Accueil Blog Page 1314

Qatar Investment Authority (QIA) annonce un investissement de  200 millions USD dans la société de télécom AIRTEL AFRICA

0

Par Croissanceafrique

Airtel Africa, l’un des principaux fournisseurs de services de télécommunications et d’argent mobile en Afrique, a annoncé vendredi 30 juillet que Qatar Holding LLC a pris une participation minoritaire dans sa plateforme mobile Airtel Mobile Commerce BV (AMC BV). 

En ces termes, les responsable des deux sociétés ont annoncé que la  filiale de  Qatar Investment Authority (QIA) va investir 200 millions de dollars dans la société holding présente dans plusieurs pays africains.

« Nous sommes ravis d’accueillir QIA en tant qu’investisseur potentiel dans notre activité d’argent mobile, rejoignant à la fois Mastercard et The Rise Fund de TPG en tant que partenaire supplémentaire pour nous aider à réaliser le plein potentiel de l’opportunité substantielle de promouvoir la  bancarisation en Afrique  », a déclaré  Raghunath Mandava, PDG d’Airtel Africa.

Toutefois, les termes de l’accord signé entre QIA et Airtel Africa sont formelles. Ils stipulent que cette opération sera conclue en deux tranches. Un montant de 150 millions de dollars  sera investi  lors de la première clôture tandis que les 50 millions de dollars restants seront investis à la deuxième clôture.

Notons que cette transaction valorise l’activité d’argent mobile d’Airtel Africa à 2,65 milliards de dollars en espèces et sans dette. Cette initiative vise à réduire la dette du groupe et investir dans le réseau et l’infrastructure de vente dans les pays d’exploitation respectifs.

Moussa KONE

Okoumé Capital se dote de Chimène AYITO en qualité de Directrice Générale

0

Par Croissanceafrique

Okoumé Capital, filiale du FGIS dédiée au financement et à l’accompagnement des PMEs au Gabon, annonce la nomination de Chimène AYITO en tant que Directrice Générale. Au fil des années, Mme AYITO a développé une forte expertise dans le domaine du droit des affaires et de la gestion des entreprises au Gabon. 

À l’occasion de ce recrutement, Okoumé Capital dévoile les grandes lignes de sa nouvelle stratégie au service des champions de la diversification de l’économie gabonaise.

La nomination de Chimène Ayito en tant que Directrice Générale d’Okoumé Capital confirme les ambitions du Fonds Gabonais d’Investissement Stratégique (FGIS) pour la mise en œuvre de la nouvelle stratégie d’Okoumé Capital, qui allie financement et accompagnement à travers le programme de “La Fabrique des Champions”. Chimène Ayito aura pour principale mission la supervision de cette stratégie qui s’inscrit dans la lignée des objectifs du Plan d’Accélération de la Transformation (PAT).

Doté de 20 milliards de francs CFA, Okoumé Capital est le bras armé du FGIS pour le financement des PME gabonaises présentant un potentiel particulièrement prometteur et un intérêt stratégique pour l’État gabonais. Okoumé Capital ciblera plus particulièrement les secteurs de l’agriculture & agribusiness, de l’extraction minière, du bois, du commerce et des aspects logistiques & BTP dans ces différentes chaînes de valeur. Afin de faciliter l’accès aux financements bancaires pour les PME gabonaises, le FGIS, dans le cadre de ses activités, supervise également la mise en place de la Société de Garantie du Gabon (SGG).

Chimène Ayito, Directrice Générale d’Okoumé Capital a déclaré : “Je suis enthousiasmée de rejoindre Okoumé Capital et de mettre mes compétences au service du développement d’un tissu économique robuste au Gabon. Les PME sont le moteur de l’emploi durable et de la diversification économique dans laquelle notre pays s’est engagé.”

Akim Daouda, ADG du FGIS, a ajouté : “Nous sommes très heureux d’accueillir Chimène Ayito au sein de notre équipe. Son recrutement vient renforcer le senior management du FGIS et de ses filiales et s’aligne avec la culture d’excellence que nous souhaitons développer en interne afin de remplir notre mission d’investir pour une prospérité partagée au Gabon.”

