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Au Nigeria, obtient 55 millions USD de série B à une valorisation de 500 millions de dollars

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Au Nigeria,  Kuda Bank (une start-up nigériane de fintech), annonce avoir  levé un montant de 55 millions USD de série B à une valorisation de 500 millions de dollars. Au cours du premier trimestre 2021, Kuda revendique un portefeuille clients chiffré à 650 000 utilisateurs.

Selon financialafrik, le cycle de financement a été co-dirigé par les investisseurs existants Target Global et Valar Ventures, la société co-fondée. Ces derniers ont été soutenus par le co-fondateur de PayPal, Peter Thiel, SBI Investment et un certain nombre d’investisseurs providentiels.

« Notre objectif est d’améliorer nos offres au Nigéria mais également d’aller à la conquête du marché africain.  Ce financement servira à investir dans l’expansion et à renforcer l’expertise de la société au niveau continental», a laissé entendre Babs Ogundeyi, PDG de Kuda.

A son tour, Andrew McCormack, associé général de Valar Ventures, a affirmé que  « Kuda est notre premier investissement en Afrique et notre confiance initiale dans l’équipe a été confirmée par sa croissance rapide au cours des quatre derniers mois ».

Pour rappel, Kuda Bank a été lancée en 2019. Une  banque numérique basée à Lagos et à Londres pour fournir des services aux consommateurs pour épargner et dépenser de l’argent, recevoir des découverts (essentiellement du crédit renouvelable pour les particuliers).

Zangouna KONE

Remous au sein de l’ADP-Maliba : Aliou Boubacar Diallo déplore « une guerre pour des postes et de l’argent »

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Le président d’honneur de ADP-Maliba Aliou Boubacar Diallo a réagi à la situation qui prévaut au sein de son parti politique depuis quelques semaines. Selon l’ex-candidat classé troisième à l’issue de la dernière présidentielle, « tout le problème au sein du parti est la guerre pour des postes et de l’argent » .


Tous ces problèmes au sein du parti ne sont pas pour le Mali. Ce sont des conflits pour de l’argent et des postes « , a déclaré Aliou Boubacar Diallo, dans un entretien, en réaction au remous qui sévit au sein de la formation politique qu’il a créée en 2013. Cette réaction intervient au moment où le Secrétaire général de la Section Commune V du district de Bamako également le président des jeunes du parti, Cheick Oumar Diallo, a démissionné avec plusieurs autres militants.


Aliou Boubacar Diallo évoque, à cet égard, » une guerre pour des postes et de l’argent « au sein de son parti politique. Toute chose qui n’est pas, selon lui, l’objectif pour lequel ADP-Maliba a été créé. » Je l’ai fait pour faire sortir le Mali du trou « , a-t-il affirmé, ajoutant qu’il n’a pas fondé le parti pour s’en servir pour chercher de l’argent ou un poste ministériel.


L’entrepreneur réputé converti en homme politique révèle avoir investi plus de 10 milliards FCFA dans l’ADP-Maliba de sa création à ce jour pour l’implanter et soutenir les jeunes et les femmes. » Tant que le pays est dans le trou, nous ne devons pas nous précipiter pour des postes « , a-t-il indiqué, appelant les militants à ne pas se précipiter pour des postes puisqu’il n’est pas encore au pouvoir.
S’il montre la porte à » ceux qui travaillent pour de l’argent et des postes « , il invite les gens qui veulent militer pour le Mali à le rejoindre afin de sortir le pays du trou et d’en faire » la locomotive de l’Afrique de l’ouest »


Moussa Sayon CAMARA
Source : L’Indépendant

Agriculture : Plus de 31,9 milliards de F CFA pour renforcer la résilience du changement climatique en Afrique

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Image d'llustration

Cette vulnérabilité s’accentue au niveau de ses acteurs les plus sensibles que sont les petits producteurs. Acumen Capital Partners a mobilisé 58 millions USD (31 milliards 958 millions F CFA) par le biais d’Acumen Resilient Agriculture Fund (ARAF), son fonds d’appui aux exploitants agricoles d’Afrique de l’Est et de l’Ouest.

