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Tunisie : Amen Bank annonce un résultat financier d’environ 80 millions USD au premier semestre 2021

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Par Croissanceafrique

En Tunisie, Amen Bank, considérée comme deuxième banque privée, a dévoilé ses résultats financiers au terme du premier semestre 2021. Les administrateurs ont confirmé que  le produit net bancaire a augmenté  de 19,5% à 222,2 millions de dinars (80 millions USD) par rapport à fin juin 2020.

Par ailleurs, les charges d’exploitation bancaire, ont enregistré une baisse de 34,3 millions de dinars (12,3 millions USD), passant de 240,7 millions de dinars (87 millions USD) durant le premier semestre 2020 à 206,4 millions de dinars (74 millions USD) pour la même période de 2021.

Toutefois, « les crédits à la clientèle, nets des provisions et d’agios réservés, sont passés de 5849,1 millions de dinars  (2,1 milliards USD) à fin juin 2020 à 6120,9 millions de dinars (2,2 milliards USD) à fin juin 2021, enregistrant ainsi une progression de 271,8 millions de dinars (98 millions USD) ou 4,6% », selon Finanacialafrik.

De leur côté, les dépôts et avoirs de la clientèle se sont établis au 30 juin 2021 à 6 132,8 millions de dinars (2,208 milliards USD), soit une progression de 429,4 millions de dinars (154,6 millions USD) ou 7,5% par rapport au 30 juin 2020.

Il faut signaler que les produits d’exploitation bancaire ont enregistré une hausse de 2 millions de dinars (720154.29 USD) par rapport à la même période en 2020.

 Et les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 34,3 millions de dinars (12,3 millions USD), passant de 240,7 millions de dinars (87 millions USD) durant le premier semestre 2020 à 206,4 millions de dinars (74,3 millions USD)  pour la même période de 2021.

Zangouna KONE

Mali : Plus de 20 milliards de F CFA pour la réalisation d’un projet relatif à la production d’énergie verte mixte

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Les zones énergétiquement défavorisées du Sahel comme au Mali, où le taux d’électrification rurale ne dépasse que rarement les 20%, les solutions énergétiques décentralisées (mini centrales, mini réseaux). Image d'Illustration

Par Croissanceafrique

(1 dollars : 555,00 F CFA)Au Mali, le ministère des mines, de l’énergie et de l’eau et la société orange-Mali ont procédé le mardi 27 juillet 2021 à la signature d’une convention de partenariat de plus de 20 milliards de F CFA  (environ 36,06 millions USD) pour  la mise en œuvre du projet ferme solaire relatif à la production d’énergie verte mixte.

 Cette réalisation  d’infrastructure solaire  s’inscrit dans le cadre de son «Plan Engage 2025», Orange Mali entend satisfaire ses besoins en électricité. Il s’agit dans un premier temps, de développer le projet sous le régime de l’autoproduction déportée à savoir produire les besoins d’Orange Mali en électricité dans cercle de Kati (région de Koulikoro). La centrale solaire sera composée de panneaux solaires installés sur une superficie de 40 hectares avec une capacité installée de 25 Mwc permettant de fournir 48 Gwh d’énergie avec 30 Mwh de stockage.

Selon Brelotte Ba le directeur général d’Orange Mali « ce projet est le premier du genre en Afrique », et d’ajouter qu’il « y aura un stockage de 30Mw qui permettra de prolonger la durée de production et de répondre aux besoins d’électricité surtout le soir quand il y a une demande forte», a-t- il, sans préciser la durée des travaux et leur coût de réalisation.

«Cette signature participe à résoudre deux problèmes majeurs. Elle participe à l’inversion de la tendance du mix énergétique de l’énergie du Mali pour produire de l’énergie à moindre coût et à la réduction du déficit de la société nationale d’énergie. Surtout, à travers chaque KW vendu par EDM-SA est soutenu par l’État. Aujourd’hui, avec Orange Mali, la consommation va être supportée par cette ferme solaire qu’elle va réaliser. Ainsi l’état n’aura plus à subventionner la consommation d’Orange Mali», a déclaré, Lamine Seydou Traoré, ministre Malien des mines, de  l’énergie et de l’eau. 

Notons que un contrat de distribution/transport sera signé avec l’énergie du Mali (EDM-SA) pour acheminer l’électricité aux différents points de consommation, précise un dossier de presse distribué par Orange Mali. L’état bénéficiera également d’un accompagnement en matière de transformation du mix énergétique national.