Forte d’une expérience de plus de 15 ans dans le conseil juridique et d’une solide expertise en Droit des Affaires et en Droit commercial dans les secteurs privé et public, Chimène Ayito a développé une connaissance approfondie des secteurs privés gabonais et africain. En tant que Directrice Tax & Legal et Quality Risk Leader chez Deloitte, elle a conseillé de nombreuses investisseurs (entreprises, multinationales…) dans la gestion de leurs activités commerciales au Gabon, dans la sous-région (Zone CEMAC) et plus généralement sur le continent africain. Elle a également veillé à la mise en place des outils d’application des règles de la Firme Internationale et à la gestion de la conformité.

Mme Ayito a été responsable de la gestion d’un portefeuille de plus de 90 sociétés des secteurs privé et public pour lesquelles elle a mis à profit son expertise juridique.

Pour rappel, Okoumé Capital SA est une société de capital-investissement créée pour participer à la consolidation et à la diversification de l’économie gabonaise à travers deux leviers : [1] le financement des start-ups nationales et entreprises en croissance par différents types de placement (prise de participation au capital, prêt aux entreprises du portefeuille, etc.) [2] l’accompagnement des porteurs de projets à travers un ensemble de services d’appui visant à assurer la viabilité et la profitabilité des sociétés existantes en les aidant à se structurer afin de devenir des entreprises performantes.

Ouganda : Suleiman Kiggundu Jr prends la tête de l’Orient Bank Ltd

0

Par Croissanceafrique

En Ouganda, l’Orient Bank Ltd (OBL), une banque privée du pays a annoncé  la nomination de Suleiman I. Kiggundu Jr au poste de président du conseil d’administration (PCA). C’est un communiqué de presse qui confirme cette nomination de Monsiur Kiggundu ce  jeudi 29 juillet 2021.

Il faut signaler que l’établissement a également annoncé la nomination d’autres membres au niveau de l’instance, notament de Bhartesh Shah et Allan Christopher Michael Low qui deviennent des administrateurs non exécutifs de la banque.

Le nouveau PCA non moins successeur du président sortant, Michael Cook veillera à  l’application des textes  en vigueur  afin d’assurer à la banque une rentabilité solide. « Je suis extrêmement honoré et ravi d’assumer le rôle de président de cette organisation travailleuse et axée sur les résultats. Avec l’ajout de ces nouveaux membres très respectés à notre conseil, cela représente une excellente occasion pour nous de nous associer aux autres membres, à la direction et au personnel de la banque pour mener des initiatives, des politiques et des stratégies qui garantissent la progression de la banque à sa prochaine phase » , a déclaré, Suleiman I. Kiggundu,

Notons que la banque ougandaise dispose d’un actif net d’environ 71,96 millions de dollars, et revendique des dépôts  de 170 millions de dollars et une clientèle de 70000. OBL compte également un effectif de 340 employés  et un réseau de 14 succursales et 22 guichets automatiques (GAB) sur son nouveau marché.

Pour rappel, Orient Bank a été acquise le 30 avril 2021 à hauteur de 90% par I&M Holdings Plc, l’un des principaux groupes bancaires du Kenya.

Zangouna KONE

À quoi sert l’électrophorèse ?

0

Par Croissanceafrique

L’électrophorèse est une technique de séparation de particules chargées électriquement par migration différentielle sous l’action d’un champ électrique. En fonction des caractéristiques de la molécule (taille et géométrie, charge électrique) et du support choisi, la vitesse de migration et la distance parcourue dans la matrice diffère, ce qui permet de séparer les ions et de les localiser.

À quoi sert l’électrophorèse ?

L’électrophorèse est notamment utilisée en biologie pour séparer et identifier des protéines du sang ou en chimie pour purifier des molécules solubles. L’électrophorèse du sérum sérique est ainsi un examen sanguin couramment prescrit en cas de suspicion de syndrome inflammatoire, pour détecter une maladie auto-immune ou un problème hépatique ou rénal. Elle sert à mesurer le taux de cinq fractions protéiques : l’albumine, l’alpha-1 globuline, alpha-2 globuline, bêta-globulines 1 et 2 et les gamma-globulines.