Ils serviront à construire un écosystème d’entreprises agroalimentaires qui améliorent les moyens de subsistance des agriculteurs et renforcent leur résilience au changement climatique.

« La clôture impressionnante de 58 millions de dollars de l’ARAF, soit 8 millions de dollars de plus que notre objectif initial, est un moment décisif et, avec seulement 5 % des investissements climatiques dirigés vers l’adaptation, signale le début d’un changement dans le financement climatique », a déclaré Tamer El-Raghy, directeur exécutif de l’ARAF.

 Les petits exploitants agricoles nourrissent le monde, mais ils sont parmi les plus durement touchés par la crise climatique, a-t-il ajouté. Selon l’agence ecofin, « ces agriculteurs fournissent un tiers de l’approvisionnement alimentaire mondial. En Afrique, ils produisent environ 80 % de la nourriture du continent. Mais leurs moyens de subsistance et leur capacité à nourrir les communautés du monde entier sont menacés par la dégradation des sols, les violentes tempêtes et l’évolution des régimes climatiques », a-t-elle rappelé.

Notons que ces défis sont intensifiés par des inefficacités structurelles et un accès limité au crédit. Le soutien de l’ARAF leur permettra d’augmenter leurs revenus et de renforcer leur résilience.

Mousa KONE

La Compagnie minière Barrick Gold confirme son leadership en Egypte avec un investissement de 8,8millions USD

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Mark Bristow, PDG de Barrick Gold Corporation (Photo en jaune au milieu)

La compagnie minière Barrick Gold confirme son entrée dans le secteur aurifère égyptien. Il s’agit d’un investissement de 8,8 millions USD  dans ses travaux de prospection, afin de potentiellement découvrir des gisements d’or.

Dans un communique de presse publié sur son compte twiter, le géant minier canadien a annoncé le 27 juillet la conclusion de quatre contrats portant sur quatre permis d’exploration dans le désert oriental du pays.

Selon les termes du partenariat négocié avec le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales, Barrick doit investir 8,8 millions $ dans ses travaux de prospection, afin de potentiellement découvrir des gisements d’or. « L’opportunité en Egypte est un ajout passionnant à notre portefeuille et nous nous réjouissons d’un partenariat long et fructueux avec le gouvernement », a commenté Mark Bristow, PDG du géant minier.

Pour rappel, ce type d’accords entre les autorités et les compagnies minières se multiplie depuis quelques mois en Egypte, soit depuis que Le Caire a assoupli, début 2020, ses règles en matière d’investissement dans le secteur minier. Sukari, exploitée par Centamin, ne devrait donc plus demeurer longtemps la seule mine d’or en activité dans le pays.

Zangouna KONE

Maintien de paix des nations Unies en Afrique: « Il est temps de reformer les missions de paix affaiblissant l’Afrique » par (le colonel Wes Martin-Officier américain)

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Des soldats de la paix sont déployés dans des pays déchirés par la guerre pour protéger les civils et faire respecter les accords de paix nationaux et les traités internationaux. Cependant, ces opérations ont souvent échoué à fournir une protection fiable et une paix durable, l’ineptie opérationnelle, les obstacles bureaucratiques et la corruption entravant le succès.

Alors que les États-Unis et la Chine intensifient leur concurrence globale, l’Afrique apparaît comme un nouveau champ de bataille. Ainsi, maintenir la stabilité et soutenir les gouvernements pro-occidentaux devrait être une priorité des États-Unis. Cependant, dans de nombreux zones, les rebelles tribaux et islamistes sapent la stabilité. Le financement des opérations de maintien de la paix par l’ONU est un outil essentiel pour atteindre cet objectif stratégique. Cependant, la performance de l’ONU reste profondément imparfaite. L’Afrique est confrontée à une double menace: celle de la Chine et des milices islamistes radicales. L’administration Biden doit intervenir et rapidement. Le 29 juillet, le Conseil de sécurité des Nations Unies tient une réunion sur les sanctions de la République centrafricaine : un point d’éclair stratégique crucial au cœur du continent.

