Accueil Blog Page 1365

Mali: le trésor public va lever 910 milliards de F CFA sur le marché financier de l’UMOA en 2021

0

Par croissanceafrique

Au Mali, la Direction Nationale du Trésor  et de la Comptabilité Publique a procédé au lancement officiellement le mardi 23 mars 2021, le calendrier d’émission des titres publics de l’année2021. Selon  Alousséni Sanou, Ministre Malien de l’économie et des Finances le montant des titres à émettre par le trésor public du Mali  s’élève  à neuf cent dix  910 milliards de Franc CFA environ (1,4 millions d’euros).

Il s’agit d’un événement  était  placée sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances Alfousseni Sanou, en collaboration avec le  Directeur de l’Agence UMOA-Titres Adrien Diouf  et le Directeur du Trésor  et de la Comptabilité Publique Sidi  Almoctar Oumar.

En 2021, le montant des titres à émettre par le trésor public du Mali  s’élève  à neuf cent dix  (910) milliards de Franc CFA environ (1,4 millions d’euros). Toutefois,  ce montant  de 910 milliards  de FCFA, de titres publics au titre l’exercice de l’année 2021 est  reparti comme suite : 170 milliards de FCFA (261 538461 d’euros) de bons du trésor 740 milliards de FCFA (1,138 millions d’euros) des obligations du trésor.

« L’Etat du Mali  à travers  la Direction Nationale du Trésor  et de la Comptabilité Publique   émet des titres publics sur le marché financier régional, avec le concours de l’Agence  UMOA-Titres  et des sociétés de gestions et d’intermédiation » a laissé entendre, Alousséni Sanou, ministre Malien de l’économie et des finances. Avant d’ajouter que l’Etat Malien  intervient sur le marché financier régional, dans l’optique  de lever des ressources  pour le financement de son économie

Concernant la Direction Nationale du Trésor  et de la Comptabilité Publique, il est à préciser que  ce montant  sera mobilisé à travers 22 émissions de titres publics  soit une émission tous les 15 jours avec un monte nominal  compris entre 25 et80 milliards FCFA. Et de deux émissions d’emprunt obligatoire par  appel public à l’épargne de 180 milliards de FCFA.  Par ailleurs, l’Etat du Mali  procédera à des remboursements en capital d’environ 394 milliards de FCFA, au titre de l’année 2021.

Notons que le trésor public du Mali à travers  l’accompagnement des partenaires techniques et financiers a mobilisé convenablement  et à hauteur de souhait plus de  906 milliards de FCFA  sur le marché financier régional et cela, à travers 22 émissions de titres publics en 2020.

Daouda Bakary Koné

LETTRE DU FONDATEUR, DE LA FONDATION TONY ELUMELU DANS LE CADRE DE LA PUISSANCE DE L’ENTREPRENEURIAT PARMI L’INCERTITUDE

0

PAR CROISSANCEAFRIQUE

En 2020, le monde s’est arrêté, mais pas nous.

Quand nous avons lancé la Fondation Tony Elumelu en 2010, nous avons fait quelque chose de nouveau en Afrique – nous “avons démocratisé” la chance. Dans mon propre parcours entrepreneurial, j’ai su que la chance avait joué un rôle important, et j’étais déterminé que d’autres, beaucoup d’autres, obtiendraient ces mêmes chances

Nous avons créé une institution avec un focus unique : les jeunes entrepreneurs africains. Dix ans plutôt, nous avons su que si nous équipions les jeunes gens avec les outils et les opportunités pour réussir, ça serait la seule pérenne, très digne voie pour créer un chemin pour la prospérité pour tous ; remplaçant la main d’œuvre pour l’autosuffisance et frayant un chemin pour une philanthropie du 21è siècle.

Nous voulions changer comment l’Afrique est perçue et comment l’Afrique croît – créant quelque chose de transformatif, évolutif, inclusif, orienté jeune et dirigé vers l’Afrique. L’aide a un rôle, il a sauvé plusieurs vies ; mais il ne défie pas le statut quo. L’entrepreneuriat, pas la charité, nous donne le contrôle et nous permet de croitre nos talents ; arme notre conduite et notre résilience, comme africains.

