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Tchad : DÉCRET N°06/PCMT/PMT/2021 Portant Nomination des Membres du Gouvernement de Transition

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Par croissanceafrique

Les personnalités dont Les noms suivent, sont nommées membres du Gouvernement de Transition et chargées des départements ministériels ci-après :

Ministre d’État chargé de la Réconciliation Nationale et du Dialogue :

M. ACHEIKH IBN OUMAR

Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et des Tchadiens de l’Étranger ;

M. CHERIF MAHAMAT ZENE

Ministre de la Justice. Garde des Sceaux, chargé des Droits Humains :

M. MAHAMAT AHMAT ALHABO

Ministre délégué à la Présidence du Conseil, chargé de la Défense Nationale, des Anciens Combattants et des Victimes de Guerre :

M. DAOUD YAYA BRAHIM

Ministre de la Sécurité Publique et de l’Immigration :

M. SOULEYMAN ABAKAR ADOUM

Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. :

M.MAHAMAT BECHIR CHERIF

Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation :

Mme LYDIE BEASSEMDA

Ministre de la Communication. Porte-parole du Gouvernement :

M.ABDRAMAM KHOULAMALLAH

Ministre de l’Economie, de la Planification du Développement et de la Coopération Internationale:

DR, ISSA DOUBRAGNE

Ministre des Infrastructures et du Désenclavement : M. PATALET GEO

Ministre du Développement Agricole : Mme KAMOUGUE NEE DENE-ASSOUM

Ministre des finances et du Budget : M. TAHIR HAMID NGUILIN

Ministre de la Santé et dé la Solidarité Nationale :

DR, ABDOULAYE SABRE FADOUL

Ministre des Mines et de la Géologie :

M.ABDELKERIM MAHAMAT ABDELKERIM

Ministre des Postes et.de l’Économie Numérique:

DR.IDRISS SALEH BACHAR

Ministre du Pétrole et de l’Énergie:

M, OUMAR TORBO

Ministre des Transports et de la Sécurité Routière

MME. FATIME GOUKOUNI WEDDEYE

Ministre de l’Education Nationale et de la Promotion Civique :

M.KOSMADJI MERCI

Ministre de la Formation Professionnelle et des Métiers :

Mme : IZABELLE HOUSNA KASSIRE

Ministre de la Fonction Publique, de l’Emploi et de la Concertation Sociale :

M.BRAH MAHAMAT

Ministre du Commerce et de l’Industrie:

M.ALI DJADDA KAMPARD

Ministre de l’Hydraulique Urbaine et Rurale:

M. ALIO ABDOULAYE IBRAHIM

Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Promotion de l’Entrepreneuriat :

M. ROUTOUANG MOHAMED NDONGA CHRISTIAN

Ministre des Affaires Foncières, du Développement de l’Habitat et de l’Urbanisme :

Mme AMMINA EHEMIR TORNA

Ministre de l’Aviation Civile et de la Météorologie Nationale :

M. HALlKI CHOUA MAHAMAT

Ministre de l’Élevage et des Productions Animales :

M. ABDERAHIM AWAT ATTEIB

Ministre de l’Environnement, de Ia Pêche et du Développement Durable :

M. MAHAMAT LAZINA

Ministre du Développement Touristique et de l’Artisanat :

M.FAYCAL RAMAT ISSA

Ministre de la Culture et de la Promotion de la Diversité :

Mme.ACHTA DJIBRINE SY

Ministre de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfance :

Mme.AMINA PRISCILLE LONGOH

Ministre Secrétaire Général do Gouvernement chargé de la Promotion du Bilinguisme dans l’Administration et des Relations avec le Conseil National de Transition :

M. MAHAMAT HAMID KOUA

Secrétaire d’État à la Réconciliation Nationale et au Dialogue :

M.DJIMADJIBAYE KANTANGAR AIME

Secrétaire d’État aux Affaires Étrangères, à l’Intégration Africaine et de Tchadiens de l’Étranger :

M, OUMAR IBN DAOUD

Secrétaire d’État àl’Economie, à la Planification du Développement et à la Coopération Internationale :

DR.ABDERAHIM YOUNOUS ALI

Secrétaire d’Etat aux Finances et au Budget :

Mme NDOLONODJI ALIX NAIMBAYE

Secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur à la Recherche Scientifique et à l’innovation :

M. MAMADOU GANA BOUKAR

Secrétaire à l’éducation Nationale :

M. SALEH BOURMA

Secrétaire d’Etat à la Santé Publique et à la Solidarité Nationale :

DR. DJIDDI ALI SOUGOUDl

Secrétaire d’Etat à la Jeunesse, aux Sports et à la Promotion de l’Entrepreneuriat :

M. MBAIGOLMEM SEBASTIEN

Secrétaire Général adjoint du Gouvernement :

Mme. RACHELLE OUALMI BAIRRA

N’djamena,02 Mai 2021

Le Président de la République

Le Général de Corps d’Armées

MAHAMAT IDRISS DEBY

Sitakily : le maire principal et 03 de ses collaborateurs arrêtés…

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Pour  » malversations financières et détournement des fonds publics, le maire principal de la commune rurale de Sitakily, dans la région de Kayes, cercle de Kéniéba, Alphousseni Sissoko a été arrêté par le pôle économique et financier de Bamako avec trois autres de ses collaborateurs notamment l’un des adjoints Mamadou Fadiga, l’ex-regisseur Dialy Cissé et le secrétaire général Abdoulaye Mounkoro dont le montant s’élève à plus de 2 milliards de francs cfa.

Pour la petite histoire, c’est une affaire qui avait été déclenchée depuis en 2019 au niveau du pôle économique et financier de Kayes. De là-bas, la Cour suprême à son tour s’est saisie du dossier en octobre dernier jusqu’à leur arrêstation ce 29 Avril 2021 par le pôle économique et financier de Bamako. En effet, le maire principal et ses compagnons sont accusés par le pôle d’avoir détourné plus de 02 milliards de francs Cfa.

