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La production d’or des huit premiers producteurs au monde a baissé de 6,5 % en 2020 (GlobalData)

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Par l’Agence Ecofin

Les huit principales compagnies productrices d’or au monde ont livré 24,98 millions d’onces en 2020, selon un nouveau rapport de GlobalData. Le cabinet d’analyses indique que cela représente une baisse de 6,5 % par rapport à 2019.

Cette contre-performance collective de Newmont, Barrick, AngloGold, Polyus, Kinross, Gold Fields, Newcrest et Agnico-Eagle est liée à divers facteurs. Si la pandémie en cours a affecté le bon fonctionnement des opérations de ces géants mondiaux, les experts du cabinet estiment que la baisse des teneurs et la vente d’actifs ont également joué des rôles importants. AngloGold a par exemple cédé ses derniers actifs sud-africains alors que Newcrest a vendu la mine Gosowong (Indonésie).

Alors que les campagnes de vaccination s’accélèrent dans le monde et éloignent le spectre de nouvelles vagues de restrictions, GlobalData prévoit une hausse de la production d’or du top 8. Ces compagnies devraient livrer 25 millions à 25,75 millions d’onces d’or en 2021, soit une hausse de 3,1 % en glissement annuel.

Pour rappel, cinq compagnies de ce top 8 possèdent des opérations en Afrique. AngloGold possède des mines au Ghana, en Guinée, en Tanzanie et en RDC. Gold Fields est présente au Ghana, tout comme Newmont, mais aussi en Afrique du Sud. Barrick est active en Tanzanie, au Mali et en RDC, alors que Kinross possède des mines d’or en Mauritanie et au Ghana.

En trois mois, la Chine affiche une croissance de 18,3% en 2021!

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Les importations via le e-commerce transfrontalier ont atteint 283,1 milliards de yuans durant la première moitié de l’année, soit une progression de 4,6% en glissement annuel.

Par croissanceafrique

En Asie, l’économie chinoise a fortement progressé au premier trimestre de cette année, avec une croissance record de 18,3 %, en progression notable par rapport aux 6,5 % du quatrième trimestre de l’année dernière.

Selon les données officielles, ceci marque la croissance trimestrielle la plus rapide depuis 1992. Une performance rendue possible notamment par une demande plus forte dans le pays et à l’étranger, et les mesures de soutien de gouvernement.

« Le rebond chinois a été tiré par les exportations en hausse dans un contexte où les usines du pays honoraient un boom de commandes partout dans le monde, et plus récemment par une reprise régulière de la consommation, les acheteurs retournant dans les restaurants, les centres commerciaux et les concessionnaires automobiles », précise à son tour l’agence ecofin.

« Pour l’avenir, la tendance à la normalisation pourrait se poursuivre pour le reste de l’année, et la consommation intérieure devrait être le principal moteur de la croissance », selon Chaoping Zhu, stratège chez J.P. Morgan Asset Management.

Avec une économie chinoise plus centrée sur la consommation intérieure, cela pourrait indiquer, pour les autres pays du monde, notamment d’Afrique, que le mastodonte asiatique s’engage moins comme locomotive d’une potentielle mondiale, comme c’était le cas après la crise économique de 2008.

Toutefois, l’agence ecofin analyse qu’a l’époque, son activité industrielle en hausse et les importations massives de matière première, avaient notamment profité aux exportations des pays africains.

Moussa Koné

Bon du trésor : L’État Ivoirien lève 85,500 millions d’euros sur le financier de l’umoa

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

L’Etat de Côte d’Ivoire, à travers sa Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a  levé le 15 avril 2021 un montant de 57 milliards de FCFA (85,500 millions d’euros)  sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) à l’issue de son émission par adjudication de bons  assimilables du trésor (BAT) de maturité 91 et 182 jours.

« Sur un montant global mis en adjudication de 60 milliards de FCFA, le trésor public ivoirien s’est retrouvé avec 111 milliards de FCFA de soumissions globales faites par les investisseurs. Ce qui correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 185% », rapporte Financialafrik.