Comme nous avons célébré 10 ans, nous avons regardé en arrière sur les initiatives qui ont créées l’indépendance et l’auto-soutenance : le programme professionnel de Elumelu a mener les étudiants en MBA de la principale école globale d’affaires aux affaires africaines, démontrant les opportunités sur notre continent ; le prix Tony & Awele Elumelu, reconnaissant des centaines d’étudiants les plus performants des universités à travers l’Afrique ; un fond d’entrepreneuriat de $100,000 de financement d’amorçage pour 20 principaux projets technologiques africains ; le fond d’impact économique pour l’innovation (FIEI) – une initiative jointe de USS650,000 avec la Fondation Rockefeller pour identifier et financer les start-ups catalytiques à travers l’Afrique ; et en 2015, le partenariat avec le gouvernement des USA pour lancer l’initiative SPARK, une plateforme de secteur privé pour stimuler une coopération globale plus grande et une collaboration pour l’entrepreneuriat.

Plus important, nous avons célébré notre programme d’entrepreneuriat, qui a financé, formé et mentoré plus de 9 000 jeunes entrepreneurs en moins de sept ans, et avec l’aide de notre hub à accès libre TEFConnect, atteint les millions d’entrepreneurs en Afrique. Plusieurs partenaires globaux tel que la Commission Européenne, le Programme des Nations Unies pour le Développement, la Croix Rouge, la Banque Africaine de Développement ont maintenant rejoint le mouvement.

Ce que nous sommes devenus est toujours plus important en 2020

LE DEFIS DU COVID

Il était impératif que nous répondions immédiatement. Nous étions parmi les premiers à catalyser les efforts Pan-Africains de rétablissement, avec la donation de US$14 million par notre Fondation UBA (United Bank for Africa), aux gouvernements à travers l’Afrique. L’Afrique avait besoin de rapidement galvaniser ses propres ressources et s’assurer que nous continuons de protéger les personnes et leurs affaires, vies et moyens de vie.

TEFConnect – la plus large communauté numérique pour les entrepreneurs africains, passant entre les frontières, cultures, langues, et secteurs, a aussi joué un rôle critique. La plateforme aide à assurer la compétitivité, la croissance, et l’évolutivité du secteur privé africain. Nous avons rapidement déployé TEFConnect pour satisfaire les besoins de la communauté entrepreneuriale, significativement en défis par la pandémie. Quand le monde s’est arrêté, nous avons offert des masterclasses menés par des experts pour encourager l’écosystème des PME africaines, couvrant thèmes perspicaces autour de la croissance en affaire, l’innovation qui contribue à comment les affaires peuvent s’adapter au nouveau normal.

Nous avons organisé une formation de classe du mondiale, avec des établissements tels que l’université de Yale, et avons apporté les qualifications en gestion de projet et de mécanisme d’adaptation mentale aux entrepreneurs africains, prenant soin leur pensée et leur esprit, nous les avons aidés pour restructurer leurs affaires pour le nouveau normal. TEFConnect a aidé à assurer un réseau plus fort des entrepreneurs africains. Notre raisonnement est simple : employer les ressources naturelles africaines pour actionner l’Afrique, pour créer les chaines de valeurs basées sur l’Afrique et pour assurer la création de valeur basée sur l’Afrique. Nous avons formé et avons équipé des milliers d’entrepreneurs par TEFConnect pendant l’arrêt et continuerons à atteindre encore plus.

C’était une année du défi extraordinaire, dont l’impact économique sera avec nous pendant des années à venir, et nous étions implacables en poussant en avant.

LA PUISSANCE DU PARTENARIAT

Avec nos partenariats, nous influençons notre robuste plateforme et process, et prolongeons notre extension. La pandémie a perturbé les affaires et les PME étaient craintives, les entreprises ont besoin de faire plus avec moins de ressources et il y’a volatilité dans la dépense des consommateurs.

Maintenant plus que jamais avant, nous vous invitons à rejoindre le voyage, pour travailler de concert pour mesurer notre programme d’entrepreneuriat, à travers les 54 pays africains, pour donner plus de chances de réussite aux jeunes entrepreneurs, une ligne de sauvetage.

Partenariat avec l’Union Européenne pour €20m – soutien l’Entrepreneur féminin

Nous avons été enchantés d’annoncer notre partenariat avec la Commission Européenne et l’Organisation des Etats de l’Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) de €20 million, pour soutenir plus de 2 500 femmes entrepreneurs, fournir des formations sensibles aux femmes, aussi bien que les capitaux d’amorçage pour les entreprises de femmes africaines pour naviguer entre les start-ups et phases premières de croissance.

Les statistiques sur l’entrepreneuriat féminin en Afrique sont chatiantes – les femmes représentent 58% de la population africaine des auto-employés mais gagnent 34% de profit moins que la moyenne, avec un gap de financement de $20M pour les femmes africaines. Notre objectif est pour les femmes de participer au développement économique, de réaliser leur plein potentiel et accélérer l’inclusion économique. Pendant très longtemps, les femmes africaines ont enduré les obstacles systémiques pour démarrer, croître, et pérenniser leurs entreprises. Nous allons alléger le financement, les connaissances et les contraintes de marché menaçant le gagne-pain de ces femmes entrepreneures sur le continent, et favoriser un environnement qui créera plus de revenus, emplois, croissance, et évolutivité pour les entreprises détenues par les femmes.

