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Aviation : Baisse de 547 millions FCFA du bénéfice de la société Servair Abidjan en 2020

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Par croissanceafrique

Le bénéfice après impôts de la société Servair Abidjan, spécialisée dans l’avitaillement des avions, a connu une baisse de 547,452 millions de FCFA (821.179 euros) au terme de l’exercice 2020 comparé à celui de 2019, selon les états financiers de la période sous revue rendus public par les dirigeants de cette entreprise basée à Abidjan.

Ce bénéfice est passé de 1,532 milliard de FCFA en 2019 à 985,334 millions de FCFA un an plus tard, soit une baisse de 35,71%.

Le chiffre d’affaires de la société a fortement baissé de 6,488 milliards, passant de 12,195 milliards de FCFA en2019 à 5,707 milliards de FCFA au 31 décembre 2020.

Durant l’exercice sous revue, les achats de matières et fournitures liées se sont repliés de 60,95%, s’établissant à 1,438 milliard de FCFA contre 3,683 milliards de FCFA un an auparavant. Les autres achats se sont inscrits également en  baisse, passant de 749,433 millions de FCFA en 2019 à 371,799 millions de FCFA en 2020. La même tendance a caractérisé le poste Transports qui s’établit à 50,476 millions de FCFA contre 111,786 millions de FCFA en 2019.

Le même constat est à faire concernant le poste Services extérieurs qui a connu une baisse de 32,17% à 1,345 milliard de FCFA contre 1,983  milliard de FCFA en 2019.

La valeur ajoutée de Servair Abidjan a chuté de 67,27%, s’affichant à 1,761 milliard de FCFA contre 5,381 milliards de FCFA en 2019.

Au 31 décembre 2020, les charges de personnel de SERVAIR ont augmenté de 410 millions de FCFA à 2,522  milliards de FCFA contre 2,932 milliards de FCFA en 2019.

L’excédent brut d’exploitation a baissé de 1,687 milliard, s’établissant à 761,360 millions contre 2,448 milliards en 2019.

Pour sa part, le résultat d’exploitation a enregistré une baisse de 959 millions avec une réalisation de 1,036  milliard de FCFA contre 1,995 milliard de FCFA. Suivez la suite sur Financialafrik à travers le liens ci-dessous

https://www.financialafrik.com/2021/05/06/aviation-baisse-de-547-millions-fcfa-du-benefice-de-la-societe-servair-abidjan-en-2020/amp/

Marché Financier de l’UMOA : l’État Nigérien lève 115,500 millions d’euros au terme de son émission d’obligations de relance du Trésor

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Niamey au Niger

Par croissanceafrique

L’Etat du Niger, à travers sa Direction générale du trésor et de la comptabilité publique a obtenu ce 6 mai 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 77 milliards de FCFA (115,500 millions d’euros) au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor  de maturité 3, 5 et 10 ans organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

« Lancée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État du Niger dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire« , rapporte Financialafrik.

Toutefois, elle cible non seulement les investisseurs socialement responsables mais également les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone UEMOA.

Par ailleurs, après adjudication, l’agence UMOA-Titres à recensé 158,388 milliards de FCFA alors que le montant mis en adjudication par l’émetteur se situe à 70 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 226,27%.

Et sur le montant global proposé par les investisseurs, le Trésor Public Nigérien en a retenu 77 milliards de FCFA  et rejeté les 81,388 milliards de FCFA restants, soit un taux  d’absorption de 48,61%.

Notons que l’émetteur s’engage à rembourser les titres émis se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 7 mai 2024 pour les ODR de 3 ans, au 7 mai 2026 pour les ODR de 5 ans et au 7 mai 2031 pour les ODR de 10 ans.

Il fait signaler que pour ce qui est du paiement des intérêts, il se fera dès la fin de la première année à un taux d’intérêt fixe de 5,60% pour les ODR de 3 ans, 5,90% pour les ODR de 5 ans et 6,25% pour les ODR de 10 ans.

Moussa Koné


Au Kenya, Lami Technologies lève 1,8 million USD dans le cadre d’un financement

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Par croissanceafrique

La startup d’insurtech kenyane Lami Technologies a réussi à lever 1,8 million USD en financement de démarrage, dans le cadre d’un cycle mené par Accion Venture Lab avec la participation d’AAIC, Consonance, P1 Ventures, Acuity Ventures, The Continent Venture Partners et Future Africa.

