La prestigieuse activité culturelle mensuelle « BAMA ART » qui regroupe des milliers de personnes à chaque édition, est délocalisée au « stade Ouezzin Coulibaly ». L’information a été donnée par Abou Djitteye , promoteur de ladite activité au cours d’un point de presse ce mercredi 2 juin 2021 dans la salle de conférence dudit site.
En effet, la place du cinquantenaire était le site qui accueille cet événement culturel très populaire « BAMA ART », lieu d’épanouissement de beaucoup de bamakois et habitants des localités environnantes. Mais suite à un problème de paiement de taxes ayant créé une mésentente entre Abou Djitteye, promoteur de BAMA ART et la mairie de la commune III du district de Bamako, plusieurs sites ont été ciblés pour délocaliser l’événement. Ainsi, le choix est tombé sur le « stade Ouezzin Coulibaly » qui accueillera sa première édition le week-end prochain. C’est-à-dire les 4, 5, et 6 juin 2021. Le promoteur de l’activité culturelle BAMA ART, Abou Djitteye, dans son intervention promet au public de la capitale malienne quelque chose de magnifique lors de cette édition au stade Ouezzin Coulibaly. Selon lui, l’accent sera mis sur les artistes maliens pour la prestation. Pour lui, cette activité crée la joie pour la population de Bamako et consiste de montrer à l’opinion nationale et internationale que le Mali est un pays de paix. En plus des prestations artistiques, des expositions de stands, des activités pour enfants seront au menu. Le stade Ouezzin-Coulibaly a été construit en 1946 à Bamako alors capitale du Soudan français, aujourd’hui du Mali. Il est situé à la rive gauche du fleuve Niger qui traverse la ville de Bamako non loin du lycée Askia Mohamed et de l’ancienne École Nationale d’Administration (ENA) sur la route de Koulouba (palais présidentiel). Tous les jours : 08H à 16H: Foire commerciale Bama’art (Gratuit). 16h à 19H: Animation enfants (1000f). 19H à 03H: Concert (2000f +1 Red Tiger Vendredi et Samedi). 1000f Le dimanche de 16H à 03H
D’outsider, sinon un gros outsider à la présidentielle de 2018, Aliou Boubacar Diallo, le candidat de l’ADP-Maliba, apparait comme un sérieux challenger, sinon l’homme à abattre pour la prochaine compétition présidentielle 2022. Celui qui était arrivé étonnant troisième en talonnant Soumaïla Cissé, le défunt président de l’URD, avait créé la surprise à la présidentielle de 2018, en damant le pion à des politiques, considérés comme plus rodés et occupant depuis des lustres l’espace « présidentiable » du landernau malien. L’homme d’affaires, considéré comme le Sua Emitenza, le Silvio Berlusconi malien, avait fait comme ce dernier, irruption presqu’à la dernière minute dans le jeu politique en tenant la dragée haute au personnel politique lors de la présidentielle de 2018. Certes, considérablement discrédité et usé par les multiples crises, mais davantage par des modèles de gestion et de pratiques, où le clientélisme et l’enrichissement des élites l’emportaient sur les convictions. Mais le processus de l’avènement d’une formation nouvelle, l’ADP-Maliba et de son leader, est néanmoins une maturation. De fait, l’ancien patron de la société minière, Wassoul’Or, est un des premiers soutiens de l’ex-président Ibrahim Boubacar Kéita, dans le sillage de son mentor, le Guide religieux M’Bouillé Haïdara, le puissant Chérif des Hamallistes. Aux législatives de fin 2013, la formation d’obédience hamalliste, l’ADP-Maliba, avait raflé quelques sièges de députés, certes par le jeu des alliances avec des formations classiques, mais davantage par le soutien appuyé du Chérif de Nioro. Mais l’homme d’affaires a vite pris ses distances avec le régime. Aliou Boubacar Diallo ne se faisait alors pas prier pour dénoncer des pratiques de clientélisme aboutissant à l’exclusion de nombre d’opérateurs de l’attribution des marchés publics au profit d’une classe de nouveaux riches, dont le mérite, à ses yeux, relevait de sa proximité avec le fils de l’ancien président. Cette prise de position et les critiques de plus en plus assumées de l’homme d’affaires lui vaudront un harcèlement systématique et des convocations répétées au pôle économique pour des soupçons