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Mali: l’agence de gestion du marché central à poisson de Bamako affiche un bilan positif à mi-parcours!

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Au Mali, le marché central à poisson de Bamako a tenu sa 12ème session ordinaire du  Conseil d’administration à mi-parcours, le vendredi 30 juillet, à son siège sis à Faladie. L’organisation chargé de la production du poisson au Mali se réjouie d’un bilan élogieux à mi-parcours. Lisez plutôt !

 A l’issue des travaux, l’administrateur du marché central à poisson de Bamako ont annoncé un encaissement de 143 millions 821 mille  955 FCFA au terme des recouvrements sur fonds propres et cela,   sur une prévision de 448 685 000 FCFA, soit un taux de recouvrement semestriel de 58,86%.

Concernant, l’état d’exécution du budget et le rapport d’activité du 01 janvier au 30 juin 2021, le budget d’Etat, les encaissements se sont élevés à 152 millions  111 mille 250 FCFA sur une prévision annuelle de 341 500 000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 44,18% pour un taux semestriel de 99,19% ; au titre des recettes.

Par ailleurs, les dépenses sont de 150 891 240 FCFA sur une prévision annuelle de 341 500 000 FCFA, soit un taux de mobilisation annuelle de 44,18%, pour un taux semestriel de 99,66%. A l’ordre du jour de cette session figuraient l’état d’exécution des recommandations de la 11ème session du CA ; le rapport d’activité ; l’état d’exécution du budget à mi-parcours du 1er trimestre 2021.

L’objectifs d’augmenter la contribution de la pêche et de l’aquaculture à la croissance économique du pays et rendre les produits compétitifs sur les marchés intérieur et extérieur.  Toutefois, il est à retenir que  l’Etat continue à respecter ses engagements en matière de fourniture d’électricité jusqu’au démarrage effectif du marché, selon Diawara Aissata Hamata Touré, Présidente Directrice Générale de l’AGMCPB.

Notons que « le marché central doit relever un défi majeur qui est la réduction des pertes post captures et la contribution à la satisfaction de l’autosuffisance alimentaire de la population malienne en matière de poisson de qualité dans les bonnes conditions d’hygiène et de conservation », selon Diawara Aissata Hamata Touré, Présidente Directrice Générale de l’AGMCPB.

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Zangouna KONE

(Tribune)-Discours du Trône au Maroc : ce qu’il faut retenir! « par Khalid Cherkaoui Semmouni »

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Khalid Cherkaoui Semmouni, enseignant chercheur à la Faculté de Droit à Rabat et professeur à l'Institut Supérieur de l'Information et la Communication , expert en droits de l'homme et a été président du Centre marocain des droits de l'homme.

Dans son 22e discours prononcé à l’occasion de la Fête du trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI souhaite faire entrer le Maroc dans une nouvelle étape. Au niveau intérieur, par la mise en place d’un  » pacte national de développement « , tout en continuant le combat contre la pandémie COVID-19. Au niveau extérieur, par une approche de proximité avec l’Algérie.

Un combat continu contre la pandémie COVID-19

Alors que le Royaume poursuit son combat contre la propagation du Covid-19, le Roi n’a pas manqué de relever la complexité du contexte, qui a imposé l’adoption mesures difficiles.

La pandémie COVID-19 a laissé un impact négatif par sur les projets et les activités économiques et sur la situation matérielle et sociale de nombreux citoyens, ce qui a suscité , d’après le Souverain , la mise en place d’un Fonds spécial et plan ambitieux de relance économique, destiné à soutenir les petites et les moyennes entreprises touchées par la crise, à travers la création d’un Fonds Mohammed VI pour l’Investissement dont l’objectif est de faire redémarrer les activités productives, d’accompagner et financer les différents projets d’investissement.

Dans le même sens ; Sa majesté, a félicité la campagne nationale de vaccination, en tant que composante essentielle de la sécurité stratégique du pays, en plus projet important concernant la fabrication de vaccins, de médicaments et de matériel médical, indispensables pour le Maroc.

Néanmoins, rappelons que la pandémie subsiste et que la crise n’est pas encore terminée. C’est la raison pour laquelle nous devons tous rester vigilants, en nous attachant constamment au respect des consignes édictées par les autorités publiques.

A l’occasion ; Mohammed VI a renouvelé sa considération à tous les acteurs du secteur sanitaire, public, privé et militaire, ainsi qu’aux forces de sécurité et aux pouvoirs publics pour leur sens élevé des responsabilités et leur dévouement dans la lutte menée contre la pandémie de COVID 19 : ceux qui étaient en première ligne dans la lutte contre la pandémie. Personnels de santé civils et militaires, Forces armées royales, Gendarmerie royale, agents et auxiliaires d’autorité, Sûreté nationale, Forces auxiliaires, Protection civile , travaillant avec  prise de conscience, discipline et responsabilité.