De nos sources, le maire principal de Sitakily M. Sissoko et ses 03 collaborateurs auraient été placés sous mandat de dépôt à la Maison centrale d’arrêt de Bamako par le pôle économique et financier de Bamako. Il leur serait reproché des faits de  » malversations financières  » pour la période de 2017-2020 dans la gestion des fonds de la commune.

Pour rappel, la mairie de Sitakily située dans la plus grande partie de l’une des zones aurifères du Mali enregistre chaque année un budget conséquent pour le paiement des patentes qui lui sont allouées par deux mines dont SOMILO à Loulo et UNDERGOLD à Tabacoto. Le budget annuel de la mairie de Sitakily est estimé à plus de 03 milliards de Francs cfa pour la réalisation de ses activités sinon pour le développement de la localité.

À suivre !

Nia Dialla KEITA

Commémoration de la journée Internationale du travail : le message d’Aliou Boubacar Diallo en ce 1er Mai au Mali.

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Voici le message : « En ce 1er Mai, c’est le Travail en tant que valeur fondamentale de l’humanité que nous célébrons. A cette occasion, je souhaite à l’ensemble des travailleurs et des travailleuses du Mali une bonne fête. Je salue particulièrement nos travailleurs du monde agricole qui nous nourrissent, notre personnel de santé qui est notre premier rempart face à la pandémie à coronavirus ainsi que nos Forces de Défense et de Sécurité qui nous protègent quotidiennement.

A mon humble niveau, pour marquer cette date symbolique, j’ai tenu à organiser, aujourd’hui 1er Mai, la cérémonie de sortie d’une promotion de 80 femmes Kayesiennes formées récemment par la Fondation Maliba en techniques de fabrique et de commercialisation du savon. Nous leur avons offert des kits de production et un fonds de roulement afin qu’elles puissent générer des revenus et subvenir à leurs besoins. Ces femmes rentrent ainsi, elles aussi, de plein pied dans le monde du Travail avec des sources autonomes de revenu. Célébrons la fête du travail par le Travail » dit-il..

Bonne fête du Travail à tous !

Aliou Boubacar Diallo
Président d’honneur de l’ADP-Maliba
Président de la Fondation

Xinjiang : les travailleurs et les associations de l’industrie réfutent les accusations de travail forcé

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Les travailleurs des industries du vêtement et du photovoltaïque du Xinjiang ont riposté aux allégations étrangères de violations des droits de l’homme dans leurs secteurs.

Lors d’une conférence de presse à Beijing vendredi, des représentants ont parlé de l’amélioration de la qualité de vie et de la contribution des industries pour les marchés mondiaux.

Selon Alida Turahmat, employée de l’Ili Zhuowan Garment Manufacturing, la vie de sa famille s’est grandement améliorée après avoir obtenu l’emploi. Ses parents sont agriculteurs et leurs revenus ne sont pas très élevés. Maintenant, avec son salaire mensuel, elle peux non seulement acheter ce qu’elle aime, mais aussi payer la vie de ses parents.

« La promotion du développement des énergies renouvelables, y compris le photovoltaïque, et la promotion d’une révolution énergétique sont devenues un consensus entre tous les pays. L’industrie photovoltaïque chinoise ne dessert aucun marché unique, mais le marché mondial. Nous n’avons pas peur de traitement injuste. Si vous voulez éteindre l’industrie photovoltaïque du Xinjiang, vous devez vous demander si les marchés chinois et mondial sont d’accord », a déclaré He Ning, secrétaire du conseil et directeur des relations avec les investisseurs Nouvelle énergie du Xinjiang Daqo. 

(Photo : VCG)

Dossier-Financement des intrants et de la transformation au Mali. Cas des subvention des engrais.

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Au Mali, l’agriculture est pratiquée majoritairement par de petites exploitations familiales cultivant principalement du mil, du sorgho, du maïs, du riz et du coton. Pour cela, une grande partie de la production est autoconsommée par les exploitations familiales. Mais, les subventions des engrais représentent une part de plus en plus accrue des dépenses du secteur agricole. Les montants des subventions d’engrais représentent près de 90% du coût du programme de subvention portant sur les engrais et les semences. Lisez

Le Mali est un pays agro-sylvo-pastoral avec plus de 70% de sa population vivant du secteur primaire. La contribution du secteur agricole au produit intérieur brut est évaluée à près de 34% et représente pour près de 20% des recettes d’exportation, selon de l’Institut National des statistique  (INSTAT 2018). Ensuite,  la part de la production végétale est d’environ de 45% contre 39% et 8% pour l’élevage et la pêche respectivement.

Les subventions des engrais représentent 90% du coût du programme Agricole

Les subventions des engrais représentent une part de plus en plus accrue des dépenses du secteur agricole. Les montants des subventions d’engrais représentent près de 90% du coût du programme de subvention portant sur les engrais et les semences.

Par exemple, depuis la crise alimentaire et nutritionnelle mondiale de 2007/2008, les ressources budgétaires allouées à la subvention des engrais agricoles ont connu une augmentation sensible passant d’environ 11 à près de 40 milliards de FCFA entre 2008 et 2017 (MA 2007) soit plus de  (72 millions 727 mille USD).

Selon un rapport publié par (www.canr.msu.edu), « il existe au Mali, comme dans la plupart des pays de la sous-région, une grande diversité des systèmes de production agricole. La plupart de ces systèmes sont caractérisés par une faible utilisation d’intrants modernes tels que les engrais, exception faite de la zone sud (système de production cotonnier) et de la zone centre (système de production de riz irrigué avec maîtrise totale d’eau) », souligné le rapport.

