Siège des banques du Groupe NSIA sont des banques commerciales de proximité
Par croissanceafrique
West Africa Rating Agency (WARA) a affirmé, le 20 avril 2021, au terme de sa deuxième revue semestrielle, la notation de long terme en devise régionale «tAAA» des obligations «séniors» du FCTC de NSIA BANQUE 7% 2020-2025, d’un montant initial de 40 milliards de FCFA. Ces obligations portent une maturité de 5 ans.
A titre de référence, cette notation de «tAAA» est la note maximale permise par l’échelle régionale de notation. La perspective reste stable.
Parallèlement, WARA a aussi affirmé la notation en Estimation de Crédit de « ec.A/Stable/w-3 » à la NSIA Banque Côte d’Ivoire, le Cédant de l’opération de titrisation.
La méthodologie que WARA utilise pour la notation des obligations senior émises par le FCTC est la méthodologie de notation des opérations de titrisation, tandis que la méthodologie de notation en Estimation de Crédit de NSIA Banque CI est relative aux banques. Ces méthodologies sont disponibles sur le site Internet de l’agence (www.wara-ratings.com).
Pour rappel, NSIA Banque CI avait réalisé une opération de titrisation de créances portant sur un montant total de 40 milliards F CFA du 7 février au 6 mars 2020, devenant ainsi le premier établissement bancaire de la région à se refinancer sur le marché de l’UEMOA avec ce mécanisme.
100 kits alimentaires ont été distribués aux leaders religieux à la faveur d’une cérémonie présidée par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Dr Mahamadou KONE. C’était ce mardi 27 avril 2021, à la Maison du Hadj, sise au Centre culturel islamique de Hamdallaye.
Composés de riz, d’huile, de sucre, de macaroni et de tomate, ces kits alimentaires ont été offerts aux leaders religieux grâce au soutien et à l’accompagnement de la Fondation turque pour la solidarité avec le peuple malien, en abrégé FOSAPMA.
Une scène de distribution des produits alimentaires
Ladite Fondation y était représentée par son Président, en la personne de M. Siman KIZILKAN, qui s’est félicité de cet élan de solidarité envers les leaders religieux.
Cette tradition remonte à 2010, date de la présence de la Fondation au Mali, a-t-il rappelé.
« Le Ramadan étant un mois de solidarité et de partage, c’est un devoir pour nous de manifester notre solidarité à l’endroit des couches défavorisées », a soutenu M. KIZILKAN.
« Nous allons nous préparer pour renouveler les mêmes actions de solidarité à l’occasion des fêtes musulmanes à venir », a-t-il promis au ministre KONÉ qui a remercié la fondation turque, à travers son président, pour cet élan de solidarité.
Le ministre Koné posant un acte solidarité
Le Dr KONÉ n’a pas manqué de saluer les plus hautes autorités de la Transition pour avoir appuyé moralement et matériellement son Département dans le cadre de cette opération « Ramadan 2021 ».
Mais, ce n’est jamais assez au regard de l’immensité des besoins dans le contexte spécifique de notre pays, justifiant le recours aux partenaires pour élargir cet élan de solidarité, a expliqué le ministre KONE.
« C’est ainsi que nous avons fait appel à la FOSAPMA et elle nous a répondu favorablement », s’est-il réjoui.
« C’est cela même la solidarité, la convivialité et l’islam, surtout à l’endroit des leaders qui ont beaucoup apporté aux populations maliennes en termes de spiritualité authentique, de tolérance et de vivre ensemble, à l’instar du sieur Racine SALL et du grand prêcheur Bandiougou DOUMBIA », a prêché le Dr KONE.
« Vous en avez fait assez pour le Mali et il est temps, en retour, que le Mali aussi fasse quelque chose pour vous qui comptez parmi ses enfants les plus méritants », a-t-il complimenté à l’endroit des sieurs DOUMBIA et SALL.
Ce dernier, au nom des bénéficiaires, a remercié le Ministre KONÉ et la Fondation turque pour cette donation, dont ils apprécient le bienfait matériel et la symbolique elle-même.
« En effet, elle symbolise la cohésion sociale et la solidarité permanente au profit des couches vulnérables », a souligné M. SALL qui avait déclamé un poème religieux à l’entame de son propos, dont la thématique porte justement sur « le devoir de solidarité envers les pauvres, le partage et le pardon ».