Les problèmes avec ce conflit et d’autres sont nombreux. Le 30 juin, la cinquième Commission des Nations Unies chargée de l’administration et du budget a approuvé un budget de 6,37 milliards de dollars pour douze missions de maintien de la paix des Nations Unies du 1er juillet 2021 au 30 juin 2022, mais ces fonds sont alloués à des forces incompétentes et souvent corrompues.

Les casques bleus de l’ONU n’ont pas réussi à arracher le contrôle de la Somalie, du mouvement Harakat al-Chabab al-Moudjahidin affilié à Al-Qaïda en 1991-1995. Après la guerre civile, l’ONU a négocié un accord de cessez-le-feu et déployé du personnel pour distribuer de l’aide aux civils somaliens en proie à la famine. Sans un gouvernement central somalien, cependant, l’ONU ne pourrait pas obtenir le consentement de déployer des troupes pour contrer les seigneurs de guerre violents. La mission de maintien de la paix se limitait à l’observation du cessez-le-feu.

En 1993, les forces de l’ONU ont tenté, sans succès, de désarmer les milices somaliennes. Après un court passage, les États-Unis et l’Union européenne ont tous deux retiré leurs troupes de la mission, et le Conseil de sécurité des Nations Unies a voté une réduction significative des effectifs de la mission.

Aujourd’hui, la Somalie souffre de l’absence du gouvernement, d’un grave appauvrissement et d’une infrastructure en ruine. En outre, al-Chabab a pratiqué les niveaux de violence les plus élevés qui ont rendu le maintien de la paix actuel de l’Union africaine une « mission impossible ».

Contrairement à la Somalie, l’ONU a engagé des ressources importantes pour le maintien de la paix au Mali. Cependant, les opérations restent largement faibles. La mission est entrée dans sa septième année, avec l’intention d’assurer la protection des civils, de soutenir un dialogue national de réconciliation et de faire respecter les règlements de paix précédemment négociés.

En 2015, le gouvernement malien a négocié un accord de paix avec plusieurs milices Touaregs en rébellion. Cependant, il n’a pas pris en compte les menaces croissantes des extrémistes islamistes. Le Mali est devenu le centre de l’opération djihadiste en Afrique et jusqu’à récemment, l’opération Barkhane dirigée par la France était le seul effort visant les cellules de l’État islamique et d’Al-Qaïda dans la région.

Bien que plus de 18 000 casques bleus de l’ONU bien équipés soient actuellement stationnés au Mali, les islamistes continuent d’attaquer régulièrement avec violence. Alors que la France suspend l’opération Barkhane, les forces de l’ONU se retrouveront sans contrepartie militaire fiable. Faute de direction, le Mali risque de sombrer dans le chaos.

Les expériences des Nations Unies en République centrafricaine (RCA) reflètent celles du Mali.

Le 10 avril 2014, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé le déploiement d’une force de maintien de la paix « multidimensionnelle » pour protéger les civils, faciliter la transition et promouvoir l’aide humanitaire en RCA. Un an plus tôt, la RCA a subi un coup d’État au cours duquel des groupes rebelles Séléka majoritairement musulmans ont renversé le président François Bozizé. En réponse, une alliance de paramilitaires d’opposition nommée « Anti Balaka » a été organisée pour contrer la Séléka. Cela a marqué le début d’une longue guerre civile.

Alors que le gouvernement a eu du mal à contenir la violence, la mission de maintien de la paix n’a pas réussi à protéger les civils. En 2018, l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), un groupe armé de l’ex-Séléka, a assassiné plus de 100 personnes dans une mission catholique. Les soldats de la paix chargés de protéger la mission se seraient retirés dans un véhicule blindé vers leur base au lieu de se défendre contre l’incursion de l’UPC.

