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Mali: communiqué de l’INPS (Institut national de prévoyance Sociale)

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Par croissanceafrique

La Direction Générale de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) informe ses retraités payés via Orange money, qu’une panne technique est survenue sur le réseau d’ORANGE MALI du 22 au 24 mars 2021, ayant entrainé des perturbations dans le paiement de leur COMMUNIQUE
s pensions du mois de mars 2021.
Les équipes techniques d’ORANGE MALI ont été mobilisées pour circonscrire cet incident regrettable afin de permettre la reprise normale des paiements dans les meilleurs délais.
La Direction générale est heureuse de constater que l’incident est clos et, les paiements ont repris via Orange Money sur l’ensemble du district de Bamako.
Les pensionnés peuvent s’adresser aux services d’Orange Money les plus proches pour percevoir leurs pensions.
L’INPS présente ses excuses aux retraités pour les désagréments causés. Il sait compter sur leur bonne compréhension.
Bamako, le 24 mars 2021

La Direction Générale

Le PCC organisera une série d’événements pour célébrer son centenaire

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Une série d’événements seront organisés pour célébrer le 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC). 

Voici les activités les plus marquantes annoncées par Wang Xiaohui, chef adjoint du Département de l’information du Comité central du PCC, lors d’une conférence de presse organisée mardi à Beijing.

— une campagne à l’échelle du Parti sur l’apprentissage et l’enseignement de l’histoire du PCC ; 

— un grand rassemblement marquant le centenaire du PCC ; 

— la remise de la Médaille du 1er juillet et la reconnaissance des membres exceptionnels du Parti, des travailleurs exemplaires du Parti et des organisations avancées au niveau du quartier du Parti ; 

— des expositions thématiques majeures ;

— des spectacles de théâtre ;

— des séminaires et symposiums sur les études théoriques ; 

— la création et la promotion d’une série d’œuvres et de publications littéraires et artistiques ;

— des activités d’information et d’enseignement au sujet du Parti parmi le public.

(Photo : Xinhua)

La Chine publie un rapport sur les violations des droits de l’homme aux Etats-Unis

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Le Bureau de l’information du Conseil des Affaires d’Etat (gouvernement chinois) a publié mercredi le Rapport sur les violations des droits de l’homme aux Etats-Unis en 2020.

Selon le rapport, l’incompétence de Washington dans le contrôle de la pandémie a entraîné des résultats tragiques et le désordre démocratique américain a déclenché le chaos politique.

Les minorités ethniques ont souffert de discrimination raciale et l’agitation sociale continue a menacé la sécurité publique aux Etats-Unis, indique-t-il.

Le document attire également l’attention sur la polarisation croissante entre les riches et les pauvres qui a aggravé les inégalités sociales aux Etats-Unis.

Le non-respect des règles internationales par les Etats-Unis a entraîné des catastrophes humanitaires, ajoute-t-il.

(Source : Xinhua / Photo : VCG)

Mali : Bamako abritera les 24 et 25 mars la 50ème session du conseil des ministres de l’OHADA

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Par croissanceafrique

La cérémonie d’ouverture de la réunion du comité des experts préparatoire de la 50ème session du conseil des ministres de l’Organisation par l’Harmonisation en Afrique du  Droit des Affaires (OHADA), sous la présidence du ministre de la justice, Mohamed Sidda Dicko du Mali, a eu lieu hier lundi, le 22 mars 2021 à l’hôtel Radisson Collection( ex-Sheraton).

Cette session constitue la première pour l’année 2021 qui, examinera outre les dossiers financiers, le programme annuel d’harmonisation et les projets normatifs. Prendront part aux travaux de cette session : les responsables des institutions de l’OHADA notamment le secrétariat permanent, la cour commune de justice et d’arbitrage d’Abidjan, et l’école régionale supérieure de magistrature. A ceux-ci s’ajoutent les experts de l’OHADA, les ministres de la justice des 17 pays membres, les ministres des finances, et les partenaires.

Pour rappel, depuis le 11 février 2021, le ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des sceaux du Mali assure la présidence du conseil des ministres de l’OHADA qui regroupe en son sein 17 Etats. Cette charge est assurée à tour de rôle par chaque État pour une durée d’un an dans l’ordre alphabétique prescrit par le traité de l’OHADA.

« Le Mali est un membre fondateur de notre commune organisation qui a joué et continue de jouer un rôle fondamental au sein de l’espace OHADA. Cette situation n’est guère étonnante, lorsque l’on sait qu’elle a toujours été à l’avant-garde du combat pour l’unité africaine », a rappelé le secrétaire permanent de l’OHADA, Darankoum Sibidi Emmanuel à cette cérémonie d’ouverture de la 50ème réunion du conseil des ministres de l’OHADA dans la capitale malienne.  Pour lui, cet outil précieux et très envié à travers le monde doit être préservé pour l’intérêt de leurs pays respectifs et d’ajouter que l’OHADA est une organisation dynamique qui connaît un rayonnement exceptionnel depuis sa création.