Toutefois, le magazine panafricain ajouté que sur le montant des soumissions, l’émetteur  a cependant  retenu que 57 milliards de FCFA et rejeté les 54 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 51,35%. Les ressources retenues sont destinées à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, le rendement moyen pondéré s’est établi à 2,67% pour les BAT à 91 jours. En revanche, le taux moyen pondéré et le taux  marginal se situent tous les deux à 2,65%. Concernant les BAT à 182 jours, leur rendement moyen pondéré s’est établi à 2,64% alors que  le taux moyen pondéré et le taux  marginal se situent respectivement à 2,60% et 2,70%.

Notons que le remboursement des bons émis se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 15 juillet 2021 pour les BAT à 91 jours et au 14 octobre 2021. Les intérêts sont, pour les deux titres émis, payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna Koné

Le Fonds climat Mali annonce avoir mobilisé 33 millions USD pour financer les projets climat en 2021!

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Par croissanceafrique

Au Mali, la ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable Bernadette Keita  vient de féliciter l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD) pour son leadership, la qualité des documents de gouvernance et des montages financiers qui ont permis de mobiliser à la date du 31 mars 2021, plus de 33 millions USD. C’était en marge de la  11è session du comité de pilotage du Fonds climat Mali tenue le 15 avril 2021.

A l’issue des travaux, les membres du comité de pilotage ont examiné et amendé les différents documents soumis à leur approbation, notamment le rapport d’activités et le budget-programme de l’exercice 2021 et ont approuvé la sélection des projets du 4è appel à propositions. « Cette session revêt une importance toute particulière pour elle, car elle offre l’opportunité aux acteurs clés de plancher sur des questions stratégiques liées à la vie d’un fonds qui contribue à promouvoir le développement durable au Mali », a déclaré, Bernadette Keita.

Avant de conclure son intervention,  la ministre a précisé que le Fonds national climat Mali est en train de renforcer, de manière significative, sa position de leader dans le secteur du financement climatique avec des financements approuvés de 12 nouveaux projets en 2020, pour un montant de 11 millions USD.

Par ailleurs, les interventions du Fonds climat Mali concernent uniquement l’atténuation des émissions de gaz à effets de serre mais aussi l’adaptation des populations aux effets néfastes du changement climatique.

Pour rappel, le Fonds a été créé pour aider le Mali à financer des interventions de développement stratégique telles que définies dans la stratégie nationale Économie verte et résiliente au changement climatique.

Daouda Bakary Koné

Le Mali annonce le remboursement d’une dette de 37,800 millions d’euros a là fin du mois d’avril 2021

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Une vue de la cité administrative de Bamako

L’Etat du Mali procédera, le 20 avril 2021 au paiement des intérêts annuels et au remboursement partiel du capital de son emprunt obligataire dénommé « Etat du Mali 6,50% 2017-2024 » pour un montant de 25,200 milliards de FCFA (37,800 millions d’euros), ont annoncé les responsables de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) basée à Abidjan.

Les intérêts s’élèvent à 5,200 milliards de FCFA et le capital à 20 milliards de FCFA.

Par arrêté en date du 03 mars 2017, le Ministre Malien de l’économie et des finances avait autorisé pour une période de 21 jours, à compter du 23 mars 2017, l’émission par la Direction Nationale du Trésor et la Comptabilité Publique du Mali  sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA), d’Obligations à taux fixe pour un montant nominal indicatif de 100 milliards de FCFA.

Faisant usage de cette autorisation, le Directeur général du trésor et de la comptabilité publique avait procédé à l’émission d’un emprunt obligataire d’un montant nominal de 100 milliards de FCFA représenté par 10 000 000 d’obligations de 10 000 FCFA chacune. La diffusion de ces titres dans le public a eu lieu du 23 mars au 14 avril 2017. A l’issue de cette opération, 100 milliards de FCFA avait été souscrits sur le marché financier de l’UMOA.

A travers cette levée de fonds, les autorités maliennes chercher à mobiliser des ressources en vue d’assurer, le financement d’une partie des investissements prévus au programme national d’investissements au titre de l’année 2017.

L’émetteur avait fixé untaux nominal annuel de 6,50%. Autrement dit, les obligations devraient rapporter un intérêt annuel de 650 FCFA par titre.

Pour assurer le remboursement du capital, l’émetteur avait opté pour l’amortissement annuel en séries égales après deux  ans de différé, à compter de la date de jouissance fixée au 20 avril 2017. Le paiement des intérêts était programmé annuellement pour le 20 avril de chaque année.

