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Guinée Bissau : le trésor public lève sur le marché Financier de l’UMOA un montant de 33 millions d’euros au terme de son émission d’obligations de relance

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Une vue du trésor de la Guinée Bissau

L’Etat de Guinée-Bissau, par le biais de la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique a, pour la troisième fois, levé ce 4 mai 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 22 milliards de FCFA (33 millions d’euros) au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 5 et 7 ans organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

Au total, les autorités bissau-guinéennes ont levé 61,6 milliards de FCFA depuis le 9 mars 2021. L’émission des ODR qui est lancée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire. Elle cible non seulement les investisseurs socialement responsables mais également les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone de l’Union économique et monétaire ouest africaine(UEMOA).

Au terme de l’adjudication, l’agence UMOA-Titres a recensé 36,344 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs alors que le montant mis en adjudication par l’émetteur était de 20 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 181,72%. Sur le montant global proposé par les investisseurs, le Trésor Public de Bissau-Guinéen en a retenu 22 milliards de FCFA et rejeté les 14,344 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 60,53%. Le remboursement du capital des ODR de maturité 5 ans se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 5 mai 2026. Par contre, le paiement des intérêts se fera dès la fin de la première année à un taux de 6,10%. Concernant le capital des ODR de maturité 7 ans, son remboursement interviendra aussi le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 5 mai 2028 et le paiement des intérêts dès la fin de la première année à un taux de 6,40%.

Mauritanie: Le minier Perseus Mining Limited annonce avoir réalisé un investissement de 385 millions USD en 2020

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Le voisin chilien, premier producteur mondial de cuivre, discute également d'une augmentation des taxes pour les mineurs au Congrès.

Par croissanceafrique

Dans son rapport sur le développement durable publié ce mardi 4 mai, l’opérateur minier Perseus Mining Limited annonce avoir réalisé un investissement de 385 millions USD en 2020 pour ses mines d’or de Sissingué (nord) et Yaouré (Centre) en Côte d’Ivoire et celle d’Edikan au Ghana. La société relève également une augmentation des investissements communautaires de 71% pour atteindre environ 1,9 million USD en 2020.

« Malgré les défis que l’année dernière a apportés, le programme de durabilité de Perseus a continué à se renforcer et à évoluer parallèlement à ses opérations en expansion. Nos efforts et notre engagement à grande échelle avec nos communautés locales et les gouvernements hôtes nous ont permis de créer une valeur durable partagée pour toutes nos parties prenantes », indique Jessica Volich, responsable du développement durable du groupe.

Selon Financialafrik, « L’opérateur affirme avoir augmenté sa proportion d’approvisionnement local qui est passée de 66% en 2019 à 78% en 2020, pour un total de 287 millions USD. Ce qui est la conséquence du financement des projets d’infrastructures sanitaires et d’éducation pour les communautés locales« , a-t-il rapporté.

Selon son bilan d’activité pour les trois premiers mois de l’année 2021 publié le 19 avril, Perseus Mining a produit 88 458 onces d’or, en hausse de 29 % par rapport au trimestre précédent, ce qui porte le total pour l’exercice financier en cours à 225 845 onces

Mali: Salif Sanogo prend la tête de la Cellule de Communication de la Présidence.

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Par croissanceafrique

Au Mali, l’ancien directeur général de l’Office de Radio- Télévision du Mali( ORTM ), Salif Sanogo est désormais le nouveau patron de la Cellule de communication de la Présidence du Mali.

Selon le quotidien « L’essor « Il remplace à ce poste un autre grand journaliste de renommée internationale feu Adam Thiam décédé il y’a quelques mois », rapporte-t-il.

Journaliste- Réalisateur, Salif Sanogo a un parcours exemplaire qui l’a conduit au poste de conseiller à la communication de l’Ambassade du Mali aux Etats unis pendant 07 ans avant devenir directeur du bureau BBC Afrique à Dakar.

Poste qu’il occupera jusqu’à sa nomination en décembre 2018 en qualité de directeur général de l’ORTM. La cinquantaine révolue, Salif Sanogo est a une voix radiophonique imposante.

Notons que son passage à l’ORTM fut marquée par un vaste chantier de redynamisation du contenu des programmes de la télévision nationale, le tout sur fond de numérisation révolutionnaire.

A.TRAORÉ

Ramadan au Mali : le geste de solidarité de la Fondation Maliba.

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Par croissanceafrique


Le mois béni de ramadan appelle les musulmans à plus de charité et de sacrifice personnel pour mériter les faveurs divines. Comme à ses habitudes le président de la fondation Maliba a tenu à manifester aux populations.