de délits financiers et fiscaux jusqu’alors non avérés. Cet affrontement à fleurets mouchetés avec celui dont il a été un puissant allié, à travers son appartenance à l’obédience hamalliste, a contribué à forger une ambition d’alternance qui s’exprimera avec une surprenante troisième place. Sans renier son opposition au pouvoir en place, Aliou Boubacar Diallo est resté en périphérie de la contestation populaire, même si l’ADP-Maliba, sa formation, a réagi contre plusieurs abus du pouvoir en place, notamment lors de la contestation des résultats électoraux des dernières législatives de l’ère IBK, et refusé de s’associer à toute initiative de gouvernement au plus fort de la crise. L’ADP-Maliba et Aliou Boubacar Diallo iront jusqu’à demander au président déchu d’écouter son opposition afin de trouver une issue à la crise. Au demeurant, le parti, sous la houlette de Youba Bah et son leader, a dénoncé les tueries et exigé une enquête indépendante et la punition des coupables. On se serait attendu à une certaine truculence propre aux personnalités issues du milieu d’affaires. Mais le patron de l’ADP-Maliba semble s’éloigner de ce cliché. Au contraire de Seydou Coulibaly, l’un des prétendants à Koulouba, avec qui il va en découdre certainement, Aliou Boubacar Diallo ne draine de réputation que celle en rapport avec sa manière de faire les affaires et peut s’enorgueillir d’être exonéré de toute accusation de prédations des ressources publiques. Mieux, le leader de l’ADP-Maliba cultive le contraste saisissant avec le satrape des avenants des marchés publics sur le plan des investissements sociaux. En effet, Aliou Boubacar Diallo a la réputation de donner sans compter dans les œuvres sociales, à travers forages, appuis matériels et financiers aux centres de santé de la première région. Au-delà de la compassion et surtout de l’appui apporté lors d’un récent évènement social à Kayes (les concernés ne voudront certainement pas qu’on en dise plus !), l’homme d’affaires a procédé à la dotation en électricité de lieux de cultes. Mais le candidat de l’ADP-Maliba a saisis une solide réputation de générosité, avec l’avion affrété pour amener les supporters des Aigles à Yaoundé lors de la finale du dernier Chan 2021, où le Mali affrontait le Maroc en finale. Un remake de l’opération consistant à mettre à la disposition du président Bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, un avion, afin de lui permettre d’assister à la prestation de serment du Colonel Bah N’Daw, comme nouveau président de la Transition malienne. Certes, il est difficile de faire le portrait d’Aliou Boubacar Diallo, en omettant son obédience au puissant courant hamalliste qui constitue un électorat solide. Pourtant, celui qui apparait comme le fils spirituel du Chérif de Nioro ne peut guère être considéré comme un candidat de la mouvance religieuse et dont il est très éloigné du radicalisme ambiant, tout autant qu’il n’a jamais pris part aux raouts politico-religieux qui ont fini par avoir raison de l’ancien régime. Aliou Boubacar dispose d’un parcours, certes atypique, et relativement jeune mesuré à l’aune de l’échiquier. Pourtant, à l’orée de 2022, il faut certainement compter sur une expérience des joutes politiques et des campagnes à la dimension nationale. Et pour l’histoire, on retient que c’est parce que Aliou Boubacar Diallo se tenait en embuscade pour s’engager sur le ring que le défunt chef de file de l’opposition avait finalement accepté d’aller au second tour d’une présidentielle de 2018, dont il avait vivement contesté les résultats du premier tour, et avait été tenté de boycotter la suite. Moussa Touré Source : Nouvelle Libération
La Chine a réalisé des progrès remarquables dans la lutte contre la corruption depuis le 18e Congrès national du Parti communiste chinois (PCC) tenu en 2012. Une série de mesures ont été prises pour garantir que les fonctionnaires « n’osent, ne peuvent ni ne veulent être corrompus ».
En plus de punir les fonctionnaires corrompus et de mettre en place des systèmes pour empêcher la corruption, la Chine a particulièrement souligné le rôle de l’éducation dans sa campagne anti-corruption.
