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Quel destin pour notre agriculture ?(suite).

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Par croissanceafrique


Quand on aura fini de régler le problème de fourniture en intrants à travers des structures plus appropriées et adaptées aux réalités paysannes ,allant dans le sens d un progrès nous allons donner un sens à l encadrement et le conseil agricoles.
Quelque soit le contenu des formations, des conseils ou encadrement il restera sans effets si nos préoccupations d approvisionnement restent au niveau actuel.
Les semences certifiées ont un sens quand elles arrivent à convaincre le producteur .
La productivité d un matériel agricole ou l efficacité d un fertilisant ou produit phytosanitaire peut entrer dans la connaissance et la conviction du paysan que lorsqu il est à mesure de connaître son importance.
C est pourquoi le désengagement de l état s agissant de l encadrement continue de créer un vide .
Quelqu un rétorquera qu il y a les services techniques de l état ou l agence nationale du conseil agricole et rural (Ancar ) mais leurs ancrages et efficacité ne sont pas à minimiser mais notre monde rural n est pas à ces méthodes ou mécanismes .
Les conseils agricoles à la demande ne répondent pas aux contextes des possibilités économiques de nos braves paysans .
C est le réel qui nous apprend quand nous pensons à la commercialisation.
Cette année est la conjonction de tous les problèmes liés au système de commercialisation.
Absence de magasins de conservation ,désorganisation de la commercialisation causée par l irruption de l agrobusiness en apportant sur le marché local des productions significativement abondantes bousculant celles issues des exploitations familiales.
Il faut le dire que compte tenu des nombreux problèmes qui sont observables dans notre agriculture il serait un peu d irresponsabilité à vouloir laisser notre agriculture telle est .
L état doit agir sur les problèmes mais surtout sur la population agricole .
Nous sommes encore loin du réalisme économique pensabnt à notre agriculture.
Beaucoup reste à faire et l état a une grande responsabilité.
Au sortir des années 80 et même au cours des années 90 le monde rural commençait à connaître un vaste mouvement de création d associations ou organisations paysannes qui ont eu à marquer leurs empreintes mais aujourd’hui seules quelques unes résistent.
Certaines ont signé un pacte de désamour avec les populations qui avaient une confiance ,voyaient en elles des sauveurs mais hélas ce sont des profiteurs .

N’Diamé Thiam

Mali: la CEDEAO tient au respect du processus démocratique d’accession au pouvoir

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Par croissanceafrique

Au Ghana, les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ont tenu un sommet extraordinaire sur la situation politique au Mali le 30 mai 2021, à Accra, au Ghana.

Le Sommet extraordinaire a été convoqué pour faire le point sur la crise sociopolitique qui prévaut au Mali à la suite de l’arrestation, de la détention et des démissions subséquentes du Président et du Premier Ministre de la transition le 26 mai 2021.

A l’issue des travaux, les chefs d’État condamnent fermement ce récent coup d’État, qui est une violation des décisions prises lors du sommet extraordinaire tenu au Peduase Lodge, Aburi, Ghana, le 15 septembre 2020 et une violation de la Charte de transition.

Par ailleurs, après de longues discussions sur la situation au Mali, les chefs d’État et de gouvernement ont pris les décisions suivantes: Réaffirmons l’importance et la nécessité de respecter le processus démocratique d’accession au pouvoir, conformément au Protocole de 2001 de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance. Ils condamnent en particulier toutes les actions qui ont conduit à l’instabilité persistante au Mali et ses conséquences dans la région.

Toutefois, les chefs d’États décident de suspendre le Mali des institutions de la CEDEAO conformément aux dispositions de la CEDEAO. Ils demandent la nomination immédiate d’un nouveau Premier ministre civil, le tout accompagner par l’installation d’un nouveau gouvernement inclusif devrait être formé pour poursuivre le programme de transition.

Concernant l’organisation d’une élection présidentielle prochaine, les chefs d’États réaffirment la nécessité de respecter la période de transition de 18 mois décidée à Accra. Dans ce contexte, la date du 27 février 2022 déjà annoncée pour l’élection présidentielle doit être absolument maintenue. A cet effet, un mécanisme de suivi sera mis en place.

Notons que les chefs d’États Exhortent tous les partenaires internationaux (l’Union africaine, les Nations Unies et l’Union européenne) à continuer à soutenir le Mali dans la mise en œuvre réussie de la transition.