L’intensification d’usage des fumures organiques, et des engrais chimiques

Pourtant, dans le cadre de l’intensification du riz et du coton, les exploitations agricoles utilisent de la fumure organique, mais aussi des engrais chimiques. Ces deux cultures à elles seules consomment près de 90% des engrais. « A l’échelle du pays, le niveau d’utilisation d’engrais reste très faible, avec une moyenne de 44,2 kg/ha en 2016 (BM 2016), ce qui est bien en-deçà de la cible de 50 kg/ha fixée par les gouvernements africains à travers le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique », les données du ministère de l’agriculture.

Par auteurs, l’usage des engrais subventionnés au profit des exploitations agricoles est redevenu une pratique intégrante des stratégies de développement agricole du Gouvernement de la République du Mali. Cette stratégie s’insère dans la vision de la Loi d’orientation agricole (MA 2006), qui, en son article 24, précise que : « l’État et les collectivités territoriales accordent, dans le cadre de contrats de conservation et de bonne gestion des ressources naturelles, des subventions et/ou appuis aux exploitations agricoles ».

La quantité d’engrais a connu une hausse dans ces dernières années

Selon les données fournies par le ministères Maliens de l’agriculture, la quantité d’engrais utilisée a connu une augmentation rapide avec la mise en œuvre de la subvention des engrais, passant de 51 779 à 495 748 tonnes entre 2008 et 2017 soit une augmentation de plus de 850%. Au cours des trois dernières décennies, la quantité d’engrais acheté annuellement se situe autour de 264 000 tonnes, selon le département de tutelle.

Par ailleurs,  les montants consacrés par l’État aux achats d’engrais sont très variables d’une année à l’autre. Cependant, on dénote une hausse tendancielle. Ils sont passés de 11,6 milliards avec le début de l’Initiative riz en 2008 à près de 36,7 milliards en 2017 ; soit une augmentation de plus de 215% . Toutefois, les dépenses moyennes annuelles des subventions d’engrais, au cours des trois dernières années sont de plus de 37 milliards FCFA par an, près de 12% du budget du ministère de l’agriculture et 2% du budget de l’État.

Problématique des cautions techniques

 Elle est élaborée par les services techniques de l’agriculture qui sont également chargés de la distribution des engrais aux bénéficiaires. La caution technique est en vigueur depuis le démarrage de l’Initiative riz en 2018.  Nous avons reçu copie à travers les données émanant  ministère Malien de l’Agriculture. Dans ces données, il est dit que «  Les principaux acteurs impliqués dans la chaine de distribution pour le coton et le riz sont nombreux notamment  les  Groupements d’intérêts économiques (GIE) du secteur coton composé de la CMDT, de l’Office de la haute vallée du Niger (OHVN), l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) ; l’Office du Niger (ON) et autres offices chargés de la promotion du riz. La Direction nationale de l’agriculture (DNA) couvre le reste des zones de production (zones diffuses non encadrées par les Offices ou la CMDT).

Financement provenant de l’Etat (système e-voucher)

Les engrais distribués dans le cadre du système e-voucher sont très faibles. Ils représentent 0,68, 0,47 et 1,97 % des quantités d’engrais distribués à travers la caution technique en papier. Au cours des deux premières années 2016 et 2017,  respectivement 2589 et 2336 tonnes d’engrais ont été distribuées contre 10 207 tonnes en 2018. En 2016, c’est le programme pilote e-voucher qui a financé les engrais. Par contre, en 2017 et 2018, les engrais sont financés sur le budget d’État, selon les statistiques du ministère Malien de l’agriculture.

Outre, en 2016/2017, les insuffisances constatées sur la liste des bénéficiaires ont été dommageables au bon déroulement de l’opération e-voucher. En effet, la liste contenait des personnes n’évoluant pas dans l’activité agricole (réparateurs, commerçants, etc.).

Pourtant dans les grandes zones de production notamment, dans les cercles de Niono et de Koutiala, les opérations de distribution ont commencé en retard à cause d’un recensement tardif des producteurs au mois de juillet. Ensuite, les engrais n’ont été acheminés à destination qu’au mois d’août, pratiquement en fin d’hivernage. Ce qui a retardé également l’établissement de la liste des bénéficiaires.

 Autrement dit,  les quantités d’engrais livrées aux paysans n’étaient pas suffisantes compte tenu des besoins exprimés. Toutes choses qui prouvent que les besoins en intrants avaient été sous-estimés à cause d’une méthodologie inadéquate.

La caractérisation de la politique des engrais en vigueur au Mali

 Cette section porte sur la politique de subvention des engrais actuellement en vigueur au Mali. Elle inclue les cultures ciblées, les systèmes de distribution et les coûts afférents. Par exemple, les cultures et intrants ciblés. C’est pourquoi, les cultures éligibles aux subventions d’engrais sont déterminées par le ministère de l’agriculture. Pour cela, le ministère de l’agriculture souligne  que « Le choix des spéculations se fait essentiellement en fonction des indicateurs techniques de chaque culture. Les principaux critères sont la rentabilité et la contribution de chacune des cultures par sa valeur ajoutée à l’économie nationale », a-t- il souligné.

Des colloques autour de la seule question de subvention des intrants agricoles au Mali

C’est pourquoi, en 2019, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé a présidé, une  cérémonie  de l’atelier national de validation de l’étude sur la subvention des intrants agricoles. L’objectif de cette rencontre  était de voir comment  faciliter l’accès des producteurs aux intrants afin de booster la production et la productivité agricole en vue d’assurer l’autosuffisance en céréales qui constitue la base de l’alimentation des populations.


Par ailleurs, les spécialistes ont relevé que l’accroissement des rendements en maïs est passé de 1,97 tonne à l’hectare à 2,73 tonnes de 2008 à 2017 et celui du riz de 2,10 tonnes en 2010 à 3,3 tonnes en 2017 et l’augmentation du taux d’utilisation des engrais et des semences sélectionnées de 30%.