« Pour gouverner pleinement le Parti avec une discipline stricte, nous devons non seulement nous concentrer sur la normalisation des peines, mais aussi sur le maintien strict de la discipline de base », a déclaré Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du PCC, lors de la 6e session plénière de la 18e Commission centrale de contrôle de la discipline (CCDI) du PCC en janvier 2016.
« Chose plus importante encore, il nous faut guider le peuple pour qu’il fasse mieux et mettre pleinement en valeur le rôle directeur des idéaux, des croyances et des moralités », a ajouté Xi, président chinois, citant un poème du penseur chinois Gong Zizhen (1792-1841) pour souligner le message : « Si vous ne vous conquérez pas vous-même, vous serez conquis par vous-même et n’arriverez à rien ».
« Pour gouverner pleinement le Parti avec une discipline stricte, nous devons non seulement nous concentrer sur la normalisation des peines, mais aussi sur le maintien strict de la discipline de base. Chose plus importante encore, il nous faut guider le peuple pour qu’il fasse mieux et mettre pleinement en valeur le rôle directeur des idéaux, des croyances et des moralités. »
– Xi Jinping, président chinois
Aspiration originale
Pour aider les responsables du PCC à se conquérir et à faire en sorte qu’ils « ne veulent pas être corrompus », la direction du PCC les exhorte à rester fidèles à l’aspiration initiale et à la mission fondatrice du Parti, et à savoir rechercher le bonheur du peuple chinois et le rajeunissement de la nation chinoise.
En juin 2019, une campagne éducative nationale sur le thème « Rester fidèle à notre mission fondatrice » a été lancée pour renforcer le message parmi les 90 millions de membres du PCC.
Alessandro Teixeira, économiste brésilien et professeur de politique publique à l’Université Tsinghua, a souligné l’importance de l’éducation dans la lutte contre la corruption dans une récente interview avec CGTN.
Teixeira a déclaré que la punition et la dissuasion ne suffisaient pas pour empêcher la corruption. « Je pense qu’il manque un processus éducatif », a-t-il déclaré. « Il faut éduquer la société. »
« Je pense que c’est aussi ce que les Chinois ont essayé de faire, l’éducation morale, non seulement pour les officiels du Parti, mais aussi pour tous », a-t-il ajouté.
Sensibilisation du public renforcée
Depuis le 18e Congrès national du PCC, la direction du Parti a mis l’accent sur un certain nombre de concepts bien connus liés à la lutte contre la corruption, indiquant la détermination de la direction à s’attaquer à ce problème et à favoriser un consensus social contre la corruption.
« Il faut un bon forgeron pour forger du bon acier », a déclaré Xi, citant un adage chinois populaire pour expliquer l’importance de la construction du PCC, lorsqu’il a rencontré la presse le 15 novembre 2012 après avoir été élu secrétaire général du Comité central du PCC. Cela signifie que ce n’est qu’en se conduisant honorablement que l’on peut s’attendre à ce que les autres fassent de même. Cet adage est ensuite devenu un slogan emblématique pour exhorter les responsables du Parti à rester intègres.
D’autres concepts anti-corruption incluent le traitement des « quatre formes de decadence » : le formalisme, le bureaucratisme, l’hédonisme et l’extravagance ; prendre des mesures décisives pour améliorer la conduite des responsables du Parti et du gouvernement (connue sous le nom de « décision en huit points » du Comité central du PCC) ; abattre les « tigres » (fonctionnaires corrompus de haut rang) et les « mouches » (fonctionnaires corrompus de bas rang) en même temps ; et adopter une position de tolérance zéro contre la corruption.
Ces concepts, ainsi que les reportages des médias sur les enquêtes anti-corruption, ont considérablement sensibilisé le public à la question.
Formule à trois volets
L’éducation est un aspect important de la formule à trois volets de la lutte du PCC contre la corruption, avec les sanctions strictes et la création d’un système.
En 2020, les organes d’inspection et de surveillance disciplinaires à travers le pays ont enquêté sur environ 618 000 cas de corruption, entraînant la sanction de 604 000 personnes, selon un rapport de la plus haute instance anti-corruption de Chine.
La Chine a également renforcé la création de systèmes dans la lutte contre la corruption pour « confiner l’exercice du pouvoir dans une cage institutionnelle ».