A Bamako et un peu partout à travers le pays la Fondation Maliba d’Aliou Boubacar Diallo a procédé à la remise d’une quantité importante de vivres composées de mil, riz, sucre, lait et huile durant les deux premières semaines du mois de ramadan. Des émissaires du président de la fondation ont sillonné beaucoup de localités de Kayes à Kidal pour remettre aux populations les appuis de la fondation en ce mois de prières et de dévotions.
Les bénéficiaires qui sont des religieux, des déplacés, des veuves de militaires, des familles des compressés des sociétés et entreprises d’Etat, des Hommes de médias et d’autres corporations et autres se sont réjoui de ce geste de solidarité à leur égard en ce mois de jeune. Un geste habituel du président de la Fondation Maliba, Aliou Boubacar Diallo. Aliou Boubacar Diallo s’est encore une fois de plus illustré de par sa générosité en ce mois béni. Cette âme magnanime a mis à la disposition des populations de plusieurs villages des kits alimentaires. Des kits gracieusement partagés obéissent à une tradition inscrite depuis des lustres dans l’agenda annuel du président Diallo et qu’il honore depuis des années déjà.
Les bénéficiaires ont formulé des prières et des bénédictions pour la fondation Maliba et son président. « Une main qui a l’habitude de donner ne peut que donner ».
Bara

Présidentielle 2022 au Mali: le candidat de l’espoir.

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Par croissanceafrique


L’élection présidentielle 2022 prend son envol en cette période de précampagne en attendant l’ouverture officielle de la campagne dans près de 11 mois. Déjà certains probables candidats commencent à sortir la tête pour se faire connaitre du grand public voire mobilisé les troupes.


Le candidat de l’espoir Aliou Boubacar Diallo agit sur l terrain depuis bientôt trente ans et partout où il est passé il a laissé ses empreintes. Aliou, le bâtisseur a avant de se lancer dans la politique a fait de nombreuses actions de développement sur le terrain.

Des actions qui vont de la construction des routes, des digues et des diguettes, à la construction des mosquées, des centres de santé, des écoles, des adductions d’eau et au pavage des rues. Toutes ces actions sont faites dans le souhait de soulager les populations en faisant disparaitre leurs souffrances.

L’heure du vrai changement a sonné et la carte Aliou Boubacar Diallo est aujourd’hui jouable pour redonner espoir à tout un peuple qui peine à sortir de l’ornière après trente ans de pratique démocratique avec un tableau tristement sombre. Nous savons tous ce qui a contribué à la dégringolade du Mali à savoir à savoir l’effritement de l’autorité de l’Etat sous le poids de la gabegie, de la corruption et de la délinquance financière mais aussi l’absence d’un leadership politique véritable.

S’il y’a aujourd’hui une candidature à prendre au sérieux, c’est incontestablement celle d’Aliou Boubacar Diallo qui a une grande expertise dans le domaine du développement. Nombreux sont les mouvements, Associations et partis politiques qui se sont manifesté pour lui apporter soutien pour disent- ils pour sa capacité à gouverner le pays avec honneur et dignité.

Tant au niveau national qu’international les gens sont unanimes qu’Aliou Boubacar Diallo est sans ambages l’homme du peuple et par conséquent il reste l’homme qui incarne le changement au Mali. Selon les analystes politiques l’homme a aujourd’hui une grande emprise sur l’électorat tant au Mali qu’au sein de la diaspora.

Les actes antérieurs qu’il avait posé et qu’il continue de poser milite en sa faveur pour la prochaine présidentielle. Clairvoyant et soucieux du Mali et de son devenir. Il dispose d’une baguette magique pour propulser le Mali vers un avenir meilleur.
Pour le retour définitif de la paix au Mali il faut compter sur l’enfant de Kayes légal Ségou.

Le seul problème qui coupe le sommeil du candidat de la Nouvelle indépendance c’est bien celui de l’emploi des jeunes. Il a à cœur de résoudre cette épineuse question. Dans cette aventure présidentielle 2022 tout laisse croire qu’Aliou Diallo reste un espoir pour le Mali.


Bara

Hadj 2021 au Mali:Top départ pour la vaccination anti-COVID-19

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par croissanceafrique

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Dr Mahamadou KONE, a présidé la cérémonie pour le lancement officiel de la campagne de vaccination en vue du pèlerinage aux lieux saints de l’islam. C’était ce lundi 03 mai 2021, à la Maison du Hadj, sise au Centre culturel islamique de Hamdallaye.