En RDC, les USA investissent 38 millions USD dans le projet «Elimu ni jibu ya USAID»

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Immage d'illustration. Au terme du concours les deux établissements scolaires ont bénéficié de fournitures scolaires constituées entre autres de paquets de cahiers et de bics, boîtes de craies, lattes et des règles

Par croissanceafrique

Les États-Unis ont injecté 38 millions USD dans le projet «Elimu ni jibu ya USAID» (qui signifie ‘‘l’éducation est la réponse de l’USAID’’ en français), lancé par leur ambassadeur en République Démocratique du Congo, Mike Hammer, mercredi 14 avril à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu.

« D’une durée de 5 ans, ce projet qui s’inscrit dans le cadre d’un contrat  « cooperative agreement », vise à améliorer le bien-être des populations affectées par des conflits et des crises à travers un accroissement de l’accès aux services d’éducation inclusive de qualité et sensible au genre, au renforcement de la résilience des personnes et des communautés par l’éducation et l’amélioration de la collaboration entre les acteurs de l’éducation« , rapporte Financialafrik

En second lieu, le projet  «Elimu ni jibu ya USAID» intègre, sur le plan technique, l’approche des analyses des risques de conflit et d’éducation afin de proposer des paquets d’intervention garantissant une formation de base adaptée aux contextes d’urgence des enseignants. Il donne, par ailleurs, un accès aux enfants et aux jeunes filles et garçons à des possibilités d’apprentissage de base dans des environnements sûrs et prévisibles.

Le Burkina Faso lève 49,500 millions d’euros sur le marché Financier de l’UMOA

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Par croissanceafrique

En vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat, l’Etat du Burkina Faso a encaissé le 14 avril 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 33 milliards de FCFA (49,500 millions d’euros) au terme de son émission  de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 364 jours, a annoncé l’agence UMOA-Titre basée à Dakar.

« Sur un montant global mis en adjudication de 30 milliards de FCFA, l’émetteur s’est retrouvé avec 116,075 milliards de FCFA  de soumissions globales provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 386,82%. Après adjudication, l’émetteur  a retenu 33 milliards de FCFA et rejeté les 83,075 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 28,43% », rapporte Financialafrik.

Pour le deuxième trimestre 2021, les intentions d’émissions de titres publics exprimées par les autorités gouvernementales  Burkinabés se chiffrent à un montant total de 380 milliards de FCFA contre 150 milliards de FCFA pour le premier trimestre 2021, soit une augmentation de 230 milliards.

Notons que le rendement moyen pondéré s’est établi à 4,18% tandis que le taux moyen pondéré et le taux marginal se situent respectivement à 4,00% et 4,09%. Le remboursement des bons émis par l’Etat burkinabé interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 13 avril 2022. Par contre, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna Koné

Mali : le gouvernement dévoile le chronogramme des élections

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Par croissanceafrique

Au Mali, les dates des élections générales sont désormais connues. L’information a été donnée ce jeudi 15 avril par le gouvernement de Transition à la tête du pays depuis octobre 2020, à la suite du coup d’Etat ayant conduit à la démission de l’ex-président Ibrahim Boubacar Keïta.

Il s’agit d’une élection couplée du président de la République et des députés à l’Assemblée nationale qui aura lieu le 27 février 2022. Les seconds tours, le cas échéant, sont prévus respectivement les 13 et 20 mars 2022.

Ces dates, selon le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale, s’inscrivent dans le cadre du respect strict de la durée de la transition. « La totalité de ces élections coûtera à l’Etat malien 96 milliards de F CFA. Il est proposé de tenir ces scrutins concomitamment afin d’éviter de convoquer les électeurs de façon répétitive, source d’épuisement et par conséquent, de baisse du taux de participation  », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, il est prévu la tenue d’un scrutin référendaire le 31 octobre 2021. Une date qui, selon le gouvernement, tiendra compte du temps nécessaire aux consultations, à l’élaboration du projet de Constitution, à son examen au conseil des ministres et à son adoption par le Conseil national de la transition (CNT). De même, Bamako annonce également à la date du 26 décembre 2021, les élections des conseillers des collectivités (communes, cercles et régions).