Une étape-clé a été la réforme du système national de contrôle, qui a vu la création de commissions de contrôle aux niveaux national, provincial, municipal et départemental. Les commissions sont en mesure d’encadrer toute personne travaillant dans le secteur public qui exerce la pouvoir public, y compris celles qui ne sont pas membres du PCC et celles qui ne travaillent pas dans le gouvernement.
Tous ces efforts ont assuré une victoire écrasante contre la corruption. « Plus de mesures dans l’éducation, la recherche, en termes de nature de corruption, avec la coopération internationale » font progressivement de la Chine « l’un des pays à la pointe » du combat contre la corruption, a déclaré Teixeira.
« La Journée internationale de l’enfance aura lieu le 1er juin. Joyeuse fête à vous tous, les enfants de toute la Chine ! » Le 30 mai, le président chinois Xi Jinping, qui est également le secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a répondu à des membres des Jeunes Pionniers chinois (JPC) de l’école primaire de Xin’an, dans la ville de Huai’an de la province du Jiangsu, pour les encourager et leur adresser ses vœux de réjouissance à l’avance.
L’épanouissement des enfants est la préoccupation la plus tendre au cœur du secrétaire général. Il va souvent au milieu des enfants, avec beaucoup de sollicitude et d’attente. Il est affectueusement appelé le « grand ami » par les enfants.
Le « grand ami » Xi Jinping a partagé publiquement à plusieurs reprises ses souvenirs d’enfance et ses émotions au cours de son développement.
Le secrétaire général Xi Jinping est né dans une famille révolutionnaire avec une éducation familiale stricte. Il a vécu une vie frugale pendant son enfance. En 2003, pendant une interview accordée à l’émission « Le temps et l’espace de l’Orient » de CCTV, il a dit : « Nous portions non seulement des vêtements rapiécés, mais aussi des vêtements des frères et sœurs ». Xi a quatre sœurs et deux frères. Quand il était petit, la plupart du temps il portait les vêtements de ses sœurs. Il se souvenait : « Ce sont des vêtements et des chaussures pour filles, je ne voulais pas les porter, mais j’ai dû le faire. »
Le 30 mai 2014, le secrétaire général Xi Jinping est venu à l’école primaire ethnique du district de Haidian, à Beijing. Lorsqu’il participait à la cérémonie d’adhésion aux Jeunes Pionniers, il a partagé ses expériences avec les enfants : « Je suis allé à l’école primaire en 1959 et j’ai rejoint les Jeunes Pionniers en 1960. Comme j’étais trop jeune, je n’étais pas parmi les premiers à les rejoindre, et j’ai pleuré ». Les enfants ont ri quand ils ont entendu cela. Le secrétaire général a ensuite ajouté : « Je me souviens que mon cœur battait et j’étais très enthousiasmé quand j’ai rejoint l’équipe. Je ne sais pas si vous avez ce même sentiment » ? Les enfants ont répondu : « Oui » ! « Vous savez pourquoi ? Parce que c’est un honneur ». Le secrétaire général a exhorté les enfants à être prêts à prendre la relève à l’avenir.