En 2019, Médecins sans frontières a affirmé que les soldats de la paix des Nations Unies n’avaient pas réussi à empêcher plusieurs attaques visant des civils à Batangafo, qui accueille plus de 20 000 personnes déplacées.

L’ancien président Bozizé est retourné en RCA en 2019 pour se présenter aux élections présidentielles de 2020. Cependant, sa candidature a été déclarée invalide et il est devenu le chef de la coalition antigouvernementale. En décembre 2020, la Coalition des Patriotes pour le changement (CPC) a été formée, qui a réuni plusieurs des groupes militants les plus puissants de la RCA.

Après la tentative de la CPC de prendre Bangui le 13 janvier 2021, les Forces armées centrafricaines (FACA) ont lancé une contre-offensive, reprenant progressivement de grandes villes aux rebelles. Selon un récent rapport de l’ONU, « violations généralisées du droit international humanitaire commises par des groupes affiliés à la CPC comprenaient le recrutement forcé d’enfants, les attaques contre des soldats de la paix, la violence sexuelle et le pillage d’organisations humanitaires. »

Le président en place, Faustin-Archange Touadera, s’est appuyé sur ses militaires, assistés d’instructeurs rwandais et russes, dans la lutte contre la CPC. Selon un rapport récent du Conseil de sécurité des Nations Unies, des entrepreneurs russes, se faisant passer pour des instructeurs, auraient dirigé des opérations ciblant des civils. À son tour, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation (MINUSCA) s’est retirée du conflit. Avec des perspectives de paix limitées, les forces de l’ONU en RCA fonctionneront probablement sans grand succès.

L’incapacité de protéger les civils des groupes rebelles entraîne un mécontentement de la population. Des manifestations sont régulièrement organisées dans la capitale et dans les régions pour exiger que la MINUSCA quitte la RCA. En juin et juillet, des casques bleus ont tué un motocycliste dans la capitale Bangui et tenté de faire passer la victime d’un délit de fuite pour une militante. Des manifestations ont suivi lorsqu’une foule a déposé les civils morts sur les marches du bureau du premier ministre.

En outre, la présence des militaires russes en Afrique devrait accroître l’influence de la Russie dans ce pays. Les pays intéressés à obtenir un succès rapide contre les radicaux et les rebelles peuvent se tourner vers Moscou malgré l’opprobre de Washington. En conséquence, les missions de l’ONU continueront de perdre leur influence et leur capacité à résoudre les tâches qui leur sont assignées.

Le Département d’État américain devrait travailler avec d’autres membres de l’ONU pour s’assurer que les soldats de la paix sont correctement formés pour engager les combattants ennemis, en fournissant aux opérateurs les moyens et l’équipement nécessaires pour identifier, suivre et détruire les groupes militants, tout en réduisant leurs finances et en établissant des relations positives avec les civils.

Pour restaurer leur efficacité opérationnelle, les responsables des Nations Unies doivent accroître la responsabilité des commandants de mission. Les enquêtes officielles sur les échecs des opérations de maintien de la paix sans changements importants préserveront le statu quo et conduiront à davantage de victimes et d’instabilité.

Le moment est venu de réformer en profondeur les opérations de maintien de la paix des Nations Unies.

Par le colonel Wes Martin/Officier américain

Déclaration de Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur ADP – Maliba, à l’occasion de la journée panafricaine des femmes le 31 juillet 2021.

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A l'entame de ses propos, Abdoulaye Sidibé, secrétaire général du parti ADP-MALIBA a affirmé que: « Cet appel et ce choix portés sur cet homme ne nous surprend guère », a-t-il soutenu. Cette photo est celle d'Aliou Boubacar Diallo lui même (en costume)

Aux femmes d’Afrique

Aux femmes du Mali

Ce 31 juillet 2021, nous célébrons la Journée Panafricaine des Femmes.

Ce jour a été dédié aux pionnières africaines pour leur part importante dans la libération du continent africain de la colonisation, de l’injustice. C’est aussi un jour qui consacre la contribution des femmes au développement, à la paix et à la promotion du genre en Afrique.