Daouda Bakary Koné

Communiqué de presse : PIN et le Global Disinformation Index annoncent un rapport spécial sur les risques de désinformation sur le marché des médias au Nigeria. (Texte en Anglais)

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Paradigm Initiative today launched the Global Disinformation Index (GDI) Report – Media Market Ratings – Nigeria. Using GDI risk rating methodology, Paradigm Initiative sampled 34 most visited media sites in Nigeria. Nigeria’s market size, cultural, linguistic diversity, as well as the overall risks of disinformation and misinformation that have been observed in the past make this analysis important for newsrooms, readers and advertisers who don’t want to support disinformation. 

More than 80% of the sites in our sample presented a moderate disinformation risk. This result was driven largely by low scores on existing operational standards and editorial checks and balances. The Market Risk Ratings – Nigeria Report highlights the power of information in times of crisis. With the advent of COVID-19, there has been an outrage about health issues, the way the government, policymakers, and the media disseminate information. Disinformation is also characterized by the use of a substantial revenue stream that incentivizes and sustains the spread of disinformation, using both artificial and human intelligence.
The report’s findings serve as a roadmap to address the risk areas that were found.
“It’s an immense pleasure to have been able to dissect and dig how information is developed and disseminated in Nigeria, vis-a-vis different editorial policies, but at Paradigm Initiative, we keep working to fight and curb some of the threats aligned with disinformation just like the most recent Twitter ban in the country which we consider fundamental human rights, and as such we are open to working with other stakeholders to fix these obvious problems,” says Khadijah El-Usman, Program Officer (Anglophone West-Africa).
The GDI’s research offers a trusted and neutral assessment of a news domain’s risk of disinformation. By looking at content, operational, and context indicators, the GDI provides a domain-level rating about a news site’s risk of disinforming an online user.

Groupe Ecobank-AUDA-NEPAD: des ressortissants de huit (8) pays Africains outillés sur des MPME au financement

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Siège de l'Ecobank du Ghana. Ecobank Transnational Incorporated est une banque fondée au Togo en 1985 et présente dans 36 pays d’Afrique de l’ouest, centrale et de l’est. Elle possède 20 331 employés et 11 millions de clients. Qatar National Bank et Nedbank sont actionnaires d'Ecobank.

Par Croissanceafrique

Au Togo, ce mercredi 28 juillet 2021, le Groupe Ecobank, et l’Agence de Développement de l’Union Africaine (AUDA-NEPAD), ont organisé une cérémonie virtuelle de remise des diplômes pour plus de 200 participants au premier Programme Ecobank de formation des MPME au financement.

L’Académie propose aux entrepreneurs, aux propriétaires et aux dirigeants de micro, petites et moyennes entreprises (MPME) un coaching, un mentorat et des cours de formation aux compétences commerciales.

Selon Ade Ayeyemi, Directeur général du Groupe Ecobank, qui a assisté à la cérémonie, « Nous n’avons pas hésité à soutenir l’initiative « 100 000 MPME » de l’AUDA-NEPAD. Le cadre que nous avons conçu ensemble repose sur trois piliers essentiels dont les MPME ont besoin pour renforcer leur résilience en ces temps sans précédent, à savoir l’accès aux capacités, l’accès aux financements et l’accès aux marchés.», a-t-il expliqué.

L’objectif est de s’assurer qu’aucune PME ayant souhaité participer à cette expérience d’apprentissage ne soit laissée pour compte. La cérémonie de remise des diplômes marque une nouvelle étape dans la  démarche visant à accompagner les MPME et à les aider à devenir les grandes entreprises de demain. Par ailleurs, les diplômés venaient des huit pays de la phase pilote de l’Académie des MPME, à savoir la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Tchad et le Togo.

A son tour, le Secrétaire Exécutif de l’AUDA-NEPAD, Dr Ibrahim Mayaki, a ajoutera que : « Cette remise de diplômes arrive au bon moment, après le premier anniversaire de l’Initiative  »100 000 MPME ». Le lancement de cette Initiative dans 13 États membres, attirant plus de trois millions de participants, pour la plupart des micro-entrepreneurs, qui ont découvert le potentiel de la plateforme de l’Académie des MPME.», s’est-il réjoui.


Selon les organisateurs, l’Académie des MPME, créée par le Groupe Ecobank et l’AUDA-NEPAD en 2020, durant la pandémie de COVID-19, fait partie de l’initiative « 100 000 MPME » de l’AUDA-NEPAD, une action continentale face à la COVID-19.