Le Programme d’Entrepreneuriat du TEF-UNDP Mali

Nous voyons l’entrepreneuriat comme une solution pour les défis les plus visibles qu’on voie en Afrique : migration forcée, extrémisme, et instabilité politique.

Avec le Programme des Nations Unies Pour le Développement (PNUD), nous avons lancé le Programme d’Entrepreneuriat du TEF-UNDP Mali, pour former, mentorer, et financer 10 000 jeunes entrepreneurs maliens, pour une période de 3 ans. Plus de 1.7 million de personnes ont été déplacés par la violence au Mali depuis 2012, une partie de la crise transfrontalière du Sahel. Avec les perturbations politiques dans le pays, le malaise de la jeunesse ; la violence et l’insécurité répandues, le Programme d’Entrepreneuriat du TEF-PNUD Mali s’attaque aux facteurs économiques qui perpétuent le conflit et le trouble. Notre Programme d’entrepreneuriat démontre que l’entrepreneuriat est l’outil singulier le plus effectif pour créer des emplois, les opportunités l’espoir économique, lorsque qu’on stimule une croissance soutenable, la réduction de la pauvreté, et enfin la paix et la stabilité. Nous avons délivré ce programme dans un délai de 8 semaines, mentorant, formant et décaissant un financement à 1860 jeunes entrepreneurs maliens avant le 30 décembre.

PROGRAMME D’ENTREPRENEURIAT DE TONY ELUMELU

Maintenant en notre 7ème année de fonctionnement le plus grand programme d’entrepreneuriat sur le continent, nous sommes en particulier concentrés sur l’égalité de genre comme chemin critique pour augmenter et à étendre les effets positifs du travail que nous effectuons à la Fondation. La plupart de nos entrepreneurs sont au courant de cette accentuation sur l’inclusivité. Notre programme d’entrepreneuriat vise tous les secteurs, et toutes les étapes des affaires, partant de l’étape de concept, pour une raison : le développement soutenable doit être inclusif. C’est le seul canal pour un vrai et réel changement. Quand nous pensons à la transformation socio-économique, qui laissons-nous derrière et à quel coût ? les femmes, qui tiennent souvent le double rôle de soutien familial et de preneuses de soin, sont parmi le coup le plus durement touchées par la pandémie à Covid-19. Les femmes gagnent moins, économisent moins, tiennent les emplois moins sécurisés, et sont pour être utilisées dans l’économie informelle, avec moins d’accès à la protection sociale.

ECOUTE

Quand nous parlons de ce que nous faisons, nous avons besoin de savoir que nous sommes aussi bien écoutés.

C’est dans cette écoute que nous avons raffiné notre contenu de formation en affaires pour entrepreneurs – par un programme pour entrepreneurs débutants, intermédiaires et avancés – de sorte nous puissions convenablement les assister dans leur propre chemin de connaissances. Nous savons que accomplir notre objectif exige des revues périodiques de comment nous fonctionnons.

Nous avons aussi examinés les données que nous avions collectées durant les dix années passées, analysant les leçons apprises par nos entrepreneurs dans leur parcours, comprenant mieux notre impact et les résultats de notre intervention en Afrique. Ce travail est essentiel pour nous d’être capable de refléter comment mieux continuer d’autonomiser, servir et soutenir les start-ups en Afrique.

REGARD EN AVANT

Nous savons qu’un secteur privé stable et concurrentiel est une chose nécessaire à la prospérité économique et résoudra certaines de nos nécessités plus pressantes comme continent. Nous devons tous proactivement promouvoir la philosophie Africapitalisme qui place le secteur privé, et d’une manière primordiale les entrepreneurs, comme catalyseur pour le développement économique et social du continent africain. Je soutiens cet effort de plaidoyer avec les politiques, les gouvernements et les chefs d’Etat à chaque occasion qui se présente aussi bien ici en Afrique et que dans le monde.

C’était en restant vraie à notre philosophie sur l’Africapitalisme et notre rôle en tant que leaders du secteur privé africain, que notre administrateur à la Fondation et fondateur et Directrice Générale  d’Avon médical, DR Awele Elumelu, a été nommé à l’institut de Yale pour le comité consultatif de santé globale.