Il s’gisait d’un  appui institutionnel intitulé : « Renforcement des capacités institutionnelles pour la transformation durable du secteur agricole au Mali » est en cours d’exécution en collaboration avec AGRA. L’objectif recherché à travers cet appui est de renforcer les capacités du ministère dans la conduite de la transformation du secteur agricole en vue d’augmenter les revenus et améliorer la sécurité alimentaire.

Daouda Bakary Koné.

Financement de la filière coton au Mali: « pool des banques locales et étrangères ».

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Cotton in field ready for harvest

Par Croissanceafrique

Au Mali, la culture et la commercialisation du  coton offre une opportunité pour accroitre la productivité agricole et améliorer les revenus et le bien-être de plus de quatre millions de personnes.  Par ailleurs, le coton joue un rôle économique majeur dans les zones rurales des pays africains de l’Ouest et du Centre (AOC). Alors quels sont les le « Financement de la filière coton au Mali: pool des banques locales et étrangères » ?

Selon les données fournies par AFCOT.org, (une structure qui milite pour une large culture du coton en Afrique) «la part du coton dans le PIB du Mali est estimée à 15%. Il est un important instrument de lutte contre la pauvreté en milieu rural. Le coton contribue au développement de plusieurs domaines de l’économie: transport, institutions de finances, approvisionnement en intrants agricoles et industriels, industries de transformation et artisanat. La culture du coton contribue également à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire », souligne dans un rapport que nous a fourni.

Pour cela, il faut d’ores et déjà rappeler que l’année 2020 a vu la production de coton s’effondrer des trois quarts au Mali, passant de 700 000 à 147 000 tonnes. Échaudés par une baisse du prix au producteur et une suppression de la subvention sur les engrais, les cotonculteurs se sont détournés de l’or blanc. Mais il est stratégique pour le Mali et le ministère de l’Agriculture multiplie les concertations avec le monde agricole pour relancer la production.  C’est pourquoi, d’ailleurs, une assise nationale a été organisée à Bamako, dont les recommandations issues de cette rencontre serviront  de leçon dans le cadre de la relance du secteur coton courant  la campagne agricole  2021-2022.

L’Etat Malien va relancer sa filière coton (campagne 2021-2022)

Au Mali, la filière fait vivre plus de quatre millions de personnes et pèse 15% de la richesse nationale. Alors que quand le coton flétrit, le Mali est à genoux. L’an dernier, la production s’est effondrée des trois quarts, laissant le pays stupéfait devant une telle déconfiture. Certes la demande internationale, notamment chinoise, a baissé de 30% en raison de la pandémie de Covid-19, mais l’explication tient en deux décisions malencontreuses.

Pourtant, le prix d’achat garanti par l’État est passé de 275 francs CFA le kilo en 2019 à 200 francs pour la campagne 2020. Et la subvention sur les engrais a été suspendue renchérissant le sac d’engrais de moitié. Résultat, les cotonculteurs ont délaissé l’or blanc. Ce qui a provoqué une chute de la production cotonnière au Mali.

A la question savoir, quel a été l’impact, du fait que la plus part des coton-culteurs n’ont pas cultivé le coton en 2020,  le ministre malien de l’Agriculture   Mohamed Ould Mahmoud, a expliqué  qu’ « Ils n’ont pas laissé les terres à l’abandon, ils ont cultivé des céréales telles que le mil, le maïs, etc. Mais malheureusement, il en est résulté une perte importante de cash-flow [flux de trésorerie, ndlr] au niveau des ménages, des producteurs et des populations », a-t- il  expliqué, lors d’une rencontre organise à l’endroit des paysans. Pour lui, il faudrait « éviter de répéter les mêmes erreurs en 2021 », a-t- il rappelé.

Pour l’État Malien,  la perte est lourde, en termes de recettes en devises, le coton étant le deuxième poste d’exportation derrière le métal jaune. Le ministre de l’Agriculture veut donc éviter de répéter les erreurs. Le prix d’achat garanti du coton va remonter, assure-t-il. « Cela va être un prix incitateur. Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour que le prix d’achat de base du coton

[pour la campagne, ndlr]

2021-2022 soit très, très attractif, tout en tenant compte des équilibres macro-économiques et de l’évolution des cours sur le marché mondial. »

Selon l’économiste Étienne Fakaba Sissoko au CRAPES (Centre de Recherche d’Analyses Politiques, Economiques et Sociales), « En termes de contribution au (PIB) du Mali le coton est classé en deuxième position après l’or, », dit-il. Il ajoute qu’aujourd’hui plus 3 millions des maliens vivent de la culture du coton, la moitié du revenu provient essentiellement de la culture du coton. Avec cette crise de pandémie, le mali connait une chute de 75% sur le coton », a-t- il affirmé. L’économiste n’ajoute par la suite que cette fois-ci « Le ministre est d’autant plus attendu au tournant par les producteurs que seuls l’État malien et ses partenaires sont à même de pouvoir relancer durablement la filière ».

Rétablissement d’engrais comme l’espère les paysans en 2021

Le gouvernement Malien à travers le ministre de l’Agriculture a débattu les questions relatives à la subvention des intrants  lors des assises sur le coton. Il s’agira désormais de décider dans quelles proportions la subvention sur les engrais sera rétablie cette année comme l’espèrent les cotonculteurs.  « Les questions relatives à la subvention des intrants ont fait l’objet de larges débats lors des assises nationales du coton. Des propositions pertinentes ont été faites par les acteurs et les partenaires de la filière. Ces propositions sont à l’étude par les équipes compétentes au sein de mon département, afin de choisir la meilleure option », a-t- il, ajoute le ministre de l’Agriculture.