Ce jour 31 juillet est la date anniversaire de la première conférence panafricaine des femmes tenue en 1962 à Dar es Salam en Tanzanie à l’initiative d’une de nos compatriotes la député Aoua KEITA. Cela démontre, si besoin en est, toute l’importance de rôle des femmes maliennes dans le panafricanisme

C’est donc l’occasion pour moi, en ce jour anniversaire de rendre hommage aux braves femmes du continent africain en général et aux femmes maliennes en particulier pour leur rôle dans l’édification de l’unité africaine et le développement socio-économique du continent.

Je souhaite une bonne Journée Panafricaine des Femmes à toutes nos mères, sœurs, filles et épouses de l’Afrique.

Aliou Boubacar Diallo

Président d’Honneur ADP-MALIBA

Côte d’ivoire : l’Etat annonce l’administration de 1 013 349 doses de vaccins dans le cadre de la lutte anti-Covid-19

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En Côte d’Ivoire, le Conseil National de Sécurité (CNS) a annoncé, le jeudi 29 juillet 2021 à Abidjan, le renforcement des mesures de contrôle et de surveillance épidémiologique à l’Aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

Concernant la campagne de vaccination contre la Covid-19 menée en Côte d’Ivoire, le secrétaire du CNS a indiqué que selon le ministre en charge de la Santé, 1 013 349 doses de vaccins ont été administrées depuis le début de cette campagne, le 1er mars 2021 jusqu’au 27 juillet 2021, avec 113 706 personnes ayant reçu les deux doses.

« Ce mois de juillet est marqué par une légère hausse des nouveaux cas de Covid-19, dans notre pays, en comparaison au mois précédent (…) Aussi, au regard des flambées observées aussi bien en Afrique que dans le reste du monde, le Conseil National de Sécurité, après analyse, a-t-il décidé de renforcer les mesures de contrôle et de surveillance épidémiologique aux portes d’entrée du pays, en particulier à l’Aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan », a déclaré le secrétaire du CNS Fidèle Sarassoro, en rendant compte au chef de l’Etat Ivoirien Alassane Ouattara.

Il noter qu’à sa sortie d’audience, le Président de la République Ivoirienne, a-t-il souligné, s’est réjoui du nombre de plus en plus croissant de personnes vaccinées, et a donné des instructions au Premier Ministre, Chef du gouvernement, à l’effet de prendre les mesures nécessaires pour l’intensification de la campagne vaccinale. La Côte d’Ivoire prévoit la réception de 1 492 059 doses de vaccins, entre fin juillet et fin septembre 2021.  

Moussa KONE

Covid-19 : Des régions du Sahel reçoivent un lot de matériel médical d’une valeur plus de 149 millions FCFA à travers les autorités burkinabés

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A Ouagadougou, il s’agit de la réception d’un lot de matériel médical d’une valeur de 149.667.914 FCFA, qui a été remis ce 30 juillet 2021 au ministère de la santé. Le matériel octroyé servira dans les formations sanitaires des régions du Sahel, de l’Est, du Centre-Nord, du Nord et la Boucle du Mouhoun.

Le matériel acquis par l’UNICEF grâce à l’appui financier du Japon est composé de 5 Ambulances médicalisées, de 6 Ambulances tricycles de 10 Scanners ultrasound portables et de 10 électrocardiogrammes.

A sa prise de parole, Charlemagne Ouédraogo, ministre Burkinabé de la Santé, s’est réjoui de cette donation qui vient renforcer les capacités opérationnelles de son ministère.  Il a relevé la riche expérience avec l’UNICEF et le Japon qui sont des partenaires stratégiques et efficaces dans la réponse à la double crise sanitaire et humanitaire.

Ce don de matériel au gouvernement du Burkina Faso fait suite à l’appel lancé par les autorités burkinabè aux Partenaires Techniques et Financiers pour un renforcement du système de santé face à la crise sanitaire de la COVID-19 et la crise humanitaire.