Il faut signaler qu’environ 3000 MPME ont postulé au Programme de formation des MPME au financement, parmi lesquelles 850 ont été présélectionnées dans les huit pays pilotes. Le programme de six semaines a couvert quatre modules et 15 sessions de formation par pays. Au total, 120 sessions ont été dispensées dans les huit pays.

Daouda Bakary Koné

En Afrique, le groupe orange, nomme des Directeurs Généraux de trois filiales d’Orange en Afrique et au Moyen-Orient

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Par Croissanceafrique
 
Ce mardi 27 juillet 2021, le Groupe Orange a procédé, lors des Conseils d’administration de ses filiales et en accord avec ses partenaires locaux, à la nomination des Directeurs Généraux suivants de trois de ses filiales en Afrique et au Moyen-Orient.

Il s’agit de Patrick Benon (actuellement DG d’Orange Botswana) est nommé Directeur Général d’Orange Cameroun. Il succède à Frédéric Debord – Conseil d’administration du 13 juillet 2021, et de Frédéric Debord (actuellement DG d’Orange Cameroun) est nommé Directeur Général d’Orange Madagascar. Il succède à Michel Degland – Conseil d’administration du 2 juillet 2021et enfin Michel Degland (actuellement DG d’Orange Madagascar) est nommé Directeur Général Adjoint de Mauritius Telecom – Conseil d’administration du 24 juin 2021Ces nominations s’inscrivent dans le cadre de la politique de mobilité internationale du Groupe et interviennent, pour chacune d’entre elles, à l’issue du mandat des sortants. Notons que ces prises de fonctions seront toutes effectives en septembre 2021.

Pour rappel, la société de télécom Françaises est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte plus de 130 millions de clients au 31 Mars 2021. Avec 5,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020, Orange MEA est la première zone de croissance du Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte plus de 50 millions de clients.

Il faut signaler que Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

Moussa KONE

L’Agence FItch Rating confirme la note de crédit à long terme AAA de la Banque africaine de développement

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015

Par Croissanceafrique

L’agence de notation internationale Fitch Ratings a confirmé, le 22 juillet, la note de crédit à long terme AAA de la Banque africaine de développement avec une perspective stable, en raison du « soutien extraordinaire » des actionnaires de la Banque.



L’agence de notation qualifie les politiques de gestion des risques de la Banque comme « conservatrices » et « excellentes », en harmonie avec des institutions similaires, à qui Fitch a attribué également un « triple A ». Selon le communiqué de Fitch, « le risque de concentration est +faible+, les cinq expositions les plus importantes de la Banque représentant 32 % de son portefeuille total à la fin de l’année 2020. »



« La Banque africaine de développement se félicite du fait que Fitch ait confirmé sa note AAA, avec une perspective stable, en dépit des défis énormes posés par la pandémie de Covid-19, a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina. La Banque continuera de renforcer sa politique et sa pertinence fiscale en soutien aux pays africains à mesure que ces derniers seront confrontés aux répercussions mondiales et régionales de la pandémie. Tout en aidant les économies du continent à se repositionner dans l’environnement du Covid-19, nous maintiendrons également nos ratios prudentiels et des réserves adéquates. »



Par ailleurs, l’agence Fitch évalue l’exposition globale de la Banque aux risques comme « faible », en équilibrant le risque de crédit « modéré » avec une politique de gestion des risques « excellente », une « faible » concentration ainsi que des risques de marché et sur capitaux propres « très faibles ».



« La confirmation de la note AAA de la Banque par Fitch témoigne du très fort soutien dont bénéficie notre institution, ainsi que de sa forte capacité de mobilisation de capitaux et de gestion des risques, a ajouté Bajabulile Swazi Tshabalala, première vice-présidente par intérim du Groupe de la Banque, chargée des Finances, et directrice générale du complexe financier. La confirmation montre également combien le mandat de la Banque en matière de politique publique est important, en particulier en ces temps très difficiles. »



Toutefois, la Banque africaine de développement a été saluée par Global Capital en 2020 pour l’émission réussie de son obligation sociale « Combattre le Covid-19 » d’un montant de trois milliards de dollars américains. Il s’agit de l’une des nombreuses initiatives de l’institution visant à atténuer l’impact de la pandémie sur la vie des populations africaines et les économies du continent.

Notons que le 15 juillet dernier, la Banque africaine de développement a émis, avec succès, un emprunt obligataire à cinq ans de 2,75 milliards de dollars.

Zangouna KONE

Mali-Santé et sécurité au travail : l’Uita-Mali arme ses militantes !