La transformation du coton

Au-delà de la prochaine campagne, le Mali souhaite accélérer le développement de la filière de transformation du coton. Celle-ci représente à peine 2% de la production totale. La volonté n’est pas nouvelle, mais Mohamed Ould Mahmoud espère que les dispositifs d’incitation produisent rapidement des effets.

« On a accepté un certain nombre d’exonérations sur le dédouanement des équipements pour la transformation, des importations gratuites de pièces à partir de certains prix. On a accordé beaucoup de facilités aussi pour la création et le renforcement des unités de transformation de la fibre de coton. On a aussi des projets d’agropoles, des gens qui veulent faire toute une chaîne de valeur sur la production de coton. Nous sommes en train d’étudier les dossiers avec les ministères impliqués, ceux du Commerce, de l’Économie et des Finances », souligne Mohamed Ould Mahmoud.

Abdel Rahmane Sy est président de l’Association des jeunes pour la valorisation du coton (AJVC) et promoteur du festival Africain de la cotonnade. Ce dernier pense que les acteurs politiques doivent beaucoup insister sur la transformation du coton local. Par ailleurs, il ajoute que  le secteur du coton  doit  beaucoup insister face aux enjeux.  Selon lui, l’insécurité a beaucoup impacté  la culture du coton au Mali. 

 « La CMDT (Compagnie Malienne pour de le Développement du Textile)  se trouve dans le pétrin, pourtant elle avait déboursée  plus  les 60 milliards en terme des préfinancements pour les intrants Agricoles.  Mais la CMDT n’a pas été remboursés par l’État Malien. Cela est une autre difficulté ». Pour lui il faudra revoir le prix du coton et des intrants. Parce cette difficulté  connue par les cotons-culteurs, occasionneraient 12 millions de  chômeurs. Rien que pour le seul secteur du coton.

Problématiques autour de la commercialisation du coton

Sur ce volet, Modibo Mao MaKalou Economiste financier, a abordé que « le marché international de coton a subi de plein fouet cette année, donc c’est une  crise internationale », dit-il que le coton est notre deuxième recette d’exportation. Il s’agit de   14 % de des recettes d’exportation du Mali. En terme de valeurl cela correspond à 188 milliards de FCFA (environ 345 millions USD) en 2017 et 270 milliards de FCFA (environ 500 millions USD) en 2018. Le coton représente une mane importante pour l’État Malien aussi pour les cotons culteurs », a-t- il affirmé.

La crise du coton a impacté sans égal sur  l’économie Malienne.

Le Mali  a 40% de secteur rural, 20% de secteur secondaire, 40% des industries. Il faudra que le prix soit attractif pour que les cotons culteurs puissent  s’en donner plus au travail et les intrants soient accessibles. En termes de solution, cette crise est une opportunité pour voir comment faire pour entreprendre des réformes.

Pour sa part, Modibo Mao Makalou ajoutera que « Pendant le 1er semestre de 2019 le prix international du coton a chuté de 20%. Environ 40% de la population rurale sont touchées ou 4 millions de la population impacté. Pour lui qu’il fallait une subvention de 35 milliards supplémentaires pour l’attente des cotons cultures. Au mali, nous transformons 2% et les 98 % PIB sont exportés. A cause  de la pandémie le marché mondial a chuté près de 12%.

D’autre part, il faudra procéder à la  Réduction des coûts de facteurs de reproduction, et renforcer le capital humain. Le capital physique, c’est à dire la terre, les infrastructures de base, la finance, et la volonté politique.

Les opportunités à saisir pour le secteur coton au Mali

Le Mali produit plus de 600 000 tonnes de coton graine dont 2% seulement sont transformés sur place, d’où la nécessite d’installation des usines de textiles. Ces unités de transformation de la fibre seront pourvoyeuses de milliers d’emplois et créeront de la valeur ajoutée au coton malien. Ainsi, le code des investissements du Mali est une opportunité  dans ce domaine.

Il y’a aussi les accompagnements de l’Etat, qui est motivant pour le développement du secteur coton,  la subvention des engrais et des tracteurs ; la facilitation des conditions d’installation des unités industrielles ; l’ouverture et la réhabilitation des pistes rurales ; et l’établissement d’une carte de fertilité des sols.

Le volet  Financement de la filière coton au Mali

Au Mali, les principales sources de crédit agricole sont les banques commerciales et les institutions de microfinance. Par ailleurs, les banques financent généralement les agro-entreprises les plus importantes, les fournisseurs de facteurs de production et les sociétés de transformation agricole comme la CMDT.

Par ailleurs, les IMF (International Monetary Fund ), sont des financiers des coopératives et les exploitants individuels. De fait, les crédits bancaires et les financements des (Fonds Monétaire Internationaux (IMF) aux producteurs sont fortement tributaires des capacités institutionnelles et administratives des organisations de producteurs du pays, qui semblent très limitées à bien des égards.  À l’exception,  c’est la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA), qui  finance rarement et directement les coopératives de producteurs et/ou les exploitants agricoles.

Selon un document publié par la banque mondiale (disponible sur le site de l’institution breton Wood),  « Les banques hésitent à prêter directement aux organisations de producteurs, car nombre de ces dernières ont du mal à rembourser leurs emprunts en temps voulu. Par exemple, en 2013, le taux de défaillance des prêts directement consentis par la BNDA à des coopératives de producteurs était de 20 %, contre 0 % pour le prêt accordé à la CMDT pour lui permettre de financer ses coopératives de producteurs sur contrat »,  souligné, le rapport de l’Institution Breton Wood.

Concernant, le secteur du coton, il  est bien organisé et bien financé par le secteur bancaire. La preuve en est que  le coton est un important secteur de l’économie malienne, puisqu’il génère 20 % des recettes d’exportation et assure la subsistance de 25 % de la population.  Et la CMDT, qui est la seule compagnie cotonnière, a négocié un mécanisme de financement conjoint auprès des banques pour financer la production et le commerce du coton.