Protocole de l’électrophorèse

Il existe de nombreux protocoles d’électrophorèse. Elle peut être réalisée dans un fin tuyau en U (électrophorèse en veine libre), mais cela ne donne pas des résultats très précis. On utilise dans la majorité des cas un support pour guider et ralentir la migration des molécules afin d’améliorer leur séparation. Les plus courants sont le papier, l’acétate de cellulose, les gels d’agarose et de polyacrylamide.

Le choix du support dépend de la nature des molécules à identifier. Des molécules très petites évoluant dans un gel dont le maillage présente des pores trop gros ne seront, par exemple, pas suffisamment ralenties et donc mal identifiées. À l’inverse, des grosses molécules dans un maillage trop fin seront complètement bloquées. De manière générale, l’agarose est utilisée pour les grosses molécules, par exemple pour séparer l’ADN et de l’ARN. L’acrylamide et la bisacrylamide forment des réseaux beaucoup plus fins ; ils sont donc indiqués pour séparer des molécules de masse moléculaire moins élevée comme les protéines.

Électrophorèse en conditions dénaturantes

Pour simplifier l’interprétation des résultats (notamment dans le cas de protéines), on a souvent recours à l’électrophorèse en conditions dénaturantes, où on ajoute un agent dénaturant afin que toutes les molécules adoptent la même configuration (déroulées) et la même charge électrique. La séparation se fait alors uniquement sur la base de la masse moléculaire. La technique la plus courante est appelée SDS-PAGE (pour Poly-Acrylamide Gel Electrophoresis ou gel de polyacrylamide en présence de SDS).

Mali: les ambitions du ministre Diéminatou Sangaré face aux directives et recommandations des organismes de protection sociale dans la zone CIPRES

0
Dieminatou sangaré ministre Malien de la Santé et du Développement social,

Par croissanceafrique        

La 30ème session ordinaire du Conseil des Ministres des pays membres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) s’est tenue, le jeudi 29 juillet 2021 à Cotonou au Bénin et par vidéo conférence pour les participants des autres pays au regard de la pandémie de la COVID 19.

Le Mali sous la haute présidence de Mme le Ministre de la Santé et du Développement Social, Diéminatou Sangaré, a pris part aux travaux.  Le nouveau Directeur Général de la CMSS, Monsieur Ichaka Koné, a participé à ladite rencontre aux côtés de ses homologues de la CANAM et de l’INPS et du commissaire à la commission de surveillance de la CIPRES au Mali, Modibo Diarrah.

Toutefois, le ministre Malien de la santé et du développement social n’a pas caché ses ambitions de procéder à la mise en œuvre des directives et recommandations importantes des organismes maliens de protection sociale membres de la CIPRES.

« Notre pays devra mettre en œuvre des directives et recommandations importantes pour nos organismes de protection sociale membres de la CIPRES (INPS, CMSS, CANAM): le socle juridique, le plan de continuité d’activités, les normes en matière de placements des fonds de réserve des Organismes de Prévoyance Sociale, la convention multilatérale de sécurité sociale de la CIPRES », a déclaré Diéminatou Sangaré, ministre Malien en charge du développement social.

Par ailleurs, la CIPRES compte depuis 2016, dix-sept (17) Etats membres, notamment la République du Bénin, le Burkina Faso, la République du Cameroun, la République Centrafricaine, la République Fédérale Islamique des Comores, la République du Congo, la République de Côte d’Ivoire, la République Gabonaise, la République de Guinée Bissau, la République de Guinée Equatoriale, la République de Madagascar, la République du Mali, la République du Niger, la République Démocratique du Congo, la République du Sénégal, la République du Tchad, la République Togolaise.

