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Hubble découvre pour la première fois de la vapeur d’eau sur Ganymède

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Par Futura-science

La découverte de vapeur d’eau dans l’atmosphère de Ganymède, à partir d’observations réalisées par Hubble en 1998, 2010 et 2018, renforce l’attrait de cette lune.

Cette lune, qui sera étudiée de près par la sonde Juice de l’ESA à partir de 2029, arbitre un océan d’eau salée à l’état liquide. Ce dernier pourrait être propice à l’existence d’une forme de vie ! 

Pour la première fois, des astronomes ont détecté de la vapeur d’eau dans l’atmosphère de Ganymede, une des quatre lunes galiléennes de Jupiter.

Cette découverte renforce l’intérêt de cette lune dont on sait aujourd’hui qu’elle abrite un océan d’eau salée à l’état liquide, piégé entre deux couches de glace à plus de 160 kilomètres sous sa surface. Comme sur Europe et Callisto, deux autres lunes de Jupiter.

En comparant des spectres réalisés par l’instrument Stis d’Hubble dans l’ultraviolet en 1998 et 2010, avec des observations plus récentes réalisées en 2018 avec l’instrument COS pour mesurer la quantité d’oxygène atomique dans l’atmosphère de Ganymede, les astronomes se sont rendus compte d’une mauvaise interprétations des données initiales.

Alors que l’on supposait à partir des observations de 1998, la présence d’oxygène atomique dans l’atmosphère de Ganymède, les astronomes sont arrivés à la conclusion que, finalement, il n’y en avait pas tant que cela, contrairement à l’oxygène moléculaire bien plus présent dans l’atmosphère de Ganymède.VOIR AUSSILa sonde Juice visitera Jupiter et ses lunes à la recherche de la vie

Pour expliquer cette découverte, l’équipe de Lorenz Loth a remarqué que la température de surface de Ganymède varie fortement tout au long de la journée et, vers midi, près de l’équateur, elle peut devenir suffisamment chaude pour que la surface glacée libère de petites quantités de molécules d’eau.

En effet, les différences perçues entre les images UV, acquises à différentes époques (de 1998, 2010 et 2018) sont directement corrélées à l’endroit où l’eau serait attendue dans l’atmosphère lunaire.

« Au départ, seul l’O2 avait été observé, a expliqué Lorenz Roth. Cela se produit lorsque des particules chargées érodent la surface de la glace. La vapeur d’eau que nous avons maintenant mesurée provient de la sublimation de la glace causée par la fuite thermique de vapeur de H2O des régions glacées chaudes. »

Burkina Faso : 3,17 milliards de F CFA de la Suisse pour renforcer les capacités opérationnelles des impôts

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Place Mémorial au Héros Nationaux in Ouagadougou.

Par Croissanceafrique

Il s’agit  d’un protocole d’accord signé entre la Suisse et le gouvernement burkinabé le 26 juillet 2021 dans le cadre du  renforcement des capacités opérationnelles de la Direction générale des impôts (DGI).

Selon les termes de référence du protocole d’accord,  cet accord consistera à apporter une assistance technique et financière d’un montant de 3,17 milliards FCFA à l’administration financière afin de lui permettre d’accroître ses mobilisations de ressources fiscales. Cet appui financier  s’étendra sur la période 2021-2025.

Par ailleurs, cette assistance technique fournie par la Suisse « permettra de mettre à la disposition de la DGI des outils performants pour l’exécution de leurs missions, d’améliorer les réseaux et systèmes informatiques ainsi que de renforcer le dispositif anti-fraude fiscale et anti-évasion fiscale », précise le gouvernement burkinabé.

Toutefois,  le Burkina Faso, à l’instar de plusieurs pays de la sous-région a vu ses dépenses exploser contre une augmentation modérée des recettes fiscales grâce aux effets néfaste de la pandémie à Corona virus qui sévissent dans le monde depuis plus d’une année.

Notons qu’au  premier trimestre 2021, le Burkina Faso  a affiché un déficit budgétaire de 155,13 milliards FCFA en détérioration de 30% en rythme annuel. C’est par exemple de « l’amélioration de +75,02 milliards FCFA à 651 milliards FCFA des dépenses publiques moins que proportionnelle à la hausse de +39,26 milliards FCFA à 495,86 milliards FCFA des recettes publique sur la période », selon nos confrères de sikafinanace.