Le 30 mai 2014, le secrétaire général Xi Jinping s’est rendu à l’école primaire ethnique du district de Haidian à Beijing pour rendre visite aux enfants. Dans l’atelier de calligraphie « Moyuntang », il a vu les enfants écrire avec un pinceau « servir le pays avec suprême loyauté ». Très impressionné, il a mentionné qu’il était influencé par ces quatre caractères chinois depuis son enfance. « Quand j’avais quatre ou cinq ans, ma mère m’a acheté un petit livre et m’a raconté l’histoire de Yue Fei et sa mère qui lui a fait le tatouage de ces quatre caractères sur le dos. J’ai donc demandé à ma mère : ‘Mais ça ne fait pas mal ?’ Elle m’a dit : ‘Mais si ! Ça fait mal. Pourtant, Yue Fei se souviendra toujours de cette devise.’ Les propos de ma mère sont restés dans mon cœur jusqu’à ce jour. Servir le pays de toute mon âme, c’est l’objectif de toute ma vie. »
Le 9 septembre 2016, le secrétaire général Xi Jinping est retourné dans son alma mater, l’école Bayi à Beijing pour rendre visite aux enseignants et aux élèves. Il y a passé son temps de l’école primaire et du collège. Sur le grand terrain de sport, les adolescents footballeurs qui s’entraînaient ont attiré l’attention du secrétaire général. Il leur a dit : « J’ai joué dans cet endroit il y a plus de 50 ans. À cette époque-là, le sol était encore en terre battue…Si je suis très en forme maintenant, c’est grâce au sport que j’ai pratiqué quand j’étais jeune. Il faut un développement complet, sur le plan moral, intellectuel, esthétique et physique. Le sport joue un rôle important pour forger le caractère et fortifier la volonté. »
« Quand je vous ai vu patiner, je me suis souvenu de la façon dont je patinais à l’école primaire. C’était à Shichahai. Je patinais avec les patins qu’on m’avait donnés, malgré la mauvaise pointure. » Le 24 février 2017, dans le Centre sportif de Wukesong à Beijing, le secrétaire général Xi Jinping a partagé avec un groupe de jeunes joueurs de hockey sur glace le souvenir du patinage à Shichahai dans son enfance. Quand il était jeune, les installations sportives n’étaient pas très bonnes, et on n’avait que des patinoires rudimentaires à l’extérieur. Lui et son jeune frère aimaient tous les deux le patinage, mais ils n’avaient pas assez d’argent pour s’acheter une paire de patins à chacun, alors il a laissé cette opportunité à son jeune frère.
Au Mali, l’Association des Municipalités du Mali (AMM) a tenu sa 4ème rencontre statutaire du Comité National Aviseur le jeudi 20 mai dernier à l’hôtel Mandé de Bamako., dans le cadre du Programme des Partenariares Municipaux pour l’Innovation en Développement Economique Local (PMI DEL).
Les objectifs de cette rencontre sont :
1. Présentation des résultats de la mise en œuvre du plan de travail annuel 2020-2021 du programme PMI-DEL, du FIL et les grandes lignes du rapport annuel du PMI-DEL.
2. Présentation du plan de travail annuel pour l’année 6 (2021-2022) pour commentaires et contributions;
3. Divers.
Selon Yacouba TRAORE, Président de l’AMM « l’objectif visé par l’approche DEL et DER est l’amélioration du bien-être des populations. Il s’agit de faire en sorte que la population puisse se développer économiquement à travers les services DEL et DER offerts par les collectivités. Il a salué et remercié la Fédération Canadienne des Municipalités pour le partenariat et Affaires Mondiales Canada pour le financement accordé.
Selon Sory Ibrahim DIARRA, Coordonnateur National du PMI DEL
Il dira que « Nous travaillons pour aider les collectivités maliennes à mieux porter le leadership du DEL et DER » au Mali pour contribuer à lutter efficacement contre la pauvreté, surtout celles des femmes et des jeunes. Un DEL et DER axé sur la croissance économique urbaine, rurale et la redistribution des richesses locales créées, dit-il.
Selon Youssouf DIAKITE, Directeur Exécutif de l’AMM, il dira que depuis le début PMI DEL, nous avons alignés en quelque sorte la formation et l’action. Ces actions ont permis de formation beaucoup d’acteurs locaux. Nous avons mis en place un fonds d’innovation qui a permis de financer des jeunes et des femmes en fonction de leur projet.
Plusieurs activités ont été menées comme
· L’élaboration des politiques locales en faveur du DEL,
· La mise en œuvre de politiques locales à travers l’achet et la distribution de kits auto emplois,
· L’élaboration des stratégies de pérennisations des acquis du programme
· La tenue régulière des rencontres statutaires des Comités Local, Régional et National Aviseur (CLA, CRA et CNA).
· L’intégration des actions genre dans les plans et budgets des collectivités (Couloir Economique Transfrontalier Inclusif et Conseil Régional Sikasso)
· La mise en œuvre de 10 projets de Fonds d’Innovation Local et 2 projets pour le milieu propice
· La formation des bénéficiaires FIL sur les outils de gestion simplifiée de l’entreprise (comptabilité, marketing, gestion de stocks, planification des affaires, approvisionnement) et les techniques de gestions durable des déchets,
· L’élaboration d’un plan de plaidoyer, d’un rapport de capitation, d’une stratégie de gestion de connaissances et d’un guide national pour la mise en œuvre du DEL et DER à traverse partenariat AMM et Haut Conseil des Collectivités.