Daouda Bakary koné

Le lancement du « China tour » est prévu pour le 16 Avril 2021!

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Par croissanceafrique

Le ChinaTour sera lancé le 16 avril par le GYLD, le « Global young leaders dialogue » (dialogue des jeunes dirigeants du monde) ! Le but de la tournée est d’initier un échange culturel entre les jeunes de différents pays. Première destination: la province du Guizhou!

Pour Huawei, une économie numérique bénéfique passera par le renforcement des infrastructures et la formation des jeunes

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Par croissanceafrique

Ce mercredi 14 avril, Huawei Northern Africa a réuni journalistes et spécialistes du numérique pour une conférence de presse portant sur l’économie digitale en Afrique.

Cette conférence de presse s’inscrit dans le cadre du HAS Global Analyst Summit du groupe Huawei, destiné aux analystes mondiaux. Adnane Ben Halima, Vice-président en charge des relations publiques de la région Méditerranée de Huawei Northern Africa, a rappelé les cinq orientations stratégiques de Huawei pour l’avenir :

–       Optimiser son portefeuille pour renforcer sa résilience, en renforçant l’expertise logicielle et en investissant dans les composants pour véhicules intelligents.

–       Valoriser la 5G et développer la 5.5G en partenariat avec toutes les parties prenantes du secteur.

–       Fournir une expérience transparente, intelligente et centrée sur l’utilisateur dans tous les scénarios d’utilisation.

–       Réduire la consommation d’énergie dans un monde à faible émission de carbone.

–       Relever les défis liés à la continuité de l’approvisionnement.

M. Ben Halima a rappelé que l’économie numérique est un secteur en pleine expansion en Afrique, notamment depuis la pandémie de Covid-19. L’Afrique devrait compter 600 millions d’abonnés mobile en 2025, et le continent est couvert à 79% par la 3G quand la 4G se répand rapidement. Le trafic internet a fortement augmenté pendant la pandémie, dû au commerce en ligne, aux plateformes d’éducation numérique, et au télétravail. Des infrastructures solides comme celles de Huawei sont indispensables pour absorber cette intensification des besoins en bande passante. L’entreprise s’enorgueillit de plus de vingt ans de présence sur le continent, qui lui ont permis de construire un immense réseau.

« Tous les secteurs économiques bénéficient de la révolution numérique. C’est pour cela qu’il faut former les jeunes aux enjeux des TIC pour les intégrer à l’Afrique connectée de demain », souligne Adnane Ben Halima, Vice-président en charge des relations publiques de la région Méditerranée de Huawei Northern Africa.

Huawei développe des technologies numériques qui répondent aux besoins locaux. Alors que les PME représentent 99% des entreprises et 60% des emplois, l’entreprise s’engage dans le secteur éducatif pour que les jeunes apportent leur expertise pour la transformation numérique. Tous les secteurs de l’économie sont amenés à se transformer grâce au digital. Le commerce en ligne, l’agritech, la e-santé, et l’administration dématérialisée sont déjà des réalités en Afrique. Huawei offre des solutions pour les entreprises et les gouvernements pour accélérer leur transition digitale, comme le projet e-Burkina développé depuis 2016 qui offre un guichet virtuel unique pour les démarches administratives. Toutes ces innovations permettent aux pays leaders du numérique de faire valoir une grande attractivité qui capte l’attention des investisseurs, et contribue alors à l’économie.

Pour accélérer cette transformation digitale de l’Afrique, Huawei investit massivement dans l’éducation des jeunes. Le programme ICT Academy est déployé dans plus de 400 universités et collèges des TIC, dans 17 pays africains. 50.000 talents ont d’ores et déjà été formés aux enjeux du numérique, et 20.000 ont reçu des certifications techniques Huawei, justifiant de leur employabilité. Le projet TECH4ALL s’articule autour de trois axes majeurs : l’inclusion numérique, l’accès aux NTIC, et le progrès économique couplé au développement durable.

Le groupe, présent sur le continent depuis plus de 20 ans, investit continuellement dans la formation des jeunes, dans le désenclavement des zones rurales, dans la souveraineté numérique et dans les énergies vertes. Ces initiatives s’inscrivent dans la philosophie de Huawei, « en Afrique, pour l’Afrique ».