Zangouna Koné

Côte D’Ivoire : Orange Bank Africa annonce 600 000 clients, une année après son lancement !

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Par croissanceafrique

En Côte d’Ivoire, à peine son ouverture, Orange Bank Africa (OBA), a pu cumuler 600 000 clients actifs sur ces douze derniers mois, devenant ainsi le (number 1) du pays en termes de nombre de comptes.

 Pour la petite histoire, orange Bank Africa a ouvert ses portes dans ce pays d’Afrique de l’ouest le 23 juillet 2020, Selon Jean Louis Menann (photo), le directeur général, la première filiale bancaire en Afrique du groupe Orange. Cette nouvelle société Bancaire, est le plus important acteur du marché bancaire local, après la  Société Générale Côte d’Ivoire revendiquait fin 2020 avec un peu moins de 315 000 clients enregistrés dans ses livres.

« La banque numérique OBA, qui s’appuie sur le réseau d’orange money, a collecté  » 9,2 milliards  FCFA d’épargne, soit une moyenne de 871 millions FCFA par mois « . Avec sa politique qui vise également à apporter une réponse aux besoins en financement des particuliers et des micro-entrepreneurs, l’établissement a décaissé  » plus de 48 milliards FCFA en termes d’accompagnement de projets personnels et des activités des petits entrepreneurs « . Ce, pour 7 380 000 demandes de prêts traités », rapporte Sikafinanace

Il y a plus de 20 ans, Orange a fait le choix stratégique d’être présent en Afrique et au Moyen-Orient.  Avec Orange Money à partir de 2008, le Groupe a démontré son expertise dans les services financiers mobiles dans plus de 18 pays. Aujourd’hui, Orange s’appuie sur cette légitimité pour aller encore plus loin en lançant une nouvelle activité sur le continent : la banque.

« L’objectif d’Orange Bank Africa est de démocratiser l’accès aux services bancaires. C’est pour cela que nous avons créé une banque logée dans votre téléphone, disponible tous les jours, quand et où vous le décidez. La seule banque ouverte 24h sur 24, et ce, en toute sécurité, transparence et simplicité. », a déclaré Jean-Louis Ménann-Kouamé (photo), Directeur Général d’Orange Bank Africa.

La société Orange Bank est née d’un partenariat entre Orange et le Groupe de bancassurance NSIA,  avec son siège social basé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Elle a vocation à s’étendre à d’autres pays sur le continent africain.

En outre, la vision d’Orange Bank est d’utiliser le digital pour renforcer l’inclusion financière des populations et améliorer la qualité de vie de nos clients. Notons que sa mission  est de mettre à disposition du plus grand nombre une solution de crédit et d’épargne 100 % digitale. 

Pour rappel,  l’ouverture de compte à la demande de crédit ou d’épargne jusqu’à l’accès aux fonds, accessible instantanément depuis son mobile en toute sécurité, offrant une expérience client des plus fluides.

Daouda Bakary Koné

EVA Pharma apporte son aide à l’Inde d’environ 300 000 flacons de Remdesivir en pleine flambée de Covid-19

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Par croissanceafrique

EVA Pharma a signé ce mardi 27 juillet 2021 avec le gouvernement indien un contrat d’exportation portant sur de 300 000 flacons de Remdesivir. Au printemps dernier, l’Inde a été confrontée à une flambée imprévisible de Covid-19.

Dans ces derniers temps, les autorités ont enregistré  une forte  augmentation rapide des infections qui a mis sous pression les capacités de production de l’industrie pharmaceutique locale en médicaments nécessaires pour satisfaire les besoins les plus urgents du pays.

En avril, EVA Pharma a signé avec le gouvernement indien un contrat d’exportation portant sur de 300 000 flacons de Remdesivir, un traitement approuvé contre le coronavirus. Entre mai et juin, six envois de Remdesivir ont été expédiés par avion à Bombay et ont ensuite été répartis entre divers hôpitaux du pays, de manière à atteindre les malades partout où ils se trouvaient, des grandes villes indiennes jusqu’à l’archipel isolé du Lakshadweep.