Un Pacte national pour le développement

Créée il y deux ans par le Roi Mohammed VI, la Commission spéciale sur le modèle de développement a présenté ses travaux, dont Sa Majesté lui a accordé une grande importance dans son discours, estimant  que celle de sa mise en œuvre relève d’une responsabilité nationale nécessitant la mobilisation des potentialités de la Nation et l’implication de toutes ses compétences.

Dans ce cadre, le Souverain a mis le point sur le Pacte national pour le développement en tant que cadre de référence pour définir les principes et les priorités du pays en matière de développement à l’avenir.

Rappelons que ce pacte a été proposé par la CSMD et validée par le Souverain, et qui va engager  les acteurs du développement : partis politiques, institutions constitutionnelles, secteur privé, collectivités territoriales etc.

Une main tendue à l’Algérie

Le souverain réaffirme sa proximité nouvelle avec son voisin algérien, en renouvelant son engagement sincère à garder la main tendue en direction de nos frères en Algérie, pour œuvrer de concert et sans conditions à l’établissement de relations bilatérales fondées sur la confiance, le dialogue et le bon voisinage et que les frontières soient et demeurent ouvertes.

Sa Majesté est très consciente des liens de fraternité et de bon voisinage qui unissent depuis toujours les deux peuples frères, de plus, le destin commun des deux pays. Toute instabilité dans l’un des deux influe automatiquement sur l’autre. En outre, la sécurité et la stabilité de l’Algérie sont des priorités pour la politique étrangère marocaine.

C’est pour cela, le Souverain a rassuré, dans son discours, les frères en Algérie de n’avoir rien à craindre de la malveillance de la part du Maroc qui n’est nullement un danger ou une menace pour l’Algérie.

Par  Khalid Cherkaoui Semmouni, Professeur de sciences politiques

Mali: environ 16.731 entreprises créées en 2019, un record par rapport à l’année 2020.

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Bamako-Mali

Selon l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-MALI), 14.869 entreprises ont été créée en 2020, tandis qu’en 2019, la création d’entreprises s’élevait à 16.731, soit une hausse  par rapport à l’année 2020. Il faut signaler que cette baisse de la création d’entreprises au Mali s’explique par les effets néfastes de la pandémie à coronavirus qui sévit dans le monde.

 « La création d’entreprise se fait principalement auprès du Guichet unique de l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-MALI). C’est  un Établissement Public à caractère Administratif (EPA). Le Guichet unique a été créé pour simplifier et faciliter les démarches des entrepreneurs. Il est désormais possible de créer son entreprise en moins de 72 heures », explique, un responsable de l’ l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-MALI). Par contre au 1er semestre 2021, l’API-Mali a enregistré 8 678 créations d’entreprises, un bilan record par rapport au premier semestre  2020.

Concernant les détails sur les entreprises créées en 2019, l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali  a indiquée qu’elle a enregistré environ (11 712 entreprises individuelles, et  50.19 sociétés. Toutefois, l’API-Mali précise qu’elle a dans son portefeuille un total de   9910 entreprises individuelles, et 4 958 sociétés créées en 2020. En outre, au premier trimestre 2021, l’agence a enregistré  9 437 entreprises individuelles et 3676 sociétés. Ce qui prouve la performance de cet un Établissement Public à caractère Administratif (EPA) au Mali.

Aujourd’hui, le Mali offre plusieurs secteurs d’opportunités à forts taux de croissance aux investisseurs et un environnement favorable à l’établissement, le développement et la rentabilité de leurs entreprises. Par ailleurs, il faut signaler qu’au cours de ces dernières années, l’entreprenariat jeunes à contribuer à la facilité de l’emploi des jeunes au Mali, pour cela, l’API-Mali a joué grand rôle à travers la diminution du taux de chômage.

Selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT, « le temps partiel de chômage doit être involontaire et imposé pour diverses causes », mais ici nous supposons que tel est le cas faute de questions filtres permettant de distinguer les cas volontaires de ceux involontaires). Toutefois, le taux est le rapport de l’effectif des personnes concernées à la main-d’œuvre totale. En 2020, ce taux est de 14%. Toujours à titre de comparaison, « ce taux est de 14% pour les 15 ans et plus, 18% en milieu urbain contre 13% en milieu rural », selon les estimations sur les données de l’Enquête Modulaire et Permanente Auprès des Ménages 2019 (Institut National de la Statistique, 2019.