Selon Financialafrik, les capitaux serviront à améliorer les capacités de son offre et financer l’extension de sa plateforme d’assurance API à travers l’Afrique.

« Une plateforme qui offre aux utilisateurs des devis pour des produits d’assurance automobile, médicale ou autre en quelques secondes, et qui permet de personnaliser les prestations, d’ajuster la prime en fonction des besoins, et d’obtenir ls documents de police instantanément avec des réclamations payées en un temps record« , précisé notre consœur de Financialafrik

« La force motrice pour nous était de rendre l’assurance largement disponible. Nous avons estimé que la mise en place de l’infrastructure technologique pour faciliter la distribution d’assurances était le meilleur moyen d’accroître le niveau de pénétration en Afrique », explique le PDG, Jihan Abass.

Fondée en 2018 par Jihan Abass pour démocratiser les produits d’assurance au Kenya, la startup permet aux entreprises telles que les banques, les startups et les organisations de proposer des produits d’assurance numériques à leurs utilisateurs.

Notons que le produit peut également être utilisé par les entreprises partenaires pour gérer leurs propres besoins d’assurance.

Moussa Koné

Le Mali lève 41,250 millions d’euros sur le marché Financier de l’UMOA

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Bamako-Mali

Par croissanceafrique

Le Trésor Public du Mali a levé ce 5 mai 2021 un montant de 27,500 milliards de FCFA (41,250 millions d’euros) sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) au terme de son émission de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 364 jours.

Les fonds obtenus sont destinésà mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Mali. Pour le deuxième trimestre 2021, les intentions d’émissions de titres publics des autorités gouvernementales maliennes s’élèvent à 180 milliards de FCFA contre 235 milliards de FCFA pour le premier trimestre 2021.

« Sur un montant global mis en adjudication de 25 milliards de FCFA, les soumissions globales provenant des investisseurs se situent à 55,640 milliards de FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 222,56% », rapporte Financialafrik.

Le médias panafricain explique que « A l’issue de l’opération d’adjudication, le Trésor Public malien a retenu 27,500 milliards de FCFA et rejeté les 28,140 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 49,42% », a-t-il expliqué

Toutefois, le rendement moyen pondéré s’est situé à 4,19%. Quant au taux moyen pondéré, il s’est situé à 4,01% et le taux marginal à 4,05%.

Notons que le capital des titres émis sera remboursable le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 4 mai 2022. De leur côté, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna Koné

Analyse : Moussa Sey Diallo S’interroge-Les maliens ont-ils déjà oublié les circonstances qui nous ont amené à aujourd’hui ?

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Moussa Sey Diallo, est un homme politique Malien. Il est le secrétaire à la communication adjoint du Bureau politique Nationale de l'Union pour la république et la démocratie (URD). Moussa Diallo est un maire conseiller à la mairie de la première commune du district de Bamako. Ancien changé de communication de l'Assemblée Nationale du Mali.

Au commencement au Mali, il y’avait le ‘’Môgôya’’ l’ensemble des aptitudes qui faisait l’homme malien, et qui permettait le vivre ensemble. Un concept qui faisait que les maliens, qui résidaient à l’extérieur envoyaient leurs enfants au bercail, pour qu’ils deviennent ‘’Môgô’’. C’était cela le grand Mali ‘’le Maliba’’ qui faisait la fierté de tous. Le malien était surtout porté sur le mérite, les valeurs humaines.

Effectivement les relations humaines étaient au centre de tout. La meilleure preuve de cela est que, l’on dit ‘’Dôni’’ pour parler de connaissance. Parce que l’humilité caractérisait le sachant. Car pour ce dernier quel que soit l’immensité de sa connaissance elle n’etait qu’une infime partie du savoir global. Aussi le fortuné du Mali d’antan, se mettait derrière sa fratrie, par humilité, pour la gestion de ses biens. Et celui qui avait été gratifié d’une progéniture abondante, ne disait jamais ‘’Mes enfants’’. Aujourd’hui le Mali périclite parce que les maliens se sont éloignés du ‘’Môgôya’’ qui réglait sa société, en tempérant l’individualisme, qui, de nos jours a prôné la course à la richesse, qui détruit tout, à commencer par l’homme.