« Je suis heureux de pouvoir dire que les six envois de Remdesivir expédiés en Inde sont non seulement arrivés à destination dans les délais, mais aussi avec de l’avance », a déclaré Son Excellence Ajit Gupte, ambassadeur d’Inde en Égypte. « Le nombre de cas était très élevé en Inde à ce moment-là, et ces envois ont contribué à sauver de nombreuses vies. »

« Je suis heureux de pouvoir dire que les six envois de Remdesivir expédiés en Inde sont non seulement arrivés à destination dans les délais, mais aussi avec de l’avance ». EVA Pharma est la seule entreprise du Moyen-Orient et d’Afrique à laquelle Gilead Sciences, Inc., propriétaire de la molécule, a accordé une licence volontaire de production et de distribution du Remdesivir. Les lignes de fabrication de l’usine d’EVA Pharma à Haram, au Caire, sont certifiées par l’Agence européenne des médicaments (EMA), ce qui permet à la Société d’exporter ses produits partout dans le monde.

Depuis lors, les cas de Covid-19 en Inde ont diminué, ce qui a réduit immédiatement la pression sur les chaînes d’approvisionnement et les systèmes de soins de santé locaux. Dans d’autres pays en revanche, les cas d’infection ont augmenté au cours des derniers mois, notamment à cause de la propagation du variant Delta. En conséquence, EVA Pharma a augmenté ses exportations de Remdesivir vers d’autres pays d’Asie, comme l’Indonésie.

« Nous sommes fiers de soutenir les efforts de lutte contre la Covid-19 en Égypte et dans le monde en fabriquant le Remdesivir dans nos installations de production de classe mondiale au Caire », a déclaré le Dr Riad Armanious, directeur général d’EVA Pharma. « Grâce à notre production mensuelle de Remdesivir, qui s’élève actuellement à 1,5 million de doses, nous sommes en mesure de satisfaire les besoins des patients égyptiens locaux tout en aidant d’autres pays à affronter cette crise. Nous fournissons en effet le Remdesivir à plus de 20 pays à travers le monde. »

Le succès de la coopération entre EVA Pharma et l’Inde met en lumière le potentiel de collaboration fructueuse qui existe entre les économies émergentes, surtout en cette période difficile.

« Je suis bien placé pour dire que l’Inde et l’Égypte, en tant que pays en développement, sont confrontées aux mêmes difficultés », a déclaré Son Excellence Ajit Gupte. « L’une de celles-ci est de savoir comment fournir des soins de santé abordables aux millions de citoyens de nos deux pays extrêmement peuplés. Le coût est un enjeu majeur. C’est pourquoi je pense que plus la coopération entre l’Inde et l’Égypte sera étroite, plus nous serons en mesure de contribuer à la satisfaction des besoins fondamentaux de la population de nos deux pays. »

I B KONE

Secteur de la Santé: l’Équipe d’Europe s’engage à soutenir la mise au point et la production d’un vaccin antipaludique très efficace

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La Banque européenne d'investissement ou BEI est l'institution financière des États membres de l'Union européenne. Elle a pour principal but d'emprunter sur les marchés financiers pour financer des projets au sein de l'Union européenne

Par croissanceafrique

Bénéficiant de l’appui de l’initiative eradicateMalaria, la société allemande BioNTech annonce le 26 juillet 2021, un projet de lutte contre le paludisme, qui consiste en la mise au point d’un vaccin à ARN messager et l’évaluation de la production de ce type de vaccin en Afrique.  

L’initiative peut compter sur un financement important de l’Équipe Europe, par exemple pour les essais de la dernière phase du projet de BioNTech ; L’initiative eradicateMalaria est coordonnée par la Fondation kENUP et bénéficie du pouvoir de mobilisation de l’Organisation mondiale de la Santé et du Centre africain pour le contrôle et la prévention des maladies.

Bénéficiant du soutien de l’initiative eradicateMalaria, la société allemande de biotechnologie a annoncé qu’il s’agit d’un projet de mise au point d’un candidat vaccin antipaludique basé sur sa technologie exclusive de l’ARN messager.

Il vise également à développer les capacités de production de vaccin dans toute l’Afrique. BioNTech a co-développé, en partenariat avec Pfizer, le premier vaccin à ARN messager contre le COVID-19. La société a bénéficié de deux prêts de la Banque européenne d’investissement (BEI) au titre du Plan d’investissement pour l’Europe  pour ses recherches sur le cancer et le COVID-19.