Concernant le continent Africain, la création d’entreprises a répertorié, de façon exhaustive, les ouvrages et articles se rapportant à la situation actuelle des Petites et Moyennes Entreprises (PME) dans cette partie du monde (INADES, 1991). Par ailleurs, La main d’œuvre disponible ne fait défaut ni au Sud, ni au Nord du Sahara.

L’ampleur du chômage accompagne dramatiquement l’urbanisation. Au tournant du siècle, la moitié de la population devrait être urbanisée en Afrique Noire. Mais le personnel qualifié fait souvent défaut et l’adaptation du personnel à une productivité industrielle reste encore souvent problématique ; ainsi les entreprises oscillent-elles entre une coopération technique étrangère onéreuse et une fiabilité discutable de leur production.

L’entrepreneur, souvent assimilé à un ennemi de classe ou à un relais de l’étranger, disposait d’un contexte difficile et se heurtait à une administration tatillonne ou arbitraire. Les banques, faute de recevoir de solides garanties, n’accordaient ni leur confiance, ni leurs crédits.

Notons que créer un environnement d’appel reste la première tâche des autorités publiques. Celles-ci ont  compris aujourd’hui que l’entrepreneur était susceptible de mieux sentir les tendances du marché et de mieux s’adapter aux contingences des affaires.

Pour rappel, l’État « simulateur » vise davantage à devenir un État « stimulateur ». Pour capter les initiatives étrangères, il est passé sans transition d’un code d’investissements contraignant à des offres de dérégulations territoriales.

Daouda Bakary KONE

Energie: Aggreko s’est fixé pour objectif d’impulser la transition vers une génération d’électricité plus écologique

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La demande d’électricité en Afrique occidentale et centrale, alimentée par l’explosion démographique et le boom industriel, étant en forte croissance, il est possible de contribuer à la réduction des émissions de carbone du continent en y introduisant un bouquet énergétique de premier ordre.

Selon Kweku Frempong, récemment nommé directeur général de la région Afrique centrale et occidentale (WACA) chez Aggreko il est essentiel pour les pays soucieux d’augmenter leur capacité de production énergétique de chercher des solutions commerciales et techniques flexibles intégrant un mix de sources d’énergie thermiques et renouvelables.

Il a ainsi déclaré : « Aggreko s’est fixé pour objectif d’impulser la transition vers une génération d’électricité plus écologique. En tant que société mondiale, nous nous sommes d’ores et déjà engagés à réduire de moitié nos émissions de carbone et notre utilisation de gazole avec nos clients avant 2030 et de les éliminer totalement sur l’ensemble de notre flotte d’ici 2050. Nous travaillons également en étroite collaboration avec nos partenaires pour proposer à la plupart de nos clients des modèles de financement flexibles, rentables et durables qui contribueront fortement à résoudre les problèmes énergétiques de la région. »

Pour John Lewis, directeur général d’Aggreko Africa, Kweku a un rôle essentiel à jouer pour piloter la transition d’Aggreko. Lewis précise ainsi que Kweku a une vision très nette de ce qu’Aggreko doit faire dans la région qui va dans le sens de sa transition à l’échelle mondiale et qu’il aidera nos clients à atteindre leurs objectifs en matière de neutralité carbone.

Nous disposons de solutions commerciales et techniques qui peuvent être utilisées pour atténuer les pressions immédiates que les pays subissent

Kweku ajoute qu’outre la transition vers l’utilisation de sources d’énergie alternatives dans la région, on s’attache à y promouvoir la décentralisation de la production électrique, en particulier dans les zones reculées peu peuplées qu’il n’est pas rentable de raccorder au réseau. « La croissance actuelle des micro et mini-réseaux sur la majeure partie du continent joue un rôle essentiel pour garantir la sécurité énergétique et pallier des infrastructures défaillantes. »

Pendant de longues années, des pays comme la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigeria n’ont bénéficié d’aucun investissement dans le réseau électrique et les lignes de transmission et de distribution d’électricité. « Ce manque d’investissement a entraîné une forte augmentation des coupures de courant », précise-t-il. « On estime qu’il existe un écart de 60 % entre les exigences de financement actuelles et les fonds disponibles. Cependant les modèles et structures économiques commencent à changer et de plus en plus de pays adoptent des tarifs reflétant les coûts. Traditionnellement, nous maintenions nos activités dans la plupart des pays africains grâce à des subventions énergétiques gouvernementales, mais ces tarifs correspondant mieux aux coûts vont permettre dorénavant à ces économies de s’ouvrir à d’indispensables financements privés. »