Pour rappel, la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) a été instituée par un traité signé le 21 septembre 1993 par les 14 pays africains de la Zone franc. Il a été révisé le 14 février 2014 à Abidjan. Le siège de l’organisation est fixé à Lomé au Togo. En outre, le Traité a été ratifié par le Mali suivant instrument de ratification N°0072/P-RM du 27 mars 1995, et le Traité révisé par la loi N°2017-027/ du 12 juin 2017. Cette réunion des Ministres a été précédée par les travaux des experts les 27 et 28 juillet 2021 de la zone CIPRES qui compte 17 pays membres.

Notons qu’en prélude de cette rencontre,   les 27 et 28 juillet 2021 s’est tenu  en visioconférence le Comité d’Experts composé des Directeurs des Administrations centrales ainsi que des Directeurs Généraux des Organismes de Protection Sociale des Etats membres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale au Mali.

Ce comité est chargé d’examiner avant chaque Conseil des Ministres les points inscrits à l’ordre du jour et dégage, sous forme d’avis et de recommandations, des propositions concrètes sur ces point à soumettre à la décision du Conseil.

Signalons qu’au Mali,  les OPS membre du comité d’experts sont l’Institut National de Prévoyance Sociale INPS, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie CANAM et la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), selon Diéminatou Sangaré, ministre malien de la santé et du développement social.

Daouda Bakary KONE

Mali: l’office du Niger octroie 75 000 ha au Conseil Régional de Ségou pour soutenir la filière bétail

0
Notons que le conseil d’administration a annoncé que l’appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité

Par croissanceafrique

Au Mali, l’aménagement de la zone pastorale de Daouna dans le cadre du PADER (Projet d’appui au développement des territoires ruraux de Tombouctou et Ségou) se révèle comme étant un projet de développement harmonieux de la filière bétail viande dans la région de Ségou au bénéficie des populations.

Ainsi, il viendra combler l’absence d’une zone pastorale digne de ce nom dans ce pays, notamment au sein de son plus grand bassin agricole qu’est l’Office du Niger.  Un phénomène déploré par tous les acteurs de cette filière.

C’est pourquoi, la cérémonie de signature de la convention entre l’Office du Niger qui a bien voulu mettre à la disposition du Conseil Régional de Ségou près de 75 000 ha pour les besoins de la cause, a drainé du beau monde.

Au tour du ministre délégué en charge de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, ils étaient tous là : de l’administration territoriale et de la décentralisation, assistants techniques et points focaux du Programme d’appui au développement économique régional, représentants des partenaires techniques et financiers, responsables des services techniques déconcentrés, paysans, éleveurs et notabilités traditionnelles et religieuses.

Selon le Président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé « Le projet PADER Daouna pèse assez lourd dans le développement économique et social de la Région de Ségou. Il porte sur l’aménagement de quatre (04) périmètres pastoraux pour permettre de fixer le bétail sédentaire et transhumant sur des espaces aménagés pendant toute l’année ». Ainsi, quatre axes routiers sont aussi programmés pour un total de 200,06 km répartis comme suit : 40,63 km pour Doura-Balabougou-Toumakoro-N’Godila, 43,92km pour Sonongo-Sogoba Wèrè-N’Dionkèbougou-Markabougou-Doura, 55,29 km pour N’Tomona-Sagala-Toima-Sonongo et enfin 60,22 km pour Sonongo-Kolohouri-Niaro-Siranikourou-Samalé-Magna-Togoli-Kale Wèrè-Kala Danga.

Il vise les éleveurs autochtones et transhumants, les marchands de bétail ainsi que la population résidente.  Les bénéficiaires directs en sont les pasteurs et les agro-éleveurs, les organisations des éleveurs, les collectivités territoriales de la région de Ségou en général et spécifiquement des cercles de Ségou et Niono. S’y ajoutent les pasteurs des cercles de Koulikoro, Banamba et Nara (région de Koulikoro), cercles de Nianfunké (région de Tombouctou), cercles de Teninkou et Youwarou (région de Mopti) et des pasteurs de la Mauritanie. Ce n’est pas tout. Car, les fournisseurs de services de la filière bétail viande de la région de Ségou (vétérinaires, commerçants aliment bétail et autres) trouveront également leurs comptes dans ce projet.