« Il est difficile de mettre au point un vaccin contre le paludisme. C’est pourquoi l’entreprise dans laquelle BioNTech vient de s’engager demande beaucoup de courage et de dévouement », a déclaré Werner Hoyer président de la Banque européenne d’investissement. Et d’ajouter que « La technologie de l’ARN messager a changé la donne dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. La BEI a confirmé son soutien à cette approche innovante en accordant deux prêts à BioNTech, pour la mise au point de traitements contre le cancer en 2019 et pour la recherche sur un vaccin contre le COVID-19 en 2020 et cela, la banque de l’UE serait fière de soutenir cette mission. »

Par ailleurs, les avancées scientifiques et entrepreneuriales réalisées pendant la pandémie suscitent l’espoir qu’un vaccin très efficace puisse bientôt contribuer à l’éradication du paludisme. Cet objectif n’a, jusqu’à présent, pas pu être atteint malgré d’immenses efforts déployés par la communauté internationale en matière de financements et de santé publique.

Toutefois, la BEI et la Commission européenne s’engagent à soutenir les entreprises qui cherchent à éradiquer le paludisme par l’intermédiaire du volet Recherche sur les maladies infectieuses du dispositif InnovFin appuyé par Horizon 2020.

Notons que l’investissement de la BEI couvrira des projets qui entrent dans la dernière phase de développement clinique, dont l’objectif principal est de démontrer l’efficacité, la sécurité et le rapport coût-efficacité d’un produit pharmaceutique.

Pour rappel, la Banque européenne d’investissement ou BEI est l’institution financière des États membres de l’Union européenne. Elle a pour principal but d’emprunter sur les marchés financiers pour financer des projets au sein de l’Union européenne

Daouda Bakary Koné

Côte d’Ivoire : 25 millions d’euros pour la construction d’une centrale hydroélectrique de 44 MW sur la Bandama

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Par Croissanceafrique

En côte d’Ivoire, l’Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF), en collaboration avec  société du Private Infrastructure Development Group (PIDG) a accordé le lundi 26 juillet 2021 un prêt sur 18 ans d’un montant de 25 M€ à Ivoir Hydro Energy (IHE) en vue de la construction d’une centrale hydroélectrique de 44 MW sur la Bandama, à proximité du village de Singrobo.

 « La nouvelle centrale en cours de construction à Singrobo est la première centrale hydroélectrique construite par un producteur d’électricité indépendant. Dans ce projet, l’EAIF et le PIDG ont rempli trois objectifs essentiels, à savoir, mobiliser des capitaux privés, permettre le développement économique et renforcer l’infrastructure d’énergie renouvelable de l’Afrique », a déclaré, Paromita Chatterjee, administrateurs en charge des investissements du FIAE chez Ninety One. Toutefois, la durée de construction de ce projet de 174 M€ est estimée à 36 mois. La clôture de l’exercice prévue à la fin du 3 ème trimestre 2021.

Il s’agit d’un contrat d’achat d’électricité à long terme stipule que toute la production de la centrale de Singrobo sera vendue à la Compagnie Ivoirienne d’Électricité, exploitante du réseau national de Côte d’Ivoire. La nouvelle centrale sera un atout économique stratégique important pour la Côte d’Ivoire. Elle augmentera la capacité de production du pays, elle renforcera la flexibilité du système par sa capacité à assurer l’alimentation électrique de base, mais également à répondre aux pics de la demande.

Par la suite, la Banque africaine de développement (BAD), mandatée comme arrangeur principal du financement par l’emprunt et sera créancier privilégié en son nom propre. Outre la BAD et l’EAIF, les autres créanciers sont la Société allemande d’investissement et de développement (DEG) et l’Africa Finance Corporation (AFC).

Par ailleurs, 25 % du coût du projet sont financés sur fonds propres par les actionnaires IHE Holding, l’Africa Finance Corporation et la DIPFA, plateforme internationale d’investissement dans les projets de production d’énergie détenue par Denham Capital.  Neo Themis SARL intervient en tant que conseil et pour les actionnaires dans la finalisation des accords de développement et de financement du projet.