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Par Croisanceafrique


Dans la foulée du séjour de la délégation de haut niveau de l’Uita à Bamako (du 12  au 17 juillet dernier), la coordination femme Uita-Mali a organisé un séminaire sur la santé et la sécurité au travail. C’était du 14 au 15 juillet, à l’hôtel les Colonnes.
 
Aminé par le spécialiste maison en santé et sécurité au travail de l’Inps, le Dr Boulkassoum Mahamoudou Dicko, les participants, en majorité des femmes, sont venus des syndicats affiliés à la branche Uita-Mali. Il s’agit de : Synapro, Syniatha et Syntrdo/Ec-In. La cérémonie comme les travaux se sont déroulés en présence de la délégation sous régionale Uita conduite par le coordinateur sous-régional du projet 60420, le Nigérien El Hadj Abdou Diaouga ; et comprenant, en plus de lui, la présidente du comité femmes Uita-Afrique, la Burkinabè Assétou Espérance Dabiré. Comme à l’accoutumé, la coordinatrice femme Uita-Mali, Mme Soumaré Assétou Camara, avait invité ses sœurs à être assidues  et à transmettre à leurs camarades à la base les connaissances acquises au cours de ce séminaire. El Hadj Abdou Diaouga  et Assétou Espérance Dabiré ont tous encouragé leurs camarades du Mali à tenir bon.


Durant son exposé, le Dr Dicko a donné un aperçu historique des grandes catastrophes au sein des entreprises. Selon lui, les  grands désastres et accidents  de travail à travers le monde, les soulèvements et pressions des syndicats des travailleurs, avocats, médias ont largement contribué au développement et à la mise en place des programmes de gestion de la santé et sécurité  au travail.
Avec des statistiques à l’appui, il a brossé de la situation de la santé et de la sécurité au Mali avec des exemples concrets. Aussi, il a développé les stratégies d’intégration du genre dans la sécurité et dans la santé au travail. Un film sur les violences basées sur le genre en milieu de travail  et un autre sur le stress en milieu de travail ont été projetés. Le spécialiste maison en santé et sécurité au travail de l’Inps ne s’est pas limité en si bon chemin, car il a éclairé la lanterne des participants sur les risques professionnels et la prévention du stress en milieu de travail.


Notons que ce séminaire a été précédé d’autres, tenus dans le même hôtel le 1 3 juillet sur le projet 60420 Uita. C’était la présidente du comité femmes Uita-Afrique, Assétou Espérance Dabiré, qui avait exposé sur le projet 60420 de l’Uita devant ses camarades du Mali. Selon elle, l’objectif du projet est  le renforcement des capacités des syndicats en matière de recrutement, de syndicalisation et de négociation collective, afin d’améliorer les conditions de travail et le niveau de vie des travailleurs, y compris ceux et celles de l’économie informelle.

En Afrique  de l’Ouest francophone, le projet est mis en œuvre au Sénégal, au Togo, au Bénin, au Burkina-Faso, au Niger, en Côte d’Ivoire et au Mali. Avant de quitter, la délégation de l’Uita a rendu une visite de courtoisie au secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé.


Hamidou Togo

AXE KAYES-MEDINE AU Mali: la jeunesse a décidé de couper la route.

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Selon plusieurs sources venant de cette localité, la jeunesse s’insurge contre l’état défectueux des routes. « Nous avons décidé de couper la route pour que le gouvernement sache que nous sommes le Mali, pour qu’il sache que nous sommes en colère contre l’état de délabrement de notre route. Cette route est devenue le seul souci des populations riveraines de Kayes -Medine. Nous voulons que les autorités réagissent face à cette situation. Aujourd’hui, le fait de couper cette route pour revendiquer sa réalisation est un droit pour nous et pour la région de Kayes« , a expliqué Abdoulaye Sacko natif de la localité de Kayes-Médine.


Source: Journal Le MAli-Emergent

Au Mali, le FUSI-Mali apporte son soutien au colonel Assimi Goïta

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Par Croissanceafrique

Le Front Uni pour la Sauvegarde de l’Intégrité du Mali (FUSI-Mali) a tenu le samedi 24 juillet 2021 un point de presse suite à la tentative d’agression contre le président de la Transition, colonel Assimi Goïta. C’était à la maison de la presse en présence de Tiémoko Goïta, président de FUSI-Mali et Seydou Diawara dit Martin, vice-président.