L’aménagement de la zone pastorale de Daouna permettra également une réduction des conflits entre agriculteurs et éleveurs à travers la création de bonnes conditions d’élevage et de mobilité du bétail (couloirs de passage balisés et sécurisés). Au regard de tous ses facteurs, le maire de Ségou, Nouhoun Diarra, dans son mot de bienvenu a salué ici le leadership et la détermination du Président du Conseil régional de Ségou autour de ce projet Daouna que nombre de personnes considéraient comme chimérique ». A cette volonté, il ajoute « la dextérité managériale et la ferveur patriotique du Président Directeur Général de l’Office du Niger qui a décidé de ne ménager ni son temps, ni ses moyens pour booster le développement intégré de la zone Office du Niger à travers le projet d’aménagement de la zone pastorale de Daouna ».

De son côté, le ministre délégué en charge de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a soutenu que : « Grace à cette collaboration dont nous mesurons toute la portée en termes d’accroissement de la productivité des systèmes pastoraux traditionnels, près de 200 000 ha seront aménagés dans la zone pastorale de Daouna située à cheval entre les cercles de Ségou et de Niono ». Et le ministre de conclure en ces termes : « La mise en valeur de la zone permettra de diversifier les activités agricoles à l’Office du Niger et aura un impact positif sur les conditions de vie des pasteurs et des agro éleveurs de la zone d’intervention du projet. Cette gestion concertée et intégrée des ressources naturelles est gage de stabilité et de coexistence pacifique entre toutes les catégories socio professionnelles de la région ».

Face au fait que l’économie nationale repose essentiellement sur le secteur agricole (agriculture, élevage, pêche, forêts), occupe près de 80% de la population et intervient pour environ 40% du Produit Intérieur Brut (PIB), le gouvernement du Mali et ses partenaires au développement doivent s’investir davantage dans ce secteur, afin de tirer la croissance pour un développement harmonieux.

Pour rappel, le projet, s’il se concrétise, sera une réponse appropriée à la crise de viande que nous traversons depuis quelques années au Mali.

Source : SCOM-ON

Au Burkina Faso, l’Etat lève 82,500 millions d’euros sur le marché financier de l’umoa

0

Par Croissanceafrique

Au Burkina Faso,la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a levé le 28 juillet 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 55 milliards de FCFA (82,500 millions d’euros) au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 3 ans et 10 ans organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

Cette émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État du Burkina Faso dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19.

Il s’agit de renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire. Elle cible non seulement les investisseurs socialement responsables mais aussi les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone UEMOA.

Au terme de l’adjudication, l’agence UMOA-Titres a répertorié 177,902 milliards de FCFA là où l’émetteur ne sollicitait que 50 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 355,81%.

Outre, sur le montant global proposé par les investisseurs, le Trésor Public Burkinabé en a retenu 55 milliards de FCFA et rejeté les 122,902 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 30,92%.

« Les titres émis seront remboursés le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 29 juillet 2024 pour les ODR de maturité 3 ans. Concernant le paiement des intérêts, il se fera dès la fin de la première année à un taux d’intérêt fixe de 5,55%« , rapporte Financialafrik.

Notons que les ODR de maturité 10 ans, leur remboursement interviendra aussi le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 29 juillet 2031. Le paiement des intérêts se fera par contre dès la fin de la première année à un taux d’intérêt fixe de 6,20%.

Ibrehima KONE

Tunisie: SANIMED annonce un chiffre d’affaires de 34,641 millions de dinars (en hause de 108%) au 2-ème trimestre 2021

0

Par Croissanceafrique

A Tunis, le chiffre d’affaires de la société industrielle tunisienne SANIMED, a connu une hausse de 108% au terme du deuxième trimestre 2021 comparé à la même période de 2020.

Les indicateurs d’activité établis par les dirigeants de cette entreprise ont mis en exergue un chiffre d’affaires de 34,641 millions de dinars contre 16,672 millions de dinars au deuxième trimestre 2020.

Cette forte hausse est occasionnée par le chiffre d’affaires export qui a atteint 18,360 millions de dinars contre 7,231 millions de dinars à la même période de 2020, soit une augmentation de 154%.