Dans le cadre du mois de Ramadan, considéré comme mois de solidarité, de partage et de convivialité, l’association « Devoir de Génération » a procédé le lundi 26 avril 2021 à Badalabougou en commune V du district de Bamako à des remises de don à une vingtaine de ses cellules de Bamako.
Ce don est composé de sucre et de paniers composés de plusieurs articles notamment des dattes, du thé, du lait… C’était en présence de son président Diby Keita et plusieurs membres de l’association.
Pourquoi le choix des membres de l’association « Devoir de Génération »? « La solidarité commence autour de soi », selon le président de « Devoir de Génération », Diby Keita. Pour lui, il est normal de toujours partager avec les personnes avec qui on partage les mêmes idéaux. Ce qui explique le choix des membres de l’association afin qu’ils soient les premiers à bénéficier les retombées du mouvement, explique le président.
Il ajoutera que ce geste confirme la conviction du partage que leur mouvement prône, est une vertu réelle. Au total une vingtaine de cellules de l’association ont reçu ce don dont 4 sacs de sucre et un panier de plusieurs articles pour chaque cellule.
A noter que ces cellules sont issues de plusieurs quartiers des deux rives de Bamako notamment Kalaban coura, Badalabougou, N’tomikorobougou, Djicoroni para, Doumazana, Niamakoro cité UNICEF, Kalabanbougou, Senou…
« Devoir Génération » est un mouvement qui multiplie ses actions en faveur du renouveau et de l’éveil générationnel conformément à son engagement. IB KONE
Ce mardi 27 avril les autorités espagnoles ont confirmé la disparition au Burkina Faso de deux Espagnols après l’attaque contre une patrouille anti-braconnage survenue la veille.
Il s’agit d’une patrouille qui circulait dans l’est du Burkina Faso, accompagnée de formateurs et journalistes occidentaux. Selon des sources locales et sécuritaires consultées par des média locaux, un Irlandais et un Burkinabé ont également disparu après cet assaut, mené entre les villes de Fada N’Gourm et Pama. Trois blessés sont également à déplorer.
Toutefois, les deux Espagnols et l’Irlandais portés disparus sont « des journalistes-formateurs travaillant pour le compte d’une ONG qui œuvre pour la protection de l’environnement », selon une source sécuritaire.
Notons que l’attaque a été menée par des hommes armés circulant à bord de deux véhicules pick-up et d’une dizaine de motos, selon les sources sécuritaires, qui ont précisé que des armes et du matériel, dont deux pick-up et un drone, avaient été emportés par les assaillants.
Debswana, la filiale du géant de Beers au Botswana, veut faire de Jwaneng la plus grande mine souterraine de diamants au monde. C’est l’une des informations apportées vendredi dernier lors d’un point de presse par Thabo Balopi, directeur de la transformation et de l’innovation qui précise que la compagnie va investir 65 milliards de pulas (6 milliards $) dans ce projet qui aboutira en 2034, à la fin de l’exploitation à ciel ouvert.
Selon l’Agence ecofin, Debswana a déjà lancé en 2019 un projet d’extension à Jwaneng, Cut 9, visant à prolonger la durée de vie de la mine jusqu’en 2035 avec la production de 53 milliards de carats de diamants bruts au total. Après avoir rompu en début d’année son contrat avec l’australien Thiess afin de piloter elle-même ces travaux, la société voit désormais plus grand.
« Un volet initial est prévu pour 2023 et la pleine production pour 2034 […]. Le passage à l’exploitation souterraine devrait permettre de produire environ 9 millions de carats par an et de prolonger la durée de vie de la mine de 20 ans supplémentaires », explique M. Balopi, dans des propos relayés par Reuters.
Notons que ces projets ne sont pas les seuls leviers de croissance sur lesquels mise actuellement Debswana. La compagnie a entamé depuis quelques mois la restructuration de ses actifs afin de demeurer compétitive et générer davantage de revenus. Elle a ainsi fermé la mine de diamants Damtshaa et mis à l’arrêt une usine de traitement à Orapa. Debswana devrait réaliser 2 milliards $ d’économie d’ici fin 2021 et générer 924 millions $ de revenus supplémentaires sur les quatre prochaines années.