Daouda Bakary Koné

Au Mali, Assimi Goïta devient officiellement le président de la transition

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Au Mali, la cour constitutionnelle a confirmé, vendredi 28 mai, le colonel Assimi Goïta en qualité du président de la transition en remplacement du désormais ex président Bah N’Daw. 

Précédemment, le Colonel Goïta assurait le poste du vice-président de la transition et avait la responsabilité de gérer les dossiers de défense et de sécurité.

Selon nos informations, le colonel Assimi Goïta avait fait signifier à la délégation de la Cédéao qu’il ambitionnait d’être au centre de la transition. L’homme fort du Mali a «décapité» le cabinet du président démissionnaire, jeudi 27 mai, par décret signé de sa main.

Parmi les décrets de nomination abrogés, ceux du secrétaire général du palais, du chef d’état-major particulier, du directeur de la communication et des relations publiques en la personne de Salif Sanogo récemment nommé, il y’a deux semaines,  ainsi que Mohamed Askia, conseiller diplomatique de la présidence.

Ce vendredi 28 mai, Assimi Goïta  a convoqué, pour un échange, les partis politiques et la société civile malienne. Le but  était d’expliquer la nouvelle situation dans laquelle se trouve le Mali et de se projeter dans l’avenir. 

Dans le même élan, le désormais président a officiellement  donné la Primature au M5 RFP à la suite d’une rencontre avec la classe politique et la société civile. Fort de  deux coups de force en neuf mois, Assimi Goïta veut probablement profiter de l’occasion pour élargir sa base partisane. Le président se rendra à Accra ce samedi pour prendre part au sommet extraordinaire de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Un baptême de feu qui n’est pas sans appréhensions.

Daouda Bakary Koné

Moussa Sey Diallo « Assumons-nous pour pouvoir relancer le Mali ».

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ASSSUMONS-NOUS en affirmant que le 18 aout 2020 le parachèvement fut un coup d’Etat. Que ce 25 mai 2021 la transition établie le 18 aout 2020 a été victime d’un coup d’Etat. Ne pas les reconnaitre ainsi serait une autre strate nationale de mensonge et une véritable fuite en avant. En détournant nos regards une fois de plus, par ruse, laxisme, ou tout autre motif, nous contribuerons à étaler le lit d’un autre satrape.

ASSSUMONS-NOUS en affrontant les difficultés que les faits vont certainement produire. Devant les problématiques qui vont surgir, trouvons les réponses adéquates et sincères. Et prévoyons une tache compliquée. Quelle durée désormais pour la transition ? La charte sera-t-elle appliquée ? L’appliquerons-nous totalement ou partiellement ? La CEDEAO doit-elle être affrontée ou suivie ? Comment choisirons-nous notre prochain président de transition ? Qui le désignera ? Sera-t-il indiqué par un individu, ou par un collège ? Quand le sera-t-il ? Et quels critères prévaudront ? Un intérim renforcé va-t-il gérer le reste de la transition ? Enfin concernant toujours la présidence, verrons-nous la vice-présidence disparaitre, pour se muer en une présidence de transition ?
Par ailleurs le Premier ministre, comment, ou, et quand sera-t-il choisi ? Quelle sera sa mission précise ?
Pourtant aujourd’hui nous ne détenons qu’une seule certitude, celle de savoir que le gouvernement sera ouvert. Et même là…

ASSSUMONS-NOUS en intégrant que nous avons laissé l’ignorance devenir la norme. Que nous avons négligé l’éducation à la maison. Que l’école est devenue une chimère. Que la connaissance n’a plus aucune importance. Qu’elle n’est plus qu’une matière risible et mesquinerie. Surtout qu’elle est vue comme une véritable perte de temps dans ce Mali désordonné.

ASSSUMONS-NOUS parce que la politique n’est plus honneur et patriotisme. Elle est laxisme, bavardage et vol organisé. Et l’homme politique malien n’est désormais plus motivé que par son pouvoir sur les autres, que par les délices dérivant de son statut de privilégié. Il n’observe plus, ne construit plus la nation, ne se soucie plus du peuple. Il est là pour se remplir les poches, pour bâtir l’avenir de sa progéniture, et maintenir la continuité des évènements d’exhibitions de richesses et d’arrogance de ses femmes et autres concubines. Que vanité au frais d’un peuple asservi, trompé et exploité.