Pourquoi, les banques prêtent directement à la CMDT ?

 En réalité, le processus  est très simple : elles  prêtent directement à la CMDT qui, à son tour,  « rétrocède le montant de leurs prêts à des exploitants sur contrat sous la forme de prêts en nature revêtant la forme de facteurs de production et de fournitures aux organisations de producteurs », selon expert de la Banque mondiale. Ces derniers affirment qu’après la récolte et la vente du coton, la CMDT rembourse aux banques les montants qu’elle leur a empruntés.

La CMDT a recours à des crédits commerciaux pour acheter le coton auprès des exploitants sur contrat. Les volumes de financement conjoint dépendent dans une très large mesure des résultats de la campagne précédente ainsi que des conditions du marché et des prix durant la campagne en cours.

Pool des banques locales et étrangères

A travers ce volet, plusieurs sources indiquent que la BNDA est la banque (chef de file) (principale source de financement locale) du financement conjoint de la production de coton tandis que la BDM est la banque chef de file et la plus importante source de financement du coton. Et  les volumes de coton commercialisés par la CMDT pour la campagne 2014 entre autres, ventilés par la  contribution des banques maliennes et internationales sont indéterminé dans le document que nous dentons copies. Il n’a pas été possible d’obtenir des données détaillées similaires sur le financement commun de la production du coton pour les mêmes périodes.

Il faut rappeler que   la Banque Nationale de développement agricole (BNDA) est le principal financier des secteurs de l’agriculture, du commerce et de l’industrie malienne. Elle peut tirer de  nouvelles expériences du résultat probant lui permettant de relever largement le défi du financement adéquat du monde rural.

Pour cela, elle doit, d’ors et déjà, intégrer dans sa démarche, des difficultés qui freinent la promotion du crédit agricole. Ces difficultés sont : le manque de professionnalisme,  la mauvaise gestion,  le non tenu de comptes,  Manque de formation des promoteurs, la méconnaissance du marché (les recettes ne sont pas maîtrisées),  Inexistence d’assurance agricole, les équipements mal adaptés, et le problème foncier

Daouda Bakary Koné

Présidentielles 2022 au Mali : la candidature d’Aliou B. Diallo à prendre au sérieux !

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Par croissanceafrique

L’avion politique du Mali a déjà pris son envol alors même que la campagne pour la prochaine présidentielle n’a pas été officiellement déclarée ouverte. Parmi les futurs candidats, certains ont commencé à attacher les ceintures pour réussir non sans accroc leur atterrissage après avoir sillonné le pays d’Est en Ouest et du Nord au Sud à la rencontre des maliens pour les convaincre de l’opportunité selon laquelle l’heure du vrai changement a sonné. Aliou.B. Diallo serait-il l’homme incontournable pour redonner à tout un peuple l’espoir ?

Ce n’est un secret pour personne que le Mali aujourd’hui se débat dans les terribles conséquences de trente années de procrastination démocratique avec le sinistre tableau d’un pays qui peine à sortir de l’ornière. La dislocation du territoire national, l’effritement de l’autorité de l’état sous le poids de la corruption et de la délinquance financière des élites, l’absence d’un leadership politique transcendant, la transition malienne actuelle qui va droit au mur, l’incivisme et l’irresponsabilité des cadres, ont largement contribué à la dégringolade du Mali.

S’il y a une candidature qu’il faut prendre au sérieux, c’est bien celle d’Aliou. B. Diallo un homme qui n’est plus à présenter tant son expertise en matière de développement économique est parlante.

Des mouvements, associations et des partis politiques ont manifesté le désir de soutenir sa candidature pour des raisons évidentes de sa capacité à gouverner le Mali avec honneur et dignité.

Une bonne partie de l’opinion nationale et même internationale a eu à reconnaître maintes fois que le Président de l’ADP- MALIBAet non moins PDG de Wassoul Or est l’homme dont le peuple malien a besoin pour incarner le changement tant attendu. Les résultats obtenus par le bouillonnant opérateur économique lors des élections présidentielles de 2013 et de 2018 constituent la preuve éloquente de son emprise sur une bonne partie de l’électorat malien, tant à l’intérieur qu’à l’étranger.  Son amour incontesté et incontestable pour le Mali, a-t-on appris de diverses sources, a franchi toutes les frontières. Il a mis tout le monde d’accord là-dessus un nombre incalculable de fois à travers des actes qu’il a eu à poser.

De Wassoul Or en passant par PETROMA, une entreprise spécialisée dans la recherche du pétrole et du gaz dans le cercle de Kati dont il est le promoteur, l’homme politique en béton a tiré une grosse épine des pieds de la jeunesse en lui garantissant des emplois.

Clairvoyant, soucieux de l’avenir du Mali, bosseur incomparable et pétri de talents économiques exceptionnels, l’homme d’état malien dont le sens élevé de la justice et de la responsabilité est connu de tous les maliens, a occupé, parmi une pléthore de candidats, la 3ème place lors des scrutins présidentiels de 2013 et de 2018.

Le candidat Aliou. B. Traoré, loin d’avoir une baguette magique pour propulser le Mali dans le concert des nations développées, est détenteur de solides plans de sortie de crise pour son pays.

Il s’agit entre autres du retour définitif de la paix et de la sécurité dans notre pays, la réussite du combat contre la pandémie du coronavirus pour lesquels l’opérateur économique hors pair a une batterie de propositions.

Au plan économique, les données sont claires pour l’homme d’affaires Aliou. B. Diallo. Il faut remettre le pays au travail en sévissant contre l’absentéisme et les retards chroniques dans les bureaux, ateliers, usines et entreprises. La lutte contre la corruption, contre le pillage à outrance des ressources de l’état, contre les détournements de deniers publics sera menée à tous les niveaux sans complaisance aucune, condition sine qua non d’une augmentation conséquente des salaires.