Une vue de la salle
Comme résultats
· Création de 34 auto emplois à travers l’achat, la distribution des kits,
· Pérennisation des activités DEL et DER (comme les services DEL et DER, outils de gouvernances, missions terrain d’accompagnement des acteurs économiques, et formations, activités genre à travers leurs intégrations dans les plans et budgets des collectivités
· Appropriation des approches, démarches et outils par les parties prenantes et leurs engagements pour l’utilisation de ces outils, même après PMI DEL.
· Capitalisation de acquis DEL et DER au sein du CDEL AMM pour les collectivités maliennes.
Par ailleurs, les résultats ont été jugés satisfaisants, car le taux global d’exécution technique des activités est de 100% et financier 75%.
Ils étaient nombreux, élèves, parents d’élèves, enseignants, amis et connaissances à prendre part à la finale couplée à la cérémonie de récompense de la 9ème édition du projet « Livre d’or ». Coprésidées par le représentant du préfet et le président National 2021 de la JCI Mali, les activités se sont déroulées en présence du président local de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Kati Amara Sanogo. C’était samedi 29 mai dernier au conseil de cercle de Kati.
« Livre d’or » est un projet qui vise à inciter et sensibiliser les élèves vers l’excellence, à renforcer le tissu social entre eux et de les inculquer l’esprit de citoyenneté active. Inscrit dans le plan d’action de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Kati depuis 2013, le projet consiste également à exhorter les élèves à s’intéresser davantage aux études. Le projet de cette édition est dirigé par Samuel B. Koné sous la supervision de Mohamed Traoré, vice-président du domaine communautaire 2021. Vêtu de bogolan tricolore (bleu, blanc, noir), le président universitaire de Kati du mandat en cours, Amara Sanogo expliquera qu’au niveau secondaire, le projet porte sur le concours d’art oratoire, la poésie et les débats entre les établissements.
Il développe que ce volet permet d’apprendre les compétences et les moyens nécessaires aux élèves dans la prise de parole en public. « Au niveau fondamental, il s’agit d’organiser des concours de lecture à l’intention des élèves de la 7ème. Concours de rédaction, de mathématique et d’anglais » pour les 8ème et 9ème années », a-t-il précisé. Le débat sur le thème, le multipartisme est-il bénéfique pour le développement d’un pays, a été remporté par le Lycée Technique Diango Magassy Tounkara de Kati (LT-DMTK). Le prix du concours d’art oratoire est revenu à Niamé Keita du Lycée Ama. Le thème était « Tu es un général de l’armée ; ta troupe veut reculer devant l’ennemi. Faites un discours de motivation pour garder les postes ». Mariam Bérété du Complexe Scolaire Kanouté Aissa (LP-CSKA) s’empare du prix de la poésie sur le thème : « L’éducation de la jeune fille ». Epaté par la prestation des élèves, le représentant de la mairie Yoro Ouloguem a apprécié le projet Livre d’or, avant d’inviter les autorités à encourager ce genre d’initiative. Abadant dans le même sens, le représentant du parrain du projet Soumeylou Boubeye Maiga, affirme d’être personnellement émerveillé par la pertinence des thèmes abordés. Il a auparavant souligné que la Jeune Chambre Internationale partage la même valeur que fonde la raison d’être du parrain du projet notamment les valeurs de solidarités, de partage… « Ce n’est pas pour rien que la préfecture est amie avec la Jeune Chambre Internationale. C’est par ce que nous avons constaté qu’au niveau de cette organisation, les membres sont sérieux. C’est une organisation qui se bat pour l’intérêt général, pour la cause du développement », a témoigné Mamadou Dembélé, représentant du préfet. Le président national de la JCI Mali, Aboubacar Idrissa Dicko atteste que l’éducation est à la base de toute chose. Le projet « Livre d’or » est un projet particulier qui permet de déceler les talents et de reconnaitre l’excellence. C’est pour cette raison qu’il a invité les jeunes à être excellents pour eux-mêmes, pour leur famille, pour leur école et pour le Mali. Le président Dicko a terminé par exhorter le JCI U Kati à pérenniser le projet Livre d’or. « Soyons des jeunes citoyens actifs de référence », c’est le slogan du mandat 2021 de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Kati, dirigée cette année par un jeune très dynamique, Amara Sanogo. D.Keita