ASSSUMONS-NOUS car le milieu des affaires s’est transformé en milieu d’affairisme, de corruption, et de braquage planifié des caisses de l’Etat. Le délit d’initié, avec les complicités sans camouflage des fonctionnaires véreux et dépourvus de toute conscience patriotique, n’a plus de délit que le nom.
Les hommes d’affaires maliens sucent allègrement et frauduleusement les deniers publics du pays sans une once de crainte.
Et au lieu de sanctions, ils sont célébrés, se pavanant entre leurs immeubles gigantesques, coincés dans les habitacles sophistiqués de leurs bolides de dernières générations.
Le Mali sans loi, ni limite est abandonné à la bourse de cette pègre.

ASSSUMONS-NOUS parce que le pouvoir des marabouts s’est extirpé des vestibules pour se hisser au sommet de l’Etat. Le peuple est endoctriné, anesthésié, et tiré par le nez tel un somnambule.
Les hommes de ‘’Dieu’’ ont fini par devenir des pachas entretenus par des disciples ensorcelés.
Ils sont adulés, protégés, nourris, logés, seulement pour se vanter, et pour se magnifier. Prenant Dieu juste pour alibi et moyen d’assujettissement.
On arrive plus à distinguer le marabout, le tradi-thérapeute, le prêcheur du maitre chanteur, du charlatan et du camelot.

ASSSUMONS-NOUS en sachant que la tradition est bien bafouillée. D’ailleurs elle n’est plus sue. Elle reste interprétation intéressée, filouterie et commodité. L’argent et l’attrait du luxe ont piétiné, et bien broyé la tradition malienne, nous laissant que le folklore et le ridicule.

ASSSUMONS-NOUS en comprenant que c’est à nous de gruger la France sur nos territoires. Que nous devons projeter de nous occuper de plus que l’alimentaire. Que nous devons nous battre pour prendre notre place dans ce monde. Que nous devons réfléchir pour nous sécuriser, penser pour nous administrer et inventer pour nous enrichir. La Russie ne nous est utile que dans notre imaginaire. Et la France n’est pas notre problème, mais plutôt elle fait émerger notre paresse, notre cupidité et notre manque de patriotisme.

Ne pas S’ASSUMER c’est participer au suicide collectif des maliens. C’est refuser le dialogue inter maliens, c’est jouer contre l’union des cœurs, c’est agir contre la réorganisation du Mali. Prônons l’assumation de tout. Et prônons l’assumation de tous, c’est là que nous démarrerons le ‘’MALI KURA’’ parce que c’est à partir de cela nous accepterons, en connaissance de tout, de dépasser tout.

ASSUMONS-NOUS pour ne pas être que des épigones, mais pour devenir de véritables précurseurs, des initiateurs.

ASSUMONS-NOUS, TOUT COMMENCE LA !

Moussa Sey Diallo, juste malien

Mali : Lancement d’un nouveau parti politique, baptisé « Mouvement Démocratique pour la Justice Sociale»

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Attaché à la consolidation de la démocratie, aux valeurs de la République et à l’État de droit, cette nouvelle formation politique baptisée Mouvement Démocratique pour la Justice Sociale « MDJS-Le Réveil » s’inscrit dans le courant idéologique de la « Social-démocratie ».

A cet effet, il propose de construire un État prospère, juste, et équitable capable d’assurer une redistribution plus équitable des richesses, de réduire les inégalités sociales et mieux réguler l’activité économique. Le lancement officiel de ce nouveau parti politique a eu lieu le mercredi 26 mai 2021 à la maison de la presse sous la présidence de Dr Abdoul Karim Diamouténé, président du parti.
Les objectifs du parti « MDJS-Le Réveil »
« Unité-Diversité-Justice », telle est la devise de ce nouveau parti. Il a pour objectifs : de contribuer à la consolidation de l’unité nationale et au développement du pays en s’appuyant sur sa diversité dans toutes ses composantes pour une société prospère et plus juste ; d’œuvrer à la consolidation de l’État de droit par la conquête et l’exercice démocratiques du pouvoir ; de veiller à une répartition équitable de la richesse nationale pour une justice sociale. « Faire du Mali un pays où l’unité nationale est consolidée, le respect de la diversité socioculturelle et dans un environnement plus juste et durable », la vision du parti selon Abdoul Karim Diamouténé.