Le président du conseil des ministres de l’OHADA, Mohamed Sidda Dicko à l’entame de ses propos, a appelé les uns et les autres à mettre leur science au service de la communauté, en éclairant, de leurs avis, les délibérations du conseil des ministres qui s’ouvre dans 3 jours. Il a indiqué que les échanges porteront entres autres sur les dossiers financiers ; le projet de budget de l’OHADA ; le rapport du commissaire aux comptes pour l’exercice 2019 ; les activités normatives du conseil des ministres ; le programme annuel d’harmonisation ; la transaction électronique, la responsabilité sociale des entreprises et autres. A ce titre, il a invité, sur chacun de ces points, à des débats sereins et responsables, uniquement guidés par le souci d’éclairer la lanterne du conseil des ministres et de préparer des délibérations qui servent l’intérêt de l’organisation et ses populations.

IB KONE

Mali – Banque Mondiale: signature d’un accord de financement à hauteur de 140,70 millions USD

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Par croissanceafrique

La République du Mali et la Banque Mondiale ont procédé ce mardi 23 mars 2021à la signature d’un  accord de financement du Projet dénommé Amélioration de la qualité et des résultats de l’éducation pour tous (MIQRA) ». Il s’agit d’une enveloppe symbolique de 77 379 500 000 F CFA soit (140,70 millions de dollars Américain).

Cet accord qui vient d’être signé par Alousseni  Sanou, Ministre Malien de l’Economie et des Finances et Soukeyna Kane, Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali contribuera à la mise en œuvre du Programme Décennal de Développement de l’Education phase II (PRODEC II) et des mesures de riposte du secteur de l’éducation à la pandémie du COVID-19.

« D’un montant de 140,70 millions de dollars américains, (environ 77 379 500 000de  FCFA) dont 100,70 millions en dons, l’objectif du MIQRA est d’améliorer les résultats d’apprentissage en début de primaire dans les zones ciblées ; de promouvoir l’accès des filles au premier et au second cycle de l’enseignement secondaire dans les zones mal desservies et d’améliorer la gouvernance du système éducatif », a déclaré Soukeyna Kane, Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali.

A travers ses 5 composantes, le MIQRA compte atteindre les résultats tangibles au nombre desquels nous pouvons citer :  L’amélioration de la qualité de l’enseignement fondamental et secondaire en soutenant directement des programmes de formation innovants, l’expansion de l’expérience pilote de Mali Robots, un centre national de collaboration pour l’éducation robotique au Mali afin initier les jeunes à la robotique renforcer leurs capacités dans les STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques, relever les défis critiques liés au faible taux d’inscription, de transition et de rétention des filles dans le second cycle du fondamental et le secondaire par une composante dédiée de 39 millions de USD,  faire face aux fermetures d’écoles dans les zones de conflit afin de renforcer la résilience du système éducatif grâce à des solutions innovantes notamment : le développement de contenu pédagogique numérique, la fourniture d’équipements, et la formation à distance des enseignants et des acteurs du secteur de l’éducation; et   Renforcer la capacité institutionnelle et les systèmes de suivi et d’évaluation basés sur la performance notamment la conception, de la spécification et de l’opérationnalisation des normes de qualité et cahier de charges régissant les lycées privés.

Daouda Bakary Koné

Bamako abrite le Forum National de la société civile sur les réformes constitutionnelles et électorales au Mali

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Par Croissanceafrique

Au Mali, le Forum National des Organisations de la Société Civile sur les réformes Constitutionnelles et Électorales organisé avec l’appui technique et financier de Open Society Initiative For West Africa (OSIWA) est une des activités majeures du programme de la citoyenneté.  L’ouverture des travaux a eu lieu ce mardi 23 mars 2021 à l’hôtel Radison Blue (Bamako).

Il s’agit d’un forum de deux jours qui a rassemblée plusieurs d’éminentes personnalité autour des question de la démocratie, les reformes, élection et de la citoyenneté active au Mali.

Selon Mme Maiga Adam Dicko, Directrice exécutive de l’association des Jeunes pour la Citoyenneté active et la Démocratie (AJCAD) « Ce forum vise à fédérer les efforts de la société dans une synergie et la mise en commun des différentes recommandations pour en faire un seul document de plaidoyer de la société civile dans le cadre d’un vaste chantier des réformes souhaitées par l’ensemble des parties-prenantes au processus« , a-t-il affirmé.