D’après lui, les changements règlementaires relatifs à la décentralisation constituent une autre tendance perceptible. « Nous constatons que de plus en plus d’économies adoptent un modèle d’acheteur et de vendeur consentants. Notamment l’Afrique du Sud et le Nigeria qui ont assoupli leurs modèles traditionnels de transmission et de distribution d’électricité au consommateur et à des secteurs clés tels que l’industrie manufacturière et l’exploitation minière dont les besoins sont importants. Désormais, ces économies peuvent également conclure directement des contrats avec des producteurs indépendants d’électricité (IPP) pour couvrir leurs besoins, ce qui leur permet de s’ouvrir à des investissements du secteur privé.

Kweku ajoute que la transition de l’Afrique vers les énergies renouvelables a été modeste pour le moment alors qu’on s’attendait pourtant à ce que ce continent montre la voie en la matière. « Quand un pays a un besoin urgent d’énergie, il se tourne le plus souvent vers des solutions immédiatement disponibles, comme le thermique. Bien qu’il existe des stratégies permettant la transition à long terme vers les énergies renouvelables, de nombreux pays s’entêtent à vouloir couvrir leurs besoins le plus rapidement possible et relèguent donc les énergies renouvelables au second plan. Mais il est possible d’avancer plus rapidement que prévu sur la voie des énergies vertes. Tandis qu’un nombre croissant de pays réaffirment leur engagement envers les ambitions pour 2030 et l’objectif « zéro émission nette » à l’horizon 2050, nous espérons que des financements seront bientôt disponibles pour des projets hybrides à grande échelle. De tels financements ont d’ores et déjà eu lieu dans des pays comme l’Égypte ou l’Afrique du Sud, mais il faut toujours rétablir l’équilibre entre les besoins immédiats en électricité de la population et les solutions à long terme impliquant les énergies renouvelables.

« Chez Aggreko, nous préférons désormais les solutions énergétiques à long terme aux solutions provisoires », a déclaré Kweku avant d’ajouter : « Nous disposons de solutions commerciales et techniques qui peuvent être utilisées pour atténuer les pressions immédiates que les pays subissent tout en aidant nos clients à passer à des stratégies de moyen et de long terme leur permettant d’atteindre pour longtemps leurs objectifs en matière d’énergies renouvelables. Nous nous sommes fermement engagés à réduire notre empreinte gazole d’ici 2030 et nous pouvons travailler avec tous les secteurs, y compris les centres de données, les compagnies minières et l’industrie manufacturière, pétrolière et gazière, de manière à leur fournir des solutions qui intègrent des sources d’énergie leur permettant de réduire leur empreinte carbone. Grâce à un panel de solutions hybrides englobant les énergies renouvelables, nous permettons au secteur industriel de la région d’atteindre à long terme ses objectifs alors que ces pays cherchent à opérer leur transition vers des sources énergétiques plus propres et plus vertes. »

Françafrique : Le Nouveau Sommet Afrique-France se tiendra à Montpellier du 7 au 9 octobre 2021.

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Emanuel Macron de la France

La relation Afrique-France évolue dans toutes ses dimensions, notamment sur le plan économique, culturel, sportif, et environnemental. Ce nouveau Sommet Afrique-France donnera la parole et mettra à l’honneur celles et ceux qui font vivre au quotidien notre relation.

Il s’agit d’un nouveau format, nouveaux acteurs, nouvelles thématiques, nouveaux enjeux : l’objectif de cet évènement est de porter un regard neuf sur la relation entre l’Afrique et la France pour offrir un nouveau cadre de réflexion et d’action aux nouvelles générations. Le 28 novembre 2017, à Ouagadougou, le président de la République Emmanuel Macron a présenté son ambition de renouveler la relation entre la France et le continent africain à travers différents engagements.

Depuis, la relation Afrique-France évolue dans toutes ses dimensions : économique, culturelle, sportive, environnementale… Ce sommet permettra de faire un point d’étape sur les principales priorités : faciliter l’accès à l’éducation et à l’enseignement supérieur, notamment en multipliant les mobilités ; apporter un soutien à l’entrepreneuriat et l’innovation, permettre la construction d’un nouvel imaginaire commun, notamment par le renforcement de nos liens mémoriels ; accompagner le continent qui se place aux avant-postes de la transition climatique ; et œuvrer à la refondation de notre aide au développement au profit d’une relation partenariale.

Le Nouveau Sommet Afrique-France donnera la parole et mettra à l’honneur celles et ceux qui font vivre au quotidien notre relation et qui contribuent à construire un avenir commun entre l’Afrique et la France : acteurs issus des diasporas, de l’entrepreneuriat, des domaines culturels, artistiques et sportifs.