Notons qu’en  Côte d’Ivoire, le taux d’électrification, d’environ 88 % dans les zones urbaines, est de seulement 31 % dans les zones rurales. Pour rappel, l’économie de la Côte d’Ivoire est en plein essor et se diversifie depuis le retour de la stabilité politique en 2011. Représentant quelque 30 % du PIB total de l’Uunion monétaire, elle a l’économie la plus développée et diversifiée de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

Moussa KONE

ZLECAF: le secteur du textile et de l’habillement est au cœur de la compétitivité mondiale et régionale de l’Afrique avec environ 200 millions USD

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Par croissancefrique

Ce mardi 27 juillet 2021, a été porté à l’attention du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine, non moins une des plus importantes institutions financières africaines, a soutenu une offre de 200 millions de dollars émanant de Made in Africa pour le rachat de Vlisco, une entreprise textile dont les ventes sont presque exclusivement centrées sur l’Afrique.

L’objectif de la ZLECAf est d’accélérer l’industrialisation du continent africain, de consolider un marché intégré comptant plus de 1,3 milliard de personnes et un PIB combiné de 3,4 billions de dollars, et de placer l’Afrique sur une voie durable en matière de compétitivité régionale et mondiale. Le secteur du textile et de l’habillement est au cœur de la compétitivité mondiale et régionale de l’Afrique. Ce secteur emploie en effet des milliers d’Africains, principalement des femmes, et contribue à l’industrialisation du continent.

«Tout en respectant les droits des parties dans le cadre d’une transaction privée, nous trouvons néanmoins surprenant que l’offre proposée par Made in Africa n’ait pas été retenue par le vendeur, dans la mesure où il s’agit d’une question d’intérêt public pour l’intégration du marché africain et la compétitivité régionale et mondiale. Nous soutenons intégralement l’offre de Made in Africa, qui bénéficie du soutien financier d’une des principales banques de financement du commerce en Afrique », rappoerte un communiqué de presse de l’organisation panafricaines.

Si nous respectons les droits des parties à structurer leurs transactions à leur gré dans le contexte d’une opération commerciale privée, nous sommes d’avis que la vente de Vlisco à Made in Africa servirait les intérêts économiques et commerciaux plus larges de l’Afrique, et le secrétariat de la ZLECAf suit donc cette question de près. Dans cette optique, nous encourageons la conclusion favorable de cette transaction pour Made in Africa, soutenue par une institution financière de premier ordre et dirigée par M. Kojo Annan, entrepreneur et fils de feu M. Kofi Annan, ainsi que par d’autres sommités africaines de la mode et des affaires.

Pour sa part, le  Wamkele Mene, Secrétaire Général de la ZLECAf, dira que  « Nous ne saurions émettre un jugement de valeur sur les motifs du rejet de l’offre de Made in Africa, laquelle était par ailleurs la plus élevée. Nous avons cependant l’intime conviction que lorsqu’une entreprise africaine soumet une offre exceptionnelle pour acquérir une entreprise étrangère qui semble tirer ses bénéfices exclusivement de ventes sur le continent africain, qui plus est soutenue par une banque de financement du commerce africain de premier plan, cette entreprise africaine est légitimement en droit d’espérer conclure la transaction en faveur de l’Afrique », a-t-il  déclaré.

 Il  faut signaler que  le continent tout entier et le monde des affaires en Afrique suivent cette affaire de très près, et l’esprit d’entreprises africaines et la compétitivité mondiale doivent être traités de façon équitable.

Zangouna KONE

Mali : inauguration de « Orange Digital Center » à Bamako

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Par croissanceafrique

Ce mardi 27 juillet 2021, Orange et la Coopération Allemande ont  inauguré à Bamako, « Orange Digital Center », un écosystème entièrement dédié au développement des compétences numériques et à l’innovation, en présence des plus hautes autorités politiques et administratives du Mali.

Après la Tunisie, le Sénégal et l’Ethiopie, le Mali inaugure le 4ème Orange Digital Center d’Afrique et du Moyen Orient. D’une superficie de 1557 m2, l’Orange Digital Center  réunit en un même lieu les 4 programmes stratégiques du groupe Orange, à savoir : une école du code (Orange Digital Kalanso), un atelier de fabrication numérique FabLab Solidaire de la Fondation Orange, un accélérateur de start-up Orange Fab et Orange Ventures Africa, le fonds d’investissement du Groupe Orange.

Ensuite, l’ensemble de ces programmes sont gratuits et ouverts à tous. Ils vont de la formation des jeunes au numérique (90% de ces formations sont des formations pratiques), à l’accompagnement pour les porteurs de projets en passant par l’accélération de start-up et l’investissement dans ces dernières.