Le malien retient peu des leçons de la vie. Il a tendance à regarder son intérêt intrinsèque, et généralement au détriment de la nation. Il pense à son bien-être, à son luxe personnel. Surtout le cœur, l’émotion domine dans ses prises de décision. En 2013 le choix d’IBK a été un choix de cœur de la masse. Pour beaucoup c’était lui qui avait la carrure, il a enflammé par des discours populistes, certains ont parlé de ses relations en dehors du Mali. Le paraitre a pris le dessus sur le consistant. Par contre Soumaïla Cissé parlait de programme, il ne se donnait pas en spectacle, il parlait de fond, de développement, il ne flattait pas les égos, ni des ‘’danbetiguiw », ni des ‘’kolossitiguiw’’ Il demandait au peuple de croire en ses capacités. La réponse a été que sa voix ne tonnait pas, qu’il donnait l’impression de ne pas être un homme tranchant, qu’il était du nord. On connait le reste de l’histoire. L’homme de poigne pleurait devant les foules, et l’homme de rigueur a laissé le pays entre les mains de ses bambins. Et le Mali n’a plus d’Etat, chaque jour il perd des territoires. L’administration a foutu le camp dans plusieurs localités, les écoles sont fermées. Des villages entiers ont été abandonnés, et dans certaines zones, des groupuscules disent le droit, en toisant vertement les procédures juridiques de la république. Le non besogneux a rendu tout un peuple besogneux, et mis en faillite tout un pays.

Devant tant de déboires, et d’indignité les maliens sont encore en train d’écouter les chants des sirènes. Pour les échéances électorales prochaines, ils lorgnent encore vers les plus nantis. Ils sont toujours attirés par ceux qui ne peuvent justifier leur ambition politique que par l’accumulation de fortunes douteuses. Ils regardent encore l’apparence des candidats, tel est beau, tel est gros, tel autre pas. La minceur d’Abdou Diouf, n’a jamais été un handicap ; ni le poids d’Helmut Kohl. Ces deux marqueront à jamais l’histoire de leur pays respectif.

Les maliens ont-ils déjà oublié les circonstances qui nous ont amené à aujourd’hui ?

Les bonimenteurs, et les enchanteurs ont grandement ouvert leur bourse. Aux maliens de ne pas perdre la mémoire et de ne pas se ruer sur du mirage. Le temps de la réflexion et de la mesure sont nécessaires. Et le pays se trouve carrément au bord du précipice, et cette fois l’erreur pourrait s’avérer bien fatale.

Moussa Sey Diallo, élu URD

Découpage administratif au Mali: la population de Ouéllessébougou revendique son statut de cercle !

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Par croissanceafrique


Dans le souci de protester contre le projet de parachèvement du processus de réorganisation territoriale des autorités Maliennes qui enlève à Ouéllessébougou son l’entité de cercle au profit de Sélingue. Les responsables de la ville ont animé dans la soirée du mardi 04 mai 2021, une conférence de presse pour demander le maintien du choix de Ouéllessébougou en tant qu’entité cercle conformément aux recommandations des concertations régionales et nationales de 2018. C’était dans la mairie de la ville.


En prenant la parole, le premier adjoint au mairi N’nogo Samaké dira que la question d’ériger la ville Ouéllessébougou en cercle ne date pas de maintenant. Elle remonte des années 1960, sous la première République qui en son temps avait posé les jalons pour que la ville devienne un cercle, cela à travers la création des infrastructures de basse.

En plus, il ajoute que conformément aux recommandations des concertations de 2018, la ville de Ouéllessébougou devrait être érigé en un cercle rattache à la région de Bougouni, au regard des potentialités et les atouts que regorge la ville.


En dépit de ces réalités, pour le maire Samaké, le choix de Ouéllessébougou comme cercle tient du fait que la ville situé au centre des arrondissements qui lui sont rattachés avec une distance de moins de 60 km. Alors que ce nouveau projet de découpage des autorités renvoie ces arrondissements à une distance de plus de 100 km du chef-lieu de cercle.

« Au lieu de rapprocher l’administration aux populations, nous voyons que ce découpage éloigne l’administration des populations » a-t- il regretté. Et de poursuivre : « nous pensons que, ce qui se passe maintenant est une erreur, mais si cela se confirme nous n’allons pas l’accepter. Nous pensons que cela est synonyme de recule ».