« Je suis ici, ce matin, à la Maison du Hadj, pour constater de visu le démarrage effectif de la campagne de vaccination contre la pandémie COVID-19 ; mais aussi, pour saluer et encourager l’équipe médicale pour son travail», a expliqué le Dr KONE.

« Ce que j’ai pu constater me donne entièrement satisfaction parce que j’ai trouvé sur place une équipe médicale disponible et ponctuelle, chaque agent de santé occupant son poste pour accomplir la tâche qui lui est confiée en faisant montre de professionnalisme et de savoir-faire », a-t-il félicité.

« Ces agents collaborent en parfaite harmonie avec ceux de la Maison du Hadj, signe d’un travail d’équipe, lui-même gage d’efficacité et de succès dans la lutte contre cette maladie », a salué le ministre KONE.

« Car, vous n’êtes pas sans savoir que le Royaume d’Arabie Saoudite a conditionné le Hadj 2021 à la vaccination contre cette pandémie COVID-19 », a-t-il justifié.

« Exiger que tout pèlerin étranger soit vacciné du vaccin agréé par l’OMS et que la deuxième dose de vaccin soit prise une semaine avant son entrée au Royaume », voilà la conditionnalité rappelée par le Dr KONE, en référence aux mesures de contrôle sanitaire que le ministère saoudien de la Santé a édictées dans le cadre de la campagne du hajj 1442 AH, le 19 mars 2021.

« Aussi, lancé-je un appel aux candidats au pèlerinage 2021 pour se faire vacciner au plus vite afin de pouvoir faire le rappel du vaccin, au plus tard le 03 juillet prochain  avant le départ pour l’Arabie Saoudite», a exhorté le Dr KONE.

Joignant l’acte à la parole, le Directeur général de la Maison du Hadj, le Dr Abdoul Fatah CISSE, s’est fait vacciner, en présence du ministre KONE.

« Il ne faut plus attendre la fin du Ramadan pour ce faire parce que le mois est déjà derrière nous », a-t-il commenté en guise de conseil.  

« Car, nous avons espoir que le hadj aura bel et bien lieu cette année 2021 », s’est-il montré optimiste.

« Tous les signaux plaident en faveur de la tenue effective du pèlerinage 2021 », a soutenu le ministre KONE en appui à son propos.

La cérémonie a pris fin par la visite guidée du Guichet unique où se trouvent concentrés, comme son nom l’indique, tous les services liés au hadj 2021 : banque, passeport, RAVEC, santé, etc.

Source : CCOM/MARC

Photos : MARC 

Chronogramme électoral au Mali : Des observations faites par le parti PRVM-Fasoko

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Par croissanceafrique


Au Mali, la publication du chronogramme électoral par le gouvernement de Transition le 15 avril dernier, continue de suscite des réactions au sein de la classe politique malienne et de la société civile.

C’est dans cette logique que le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM-Faso), dirigé par Mamadou Oumar Sidibé dans le souci de soutenir la Transition apporte des suggestions et des observations audit calendrier.


Les Suggestions du parti PRVM-FASO
Bâtir nécessairement un consensus fort autour de son plan d’action pour en faire un outil fondamental dans le redressement politique, sécuritaire, économique et socioculturel de notre pays, le Mali ; créer en accord avec toute la classe politique et la société civile nationale, un organe unique chargé des élections dans le but de favoriser la confiance des parties et pour la transparence et la crédibilité des différentes échéances électorales à tous les niveaux sur l’étendue du territoire national ; entreprendre avec sérénité la révision de la constitution pour une refondation qui aboutirait l’instauration d’une quatrième République, intégrant ainsi les nouvelles aspirations politiques du peuple malien sans exclusion ; et conduire une judicieuse et inclusive relecture de l’Accord d’Alger en tenant compte des aspirations de la majorité du peuple Malien avant tout projet de révision de l’actuelle constitution, sont entre autres les suggestions du parti au gouvernement de Transition par rapport au calendrier électoral établi


Les observations du parti sur le chronogramme électoral.


A l’entame des observations, le parti regrette que le gouvernement de Transition n’ait trouvé la nécessité de la publication du chronogramme des élections qu’après l’injonction ouverte de la communauté internationale, en particulier celle des Etats-Unis.

Pour le parti PRVM-Faso, une telle coïncidence décrédibilise en effet le projet quant à son application. S’agissant du referendum constitutionnel, le parti PRVM-FASO pense que son organisation est rendue problématique par la lenteur dans le choix de la procédure à emprunter dans la fixation consensuelle des dispositions concernées et la mise à l’écart de la classe politique par les autorités de transition.