Au hackathon Africain-Européen en ligne avec le président de l’Estonie en décembre passé, (EU : L’AFRIQUE LE VOYAGE POST CRISE), j’ai parlé au sujet du besoin d’environnement favorable pour les start-ups africaines, et comment les innovations et les entreprises ne réussiront pas autrement.  Je reste inspiré par les possibilités qui peuvent être développées hors de la terre fertile riche de l’Afrique, où l’accès, l’innovation et le disciple se rencontrent et s’imbriquent. Je suis ainsi si excité au sujet de nos entrepreneurs, qui ont maintenant la capacité de créer plus d’emplois, qui prolongent le message de l’effort collectif, qui permettent à de plus en plus personnes d’être de moins en moins liées à la pauvreté.

Pour les 10 ans comme la Fondation qui a atteint son objectif d’autonomisation de 10 000 entrepreneurs dans le temps, notre focus est d’accélérer l’atteinte et l’impact pour avoir des milliers en plus. Nous parlons pour le besoin en transformation, oui, mais pas la vrai transformation est possible sans chacun de nous. La magie de la philanthropie est qu’une vie changée impacte beaucoup plus de gens. Notre première raison pour le plaidoyer est de promouvoir la valeur de l’auto-appréciation dans nos identités comme africains. Que nous pouvons véritablement avancer dans notre propre communauté. Nous sommes émus par l’esprit d’entrepreneuriat en Afrique.

Au nom du conseil d’administration, des employés, des amis et des entrepreneurs de la Fondation Tony Elumelu, je veux saluer votre résilience et exprimer ma pleine confiance en notre capacité de faire des biens significatifs, mesurables et pérennes.

Quand nous parlons de ce que nous faisons, nous avons besoin de savoir que nous sommes aussi bien écoutés.

C’est dans cette écoute que nous avons raffiné notre contenu de formation en affaires pour entrepreneurs – par un programme pour entrepreneurs débutants, intermédiaires et avancés – de sorte nous puissions convenablement les assister dans leur propre chemin de connaissances. Nous savons que accomplir notre objectif exige des revues périodiques de comment nous fonctionnons.

Nous avons aussi examinés les données que nous avions collectées durant les dix années passées, analysant les leçons apprises par nos entrepreneurs dans leur parcours, comprenant mieux notre impact et les résultats de notre intervention en Afrique. Ce travail est essentiel pour nous d’être capable de refléter comment mieux continuer d’autonomiser, servir et soutenir les start-ups en Afrique.

REGARD EN AVANT

Nous savons qu’un secteur privé stable et concurrentiel est une chose nécessaire à la prospérité économique et résoudra certaines de nos nécessités plus pressantes comme continent. Nous devons tous proactivement promouvoir la philosophie Africapitalisme qui place le secteur privé, et d’une manière primordiale les entrepreneurs, comme catalyseur pour le développement économique et social du continent africain. Je soutiens cet effort de plaidoyer avec les politiques, les gouvernements et les chefs d’Etat à chaque occasion qui se présente aussi bien ici en Afrique et que dans le monde.

C’était en restant vraie à notre philosophie sur l’Africapitalisme et notre rôle en tant que leaders du secteur privé africain, que notre administrateur à la Fondation et fondateur et Directrice Générale  d’Avon médical, DR Awele Elumelu, a été nommé à l’institut de Yale pour le comité consultatif de santé globale.

Au hackathon Africain-Européen en ligne avec le président de l’Estonie en décembre passé, (EU : L’AFRIQUE LE VOYAGE POST CRISE), j’ai parlé au sujet du besoin d’environnement favorable pour les start-ups africaines, et comment les innovations et les entreprises ne réussiront pas autrement.  Je reste inspiré par les possibilités qui peuvent être développées hors de la terre fertile riche de l’Afrique, où l’accès, l’innovation et le disciple se rencontrent et s’imbriquent. Je suis ainsi si excité au sujet de nos entrepreneurs, qui ont maintenant la capacité de créer plus d’emplois, qui prolongent le message de l’effort collectif, qui permettent à de plus en plus personnes d’être de moins en moins liées à la pauvreté.

Pour les 10 ans comme la Fondation qui a atteint son objectif d’autonomisation de 10 000 entrepreneurs dans le temps, notre focus est d’accélérer l’atteinte et l’impact pour avoir des milliers en plus. Nous parlons pour le besoin en transformation, oui, mais pas la vrai transformation est possible sans chacun de nous. La magie de la philanthropie est qu’une vie changée impacte beaucoup plus de gens. Notre première raison pour le plaidoyer est de promouvoir la valeur de l’auto-appréciation dans nos identités comme africains. Que nous pouvons véritablement avancer dans notre propre communauté. Nous sommes émus par l’esprit d’entrepreneuriat en Afrique.