En améliorant le système de santé, on améliore la qualité de vie des hommes et aussi leur capacité à produire. «Ce matériel permettra de répondre aux attentes des autorités sanitaires en améliorant le transport, l’évacuation et la référence des malades dans les régions affectées par la crise humanitaire», a déclaré James Mugaju, Représentant Adjoint de l’UNICEF au Burkina Faso.

Par ailleurs, l’Ambassadeur du Japon au Burkina Faso a affirmé que « l’investissement mis à la disposition des formations sanitaires des régions affectées par la crise humanitaire vient appuyer les efforts du gouvernement dans le renforcement du système sanitaire qui subit la pression d’une double crise. « En améliorant le système de santé, on améliore la qualité de vie des hommes et aussi leur capacité à produire pour une économie croissante, forte et résiliente », a-t-il affirmé.

Daouda Bakary Koné

Mali: Bamako a abrité le 12ème Symposium sur les sciences appliquées.

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Notons qu’un élu communal a affirmé que le bilan pourrait être revu à la hausse au regard du nombre des blessés non encore connu. Pour rappel, le Mali est en proie à des attaques récurrentes depuis 2012. Le déploiement de forces onusiennes et étrangères depuis 2013 n’a pas permis de stabiliser le pays.

Au Mali, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Choguel  Kokalla  Maïga a présidé, ce dimanche 1er août 2021, la cérémonie d’ouverture du 12ème symposium malien sur les sciences appliquées au campus universitaire de Kabala.

Cette conférence bisannuelle, qui a pour thème cette année : « COVID-19: Impacts et défis pour un développement économique et social au Mali et en Afrique», réunit les chercheurs et scientifiques maliens de la Diaspora et de l’intérieur du pays.

«Le Gouvernement considère la recherche comme un maillon essentiel dans résolution des problèmes auxquels nous sommes confrontés, aussi bien qu’à la recherche de solutions efficaces et durables.», a-t-il rappelé le premier ministre malien, Choguel Kokalla Maiga.

Il a également félicité les organisateurs de l’événement qui ont fait « émerger une forme de coopération scientifique productive et durable et un lieu de rencontre et d’échange qui a largement contribué à ouvrir nos institutions d’enseignement et de recherche sur le reste du monde. »

 

Hamadoun Alphagalo

La BAD annonce une nouvelle garantie de transaction pour pallier les déficits des financements du commerce en Afrique

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Siège de la Banque africaine de développement à Abidjan

La Banque africaine de développement (BAD) a procédé, le 29 juillet 2021, au lancement d’une nouvelle garantie de transaction conçue pour fournir jusqu’à 100% de couverture pour le risque de non-paiement aux banques régionales et internationales.

Selon précise un communiqué de la banque Africaine de Développement (BAD),  « Cette garantie couvrira une gamme d’instruments de financement du commerce, y compris les lettres de crédit confirmées, les prêts commerciaux, les engagements de remboursement irrévocables, les factures avalisées et les billets à ordre », précise-t-il, le document de l’institution financière de l’Afrique.

 Il s’agit pour l’institution panafricaine de facilité les transactions commerciales initiées par les banques commerciales du continent. C’est aussi, un instrument qu’elle a approuvé depuis octobre 2020. La garantie palliera le déficit persistant du financement du commerce en Afrique.

 « Nous sommes ravis de ce nouvel instrument, car il nous offre la possibilité d’utiliser notre forte capacité à supporter les risques, notée AAA, pour améliorer l’accès au financement du commerce et stimuler le commerce intra/extra-africain sur le continent. Les utilisateurs finaux ciblés seront les femmes entrepreneures, les entreprises respectueuses de l’environnement, les petites et moyennes entreprises (PME) et les sociétés locales, grâce à la facilitation des banques participantes locales. La priorité sera donnée aux États à faible revenu et en transition », a déclaré Stefan Nalletamby, directeur de la Banque pour le développement du secteur financier.

Ibrehima Koné