A défaut de la relecture de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger qui est une recommandations du Dialogue National Inclusif (DNI), dès lors sur quelle base pourrait-on parvenir à une refondation constitutionnelle notamment consensuelle de l’Etat ? S’interroge le PRVM- fasoko.

Il estime que les conditions idoines dont le consensus national ne sont pas toujours réunies pour la tenue d’un référendum pendant cette période de transition même si le parti PRVM-Fasoko se donne comme cheval de bataille l’avènement de la 4ème République. Donc il serait nécessaire de surseoir à l’organisation du référendum constitutionnel et privilégier sérieusement l’organisation des élections présidentielle et législatives et éventuellement celles des collectivités locales.

Dans les conditions où une grande partie de la classe politique est tenue délibérément à distance de la gestion des affaires publiques, les débats houleux qui s’engageront autour de ce projet constitutionnel ne viendraient-ils pas ébranler la paix fragile en place ? S’interroge le parti PRVM-Fasoko.


Pour le temps restant, des efforts gigantesques doivent être accomplis par le gouvernement en adéquation parfaite avec la classe politique, toute la classe politique et la société civile pour atteindre dans les mois restants l’organisation séparée des élections présidentielle et législatives contrairement au chronogramme électoral qui opte pour des élections couplées, selon le parti.

Il estime que le couplage de la présidentielle et des législatives pourraient bien conduire à la cohabitation politique entre de majorités différentes.


Dans cette logique, PRVM-Fasoko préconise nécessairement la relecture consensuelle du code électoral et de la charte des partis politiques ; à défaut de la mise en place d’un organe unique de Gestion des Elections tel que voulu par les acteurs politiques et la société civile, le remembrement inclusif de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ainsi que son renforcement juridique à pouvoir assurer pleinement et entièrement sa mission d’organisation, de supervision des élections et de proclamation des résultats ; la revisite en baisse des pouvoirs de régulation de la Cour Constitutionnelle des élections.


Concernant la relecture du code électoral, PRVM-Faso juge indispensable l’introduction du mode de représentation proportionnelle dans le choix des députés et des conseillers communaux. La transhumance politique doit être sanctionnée formellement ainsi que certaines formes d’alliances électorales jugées par un nombre important de citoyens de contre-nature donc contraires à une certaine éthique.


Les réformes visant la Cour Constitutionnelle doivent concerner entre autres l’obligation faite à celle-ci d’annuler toutes les élections d’une localité au cas où un seuil des votes serait déclaré par elle vicié. Le seuil d’annulation doit formellement être indiqué dans le texte.

IB Koné

Au Mali, Boubacar B Bah nommé DGA de l’Agence de Gestion du Fonds d’accès Universel (AGEFEAU)

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Chargé des procédures administrés et financières du service audit, ce compatriote de 31 ans prendra les rênes de l’AGEFAU en tant que Directeur Général Adjoint. Une structure qui cadre parfaitement à son profil vu qu’il y servait auparavant.


Le gouvernement a été fidèle à la refondation de l’administration avec l’AGEFAU qui aura pour Directeur Général Adjoint Mr Boubacar B Bah. Ce cadre de la structure en question où il évolue depuis 2018 reste toujours dans son milieu de prédilection. Figure incontournable de l’Audit interne, son arrivée aux commandes est loin d’être une erreur de casting. Il est parfaitement dans son élément puisqu’il avait eu à définir les principales orientations des contrôles et indicateurs à mettre en place, et le cadre du reporting destiné à la Direction générale : c’est bien là qu’il siègera désormais et se soumettra à ces règles établies.


Dans un contexte où le la bonne gouvernance et la transparence de la vie publique sont obligatoires, les missions antérieures d’élaboration des Manuels de Procédures Administratives, Financières et Comptables de sociétés telles que George P. Johnson, Hibiscus et IBC Mali seront très utiles à Boubacar Bah. En 2020, l’AGEFAU devait conclure des projets de réalisation d’infrastructures mais la pandémie du covid et le contexte socio-institutionnelle ne l’ont pas permis. Ayant dans ses nouvelles attributions, le suivi et l’exécution des contrats et marchés, des projets comme celui du nouveau siège pourront aller de l’avant.