Au nom du conseil d’administration, des employés, des amis et des entrepreneurs de la Fondation Tony Elumelu, je veux saluer votre résilience et exprimer ma pleine confiance en notre capacité de faire des biens significatifs, mesurables et pérennes.

SOURCE: LETTRE DU FONDATEUR, DE LA FONDATION TONY ELUMELU

La start-up malgache Jirogasy lance une levée de fonds pour financer son ordinateur solaire et son expansion en Afrique de l’Est

0

Par croissanceafrique

22 mars 2021, Antananarivo – Après une année marquée par le lancement de son ordinateur solaire Jirodesk II, l’entreprise malgache intègre le programme d’accélération de Seedstar et de la Fondation Shell. L’occasion pour la jeune pousse du solaire socialement et écologiquement engagée d’ouvrir une levée de fonds.

Jirogasy livre un nouvel ordinateur solaire intégré et innovant

Jirogasy, première entreprise à fabriquer des objets connectés et des kits solaires « made in Madagascar » pour l’e-santé et l’e-éducation, déploie depuis un mois son ordinateur solaire nouvelle génération Jirodesk II, plus autonome, compact, doté d’un GPS, d’un boitier de remontées de données et dont la maintenance se réalise à distance. Une innovation locale, fruit d’une équipe d’ingénieurs 100% malgache, qui pourra donner accès aux outils numériques éducatifs à plus de 10 000 enfants par an dans les écoles de Madagascar et du reste de l’Afrique.

L’équipe menée par son fondateur Yann Kasay, Young Leader 2019 de la French-African Foundation et entrepreneur qui plaide pour « l’Afrique des lumières », livre principalement ses ordinateurs à des écoles et des hôpitaux de la Grande Île pour réduire la fracture numérique et l’enclavement énergétique de ces institutions. Dans la phase pilote de ce projet, sept écoles seront équipées en 2021, et 20 autres en 2022. À terme, le Jirodesk devrait être rendu disponible à des écoles, des hôpitaux mais aussi des administrations et le grand public, avec un site de production supplémentaire au Kenya, ce qui permettra d’étendre la portée de cette technologie.

Le financement de cette 2e version d’ordinateur solaire et son optimisation ont été rendus possible grâce à l’appel à projet de septembre 2020 d’Efficiency for Access Research and Development Fund, financé par l’agence du développement du gouvernement britannique UK Aid et la Fondation IKEA. Le fonds a attribué plus de 3,4 millions d’euros à 20 structures développant des technologies solaires à destination des pays en développement.

Jirogasy, seule entreprise francophone finaliste des olympiades panafricaines du
Jua Fund

Forte de ce financement, la start-up a pu finaliser son prototype de Jirodesk II en février 2021. En enrichissant sa gamme de produits solaires, Jirogasy a pu également toucher une nouvelle audience, notamment anglophone. Ainsi, l’entreprise participait du 1 au 5 mars aux olympiades Jua Kickstarter de l’industriel zimbabwéen Adam Molai.

Durant cette semaine de compétition, rythmée chaque jour par une épreuve différente (évaluation de marché, risques financiers, ressources humaines…), les entrepreneurs étaient évalués par un jury prestigieux : le président de l’African Export-Import Bank (Afreximbank) Professeur Benedict Oramah, le président du COMESA Trade Promotion Council Docteur Armany Asfour ou encore le président du International Advertising Association Joel Nettey.

Choisi parmi 700 projets candidats, Jirogasy est l’un des 6 finalistes de la compétition, éligibles à 1,7 millions d’euros d’investissement. Au-delà de ces sommes, les lauréats pourront profiter d’un accompagnement du Jua Fund et de ces partenaires, à l’image du département PME d’Afreximbank. « Nous avons ciblé des projets reproductibles à l’échelle continentale et qui s’attaquent aux plus grands défis africains de développement. (…) Après avoir assisté aux épreuves des olympiades, j’ai été conforté dans ma conviction : nous avons des entrepreneurs brillants sur le continent » a déclaré Adam Molai, le créateur de Jua.

Alors que les géants anglophones étaient largement représentés dans la compétition, Jirogasy est la seule startup francophone à avoir atteint la phase finale.