Selon l’ancien Ambassadeur S.E Yeah Samaké, président d’honneur du parti PACP également l’un des représentants de Ouéllessébougou lors des concertations de 2018. La ville Ouéllessébougou est de nos jours, la ville la plus apte parmi les cercles nouveaux cercles crées, d’où la motivation de son choix à l’unanimité lors des concertations régionales et nationales.
Toutefois, il dira que Ouéllessébougou a toujours priorisé le dialogue afin de corriger cette erreur aux autorités du pays.

D’où de nombreuses démarches allant dans ce sens à travers rencontre de la commission décentralisation du CNT, et le ministre en charge de l’ l’Administration Territoriale et de la Décentralisation.
Le président du collectif des régions non fonctionnelles, Mamba Coulibaly présent a tenu à réaffirmer le soutien de la toute la région de Bougouni regroupant les cercles de Bougouni, Yanfolila, et kolondièba.

Pour lui, Ouéllessébougou est le premier nouveau cercle crée dans la région de Bougouni lors des concertations.
Il a par ailleurs salué la démarche entrepris par les responsables de la ville pour gérer ce que lui-même appelle une erreur administrative. Au même moment il a lancé un appel à l’endroit des plus hautes autorités de revenir sur leur décision. Sans quoi Bougouni aussi renoncera à son statut de région.

En outre, la commune de Ouéllessébougou a adressé une lettre de protestation au ministre de la décentralisation, à la primature, à la vice-présidence et à la présidence contre le projet de parachèvement du processus de réorganisation territoriale afin de demander le maintien du choix de Ouéllessébougou en tant qu’entité cercle conformément aux recommandations des concertations régionales et nationales de 2018.

Notons qu’une lettre a été adressée au département de tutelle mais aussi à la primature et à la présidence de la République pour dire que, seul, l’arrondissement de Ouéllessébougou répond aux critères d’un cercle.

Jean Joseph Konaté

Huawei s’engage dans l’autonomisation des femmes développeuses

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Le programme Huawei Women Developers (HWD), lancé par Huawei a organisé un sommet le 28 avril dernier, dédié aux femmes développeuses. L’objectif de ce sommet est de doter les développeuses des moyens nécessaires pour qu’elles créent des applications et des outils numériques susceptibles de changer le monde. Plus largement, ce programme vise à encourager plus de femmes à participer à l’innovation technologique en leur offrant davantage d’opportunités, et un cadre favorable à la formation professionnelle et au développement de leur carrière.Des femmes venues de différents secteurs à différents stades de développement de carrière se sont réunies afin de montrer la voie à suivre en matière d’autonomisation. En effet, plusieurs représentantes des sciences et des technologies ont été invitées à partager leurs connaissances techniques, leurs expériences professionnelles et leurs histoires personnelles dans le but d’encourager davantage de femmes à jouer un rôle important dans les domaines des sciences et des technologies de façon proactive.Pour éliminer le fossé numérique entre les sexes, Huawei a notamment lancé des programmes de renforcement technologique pour les femmes basées en Irlande, en Argentine, au Bangladesh, au Kenya, en Afrique du Sud, etc. La directrice des opérations de Huawei Consumer Cloud Service Developer Alliance a déclaré « Nous avons la ferme conviction que les femmes peuvent jouer un rôle de premier plan dans l’innovation technologique grâce à leurs talents, leurs valeurs et leurs forces. »Mme Tang Wenjie, cofondatrice de Ladies Who Tech, a participé au sujet ‘Tech Has No Gender’ et a souligné que le développement de la science et de la technologie nécessite des équipes mixtes et plus inclusives. Face aux stéréotypes sexistes existants et aux forts préjugés, il est indispensable que les femmes fassent preuve de plus de courage pour concevoir et créer des produits et des solutions technologiques.Mme Liu Yi, cofondatrice de QIchat, a de son côté encouragé les femmes de la tech à innover et à promouvoir l’avancement de la science et de la technologie en partageant ses propres expériences dans le domaine de l’éducation. 

Mali: un projet de loi largement contesté à Bamako

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Au Mali, une proposition de loi portant avantages et régime de pension spécial de retraite à accorder aux anciens présidents de l’Assemblée nationale ou tout autre organe parlementaire et législatif fait polémique.

« Il faut épargner aux anciens présidents de l’Assemblée nationale du Mali ou de tout organe législatif de vivre dans la précarité une fois leur mission terminée », indique le projet de loi porté par le Conseil national de la transition, l’organe qui fait officie d’Assemblée nationale. Le texte prévoit, entre autres au bénéficie des anciens présidents de l’assemblée nationale, une pension, un passeport diplomatique, une voiture, un chauffeur et d’autres avantages jugé importants.