Comment atteindre ses objectifs ?
Selon le président Abdoul Karim Diamouténé, le MDJS-Le Réveil n’a pas pour ambition d’être un parti de trop sur l’échiquier politique au Mali. Il compte se donner les moyens d’atteindre ses objectifs d’une transformation radicale du Mali. C’est dans cette optique qu’il compte inscrire sa démarche et ses actions dans le cadre du respect de sept principes notamment la justice ; la citoyenneté administrative ; la diversité socioculturelle ; l’exclusivité ; le mérite ; la durabilité ; et la solidarité. Pour lui, le choix de ces principes découle d’un véritable diagnostic et d’analyses scientifiques rigoureuses de la situation du pays.
Par ailleurs, au MDJS-Le Réveil ? toutes les actions s’inscriront dans le cadre du respect de ces principes, en plus d’apporter une innovation majeure, notamment l’analyse scientifique rigoureuse des problèmes avant les propositions de solutions, explique le président Abdoul Karim Diamouténé.
IB KONE

Humanitaire : Une centaine de réfugiés nigériens vivent à Anderamboukane dans le desarroi total!

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Victimes des exactions djihadistes depuis les mois d’avril et mai derniers entre Banibangou (Niger) et la frontière avec Anderamboukane (Mali), une centaine de réfugiés se sont déplacés vers Kaboubangou, Intadeini (Niger), et d’autres vers Anderamboukane, Talouma, Likmane, Tagalalte (Mali). Il s’agit des femmes et enfants, subissant des difficultés et qui se retrouvent aujourd’hui dans la plus grande détresse. Ils appellent secours et assistance auprès des autorités nationales et des partenaires du Mali.
Il faut d’abord souligner que la situation sécuritaire au sahel demeure toujours préoccupante au regard de la recrudescence des attaques terroristes entraînant des morts et des déplacements des personnes. Les réfugiés qui sont à Amderamboukane vivent aujourd’hui sans assistance et ni secours. Ils ont besoin du soutien des personnes de bonnes volontés, mais aussi celui des plus hautes autorités du pays afin de leur soulager. Une situation difficile, car ils ont subi toute sorte de représailles qui les ont conduit dans ce calvaire. Ce sont les populations de leur résidence actuelle (Populations d’ Anderamboukane) qui ont apporté leur élan de solidarité à leurs côtés. Pour soulager ces réfugiés, les populations ont collecté une certaine somme qui a permis d’acheter de la semoule, de l’huile, du sucre et du sel, pour remettre aux responsables des réfugiés en présence des autorités locales d’Anderamboucane. Cette modeste contribution leur a permis pour le moment d’assurer leur prise en charge. C’est pourquoi, compte tenu de la situation, ces réfugiés lancent un cri de cœur aux autorités nationales, aux partenaires du Mali et à toutes les personnes de bonnes volontés de leur venir en aide.
Alassane Cissé

La Chine veut parvenir à une harmonie entre l’homme et la nature

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06:18

Le système de conservation de l’eau de Dujiangyan, situé dans la province du Sichuan dans le sud-ouest de la Chine, a joué un rôle important dans le contrôle des crues et de l’irrigation de la plaine de Chengdu au cours des 2000 dernières années.

En tant que plus ancien projet d’eau du monde encore en activité, Dujiangyan est un exemple frappant de l’ancienne sagesse chinoise, recherchant l’harmonie entre l’homme et la nature.

Selon l’encyclopédie Qimin Yaoshu du VIe siècle sur l’agriculture : « Agissez en fonction des saisons et de la terre. Vous gagnerez plus avec moins. »

Et cette citation classique influence toujours la Chine moderne, qui subit actuellement une transformation verte en matière de développement social et économique.

Évoquant cette ancienne citation, le président chinois Xi Jinping a déclaré lors d’une réunion sur la protection de l’environnement en mai 2018 que le concept soulignait l’importance d’unir le ciel, la terre et l’homme, de connecter l’écosystème à la civilisation humaine et de suivre les règles de la nature.

« La montée ou la chute d’une civilisation dépend de sa relation avec la nature », a-t-il ajouté.

L’encyclopédie Qimin Yaoshu avait été compilée par Jia Sixie de la dynastie des Wei du Nord (386-534).

« Jia utilise l’exemple de la culture céréalière pour illustrer spécifiquement comment ‘agir en fonction des saisons et de la terre' », a expliqué Yang Yu, professeur de littérature chinoise ancienne à la Central South University.