La startup intègre le programme d’accélération de Seedstars et de la Fondation Shell, et lance officiellement sa levée de fonds

Dans la suite immédiate de la compétition Jua Kickstarter, Jirogasy vient d’être accepté au Investment Readiness Program de la Fondation Shell et de l’incubateur Seedstars.
Ce programme se déroule sur 3 mois avec des cours, du mentorat, de la mise en relation et un roadshow des investisseurs. Spécifiquement dédié aux projets durables, reproductibles et innovants de l’énergie, de l’agriculture et de la mobilité en Afrique, ce programme sera à même d’accompagner la recherche de capitaux de Jirogasy.

Yann Kasay, fondateur de Jirogasy, a déclaré à l’issue de cette séquence : « Après une année de travaux intenses, Jirogasy suscite de nouvelles curiosités, issues des médias anglophones, lusophones ou encore italophones mais aussi d’investisseurs variés. Désormais, notre objectif est de changer d’échelle et d’étendre notre couverture à Madagascar tout en développant nos activités en Afrique de l’Est. Nous avons hâtes de nous frotter aux géants kenyans ou nigérians de la tech et de l’énergie. »

À propos de Jirogasy

La startup Jirogasy est la première entreprise à fabriquer des objets connectés et des kits solaires « made in Madagascar » pour l’e-santé et l’e-éducation. Crée en 2017, la première ligne de production implantée à Madagascar conçoit ses propres pièces et est une des premières initiatives africaines à aller au-delà de l’assemblage de composants dans le secteur du solaire et de l’électronique. La startup a ainsi créé son propre ordinateur solaire, le « Jirodesk », qu’elle déploie via un réseau de partenaires dans des dispensaires et des écoles de zones non électrifiées.

En Côte d’Ivoire, l’Etat débloque 18 millions USD pour la réalisation de quatre usines de grandes capacités dédiés à l’anacarde!

0

Par croissanceafrique

Premier pays producteur et exportateur de la noix de cajou, la Côte d’Ivoire ne veut pas être à la traîne dans la transformation. Car l’Etat vient de bénéficier 9 milliards de F CFA environ 18 millions USD pour la construction de 4 grandes usines dédiée l’industrialisation de l’anacarde.

Il d’une perspective que le gouvernement, par le biais du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, a lancé cette semaine, les travaux de réalisation d’une zone agro industrielle à Bondoukou, la zone qui concentre la plus grande production, située au nord-est de la Côte d’Ivoire.

« Ce sont quatre usines de grandes capacités qui seront réalisées, et dotées de toutes les commodités avec une capacité minimale de production de 60000 tonnes/an. D’un coût de plus de 18 millions USD (9 milliards Fcfa), ce nouveau parc agroindustriel va encore accroitre la transformation de la noix en le portant à plus de 20% et réduire la question de l’emploi, notamment pour 60% de femmes« , rapporte nos confrères de Fiannacialafrik.

Selon le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani « A l’horizon 2025, notre production de noix brute pourra franchir le million de tonnes contre aujourd’hui 800.000 tonnes. Et il faudra être capable de transformer au moins la moitié de ce volume pour assurer un équilibre de marché mondial de l’anacarde et assurer un revenu décent aux producteurs », a-t- il encouragé.

Par ailleurs, des personnels mieux formés seront recrutés et outillés pour ce travail de la transformation, dans toute la chaîne de valeur, insiste le directeur général du Conseil coton-anacarde, Adama Coulibaly, dont l’institution est le maître d’œuvre de ce projet.

Notons que le ministre Adjoumani, exhorte les acteurs de la filière à « rassurer les investisseurs qu’en s’installant sur cette zone industrielle, ils s’offrent la possibilité d’avoir la meilleure qualité de cajou ivoirien en grand quantité ».

Zangouna Koné

Au Burkina Faso, le trésor public lève 49,500 millions d’euros sur le marché financier de l’UMOA

0

Par Croissanceafrique

Le Trésor Public du Burkina Faso a levé ce 24 mars sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 33 milliards de FCFA (49,500 millions d’euros) au terme de son émission  de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 364 jours, a annoncé l’agence UMOA-Titre basée à Dakar. Le but est d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat.

Par ailleurs, sur un montant global mis en adjudication de 30 milliards de FCFA, l’émetteur s’est retrouvé avec 82,003 milliards de FCFA  de soumissions globales provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 273,34%.

Pourtant, au terme de la séance d’adjudication, le Trésor Public burkinabé  a retenu 33 milliards de FCFA et rejeté les 49,003 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 40,24%.

« Pour tout le premier trimestre 2021, les intentions d’émissions de titres publics exprimées par les autorités gouvernementales  Burkinabés se chiffrent à un montant total de 150 milliards de FCFA. Le rendement moyen pondéré s’est établi à 4,31% tandis que le taux moyen pondéré et le taux marginal se situent respectivement à 4,13% et 4,25%« , précise Fianancialafrik.