En effet, le mardi 20 juillet 2021, jour de la fête de Tabaski qui regroupe les fidèles musulmans dans les différentes mosquées pour des prières, le président de la Transition du Mali en l’occurrence colonel Assimi Goïta a été victime d’une tentative d’agression à l’arme blanche à la grande mosquée de Bamako. Cet incident malheureux a fait beaucoup de réactions au sein de la classe politique et de la société civile du Mali.

Ainsi, le Front Uni pour la Sauvegarde de l’Intégrité du Mali (FUSI-Mali) condamne avec la dernière rigueur cet acte que ses responsables qualifient de criminel, ignoble, et barbare. Pour le FUSI-MALI, le Mali a failli connaître une histoire qui n’honore aucun malien au moment où le pays a commencé à se relever par le patriotisme de ses autorités de la Transition. Le FUSI-Mali réaffirme son soutien indéfectible aux autorités de la Transition et aux forces de défense et de sécurité du Mali.

« Plus jamais ça dans notre pays, plus jamais ça dans une mosquée, plus jamais ça dans une église », soulignent les responsables de FUSI-Mali. Ceux-ci demandent par ailleurs l’ouverture rapide d’une enquête pour identifier, arrêter et juger les acteurs et leurs complices.

Dans les mosquées, dans les églises et dans les grands vestibules traditionnels, des prières sont faites pour la stabilisation du Mali. C’est dans cette même optique que le FUSI-Mali avait initié des journées de prières pour le Mali le 25 juin 2021 dans toutes les mosquées du Mali et le dimanche 27 juin de la même année dans les églises, rappellent ses responsables.

IB KONE

Mali: les résultats des analyses des engrais subventionnés de la campagne agricole 2021 sont satisfaisants

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Par croissanceafrique

Au Mali, des responsables du secteur agricole notamment Seydou Sanogo, chef division législation contrôle physique phytosanitaire de la Direction Nationale de l’Agriculture (DNA) ; Ousmane Traoré, de la production agricole de la CMDT ; Kalifa Traoré, directeur scientifique de l’Institut d’Économie Rurale (IER), ont animé un point de presse sur les résultats des analyses des engrais agricoles au titre de l’année 2021 dans les zones CMDT et OHVN. C’était le lundi 19 juillet 2021 au ministère de l’Agriculture.

Des missions de contrôle de qualité sont organisées chaque année par la Direction Nationale de l’Agriculture sous l’égide du département en charge de l’Agriculture. Ces missions ont pour objectifs de vérifier la conformité des normes en vigueur et de prélever des échantillons d’engrais au niveau des magasins et les transmettre au laboratoire pour analyse.

En effet, les prélèvements des échantillons d’engrais ont été effectués par une équipe de la Direction Nationale de l’Agriculture (DNA) et ont concerné le complexe coton, le complexe céréale, et l’urée. Ces missions ont enregistré la participation des agents de contrôle des directions régionales de l’agriculture, des responsables des intrants agricoles et les magasiniers en zone CMDT/OHVN, confirment-ils.

Ils affirment que l’échantillonnage a concerné toutes les filiales cotonnières notamment la filiale Sud (Bougouni Kadiolo) ; la filiale Nord- Est (Karangana, Koutiala, Kimparana) ; la filliale Centre (Fana) ; la filiale Ouest (Kita) ; et les magasins de l’OHVN Bamako. Le nombre total d’échantillons prélevés a été de 23 pour le complexe coton, 25 pour le complexe céréale et 29 pour l’urée. Soit un total de 77 échantillons.

Pour eux, les analyses physiques ont été effectuées au moment des prélèvements des échantillons d’engrais. En ce qui concerne les poids des sacs, ils sont jugés entièrement conformes (50 kg) à  la nome requise (règlement C/Reg 13/12/121), selon laquelle le poids du sac ne doit pas être inférieur à 49,5 kg. Quant au taux d’humidité, il est normal parce que les prises en masse n’ont pas été constatées.

 Pour le complexe céréale et le complexe coton la granulométrie est conforme aux normes. Pour l’urée la pulvérulence a été constatée sur un certain nombre de sacs. Ils affirment que les sacs concernés seront retirés et remplacés. Concernant la nature des emballages, tous les sacs sont étiquetés conformément à la norme requise (règlement C/Reg.13/12/12.

 S’agissant des analyses chimiques effectuées dans les laboratoires de l’Institut d’Économie Rurale (IER), les paramètres contrôlés ont porté essentiellement sur les teneurs en éléments nutritifs (phosphore, azote, potassium, le soufre, le bore). Globalement les résultats d’analyse sont satisfaisants, indiquent-ils.

IB KONE