Par ailleurs, la jeunesse tiendra un rôle central. Elle est au cœur des engagements de Ouagadougou en matière d’éducation, de mobilités, de gouvernance ou encore de développement économique et elle est source de solutions pour répondre aux grands défis d’aujourd’hui et de demain.

En écoutant ces acteurs du changement, ce sommet veut ainsi questionner et redéfinir les fondamentaux de la relation entre la France et le continent africain. L’objectif est de répondre aux interrogations de la jeunesse et de créer un espace de dialogue orienté vers l’avenir.

Des Dialogues Afrique-France

Ces dialogues offrent à chacun une occasion de contribuer à relever des défis communs. Ils doivent permettre l’émergence de propositions qui seront présentées lors d’une plénière en présence du président de la République et de représentants de la jeunesse africaine.

Cet événement sera animés par le philosophe, politologue et historien Achille Mbembe et par un comité de personnalités africaines reconnues et indépendantes, ils rassemblent des acteurs de terrain qui s’intéressent à l’avenir de la relation entre l’Afrique et la France.

Au total, douze pays ont lancé ce processus de dialogue depuis le début de l’année 2021 : l’Angola, l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Mali, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, la République démocratique du Congo et la Tunisie. D’autres pays ont depuis rejoint la démarche.

Pour impliquer les membres des diasporas et la jeunesse française, des événements sont également proposés en France. Notons que parmi les thématiques abordées : l’égalité femmes-hommes, l’aide publique au développement et ses impacts, la démocratie et la gouvernance, la préservation de la biodiversité, les nouvelles technologies, l’employabilité, et la mobilité des jeunes.

Daouda Bakary KONE

Burkina Faso: l’Etat reçoit 151.200 doses du vaccin Johnson & Johnson

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Place Mémorial au Héros Nationaux in Ouagadougou.

Au Burkina Faso, la lutte contre la COVID-19 s’intensifie. Après la réception de 115.200 doses de vaccins Astra Zeneca contre la COVID-19, le 30 mai passé, ce sont 151.200 doses du vaccin Johnson & Johnson (Jansen) contre la COVID-19, qui font leur entrée dans le pays.

 Il s’agit d’un don offert gracieusement au Burkina Faso par le Gouvernement des USA, à travers le mécanisme Covax. Au nombre des témoins de la donation, cet après-midi du 21 juillet 2021, figurait l’OMS, par ailleurs Chef de file des Partenaires Techniques et Financiers, l’Unicef, et de nombreux invités.

Le Burkina Faso, à l’instar de tous les pays du monde, a connu la pandémie de la COVID-19 et ses effets néfastes dans tous les domaines de la vie sociale, économique, culturelle et sanitaire, doublée de la crise sécuritaire et humanitaire que connait le pays depuis 2015. 

Selon les statistiques nationales, à la date du 17 juillet 2021, le pays comptait, 13 536 cas dont 169 décès liés à la COVID-19. Le don du peuple américain vient renforcer les capacités vaccinales du pays en matière de lutte contre la COVID-19

Par ailleurs, la vaccination contre la COVID-19 apparait comme l’ultime solution pour lutter efficacement contre cette pandémie, en plus du respect des gestes barrières. Convaincue de cela, Madame l’Ambassadeur des Etats Unis au Burkina Faso exhorte les populations à se faire vacciner, en témoignant de l’expérience son pays.

Elle avoue que : « Sans ces vaccins notre économie et la vie des Américains souffriraient toujours des contraintes et limites imposées par les mesures qui avaient été prises pour contenir le virus ». Depuis le début de la vaccination contre la COVID-19, le 02 juin 2021, 33124 personnes, dont 13192 agents de santé ont été vaccinés au Burkina Faso à ce jour. La vaccination contre la COVID-19 est réalisée dans l’ensemble des 13 Régions du Pays.

Le don du peuple américain vient renforcer les capacités vaccinales du pays en matière de lutte contre la COVID-19, et d’élargir la cible vaccinale aux populations ayant atteint l’âge de 18 ans, a indiqué le Ministre de la santé, le professeur Charlemagne OUEDRAOGO.

Pour rappel, le mécanisme Covax, un partenariat entre la Coalition pour les Innovations en matière de Préparation aux Epidémies (CEPI), Gavi, l’UNICEF et l’OMS) dont le but est de garantir à chaque pays participant un accès juste et équitable aux vaccins contre la COVID-19. Les Etats Unis y participent en tant que pays donateur.