Pour rappel , Boubacar Bah a eu le Baccalauréat en Sciences Economiques au Lycée ECOVIE . Il s’exilera du côté du Pays de Galles où il décrochera sa Maitrise en Comptabilité et Finance de l’Université de Glyndwr. Ensuite ce sera en Grande Bretagne où le désormais DGA obtiendra un Master II en Audit et Contrôle de Gestion de l’University de Londres.
Après les études et plusieurs stages au Royaume-Uni, il commença sa vie professionnelle en tant que Chef de Division Administrative et Financière à George P. Jonhson. En Angleterre du 1er février 2014 au 31 mai 2016.

De retour au Mali, il fera des stages dont celui de consultant dans un cabinet de la place IBC Mali de Juin à Septembre 2017. Expérience qui mettra en avant sa très bonne connaissance des procédures de financement et de décaissement des bailleurs de fonds institutionnels. C’est dire que l’AGEFAU a un interlocuteur attitré à l’endroit des PTF en la personne de Mr Bah.
Si son vécu et ses expériences parlent pour lui, la prise de fonction de Boubacar Bah est désormais attendue. Il a toujours évolué dans un environnement où il s’est forgé son parcours pour en arriver là. Rien ne lui est étranger dans ce milieu du numérique pour tous où il connait de bout en bout ses acteurs. Aucune erreur ne sera tolérée et Boubacar se doit de répondre aux attentes.
Les dés sont donc jetés, à lui de montrer aux décideurs qu’ils n’ont pas commis une erreur de casting. Le Premier Ministre Moctar Ouane non moins PCA n’aura pas à rougir vu que le plan 2021 de l’AGEFAU prend en charge les insuffisances constatées en 2020 comme : les audits organisationnels, techniques, financiers et la mise en œuvre des recommandations qui en découlent.

Rédaction

Un mois de la promotion de la consommation nationale a été lancé à Shanghai

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par croissanceafrique

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L’événement est organisé en même temps que le festival des achats du 5 mai de Shanghai, pour accélérer la reprise de la consommation. 

L’objectif est aussi de tenter de promouvoir un fort marché domestique dans la cadre de la stratégie économique de double circulation du pays. 

Le mois de la promotion est conjointement organisé par le ministère du Commerce et China Media Group, la maison mère de CGTN, ainsi que la ville de Shanghai. 

(Photo : VCG)

Médias: Béchir Ben Yahmed, de « Jeune Afrique » est décédé à l’âge de 93 ans

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Un monument de la presse panafricaine tire sa révérence. Le fondateur du groupe panafricain Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed, est décédé dimanche soir (2 mai 2021) à l’âge de 93 ans. A la tête du groupe Jeune Afrique depuis sa création, le 17 octobre 1960, Béchir Ben Yahmed fut éphémère ministre du premier gouvernement de Habib Bourguiba, en 1953, à peine âgé de 28 ans, avant de traverser la Méditerranée. A Paris, il va des décennies durant livrer son point de vue dans son éditorial « Ce que je crois », ouverture d’un journal devenu plus qu’un journal au sein des élites de l’Afrique francophone. L’hebdomadaire dont le premier numéro est paru le 21 novembre 1961 a survécu à toutes les épreuves et à su s’adapter aux mutations technologiques.

Jeune Afrique a fêté ses 60 ans en octobre 2020 sous la houlette de son capitaine, un homme de médias exceptionnel mort presque la plume à la main. « Fondée par un Africain du nord qui, en 1960, ne connaissait presque rien de l’Afrique subsaharienne, Jeune Afrique a été peu à peu accepté par nos frères subsahariens qui le considèrent aujourd’hui comme leur journal. C’est là pour moi un grand motif de satisfaction et même de fierté », disait-il dans un entretien paru en octobre dans « Leader« . Entretien où BBY sa plus grande frustration: « Ma plus grande frustration est de voir que le continent africain n’a pas encore pris le chemin du développement et de la démocratie. Et surtout que les systèmes éducatifs et de santé y fonctionnent si mal, sauf exception. Or nous savons tous que si les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas bien éduqués et bien soignés, leurs pays ne se développeront pas demain ». Et de conclure, « Peut-être aurai-je, si Dieu le veut, la force et le temps d’écrire ce que j’aurai vu, entendu et appris au cours des cinq ou six dernières décennies : le témoignage d’un acteur dont le parcours professionnel a débuté avec les années 1950 ».

Parti, la plume à la main, ce monument de la presse laisse derrière lui un grand journal avec, aux manettes, Amir Ben Yahmed, en charge du développement, son frère Marwan et l’éditorialiste François Soudan, un trio appelé à faire un pour égaler son mentor.