Le Président d’honneur de l’ADP-MALIBA entend développer les infrastructures de base et l’énergie. Il se dit déterminé à gagner le pari du désenclavement intérieur et extérieur en construisant des routes dignes de ce nom. L’attirance des investisseurs étrangers au Mali et la promotion de l’agriculture en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire fait partie de ses priorités.

Au plan social, la fondation Maliba, une création du philanthrope en or, s’est illustrée dans l’assistance aux nécessiteux, l’installation des forages et la distribution des kits scolaires.

Au plan politique, une urgence s’impose pour le richissime homme d’affaires. Il s’agit de réduire au maximum la taille des partis politiques et le train de vie de l’Etat. Combattre la fraude électorale sous toutes ses formes et avec la dernière rigueur constitue une de ses priorités.

Pour plus de transparence et d’efficacité, le candidat Aliou. B. Diallo opte pour l’émergence d’une Assemblée Nationale Newlook.

En effet bon nombre de maliens ont constaté depuis fort longtemps que les parlements successifs de notre pays ont montré leurs limites. Ceux qui adorent se faire appeler honorables n’ont fait que revêtir leurs costumes de députés affairistes, totalement soumis au pouvoir exécutif. Ils n’ont réussi qu’à faire étaler sur la place publique leur cupidité et leur penchant immodéré pour les intérêts personnels au détriment de ceux du peuple qui les ont mis en place et auquel ils sont tenus de rendre compte. Il est grand temps de voir émergée une nouvelle race de députés patriotes, honnêtes, désintéressés, compétents, consciencieux ayant toujours un regard critique et non complaisant sur l’action gouvernementale, travaillant exclusivement pour le peuple et non l’inverse.

Aliou B. Diallo fait partie de ceux qui pensent que l’école malienne a perdu son lustre d’antan. La performance et le sérieux qui la caractérisaient, ont laissé la place à la violence, à la médiocrité et à la morosité.

Jadis considérés comme de véritables havres de paix, les établissements scolaires maliens sont devenus des espaces de contestations et de véritables déserts à cause des arrêts de travail prolongés observés par tantôt les élèves et étudiants, tantôt les enseignants rendant ainsi dépeuplés les espaces scolaires.

Les campus universitaires sont devenus des champs de bataille rangée entre étudiants. Les armes redoutables y pullulent.

Oui, longtemps abonnés aux sorties intempestives et massives, les apprenants maliens sont crédités de nos jours d’un niveau intellectuel évoluant entre mal et nul.

S’il y a un problème qui coupe le sommeil au candidat Aliou. Boubacar Diallo, c’est bien celui de l’emploi. Aucune politique digne de ce nom n’a été mise en place pour résoudre l’épineuse équation. Les jeunes à tous les niveaux sont condamnés à vivre de subsides, à se prostituer, à mendier, à sombrer dans la délinquance, la criminalité, l’alcoolisme et la drogue parce que rien de concret n’a été entrepris pour les aider à construire leur avenir. Au pire des cas, ils choisissent d’arpenter les déserts et les mers au péril de leur vie pour aller en Europe à la recherche d’une vie meilleure. Les conséquences sont hélas dramatiques.

Pour relever autant de défis majeurs qui entravent le développement de Ba Maliba, l’homme qu’il faut comme Président de la République en 2022 est sans conteste Aliou.B. Diallo. C’est lui qui, avec les expertises économiques dont il est bardé, peut répondre aux aspirations profondes des maliens.

Si les hommes et les femmes du Mali lui accordent leurs suffrages, il parviendra à combler toutes leurs attentes.

Le sérieux, le savoir-faire, l’esprit patriotique et le sens des responsabilités qui le caractérisent seront déterminants dans cette aventure présidentielle pour enfin propulser le Mali dans la cour des grands.

Prosper Ky

Source : La Révélation

Secteur Bancaire : Ora Group annonce un résultat net de 314%, soit 2 664 milliards de F CFA au premier trimestre 2021

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À la suite de l’arrêté des comptes de l’exercice 2020 du groupe bancaire panafricain Oragroup lors de son Conseil d’administration, Oragroup démarre l’année 2021 sous de bons auspices, selon Financialafrik.

Le groupe bancaire annonce au premier trimestre 2021, une progression du résultat net de 314%, soit 2 664 milliards de F CFA au regard d’une reprise économique modérée en Afrique subsaharienne.

Par ailleurs, les dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau Orabank qui s’élèvent à 2 261 milliards Fcfa, justifient une hausse de 25%. Tout comme les crédits nets à la clientèle qui affichent une augmentation de 10% pour s’établir à 1675 milliards Fcfa.

Toutefois, le groupe présente, par ailleurs, un produit net bancaire de 44 milliards de F CFA au 1er trimestre 2021, en progression de 16%.

« Ce premier trimestre 2021 confirme notre stratégie de croissance dans un contexte de reprise économique en Afrique subsaharienne, avec des activités qui poursuivent la tendance haussière enclenchée dans le courant de l’année 2020 », affirme Ferdinand Ngon Kemoum, administrateur directeur général d’Oragroup.

« Cette tendance haussière du résultat net du premier trimestre d’Oragroup est aussi observée dans les activités d’intermédiation (+35%), les commissions (+2%) », rapporte Financialafrik.

Notons que « malgré le contexte difficile lié à la pandémie de la Covid-19, je me félicite que les équipes d’Oragroup poursuivent leurs efforts pour atteindre un résultat satisfaisant dans la stricte discipline des coûts et une gestion de plus en plus fine et rigoureuse des risques », dit le directeur général.

Moussa Koné

Lucarne : le parti de la poignée de main, un vivier certain pour le vrai bonheur du Mali

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Par croissanceafrique

Il est inconcevable de penser qu’un mastodonte telle que l’URD soit incapable de sortir un candidat pour une élection présidentielle ?