Fonctionnant en réseau, les Orange Digital Centers permettent un échange d’expériences et d’expertises d’un pays à l’autre et offrent une approche simple et inclusive pour renforcer l’employabilité des jeunes, encourager l’entrepreneuriat innovant et promouvoir le tissu numérique local.

Selon Alioune Ndiaye, Président Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient : « Je suis très fier d’inaugurer ce jour au Mali le 4ème Orange Digital Center d’Afrique. L’objectif principal est de démocratiser l’accès au numérique pour les jeunes, diplômés ou non diplômés, leur donner accès aux dernières technologies pour renforcer leur employabilité et donner aux jeunes Africains la capacité d’écrire leur futur numérique.», a-t-il affirmé.

Il s’agit  d’un Orange Digital Center Club sera installé dans chaque université en région, venant ainsi compléter le dispositif pour offrir au plus grand nombre l’accès et l’accompagnement aux meilleurs usages des nouvelles technologies. Organe digital center fait partie du réseau des 32 Orange Digital Centers qui seront déployés sur l’ensemble des pays dans lesquels Orange est présent pour accompagner les start-ups.

 « L’engagement d’Orange Mali en faveur de la transformation digitale est une réalité. Etre le partenaire de la transformation numérique fait de nous un acteur de premier plan du développement socio-économique du pays grâce à des écosystèmes innovants ou à des dispositifs spécifiques destinés à développer l’entrepreneuriat.», a déclaré, Brelotte BA, Directeur Général d’Orange Mali.

Pour sa part, Ambassadeur de la République fédérale d´Allemagne en République du Mali Dr. Dietrich POHL, aconstaté que : « Le futur du Mali, c’est sa jeunesse – et le numérique est le futur du monde. Cette initiative vise à renforcer l’accès des jeunes au marché de travail ainsi qu’à l’entreprenariat afin qu’ils puissent contribuer pleinement à un meilleur futur pour leurs générations et le Mali en tout. », a-t- il constaté.

Notons que Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte plus de 130 millions de clients au 31 Mars 2021. Avec 5,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020, Orange MEA est la première zone de croissance du Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte plus de 50 millions de clients.