Moussa KONE

Bangui : les populations vulnérables retrouvent l’espoir, grâce à l’agriculture

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La République centrafricaine continue d’être touchée par les effets de l’instabilité politique, les déplacements massifs de population, la recrudescence des conflits intercommunautaires et l’insécurité accrue en raison des violences perpétrées par les groupes armés. Les conflits ont notamment perturbé les activités agricoles et économiques et ont entraîné une dégradation de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle déjà précaire dans le pays.

La sous-préfecture de Bria et la ville de Bangui font parties des zones particulièrement touchées par des niveaux élevés d’insécurité alimentaire. Certaines communautés ont notamment manqué la saison des récoltes de la campagne agricole passée en raison des impacts de la crise sécuritaire, qui les ont contraints à se déplacer, ou aux effets du changement climatique qui rendent difficile le contrôle du calendrier agricole.

« Je peux maintenant produire plus, subvenir aux besoins de mes enfants et de ma communauté et tirer un revenu de ma production », s’exprime un agriculteur centrafricain. Aux facteurs persistants d’insécurité et d’instabilité dans le pays, s’ajoutent les difficultés d’accès aux intrants agricoles de qualité, qui aggravent l’insécurité alimentaire des ménages.

Par ailleurs, la pandémie de la maladie à coronavirus 2019 (covid-19) a aggravé cette situation, notamment pour les couches sociales ou communautés les plus vulnérables et touche tous les secteurs socio-économiques du pays, avec une tendance de l’inflation à la hausse, un accès réduit aux marchés et la baisse du pouvoir d’achat. Toutefois, les restrictions liées ont notamment impacté les activités maraîchères et les personnes les plus vulnérables ont davantage de difficultés à accéder aux intrants et produire suffisamment pour subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles.

Merveil Nganadémon, un jeune homme d’une vingtaine d’années, est membre du groupement maraîcher « Combattants de l’oisiveté et de la faim » (COF), implanté à Soh dans la commune de Bégoua, périphérie nord de la ville de Bangui. Il est le délégué technique de ce groupement de 30 membres créé en 2018. Il a grandi dans le milieu agricole car ses parents étaient des maraîchers. Et d’ajouter que : « J’ai commencé le maraîchage en classe de CM2 en 2008 quand mes parents étaient encore vivants. J’apprenais en les aidants dans leurs tâches quotidiennes. Nous étions obligés de mettre nos efforts en commun pour faire face au problème d’outillage et de semences. Nous ne pouvions pas produire comme il se doit sur nos cinq planches et faire face aux besoins de notre famille. Nous avons été obligés de faire appel à des organisations non gouvernementales. La pandémie de covid-19 et les restrictions liées n’ont fait qu’aggraver notre situation », précise-t-il.

L’objectif du projet était d’apporter une réponse d’urgence au renforcement des capacités de production alimentaire de 34 315 personnes, notamment les personnes déplacées internes, les retournés et les familles d’accueil les plus vulnérables face à la covid-19 dans la sous-préfecture de Bria et à Bangui et ses environs. Merveil est l’un des bénéficiaires du projet. En effet, la FAO, et son partenaire de mise en œuvre l’organisation non gouvernementale Agence humanitaire africaine, ont assisté le groupement COF à travers la distribution de semences de concombre, de gombo, de tomate, ainsi que la fourniture d’outils, tels que des pelles, râteaux, houes Ceylan et pulvérisateurs.

Merveil nous explique les résultats tirés grâce à la mise en œuvre du projet et comment il a pu augmenter sa productivité et améliorer ses conditions de vie grâce aux distributions de la FAO : « Avec cet appui, il y a eu un changement dans notre condition de travail, car nous avons reçu de bonnes variétés de semences. Nous avons maintenant des solutions à nos problèmes car nos enfants peuvent avoir à manger et leur scolarité est payée. Le reste nous permet de payer du fumier et d’autres produits qui nous manquaient ».

Grâce à l’appui du projet, le groupement produit maintenant de la nourriture sur 28 planches de 336 m². Les membres du groupement produisent des légumes sains et nutritifs, tels que le concombre, le gombo, le poivron, le céleri, la tomate, la laitue et le chou.

Zangouna KONE

Mali : Professeur Hamala Sidibé publie son livre « Vie et enseignement » de Seid Cherif Ousmane Madani Haidara

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PAR CROISSANCEAFRIQUE

« Vie et enseignements de Seid chérif Ousmane Madani Haidara », la lumière de la connaissance vraie, voici le titre d’un livre initié et écrit par le  professeur Hamala Sidibé au Mali. Il s’agit  d’une journée littéraire à travers  de ce nouveau  livre  qui a eu lieu ce vendredi 29 juillet 2021 à l’école normale supérieure de Bamako dans la salle de conférence du département « lettre et art ». L’objectif était d’expliquer le contenu de ce livre aux étudiants  de la prestigieuse université de formation d’enseignant qualifiés au Mali.