« Cette croissance est expliquée par l’augmentation des carnets de commande sur toutes les destinations export de la société« , expliquent les responsables de SANIMED.

Toutefois, les chiffes d’affaires local de SANIMED est passé de 9,440 millions de dinars au 30 juin 2020 à 16,281 millions de dinars pour la même période de 2021, soit une augmentation de 72%. La hausse est justifiée par les dirigeants de la société

Pat ailleurs, la production durant la période sous revue enregistre une forte augmentation de 119% à 29,786 millions de dinars contre 13,610 millions de dinars au deuxième trimestre 2020. A son tour, les investissements de la société SANIMED avance une réalisation de l’ordre de 4, 642 millions de dinars au 30 juin 2021 contre 687 345 dinars (+575%).

Les engagements bancaires de l’entreprise se sont établis à 96,637 millions de dinars contre 98,456 millions de dinars au 31 décembre 2020. En outre, les dettes à moyen et long terme de la SANIMED se sont rehaussées de 48% entre le 30 juin 2020 et le 30 juin 2021 avec des réalisations s’établissant respectivement à 43,396 millions de dinars et 64,303 millions de dinars.

Il faut signaler qu’une baisse de 29% a été notée sur les dettes à court terme de la société avec un niveau qui se situe à 32,333 millions de dinars contre 45,648 millions de dinars au deuxième trimestre 2020.

Pour rappel, SANIMED est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation d’articles sanitaire en céramique pour la cuisine et la salle de bain.

Zangouna KONE

L’Association des Banques de l’Afrique de l’Ouest (ABAO), de nouvelles responsabilités pour Thierno Seydou Nourou Sy

0

Par croissanceafrique

Au terme de la 75ème Réunion du Conseil Exécutif de l’ABAO (Association des Banques de l’Afrique de l’Ouest) tenue jeudi 29 juillet 2021 par visio-conférence, le banquier sénégalais, précédemment Vice-président, a été coopté président de l’organisation. Ainsi, après avoir occupé le poste de 2nd vice-Président à la réunion du 17 Août 2017 à ACCRA, et celui de 1er Vice-Président à la rencontre de Conakry le 12 juillet 2019, Mr SY aura la responsabilité de poursuivre les différentes missions déjà engagées par l’institution sous- régionale.

La cérémonie d’ouverture de cette importante manifestation présidée par le représentant du Ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mr Abdoulaye SAMB, Secrétaire Général, a vu la participation des Autorités Politiques et Monétaires du Sénégal :  le ministère des Finances et du Budget, le représentant du Gouverneur de la BCEAO, le Président de l’APBEF, la Présidente de la FAPBEF- UEMOA, le Président de l’ABOA et de l’ensemble des Directeurs de banque membres de l’Association. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre des réunions ordinaires de l’Association des Banques de l’Afrique de l’Ouest l’ABAO, qui réunit les banques de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) :anglophones et francophones.

Dans son adresse d’ouverture, Mr Abdoulaye SAMB Secrétaire Général du ministère des Finances et du Budget a remercié au nom du ministre des Finances, tous les dirigeants de l’ABAO ainsi que ses membres pour le choix porté sur le Sénégal pour tenir les Assises de cette année. Il a réaffirmé l’engagement de l’Etat du Sénégal auprès de la CEDEAO et demeure convaincu du grand rôle que l’ABAO aura à jouer dans la réussite de l’intégration financière. Mr Antonin DOSSOU, représentant le Gouverneur de la BCEAO a fortement salué la tenue des Assises de l’ABAO qui est l’un des maillons essentiels de la construction d’une intégration monétaire et financière en Afrique de l’Ouest. Il a rappelé l’un des principaux objectifs de l’union africaine qui est de promouvoir le développement durable aux niveaux économique, social et culturel. Forte de son expérience de près de 60 ans avec l’UMOA , la BCEAO est un acteur de premier plan pour la concrétisation de l’intégration monétaire et financière. Elle exhorte les institutions membres de l’ABAO à poursuivre la stratégie de financement durable des économies africaines, particulièrement dans un contexte marqué par la mise en place de plans de relance post-covid19.