Pour rappel, Debswana est une coentreprise 50/50 entre De Beers et le Botswana. La compagnie devrait livrer 23 millions de carats en 2021, soit une hausse de 38 % en glissement annuel.
Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge (Photo), né le 4 août 1977 à Paris, est un ingénieur et une personnalité politique de la République démocratique du Congo, Premier ministre depuis le 26 avril 2021. Il est nommé directeur de la Gécamines par le président Félix Tshisekedi le 3 juin 2019
Par croissanceafrique
Le premier ministre de la RD Congo, Sama Lukonde, a présenté lundi 26 avril devant l’Assemblée nationale, un programme de son gouvernement chiffré à 36 milliards USD pour la période 2021-2023, selon Financialafrik.
Toutes les actions que contient ce programme « nécessitent des moyens et des ressources consistant à investir dans notre économie, avec comme objectif principal, la relance de l’activité économique, dans un contexte caractérisé par les effets pervers de la pandémie à Covid-19 », a indiqué le premier ministre. « Le coût global du Programme enrichi du Gouvernement pour la période 2021-2023 se chiffre à l’équivalent en dollars américains de 36 Milliards, soit un coût annuel moyen de 12 Mds USD en linéaire. Cependant, son financement global sur les trois ans accuse un gap de 14 milliards USD », a-t-il ajouté.
« Le budget de l’exercice 2021 ayant été promulgué à hauteur de 6,9 milliards USD, Sama Lukonde devra présenter un collectif budgétaire aussitôt son gouvernement investi », rapporte Financialafrik
Par ailleurs, «Ce déficit résulte de la différence entre le coût total du Programme et le financement prévu de 22 Milliards USD sur cette période, tel que dégagé dans le Cadre Budgétaire à Moyen Terme (CBMT), élaboré par le comité interministériel qui réunit des experts du Budget, du Plan, des Finances et de la Banque Centrale.
Toutefois, l’objectif poursuivi est de porter le budget annuel de l’Etat à une moyenne de 12 Milliards jusqu’en 2023. Mais, pour l’exercice en cours, étant donné que son Budget déjà promulgué s’élève à 6,6 milliards USD, la réalisation des objectifs d’accroissement des recettes et les exigences liées à la cohérence et à la conformité de la Loi relative aux finances publiques conduiront à terme à l’élaboration d’une Loi de finances rectificative.
Par la suite, le financement du gap s’opérera grâce aux mesures d’accroissement des recettes renforcées par la meilleure perspective de la conjoncture économique qui ramène la croissance à 0.8% en 2020, sur base des réalisations à fin septembre de la même année, contre des prévisions initiales à fin 2020 de -1.7 %.
Les Maliens de l’extérieur et plus particulièrement, leurs pratiques et intentions d’investissement au Mali, sont au cœur d’une étude on-line que vient de lancer le nouveau fonds d’investissement Zira Capital destiné à soutenir les PME, TPE et start-up maliennes.
Ce nouveau dispositif porté par IPDEV II (fonds géré « Investisseurs & Partenaires ») qui a déjà sponsorisé et participer au lancement de fonds dans cinq pays africains (Sénégal, Côte d’Ivoire, Madagascar, Burkina et Niger) et Mohamed Youssouf Keita, avec l’appui du FIDA et de l’Union Européenne, ambitionne dans une démarche participative d’impliquer stratégiquement la diaspora malienne et les amis du Mali. Ainsi, possibilité est donnée à la diaspora , via une structure de droit français, de participer activement à ce projet à la gouvernance du nouveau fonds qui sera lancé au Mali, et d’accompagner les entreprises dans lesquelles le fonds ou d’investir directement dans des PME maliennes…
C’est ce qu’on peut lire en introduction du questionnaire online dont les conclusions permettront de comprendre plus finement les attentes et potentiels de la diaspora en matière d’investissements et transferts de compétences pour en en tirer le meilleur profit dans le cadre du lancement du nouveau fonds prévu dès cet été.
L’enquête, première du genre, est structurée autour de 3 thèmes dont la « relation avec le Mali » et comprend une quinzaine de questions.
Les Maliens de la diaspora et particulièrement ceux résidant en Union Européenne sont encouragés à participer massivement d’ici le 10 mai prochain.