Après l’arrêt de la Cour Constitutionnelle du Mali confirmant le colonel Assimi Goïta comme nouveau président de la Transition suite à la démission de l’ancien président de la Transition, Bah N’Daw, la Convergence des Leaders Associés du Mali (C.L.A-Mali), a décidé d’apporter son soutien total et indéfectible aux autorités de la Transition. L’information a été donnée le mardi 1er juin 2021 au cours d’une conférence de presse par les responsables dudit mouvement à leur siège sis à Sogoniko. Elle était animée par Dramane Sangaré et Moussa Diakité, tous responsables de ce mouvement. En effet, le colonel Assimi Goita prend la direction de la Transirions après le coup de force contre le l’ancien président de la Transition, Bah N’Daw et son premier ministre, Moctar Ouane neuf mois après la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keita le 18 août 2020 par le même colonel et ses compagnons. Cette initiative de diriger le reste de la Transition a été validée par les chefs d’Etat Ouest africains à la suite d’un sommet extraordinaire tenu le dimanche 30 mai 2021 à Accra après l’arrêt de la Cour Constitutionnel en faveur du colonel Assimi Goita. Face à la crise multidimensionnelle que vit le Mali depuis 2012 marquée par l’insécurité grandissante dans les villes et campagnes ; la chute de l’autorité de l’Etat ; la mauvaise gouvernance ; la corruption ; les conflits intercommunautaires…, la Convergence des Leaders Associés (C.L.A-Mali) à travers ses responsables, pensent que la nécessité s’impose aujourd’hui à tous les maliens de se retrouver autour d’un idéal commun pour accompagner les autorités de la Transition en vue d’organiser des élections libres, transparentes et crédibles. Pour ce faire, la Convergence des Leaders Associés (C.L.A-Mali) apporte son soutien aux autorités de la Transition en les accompagnant par des actions fortes. À cet effet, Selon les conférenciers, la C.L.A-Mali va travailler avec les autorités de Transition pour l’organisation des élections crédibles et transparents et œuvrer aux respects de l’autorité de l’Etat. Pour un Mali nouveau, ce mouvement va participer auprès des autorités de l’intérieur comme de l’étranger. Dans les jours à venir, les conférenciers affirment que leur organisation va aider les autorités au redressement à travers des activités d’information, de sensibilisation, d’éducation citoyenne sur toute l’étendue du territoire national. Ce mouvement va également participer à l’instauration de la paix et la stabilité ; l’apaisement du climat social, soutiennent les conferenciers. IB KONE
Au Mali,l’association des municipalités du Mali (AMM) a tenu sa 4 ème rencontre statutaire du comité national aviseur le 20 mai dernier à l’hôtel Mandé de Bamako.
Selon Yacouba Traoré, président de l’association des municipalités du Mali (AMM) « l’objectif visé , c’est l’amélioration du bien-être. Il s’agit de faire en sorte la population puisse se développer économiquement pour avoir au moins l’ensemble des services et des biens qui concourent à l’amélioration du bien-être », a-t-il affirmé.
Une scène de la projection par Sory Ibrahim Diarra
A son tour, SORY IBRAHIM Diarra, coordinateur de l’association des municipalités du Mali (AMM) dira que « Nous travaillons pour développer les 703 communes au Mali. Notre mission est facilité au financement des projets les communes du Mali. Elle vise également les femmes et des jeunes qui oeuvrent pour un développement local axé sur la croissance urbaine et rurale au Mali », dit-il.
« Depuis le début du programme nous avons alignés en quelque sorte la formation et l’action. Ces actions ont permis de formation beaucoup d’acteurs locaux. Nous avons mis en place un fonds d’innovation qui a permis de financer des jeunes et des femmes en fonction de leur projet », a expliqué Youssouf Diakité, directeur exécutif de l’association des municipalités du Mali (AMM)
Par ailleurs, les resultats ont été jugés satisfaisants, car le taux global d’exécution technique des activités était de 100% et le taux des activités financières 75%.