Il s’agit d’un livre composé de 227 pages édité par l’édition « La Sahélienne ». Il met l’accent sur le savoir-faire, les missions accomplies par le chérif Ousmane Madani Haidara, mais aussi son rôle social dans la société malienne. Un livre dédié à la mère d’Ousmane chérif Haidara dite Ba Sitan.

 Selon le professeur, Mahamady Sidibé, non moins celui qui a préfacé ce livre, « l’exercice que l’on m’a demandé d’effectuer n’est pas du tout aisé.  En effet, produire un paratexte sur un essai biographique d’un homme célèbre comme notre aimé et respecté Seid Cherif Ousmane Madani Haidara expose son auteur à l’attention de critiques beaucoup plus expérimentées. Je vais pourtant tenter de le faire », a-t-il mentionné.

« Vraiment, je suis entièrement satisfait.  Nous remercions beaucoup  l’auteur de ce livre. J’invite tout le monde à acheter ce livre pour lire afin de savoir qui est notre chérif Ousmane Madany Haïdara et nous remercions  monsieur Hamala Sidibé pour cet acte à la hauteur de nos souhaits. Cherif Ousmane Haidara est une grande personnalité. Nous sommes très contents. », Abdoulaye Maiga, président de la section Ancar Dine de Bko.

Makoroba Haidara, fille du guide spirituel Ousmane chérif Haidara, dira que «  Nous saluons Dieu pour avoir nous montrer ce jour. Elle  demande que de telle cérémonie soit faite dans d’autre contrée du pays. Les adeptes de l’auteur nous ont invités pour venir assister à cette journée littéraire autour de cet important  livre. Nous le remercions pour avoir mis la lumière sur les savoir-faire de Cherif Ousmane madany Haidara. Cet évènement a été une satisfaction totale. Que Dieu bénisse l’auteur du livre », dit-elle.

A son tour Tidiany Ferdinand Keita est professeur à l’école Normale Supérieure e Bamako (ENSup) affirme ceci, « Nous sommes très heureux en tant département en lettre et art de l’ENSUP d’avoir des étudiants qui ont pu produire un document de certaines qualités. Nous en sommes très fiers et les félicitons pour les efforts fournis », a-t-il affirmé.

 « Nous sommes venus présenter mon livre aux étudiants. Nous avons été satisfaits de la journée littéraire de ce livre. Ici, nous avons expliqué la vision et le savoir-faire du chérif Madani Haidara. C’est pourquoi, Ibrahima Diawara a souhaité qu’on vienne présenter le livre  à ses étudiants. Parce que simplement les objectifs d’Ousmane chérif Haidara ont  été exaucés. Il faut reconnaître que Ousmane Haidara est une grande personnalité au Mali », professeur Hamala Sidibé, l’auteur du livre Vie et enseigner de Chérif Ousmane Madany Haidara.

Boubacar Sanogo

Mali: des cadeaux offerts aux consommateurs de la maggi (JUMBO) pour la fête de Tabaski

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Par Croissanceafrique


Dans le cadre de la célébration de la fête de Tabaski, le West africa esmisa (JUMBO), en collaboration avec Hight management consulting (HM Consulting) a organisé une remise des cadeaux à l’endroit de leurs clients vendeurs et consommateurs des produits jumbo. C’était le vendredi dernier au Parc national de Bamako.

La cérémonie officielle de cette remise était présidée par Alioune Samaké, directeur général de la marque jumbo au Mali, en présence de Seynabou Mar Gueye, responsable de la marque jumbo en Afrique de l’ouest résidant au Sénégal, de Modibo Kane Diarra, responsable zone jumbo, et de Younouss Touré, directeur général du HM Consulting.


Dans son intervention, Alioune Samaké a rappelé que l’évènement se situe dans le cadre de la grande Tombola de la fête de tabaski qu’il initie chaque année pour récompenser ses fidèles clients. Selon lui, ils sont à leur 2ème édition. Cette année, il a expliqué que la tombola concernait le district de Bamako, puis 6 régions à l’intérieur du pays qui sont entres autres : Ségou, Kayes, Sikasso, Koutiala, Mopti, et Sevaré.

Pour lui, la tombola a commencé le 1er juillet et le tirage au sort était du 12 au 13 juillet à son siège à Sotuba ACI. « On a voulu apporter notre contribution à la fête de la tabaski pour nos clients », a-t-il- souligné.