Notons que le remboursement des bons émis par le Trésor Public burkinabé interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 23 mars 2022. Par contre, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Moussa Koné

L’agence de notation Moody’s améliore la perspective de la note du Mali

0
Une vue de la cité Administrative du Mali

La perspective de la note Caa1 du Mali passe de négative à stable dans l’échelle de Moody’s.

Dans un rapport daté du 22 mars, l’agence de notation explique cette amélioration par la stabilisation politique du pays suite au coup d’Etat d’août 2020.

Par ailleurs, la mise en place d’un gouvernement de transition soutenu par la communauté régionale et internationale éloigne les risques d’une banqueroute. L’agence américaine table sur un retour du pouvoir aux civils dès 2022.

« La note Caa1 correspond à un niveau de risque politique très élevé, de très faibles institutions mais contrebalancées, dans le cas du Mali, par la solidarité financière apportée par l’UEMOA. Le triple choc du Covid-19, du coup d’Etat et de la chute du coton aura pesé sur le profil de ce vaste pays sahélien coupé en deux par une rébellion qui perdure. En 2021, le déficit fiscal du Mali sera de 4,5% du PIB et de 3,5% en 2022. La dette culminera à 50% du PIB« , rapporte Fianancialafrik.

Zangouna KONE

Mali: rideau sur le séminaire sur les moyens informatiques des OPS de la CIPRES à Bamako

0

Par Croissanceafrique

Au Mali, l’atelier de validation sur le schéma directeur type des OPS de la zone CIOPRES a pris fin ce mercredi 24 mars 2021 dans la salle de conférence de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale sous la présidence de Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, Dr Fanta Siby.

Durant 3 jours, les participants d<constitués essentiellement de DSI, et des experts métiers des 17 pays membres de la CIPRES se sont penchés sur le document de schéma directeur type des OPS de la zone CIPRES. Ainsi, le document a été validé à l’unanimité.

Le secrétaire exécutif de la CIPRES dans son discours de clôture a remercié le Gouvernement du Mali qui a permis à la CMSS de co-organiser ce présent atelier. Elle a exprimé toute sa satisfaction pour la qualité des travaux et du document final validé. Visiblement satisfaite, le ministre de la Santé et du Développement Social du Mali, Dr Fanta SIBY a félicité au nom du Gouvernement du Mali, le secrétariat exécutif d’avoir initier ce vaste projet de mutualisation des moyens informatiques des OPS.

Aussi, elle n’a pas manqué de féliciter et d’encourager la direction générale de la CMSS pour son implication pour la réussite de cette importante rencontre. Pour terminer, le Ministre Fanta SIBY, a invité la CIPRES à prendre toutes les dispositions utiles pour amener les OPS à une mise en application effective du schéma directeur informatique validé au cours de ce séminaire.

Mali: Fameuse décoration de l’Imam Mahmoud Dicko, la crédibilité de l’organisation mise en cause

0

Par Croissanceafrique

Depuis quelques jours, l’opinion nationale et internationale assiste à des informations sur des réseaux sociaux et dans certains médias faisant croire que l’ancienne autorité morale du M5-RFP, l’imam Mahmoud sera décoré dans les jours à venir par une organisation internationale des droits de l’homme. Cela a même fait l’objet d’une rencontre avec certains vidéastes que d’autres appellent encore videomans. La question est de savoir s’il s’agit de la fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) qui est connue comme l’institution internationale des droits de l’homme et qui regroupe plusieurs États.

Dans plusieurs annonces faites par les partisans de l’imam Mahmoud Dicko par rapport à cette distinction, ils ont toujours prononcé  le nom:« organisation mondiale des droits de l’homme ». Au sein de l’opinion publique, le débat est très tendu. Puisque beaucoup n’ont pas connaissance à la dite organisation ou par ailleurs, la confondent avec la fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Cette dernière défend tous les droits humains : civils ; politiques ; économiques ; sociaux et culturels , tels qu’ils sont énoncés dans la déclaration universelle des droits de l’homme. Cette organisation a son siège à Paris (France ).

Selon les partisans de l’imam Mahmoud Dicko, l’organisation mondiale des droits de l’homme dont qu’il s’agit a son siège à Beyrouth, capitale du Liban. Et l’instruction a été donnée aux représentants de l’Afrique de l’Ouest afin de trouver la personne qui a  joué un rôle remarquable sur le plan politico-religieux, social et sécuritaire.  C’est ainsi que le choix est tombé sur l’imam Mahmoud Dicko dont le prix lui sera décerné le 30 mars 2021 par le président du Conseil National de Transition (CNT), colonel Malick Diaw ici à Bamako.