« Par exemple, la fertilité varie d’une terre à l’autre. Si les terres agricoles sont particulièrement fertiles, planter à une date ultérieure pourrait produire plus, tandis que des semis précoces sont essentiels pour des terres relativement stériles, qui risqueraient sinon de produire peu si la saison agricole était manquée. »

Le professeur a noté que la sagesse philosophique de Jia s’applique non seulement à l’agriculture, mais est également vraie dans tous les aspects de la relation entre l’homme et la nature.

Écologiser la Chine

La Chine est en train de créer une série d’initiatives pour rendre le pays et la planète plus verts.

Selon le 14e plan quinquennal (2021-2025) pour le développement économique et social national et les objectifs à long terme jusqu’en 2035, une partie essentielle de la modernisation de la Chine consistera à parvenir à l’harmonie entre l’homme et la nature.

Dans ce plan, la Chine s’engage à réduire la consommation d’énergie par unité de produit intérieur brut (PIB) et ses émissions de dioxyde de carbone par unité de PIB de 13,5 % et 18 %, respectivement.

En septembre dernier, la Chine a également annoncé qu’elle s’efforcerait d’atteindre un pic d’émissions de dioxyde de carbone d’ici 2030 et d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2060.

« Cette décision stratégique majeure est prise sur la base de notre sens de la responsabilité de construire une communauté avec un avenir partagé pour l’humanité et notre propre besoin de garantir le développement durable », a déclaré M. Xi lors du Sommet des dirigeants sur le climat du 22 avril 2021.

Alors que le monde est confronté à de graves défis liés à la pandémie actuelle de la COVID-19 et au changement climatique, M. Xi a appelé la communauté internationale à proposer des actions sans précédent pour faire face aux problèmes lors du sommet.

Il a déclaré que le monde doit s’engager pour une harmonie entre l’homme et la nature, un développement vert, une gouvernance systémique, une approche centrée sur les personnes, le multilatéralisme et le principe des responsabilités communes, mais différenciées.

Pour améliorer les efforts mondiaux sur la biodiversité, la Chine organisera la 15e réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique en octobre 2021.

Mali: Bah N’Daw et son premier Moctar Ouane ont été libérés

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Retenus dans le camp militaire de Kati depuis lundi après-midi par la junte du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), les deux dirigeants maliens Moctar Ouane et le désormais ex président de la transition ont été libérés ce jeudi 27 mai 2021.

Précédemment, ils avaient été reçu audience hier mercredi 26 mai au matin, à travers une forte délégation de la communauté internationale notamment de la Cédéao, de l’Union africaine et de la Minusma. Cette délégation conduite par le médiateur de la Cédéao, Goodluck Jonathan se tenait dans le cadre d’une première médiation allant dans le sens de trouver une issue à la crise que traverse le Mali depuis le nouveau coup des militaires du CNSP, mécontents du nouveau gouvernement annoncé lundi, qui ne reconduisait pas deux des leurs.

Par ailleurs, le colonel Goïta avait indiqué, mardi dans la soirée, avoir écarté les deux hommes en les accusant d’avoir formé un nouveau gouvernement sans le consulter alors qu’il est le vice-président en charge des questions de sécurité.

« Lorsque nous sommes arrivés, ils ont lu leur lettre de démission qui était déjà prête. Nous ne pouvons pas exclure qu’ils aient démissionné sous la contrainte. Nous apprécions pas la méthode », a déclaré, une source diplomatique de la CEDEAO.

Daouda Bakary Koné

Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, Ousmane Diagana, en visite au Sahel

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BAMAKO, 24 mai 2021Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale, entamera demain son premier voyage officiel, depuis sa prise de fonction en juillet 2020. Cette visite qui aura lieu du 25 mai au 3 juin 2021, le conduira respectivement , au Burkina Faso et au Niger, l’étape du Mali reportée pour une date ultérieure.

La Banque mondiale est déterminée à soutenir une reprise résiliente dans la région du Sahel avec une approche intégrée dans le cadre de l’Alliance Sahel. Cette région est une priorité absolue pour l’Association internationale de développement (IDA) – le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. L’ambition est de renforcer et coordonner les efforts de développement et de stabilisation des pays du G5 Sahel et de les soutenir financièrement grâce à l’augmentation inédite des ressources disponibles pour cette région qui s’élèvent à 8,5 milliards de dollars de ressources IDA.

La seconde étape de cette visite sera le Burkina Faso où M. Diagana pourra faire part aux autorités burkinabè, de la volonté de la Banque mondiale de soutenir davantage les efforts du pays en matière de développement économique et social. Il rencontrera également les partenaires au développement, des représentants d’organisations de la société civile et échangera avec des élèves du Lycée scientifique de Ouagadougou.