Daouda Bakary KONE

SECTEUR SEMENCIER : Les experts maliens valident les études TASAI 2020 et 2021

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L’Etude Pays de l’Indice d’accès aux semences en Afrique (TASAI), en collaboration avec la Direction nationale de l’Agriculture, a organisé, le vendredi 23 juillet 2021, l’atelier sur le secteur semencier du Mali. Objectif : permettre aux experts maliens et africains de discuter des résultats de l’étude 2020 menée par Tasai au Mali et de présenter ceux de 2021.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier était présidée par le ministre du Développement rural, Modibo Kéita, en présence de Dr Issoufou Kapran, représentant de TASAI) et de plusieurs paysans et acteurs du monde rural.
Selon ses organisateurs, l’atelier a permis aux experts maliens et africains de discuter des résultats de l’étude 2020 menée par TASAI au Mali et de présenter ceux de 2021.
L’Indice d’accès aux semences en Afrique (TASAI) est un projet de recherche sur le secteur semencier visant à encourager les gouvernements africains et les autres acteurs du secteur semencier à créer et maintenir des environnements propices au développement accéléré d’un système semencier dynamique dirigé par le secteur privé.
Quant à la recherche de TASAI, elle évalue le secteur semencier selon 20 indicateurs, regroupés en 5 catégories à savoir : recherche et développement, compétitivité du secteur semencier, politiques et réglementations, soutien institutionnel et services aux petits exploitants agricoles.
Le rapport de l’étude menée par TASAI au Mali en 2020 a révélé des améliorations depuis 2018. Il s’agit notamment de la mise à jour des instruments politiques ; les efforts du gouvernement pour améliorer le contrôle qualité des semences, par exemple nouveau labo à Ségou ; la quantité élevée d’inspecteurs des semences (capacité de contrôle qualité accrue).
Cependant, TASAI déplore la faible quantité d’homologations de variétés (notamment le riz et le niébé) ; les faibles volumes de production de semences (y compris les semences de riz bien que le Mali soit le CNS en Afrique de l’Ouest) ; la nécessité de renforcer le contrôle du commerce des semences (la plupart des exportations ne sont pas enregistrées) ; le coût élevé du coût de l’importation des semences (dû à la TVA et aux droits de douane élevés).
Pour le ministre du Développement rural, Modibo Kéita, le gouvernement reconnaît le rôle essentiel que joue un système semencier dynamique dans le développement de notre secteur agricole. « L’agriculture est le pilier de l’économie malienne. Environ 57% de la population active tire ses revenus de l’agriculture. Qui plus est, l’Agriculture contribue à plus de 42% du PIB. La vision du Plan national d’investissement dans le secteur agricole (PNISA) a constitué le moteur de l’économie malienne pour le secteur rural », dira le ministre.
Aussi, a-t-il souligné, il est impossible d’atteindre cette vision de l’agriculture sans avoir un secteur semencier dynamique et efficace.
« Les pays dotés de systèmes semenciers robustes ont également de forts taux d’utilisation d’intrants améliorés par les petits exploitants agricoles. Au Mali, par exemple, l’utilisation de semences certifiées varie en fonction des cultures, d’environ 1% pour les semences d’arachide à environ 15% pour les semences de maïs. En revanche, au Kenya, en Zambie et au Zimbabwe, plus de 70% des agriculteurs utilisent des semences de maïs certifiées », a précisé le ministre Modibo Kéita.
Par ailleurs, a-t-il fait savoir, ces objectifs peuvent être atteints au Mali à condition d’avoir un environnement favorable en place.
« Et c’est précisément le rôle du gouvernement de fournir et de maintenir cet environnement favorable. Le gouvernement malien a accompli des progrès significatifs à cet égard ».
Il ressort du rapport, la nécessité de développer des programmes de sélection privés.
En 2018 et 2019, le ministère a adopté 6 réglementations relatives aux semences pour mettre en œuvre la loi malienne sur les semences. Ces réglementations adressent de nombreux points, y compris : la mise en place du Comité national des semences, la procédure d’enregistrement des producteurs semenciers et l’institutionnalisation du catalogue national des variétés de plantes. Le gouvernement se concentre à présent à mettre en œuvre ces réglementations.
Par ailleurs, le ministère a établi un 2è laboratoire semencier à Ségou. Cela devrait rendre le test et la certification des semences plus efficaces.

Par Yacouba Doumbia, L »indicateur du Renouveau

Secteur aéronautique: Premier vol commercial historique entre Israël et le Maroc

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Par croissanceafrique

Il s’agit d’un jour historique entre l’Israël et le Maroc. Sept mois après la normalisation des relations entre le Maroc et l’Israël, le premier vol a donné le coup d’envoi de liaisons aériennes fréquentes entre les pays. Le transporteur aérien Israir prévoit deux à trois vols commerciaux entre Tel-Aviv et Marrakech chaque semaine. 

Ce dimanche vers 13h, le premier vol commercial direct entre les deux pays s’est posé à Marrakech. « Je suis originaire de Marrakech, j’y suis retourné une trentaine de fois mais cette fois-ci, le voyage a un goût spécial, c’est comme si c’était la première fois », a témoigné, tout ému, Pinhas Moyal, masque et sacoche aux couleurs du drapeau marocain sur le tarmac de l’aéroport.

Cette  liaison aérienne entre Tel-Aviv et Marrakech a été opérée à bord d’un avion du transporteur aérien israélien Israir. La porte-parole d’Israir, Tali Leibovitz, a indiqué que deux à trois vols commerciaux entre les deux villes étaient prévus par semaine. Un autre vol, de la compagnie nationale El-Al, est attendu dimanche après-midi.

Selon les autorités sionistes, « Cette ligne va contribuer au développement d’accords touristiques et commerciaux entre les deux pays », a déclaré, le ministre israélien du Tourisme Yoel Razvozovvia un  un communiqué de la compagnie. Et d’ajouter  qu’il y aurait cinq vols par semaine vers les villes de Marrakech et Casablanca.

Notons que les vols directs devraient également faciliter les voyages d’affaires, d’autant que si les relations étaient officiellement suspendues, des liens avaient été maintenus. Selon un bulletin de la Chambre de commerce France-Israël par la voix de certains  medias, le Maroc figure parmi les cinq plus importants clients africains d’Israël.

Zangouna KONE