Une vue de la salle
Notons que l’Association des Municipalités du Mali (AMM) agit comme organisation faîtière pour les 703 communes du pays, y compris la Mairie du District de Bamako, laquelle détient un statut spéciale. C’est pourquoi, dans ce cadre, l’AMM s’est adaptée au nouveau contexte politico-administratif de la décentralisation active et intégrale mise en œuvre à partir de juin 1999.
Toutefois, le rôle de L’AMM est d’assurer la représentation légale de ses membres, défendre les intérêts de ses membres et soutenir ses membres dans le processus de développement de leurs communes
Pour rappel, l’AMM a été créée en novembre 2000 et a remplacé l’Association des Maires du Mali, qui représentait les 219 communes urbaines d’alors entre 1993 et 2000. Son objectif principal de l’AMM est de « participer à la sauvegarde de la libre administration des collectivités territoriales et à l’approfondissement de la démocratie locale ».
« Sans limite est l’océan où nous naviguons avec le vent ». Ce vers est tiré d’un poème chinois vieux de mille ans.
Cette formule ancienne, qui signifie qu’aucune limite géographique ne s’oppose à ceux qui voyagent vers leurs amis, recèle une résonance continue pour la Chine moderne.
« Je souhaite qu’il soit clair que la porte grande ouverte de la Chine ne se refermera pas, et ne s’ouvrira que plus largement », a déclaré le président chinois au Forum pour l’Asie de Boao en 2018.
À partir de la réforme et de l’ouverture…
Les bouleversements survenus grâce à la politique de réforme et d’ouverture chinoise initiée en 1978 témoignent de la grande pertinence de la conviction que l’ouverture est la clef de la croissance et de la richesse.
Guidé par cette politique, le pays a été transformé, passant d’une nation principalement agricole à la deuxième économie mondiale.
En 2020, le total des importations et des exportations de biens de la Chine a augmenté de 1,9% par rapport l’année précédente, à environ 32 160 milliards de yuans (soit environ 4 647 milliards de dollars américains). Une performance record, obtenue en dépit de l’importante baisse des échanges, faisant de la Chine la seule grande économie du monde à réaliser une croissance positive du commerce international de biens.
En 1978, ce volume totalisait seulement 20,6 millards de dollars.
La Chine a travaillé dur pour attirer davantage d’investisseurs mondiaux dans son immense marché domestique en élargissant son accès et en améliorant l’environnement commercial.
Une récente étude, menée par le ministère chinois du Commerce, indique que 96,4% des entreprises bénéficiant d’investissements étrangers sont optimistes quant aux perspectives de leur activité en Chine.
La Chine a également intégré le groupe des dix économies ayant le plus amélioré leurs facilités de pratique commerciale, et ce pour la deuxième année consécutive, grâce à un programme de réformes ambitieux, selon un rapport de la Banque Mondiale pour l’année 2020.
Dans le même temps, la Chine a signé des accords de coopération avec 140 autres pays et 31 organisations internationales, dans le cadre de l’Initiative la Ceinture et la Route (BRI), depuis que celle-ci a été initiée en 2013.
… Vers un nouveau modèle de développement
Alors que la Chine embarque pour un voyage vers la modernisation socialiste grâce au 14e plan quinquennal (2021-2025), l’ouverture reste capitale pour la nouvelle feuille de route nationale.
Dévoilant son modèle de développement à « double circulation », la Chine s’est engagée à approfondir l’ouverture de ses marchés dans les cinq prochaines années, afin de contrecarrer le ralentissement économique induit par la pandémie et de promouvoir la coopération internationale.
Ce nouveau paradigme de développement signifie qu’il est primordial de mieux coordonner le marché étranger et le marché domestique, et de s’appuyer sur ce dernier en débridant son potentiel.
Et des efforts concrets sont en cours.
Depuis le déploiement de trois nouvelles zones pilotes de libre-échange (FTZ) l’année passée, la Chine en compte désormais 21. Elle a par ailleurs signé l’accord de Partenariat régional économique global (RCEP), qui constitue de facto le plus vaste bloc de libre échange économique du monde.