Le directeur a signalé que les cadeaux à gagner sont : les moutons, les Bazins, les pagnes wax et les glaceurs jumbo sont offert aux heureux gagnants du jeu. Et d’ajouter qu’ils sont plus d’une 30 trentaine de gagnants des moutons, et plus d’une centaine (100) de gagnants de bazins, wax, et les glaceurs. Pour lui, le jeu est très transparent puis que le tirage s’est passé sous contrôle d’un huissier de justice.


Quant au responsable Modibo kane Diarra a rappelé que west africa esmisa (jumbo) est une entité qui représente GBFOODS, un groupe espagnol qui est basé à Barcelone. Et d’ajouter qu’ils sont présents dans plus de 50 pays dans le monde, et en Afrique dans 19 pays. Pour lui, l’objectif de la rencontre est de fidéliser les clients consommateurs et les partenaires, et élargir aussi la gamme de leurs produits. Selon lui, Pour participer à la tombola, il fallait apporter 50 emballages vides de jumbo plus l’achat du jour qui consistait au produit mélangé de la gamme jumbo à 750F cfa. Il a ajouté que la tombola concernait 25 marchés de Bamako plus les régions.


De son coté, Mme gueye a rappelé que la marque jumbo est installée en Afrique plus de 48 ans. Et d’ajouter que le siège de l’entreprise jumbo est basé en Espagne. Elle a expliqué que les espagnols ont créé GBFOODS et la marque jumbo spécialement pour les africains. Par ailleurs, elle a lancé un appel à l’endroit de leurs consommateurs. Elle a recommandé 2 cubes de jumbo pour une famille de 8 personnes. Par ailleurs, elle a confié que qu’ils reçoivent chaque année des attestations pour la qualité de leurs produits par les contrôleurs.


Les heureux bénéficiaires ont remercié les donateurs pour leurs gestes, et ont promis de toujours être fidèles à la gamme jumbo. La cérémonie a pris fin par la remise des cadeaux aux bénéficiaires.

Mali: Une enveloppe symbolique de 100 milliards du gouvernement pour soutenir les ((secteurs prioritaires))

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Choguel Kokalla Maïga, né en 1958 à Tabango dans la région de Gao, est un homme politique malien.

Par Croissanceafrique

Au Mali, lors de la présentation de son  Plan d’Action du Gouvernement de Transition 2021-2022 (PAGT),  devant le CNT (Conseil National de Transition, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, a annoncé une enveloppe symbolique de 100 milliards de F CFA  (environ 182 millions USD)  le vendredi 30 juillet 2021 pour soutenir les secteurs prioritaires.

Il s’agit d’un  plan d’action conçu autour de 04 axes, notamment le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national; les réformes politiques et institutionnelles; l’organisation des élections générales; la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité sociale.

Par ailleurs, ce plan d’action est le  deuxième plan d’action du gouvernement durant cette transition après celui de l’ex- Premier ministre, Moctar Ouane. Ce dernier avait présenté un Plan d’action composé de six axes. Ledit  projet de Plan d’Action du Gouvernement de Transition 2021-2022 a été adopté dans un premier temps  lors du conseil des ministres du 22 juillet 2021.

«Nous avons tenu à aller en marche forcée pour redonner confiance aux Maliens, pour rétablir la confiance entre les partenaires du Mali et le gouvernement. Nous ferons ce que les Maliens attendent de nous », a souligné Dr. Choguel K. Maïga. Avant de signaler que désormais, tous les 45 jours, chaque membre du gouvernement doit faire le point de ce qu’il a pu réaliser par rapport à ce programme. « Les grandes lignes de ce plan d’action du gouvernement de transition sont la sécurité, les réformes politiques et institutionnelles, la refondation de l’Etat, la lutte contre l’impunité et l’organisation d’élections crédibles à la fin du processus de transition », a laissé entendre, le chef du gouvernement Malien.

Notons que le coût global de ce plan d’action du gouvernement dirigé par Dr Choguel Kokalla Maiga est fixé à hauteur de 2 050 milliards 63 Millions de F CFA. Pour rappel, la Charte de la Transition, en son article 15, instruit le Premier ministre et son Gouvernement d’élaborer un plan d’action en cohérence avec les priorités définies dans la Feuille de Route. De même, la Constitution, en son article 78, consacre pour chaque Premier ministre, l’élaboration d’un Programme ou d’une Déclaration de Politique Générale. NB: 1dollars: 551,13 F CFA ce vendredi

Daouda Bakary Koné