La nomination de Thierno Seydou Nourou Sy apparaît comme une suite logique vue son implication au niveau de l’organisation. Ainsi, après avoir occupé le poste de 2nd vice-Président à la réunion du 17 Août 2017 à ACCRA, et celui de 1er Vice-Président à la rencontre de Conakry le 12 juillet 2019, Mr SY aura la responsabilité de poursuivre les différentes missions déjà engagées par l’institution sous- régionale. Prenant la parole, le nouveau Président de l’ABAO a remercié vivement les autorités qui ont présidé la cérémonie, le Président sortant, ses frères et sœurs membres du Conseil Exécutif de l’ABAO pour le travail abattu et surtout pour la confiance placée en sa personne pour tenir les rênes d’une des plus grandes organisations professionnelles de la zone.

Le nouveau Président a tenu à rappeler les grandes lignes du Plan de Développement de l’ABAO 2020-2024 dont les axes stratégiques majeurs sont :

  • La revitalisation de l’ABAO ;
  • L’élargissement et l’approfondissement de son ouverture internationale ;
  • L’amélioration de son cadre institutionnel et de ses moyens humains, logistiques et financiers.

Dans cette optique, le retour de toutes les Banques et Etablissements Financiers de la CEDEAO dans l’ABAO est l’une des priorités du Président qui compte y parvenir grâce à la convention de coopération entre la FAPBEF-UEMOA et l’ABAO signée en Mars 2020.

Pour finir, M. SY compte impliquer davantage les Groupes Bancaires de la CEDEAO, les Organisations Internationales Financières et Non-Financières et toutes les parties prenantes pour relever les différents défis économiques auxquels l’ABAO devra faire face.

Pour rappel, l’ABAO est une organisation professionnelle chargée de défendre les intérêts du secteur bancaire et financier au niveau des différentes instances de l’environnement économique sous-régional. Elle représente le secteur bancaire auprès des Etats, de la commission de la CEDEAO, des Banques Centrales, des chambres consulaires et toutes les autres parties prenantes, elle constitue par conséquent un levier important dans les enjeux économiques, financiers et monétaires engagés au sein des pays membre de la CEDEAO.

Au Cameroun, l’Etat vient d’encaisser 675 millions USD du FMI dans le cadre du programme de relance économique post-Covid-19.

0
Au Mali, le secteur éducatif reste une priorité au dans le budget de l’Etat, confère la loi de finances 2020 où celui-ci représentait près de 30% de l’enveloppe totale qui s’élevait à 4 951,7 milliards de FCFA (8,8 milliards de dollars)

Par croissanceafrique

Au Cameroun, le gouvernement vient d’encaisser le 29 juillet 2021 un important appui dans l’implémentation du programme de relance économique post-Covid du conseil d’administration du Fonds monétaire internationale (FMI) des suotes d’une approbation de 375 milliards de FCFA (675 millions de dollars) sur la période triennale 2021-2024.

La première implication de cette décision est le déblocage de 96 milliards de FCFA représentant la première tranche, ce qui constitue un exogène pour le Cameroun qui fait face à un contexte économique difficile.

Il s’agit d’un nouveau programme soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) et le Mécanisme élargi de crédit (MEC) équivalent à 175 % de de la quote-part du Cameroun qui permettra, d’ailleurs à ce pays de poursuivre les réformes économiques, notamment le renforcement de son positionnement extérieur ainsi que le redressement des finances publiques.

Avec un taux de croissance du Produit intérieur brut (PIB)  réel de 3,7 % en 2019, le Cameroun, sous des effets conjugués de la pandémie de coronavirus notamment et de la crise sociopolitique dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, a vu cette croissance se contracter pour chuter à 2,4 % en 2020.

Notons que le premier programme triennal 2017-2020 d’un montant total de 415 milliards de FCFA (768 millions de dollars) était principalement dédié à l’assainissement des finances publiques à travers un accroissement des ressources non pétrolières, la priorisation des dépenses et l’amélioration de la qualité de la dépense publique.

Moussa KONE