La visite se poursuivra au Niger où le vice-président rencontrera les plus hautes autorités nigériennes, les partenaires du développement, un groupe de parlementaires, ainsi que les acteurs de la société civile. Pour apprécier l’évolution de certains des projets financés par la Banque mondiale, la délégation visitera notamment un site d’apprentissage agricole, et assistera au lancement du projet d’amélioration des apprentissages pour l’obtention de résultats dans l’éducation (LIRE).

Cette visite intervient alors que la Banque mondiale vient de finaliser sa stratégie pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, dont les quatre objectifs visent à établir un nouveau contrat social entre les citoyens et l’Etat, œuvrer à plus d’emplois de meilleure qualité, renforcer le capital humain et améliorer la résilience climatique.

Mali : Pour favoriser la participation des jeunes dans la gouvernance ; l’association « AJRCM » joue sa partition

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Dans le cadre de la mise en œuvre du programme Harmonisation et Innovation au Bénéfice des Initiatives de la Société Civile d’Utilité Sociale (HIBISCUS), l’Association des Jeunes pour la Renaissance de la Culture Malienne (AJRCM) a procédé le vendredi 21 mai 2021 au lancement de son projet intitulé « projet d’appui à l’émergence du leadership jeune dans la gouvernance des six (6) communes du District de Bamako ». Le montant du projet s’élève à plus de 8 millions FCFA, un financement de l’Union Européenne. C’était à la direction nationale de la femme en présence de la directrice régionale de la jeunesse et du sport de Bamako, Tounkara Mariam Camara, du maire de la commune 5, Amadou Ouattara, du président de l’AJRCM, Ibrahim A Maïga.
Globalement, le « projet d’appui à l’émergence du leadership jeune dans la gouvernance des six (6) communes du District de Bamako » vise à favoriser une meilleure participation des jeunes dans le processus de l’élaboration du Plan de Développement Économique, Social et Culturel (PDESC) et dans la gestion des affaires politiques et publiques locales. De façon spécifique, il vise entre autres à assurer une formation de trente jeunes leaders d’association, issus des six communes de Bamako sur la gouvernance locale et la citoyenneté active; accompagner la démultiplication des formations dans les six (6) communes de Bamako; sensibiliser des leaders politiques et des populations sur la participation citoyenne dans la gouvernance locale et pour inciter les jeunes à participer dans l’élaboration et la mise en œuvre du PDSEC; initier des concertations entre les jeunes et les élus locaux dans les 6 communes de Bamako dans le cadre de l’élaboration et la mise en œuvre du PDSEC.
Pour le président de l’AJRCM , Ibrahim A Maïga, la promotion de la jeunesse malienne se situe au cœur du développement social, qui s’inscrit à son tour dans la dynamique du développement humain durable du Mali. Malgré les efforts fournis par les autorités, les jeunes restent confrontés à l’analphabétisme, au chômage et à la faible participation aux instances de décisions et à la vie publique, souligne Ibrahim A Maïga qui ajoutera que les jeunes ne sont pas conscients des enjeux véritables de leur participation dans l’élaboration et la mise en œuvre du PDSEC. Pour lui, cette situation ne favorise pas l’ancrage durable et l’approfondissement de la démocratie. Pour ce faire, avec les réformes en cours au Mali, il estime qu’il est impérieux d’agir pour réduire la mise à l’écart des jeunes à travers une formation reproductive et une sensibilisation des leaders politiques et de l’ensemble de la population malienne.
Quant au maire de la commune 5, Amadou Ouattara, cette initiative de l’AJRCM est salutaire et souligne que le développement est d’abord endogène avec l’implication des populations. Il est rassurant dit-il, d’avoir des jeunes qui veulent relever le défi en s’impliquant dans la gouvernance des différentes communes du District de Bamako.
Pour la réussite de la mise en place de ce projet, la direction régionale de la jeunesse et du sport de Bamako apporte son accompagnement technique qui est une des missions régaliennes de ce département, affirme Tounkara Mariam Camara. Pour ce faire, elle affirme d’avoir instruit à sa division chargée de la jeunesse d’être le point focal pour la visibilité et le rayonnement du projet au sein des six (6) communes du District de Bamako. Par ailleurs, elle estime que le Mali a besoin de la mobilisation de toute sa jeunesse pour un engagement citoyen, de noble portée patriotique.
IB KONE