L’Etat du Sénégal, par le biais de sa Direction générale de la comptabilité publique et du trésor a levé le 23 avril 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 55 milliards de FCFA (82,500 millions d’euros) au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 5 ans et 10 ans, organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.
Lancée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire. Elle cible principalement les investisseurs socialement responsables et les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone UEMOA.
« L’émission s’est soldée par un vrai succès puisqu’ après adjudication, l’agence UMOA-Titres à recensé 215,014 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs alors que le montant mis en adjudication par l’émetteur se situait à seulement 50 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 430,03% », selon Financialafrik.
Toutefois, le médias panafricain ajouté que « pour des raisons de coût, le Trésor Public sénégalais a décidé de retenir 55 milliards de FCFA et de rejeter les 160,014 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 25,58%. Il faut noter que le choix de l’émetteur s’est beaucoup orienté dans les ODR de maturité 10 ans avec 41,148 milliards de FCFA contre seulement 13,851 milliards de FCFA pour les ODR de maturité 5 ans« , a-t-il rapporté.
Par ailleurs, l’émetteur s’est engagé à rembourser les titres émis se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 26 avril 2026 pour les ODR de maturité 5 ans et au 26 avril 2031 pour les ODR de maturité 10 ans.
Notons que concernant le paiement des intérêts, il se fera dès la fin de la première année à un taux d’intérêt fixe de 5,60% pour les ODR de 5 ans et 6% pour les ODR de 10 ans.
C’est à la faveur d’une audience accordée le samedi 24 Avril 2021 le président Bah N’Daw, que l’Union Européenne (UE) à travers son Haut Représentant en charge des Affaires Étrangères, Josep Borell annoncé que l’institution européenne apportera un appuis Financier, pour soutenir les élections présidentielles, législatives et celles des réformes institutionnelles.
Le Vice-Président de la Commission Européenne, était venu réitérer la disponibilité et le soutien de son Institution aux autorités de la Transition, notamment sur les volets Élections et Réformes institutionnelles, consignés dans la Charte de la Transition.
« J’ai eu l’honneur et le plaisir de voir le Président pour lui signifier le soutien clair de l’Union Européenne à cette Transition. C’est une Transition historique, et les bases d’une sortie de crise sont établies avec un calendrier clair sur les élections et les réformes institutionnelles. Le Mali peut compter sur le soutien de l’UE. Nous sommes d’ores et déjà à pied d’œuvre pour financer les élections et les réformes », a indiqué Joseph Borell, l’émissaire de l’Union Européenne dépêché au Mali.
Pour l’instant, le montant de cet appuis Financier reste inconnu. « L’UE est prête à mobiliser jusqu’à 100 millions d’euros pour soutenir les priorités de la Transition, en fonction de progrès et de résultats concrets dans ces domaines » , a tout de même mentionné Joseph Borell sur Twitter.
Notons que la totalité de ces élections coûtera à l’Etat malien 96 milliards de F CFA. Il est proposé de tenir ces scrutins concomitamment afin d’éviter de convoquer les électeurs de façon répétitive, source d’épuisement et par conséquent, de baisse du taux de participation.
Au Tchad, leader du parti RNDT Albert Pahimi Padacké a été nommé Premier ministre du gouvernement de transition le lundi 26 Avril 2021 à N’djamena.
Albert Pahimi Padacké est arrivé en deuxième position avec 10,32% (résultats provisoires) à l’élection présidentielle d’avril 2021. Il est l’une des premières personnalités à avoir été reçu par le président du Conseil militaire de transition (CMT), le général Mahamat Idriss Deby. L’ancien premier ministre Padacké était presenti à ce post depuis plusieurs jours.
Par ailleurs, le désormais Prémier ministre du Tchad Albert Pahimi Padacké est la dernière personnalité à avoir occupé le poste de Premier ministre, avant la suppression de l’institution à l’issue du 1er Forum national inclusif en 2018.
Pour rappel, le 28 février 2021, 48 heures après son investiture par son parti à la présidentielle, Pahimi Padacké a été remplacé de son poste de président du Conseil d’administration de l’Agence d’entretien routier (AGER) par l’ex-ministre Hinsou Hara.