Aux personnes qui pensent ainsi, il importe de leur faire comprendre que ce n’est pas le poste qui fait l’homme, mais que c’est l’homme qui fait plutôt le poste. Qui pouvait, à l’époque, imaginer qu’un simple lieutenant, qui parlait en public avec grande peine, allait suffisamment remplacer le grand panafricaniste, fondateur de la république du Mali, le président Modibo Keita ? Avant 1991 ATT même allait difficilement croire qu’il serait celui qui prendrait la place du puissant, et célèbre général président, Moussa Traoré. Sincèrement qui aurait cru que le président IBK, celui-là même qui a été presque plébiscité en 2013 par les maliens, serait remplacé par un officier à la retraite ? Si on donnait son nom à l’avance, qui l’aurait validé ?

Beaucoup de grands hommes qui ont marqué le monde, sont montés sur scène en catimini, presqu’incognito. Alors dire que l’URD n’a pas en son sein d’hommes présidentiables équivaudrait à dire que le président Soumaïla Cissé était à la tête d’une communauté de pantin. Si cela était vrai, ce parti ne serait pas là où il est présentement. Si seules les capacités de mobilisation de fonds suffisaient, il y’a des chefs de parti, qui sont plus riches que Soumaïla, pourtant leurs structures ne valent pas mieux que l’URD. Si seul l’argent suffisait, ceux qui, avec leur argent, seront heureux de répondre à l’appel de l’URD n’existeraient pas. Ce sont des hommes qui ont fait les documents ensemble à l’URD, ils ont fait les discours ensemble, ils ont écrit la vision programme ensemble, l’URD est une conjugaison, certes la touche de Soumaïla y a été énorme, mais sans les autres cela n’allait rien donner aussi.

Aujourd’hui l’URD continuera avec des leaders comme Amadou Djadjiri Cissé, ancien ministre, ancien vice-président de l’Assemblée nationale ; Gouagnon Coulibaly, ancien vice-président de l’Assemblée nationale ; Racine Thiam, ancien candidat à l’élection présidentielle, ancien Directeur de la cellule de communication de la présidence de la république ; Me Demba Traoré, ancien ministre, ancien député, ancien conseiller municipal. Ces jeunes cadres sont parmi d’autres, ils ont fait ce parti et ont accepté de se mettre en sourdine, pas par incompétence, mais pour la réussite d’un projet commun pour le Mali. Si le président Soumaïla gagnait les élections, eux, et d’autres tels que Dr Madou Diallo, Ibrahim Ikassa Maïga, Kader Maïga, Abdrahamane Diarra, Mamadou Dicko et beaucoup d’autres allaient gérer avec lui son programme, et après personne n’allait parler d’envergure les concernant.

L’URD est une chance pour ce pays, une chance de cohérence, une chance de stabilité, une équipe ouverte, disciplinée, et outillée qui a pour objectif d’implémenter une vision limpide et efficace pour un essor certain du Mali.

Chaque malien doit contribuer à ce que cet instrument formidable crée par un patriote engagé puisse servir une nation meurtrie.

Moussa Sey Diallo, élu URD

Ramadan 2021 au Mali: Du riz indien pour les musulmans

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Par croissanceafrique

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Dr Mahamadou KONE, a présidé, ce vendredi 30 avril 2021, à la Maison du Hadj, sise à Hamdallaye, une cérémonie de donation au profit de six groupes cible, avec le soutien et l’accompagnement de l’association Wami.  

50 sacs de 50 kg de riz indien ont été distribués aux structures et associations ci-après : le Secrétariat permanent de prévention et de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, l’association musulmane Almoubachirouna, les Scouts musulmans du Mali, l’association Nouri Dine, l’association Iquemal Dine et Radio Benso.

« Ce geste nous va droit au cœur », s’est réjoui M. Abdoul Kader MAIGA au nom des bénéficiaires, après avoir vivement remercié le ministre KONE et le donateur Wami.

« Par ce geste, vous nous avez fait plaisir en contribuant à nous rendre le sourire en cette période de dévotion et de piété qu’est le mois béni de Ramadan », a-t-il indiqué.

« Car, la solidarité envers le pauvre, le malade et le handicapé physique est l’expression d’une bonté incommensurable », a soutenu M. MAIGA.

« Or, les bienfaits conduisent tout droit au paradis », a-t-il clamé avec conviction, avant de saluer et de rendre hommage aux plus hautes autorités de notre pays, dont il a souligné les efforts inlassables pour satisfaire les Maliens.

Des bénéficiaires

« Elles font de leur mieux pour le pays ; mais, ces efforts ne sont pas reconnus à hauteur de souhait, à cause de l’immensité des besoins dans notre pays », a-t-il concédé.

« C’est la raison pour laquelle, je tiens, chaque fois que l’occasion se présente, à saluer le soutien et l’accompagnement des plus hautes autorités au profit de mon Département, j’ai nommé le Président Ba N’DAW, le vice-président Hassimi GOITA et le Premier ministre Moctar OUANE », a renchéri le ministre KONE.

« Ce geste est symbolique ; mais, il traduit le devoir et l’élan de solidarité des musulmans au-delà même du mois de Ramadan », a-t-il expliqué.

Une vue de la remise

« Car, il apporte un peu de joie à tout un chacun parmi les bénéficiaires que vous êtes», s’est félicité le Dr KONÉ, après avoir remercié le donateur Wami pour son élan de solidarité envers ces associations.

« Cependant, il n’y a pas de petites associations musulmanes parce que vous êtes toutes importantes avec le label musulman », a-t-il affirmé.

Ensuite, le ministre KONÉ a fait des bénédictions pour notre pays, avant de saluer l’esprit d’équipe et de sacrifice de son Cabinet.  

Source : CCOM/MARC

Photos : MARC