayant été invalidées. Un mois et demi après son élection, l’ultraconservateur Ebrahim Raïssi, 60 ans, prend ses fonctions à la présidence de l’Iran. En deux temps. Une réception mardi 3 août 2021 chez le Guide suprême et véritable numéro un de la République islamique, où Raïssi recevra l’onction de l’ayatollah Ali Khamenei. Puis, jeudi 5 août, une investiture au Parlement. Après la parenthèse modérée incarnée par la présidence d’Hassan Rohani (1993-2021), les durs détiendront tous les leviers du pouvoir.
Qui est cet ultraconservateur qui a fait carrière dans le droit, comme procureur ?
En 1988, Ebrahim Raïssi devient procureur de Téhéran et l’ayatollah Khomeiny, qui est en fin de vie, le charge de trouver des solutions à des dossiers « problématiques ». Parmi eux, c’est le sort de quatre mille prisonniers politiques en Iran qui attendaient leur libération. Plusieurs centaines ou milliers d’entre eux avaient été déjà exécutés. En 1988, Khomeiny ordonne donc à un groupe de quatre personnes, dont Ebrahim Raïssi, de prendre une décision quant à l’exécution de ces prisonniers politiques. Ces prisonniers politiques seront exécutés quelques jours plus tard et leurs corps jetés dans des fosses communes près de Téhéran. Cet endroit qui n’est pas un cimetière, est devenu un lieu de pèlerinage pour les familles de ces prisonniers politiques assassinés et aussi pour d’autres opposants au régime.
Au nouveau président qui s’est posé en héraut de la lutte anti-corruption quand il était procureur, l’ancien directeur de la Banque centrale a, lors d’un débat, tendu une liste de 15 personnes les plus corrompues d’Iran qu’il n’avait pas poursuivies.