Par ailleurs, au sein de l’opinion publique, beaucoup se posent la question : quelle a été la contribution de cet imam dans l’amélioration des droits de l’homme au Mali pour qu’un tel prix lui soit décerné ?. Celui qui est qualifié d’imam putschiste par  certains à la suite du rôle qu’il a joué au sein du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui a beaucoup contribué à la chute du régime de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita le 18 août 2020. Le coup d’Etat, considéré comme un crime imprescriptible contre le peuple Mali, selon la constitution du Mali, est soutenu par cet imam dont les preuves ne sont plus à démontrer. Dans ce cas, comment pouvons nous parler de respect de droit de l’homme encore, s’interrogent d’autres personnes au sein de l’opinion publique.

Par ailleurs, beaucoup mettent en cause la légalité de cette organisation internationale des droits de l’homme basée à Beyrouth, au Liban. En tout cas le sujet fait couler beaucoup de salives au sein de l’opinion publique. D’après les anglais : wait and see !

La REDACTION

Mali: Yeah Samaké et ses partenaires débloquent 57 millions de F CFA pour renouveler un programme de sécurité Alimentaire dans la région de Mopti

0

Par Croissanceafrique

Il s’agit d’une campagne de distribution des denrées alimentaires, que Yeah Samaké ancien Ambassadeur plénipotentiaires du Mali en Inde a initié dans la région de Mopti à savoir:(Sacs de riz, huile, sucre et lait). L’opération durera le temps qu’il faut afin de secourir les démunis de guerre au centre du Mali. La troisième du genre depuis plusieurs mois au Mali

« Grâce à la persévérance de Monsieur Issa Ballo, notre programme de sécurité alimentaire a été renouvelé par un autre financement de Matthew McConaughey d’une valeur de 100 Milles dollars à la Fondation Empower Mali de Yeah Samaké« , à déclaré, Yeah Samaké, directeur de l’ONG Empower Mali .

Par ailleurs, les activités du programme de sécurité alimentaire de la Fondation Empower Mali et j.k. livin foundation de Matthew McConaughey en partenariat avec l’Association AHD « NYESSIGUI » se poursuivront
en terme de remise de vivres composées de 50 Kg de riz, 50 Kg de mil, 5 litres d’huile, 5kg de sucre et de Lait en Poudre à des familles démunies identifiées par leurs chefs des quartiers ou chef de villages.


Toutefois, cette distribution de vivres concerne 100 Familles dans la région de Mopti dont 50 familles dans la commune de Mopti, 20 Familles dans la commune de Socoura et 30 Familles dans le village de Begnemato, Cercle de Bandiagara.


L’objectif recherché est de donner une ration alimentaire mensuelle à plusieurs familles pendant plusieurs mois. Le coût de ce programme s’élève à 57.000.000 FCFA couvrant 7 mois.

Pour rappel, depuis le début ce programme alimentaire dans la région de Mopti, l’Ambassadeur Yeah Samaké et ses partenaires ont fait trois interventions humanitaires dont le coût global est fixé à hauteur de 300 000 USD soit environ (171 millions de F FCA).

Daouda Bakary Koné

Côté d’Ivoire : Ouattara annonce la dissolution du gouvernement HAMBAK

0
La justice ivoirienne a transmis aux autorités françaises des mandats d’arrêt contre Guillaume Soro et trois de ses collaborateurs, exilés en France depuis 2019. Il s’agissait d’un courrier, signé par le ministre de la Justice Sansan Kambilé et transmis ne révèlait pas, néanmoins, les motifs pour lesquelles Soro Guillaume et ses compagnons sont poursuivis

Le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara a dissous son gouvernement à l’issue d’un conseil des ministres tenu ce mercredi 24 mars.

« C’est désormais officiel. La Côte d’Ivoire est dans l’attente d’une nouvelle équipe gouvernementale.  Le président ivoirien Alassane Ouattara a officiellement mis fin aux fonctions de l’équipe dirigée par le premier ministre Hamed Bakayoko décédé le 10 mars 2021 et dont l’intérim était assuré par Patrick Achi, jusque-là secrétaire général de la présidence« , rapporte Financialafrik à Abidjan

L’annonce a été faite Sidi Touré, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement à l’issue d’un conseil des ministres tenu ce mercredi 24 mars au Palais de la présidence de la République à Abidjan.  

Notons que cette décision intervient quelques semaines après des élections législatives qui ont enregistré la participation de toutes les tendances politiques du pays.