Mais « la ficelle est un peu grosse », indique-t-on dans l’opinion. D’aucuns estiment, en effet, que l’objectif non avoué de l’instance serait d’inscrire sur la liste des bénéficiaires, l’actuel président du CNT, le colonel Malick Diaw, l’un des auteurs du coup d’État du 18 août 2020.

Par ailleurs, d’autres soutiennent que le timing du vote de cette loi n’est pas idéal. « C’est une absurdité totale de penser à accorder ce genre d’avantages en cette période de transition », réagit pour sa part, Hassane Sidibé, membre du CNT. « On doit servir l’État et non se servir », ajoute-t-il.

A son tour, l’analyste politique Mohamed Ag Assory expliquera que « cette proposition est impertinente vu le contexte économique ». Pour lui, on aurait dû plutôt proposer une loi pour supprimer tous ces avantages faramineux accordés aux anciens dignitaires.

Daouda Bakary Koné

Secteur minier : Vers l’installation complète de Galiano Gold au Mali.

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Galiano Gold a annoncé le 3 mai 2021, l’acquisition de la totalité des parts d’ABG Mali, filiale de Barrick Gold, pour un montant de 1,5 million USD. Cette acquisition intervient après le lancement de ses premiers travaux d’exploration au projet Asumura au Ghana.

La propriété ABG Mali couvre plus de 167 km² et comprend quatre permis d’exploration, selon un communiqué de la société qui exploite et gère actuellement la mine d’or Asanko (Ghana), détenue conjointement avec Gold Fields Ltd. Cette nouvelle acquisition « est une étape modeste, mais significative pour Galiano. Nous pensons que les propriétés sont très prometteuses, y compris plusieurs intersections intéressantes provenant de forages précédents », a déclaré Greg McCunn, le directeur général.

Selon la compagnie minière, un examen des travaux historiques, y compris des forages antérieurs et six tendances de l’or dans le sol sur plusieurs kilomètres, est en cours. Une campagne d’échantillonnage des sols est prévue cette année, précise-t-elle, ainsi que des levés géophysiques par drones prévus pour plus tard en 2021, pour aider au ciblage des forages prévu pour 2022.

Pour rappel, la nouvelle concession malienne de Galiano Gold est située dans le sud-ouest du Mali, près de la frontière sénégalaise et dans la même zone que les mines d’or Loulo-Gounkoto, Fekola et Yatela. « La propriété est située au sommet des ceintures de roches vertes où se trouvent couramment des gisements d’or. Il existe des roches équivalentes tarkwaiennes répandues sur le site ainsi que des indices aurifères connus et des exploitations artisanales », indique la compagnie.

Daouda Bakary Koné

FMB Capital Holdings (FMBCH plc) affiche un bénéfice après impôts de 21,2 milliards en 2020

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FMB Capital Holdings (FMBCH plc), société holding mauricienne, a déclaré un bénéfice après impôts de 21,2 millions USD au terme de l’exercice 2020, selon Financialafrik..

Au cours de la période sous revue, les revenus d’intérêts nets du groupe ont augmenté de 18% à 65,7 millions USD, tandis que les revenus non financés ont augmenté de 21% à 61,5 millions USD, contre 50,7 millions USD en décembre 2019.

« S’agissant du revenu total, il s’est amélioré de 19%  à 127,3 millions USD. Pour leurs parts, les charges d’exploitation ont diminué de 7% à 79,7 millions USD. Quant à l’actif total, il a augmenté de 2%, passant de 1,05 milliard en 2019  à 1,07 milliard USD en 2020« , rapporte Financialafrik. Par ailleurs, le groupe a indiqué que la performance des opérations au Zimbabwe était impressionnante.

Notons qu’une performance soutenue par une amélioration de la stabilité économique dans le pays, associée aux interventions de croissance commerciale ciblées du groupe. Selon les statistiques, les performances négatives de 2019 (perte de 29,5 millions USD) ont laissé place à un bénéfice de 4,7 millions USD en 2020.

Coté à la bourse du Malawi, FMBCH plc opère dans 5 pays de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) à savoir  le Botswana, le Malawi, le Mozambique, la Zambie et le Zimbabwe.

Zangouna Koné