C’est pourquoi, pour un meilleur déroulement du processus de réformes constitutionnelles et électorales afin qu’il soit inclusif ainsi répressifs des besoins réels des populations.

En ce qui concerne le processus électoral, les conférencier pensent qu’il est la source principale des tensions ayant écourter le mandat du Président sortant. Le processus est décrié notamment à travers ’inefficacité de certains organes de gestion des élections ; les ambiguïté autour du fichier électoral ; le quiproquo sur le processus de proclamation des résultats ; et la mauvaise gestion du contentieux électoral etc.

Par ailleurs, il convient aussi de rappeler que les acteurs de la société civile ont formulé des recommandations qui ont été suivies d’une très faible mise en œuvre particulièrement celles relatives aux reformes.

« Le Mali ait enregistré une nette augmentation de femmes élues lors des élections communales de 2016 et celles des législatives de 2020 (le taux de femmes députées est passé de 14% à 27% à l’issue de ces élections), il n’en demeure pas moins que l’objectif des 30% de femmes élues n’a pas été atteint. S’agissant des jeunes, les résultats d’un audit du fichier électoral réalisé par la Francophonie en 2018, démontrent que les jeunes de la tranche d’âge entre 18 et 25 ans sont les moins représentés sur le fichier alors qu’ils constituent plus de 51% de la population« , rapporte Mme Maiga Adam Dicko, Directrice Executive de l’AJCAD-Mali.

D’autres part, la participation effective des jeunes reste toujours une préoccupation malgré les efforts des organisations de la société civile. Il est plus urgent de trouver les causes de la faiblesse de l’enrôlement des jeunes en vue d’y remédier

L’objectif spécifique de cet forum est d’Identifier les acteur-trice-s spécifiquement ceux-celles de la société civile ayant de l’expérience dans le processus de réformes électorales et constitutionnelles ; d’Élaborer une cartographie des propositions de réformes faites par les différents acteur-trice-s ; Élaborer également un document national de positionnement et de plaidoyer de la société en matière de réformes sur la base des propositions ; Élaborer une stratégie de plaidoyer pour la prise en compte du document de plaidoyer par les autorités compétentes ; et Mettre en place un comité de suivi représentatif des parties prenantes pour la mise en œuvre de la stratégie de plaidoyer.

Toutefois, les résultats attendus sont entre autres les acteur-trice-s spécifiquement ceux-celles de la société civile ayant de l’expérience dans le processus de réformes électorales et constitutionnelles sont identifiés ; Une cartographie des propositions de réformes faites par les différents acteur-trice-s est disponible ; l’élaboration d’un document national de positionnement et de plaidoyer de la société en matière de réformes sur la base des propositions est élaboré ; la mis e en place d’une stratégie de plaidoyer pour la prise en compte du document de plaidoyer par les autorités compétentes est disponible ; et l’opérationnalisation d’un comité de suivi représentatif des partie prenantes pour la mise œuvre de la stratégie de plaidoyer est mis en place.

Il faut signaler que le forum réunira des acteur-trice-s divers selon leurs expériences et expertises sur les thématiques au Mali.

Daouda Bakary Koné

L’exposition de photographie « Chanter dans les monts Tianshan

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L’exposition de photographie « Chanter dans les monts Tianshan – la vie heureuse du peuple de tous les groupes ethniques du Xinjiang » organisé à Beijing.

Le matin du 22 mars, l’exposition de photographie au thème « Chanter dans les des monts Tianshan – la vie heureuse du peuple de tous les groupes ethniques du #Xinjiang » a été inaugurée à #Beijing.

Coparrainée par la Fédération chinoise des cercles littéraires et artistiques et l’Association des photographes chinois, l’exposition a été organisé par le Centre d’art photographique de la Fédération chinoise des cercles littéraires et artistiques.

Meng Wanzhou face à ses droits bafoués : énième rebondissement d’une guerre commerciale qui n’en finit plus

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Meng Wanzhou, 49 ans, a été arrêté en vertu d’un mandat américain le 1er décembre 2018, lors d’une escale à l’aéroport international de Vancouver. La directrice financière du groupe Huawei est accusée par les États-Unis d’avoir induit HSBC en erreur au sujet des transactions commerciales de Huawei en Iran, mettant la banque en danger de violer les sanctions américaines contre le pays du Moyen-Orient.

Meng Wanzhou nie les accusations et a demandé que la demande d’extradition soit rejetée parce que ses droits ont été violés durant toute cette procédure. Selon son avocat Tony Paisana, les autorités canadiennes et américaines ont manqué à leurs obligations de transparence, et il a fait état de nombreuses violations présumées des droits de Meng Wanzhou. Citons par exemple que les douaniers et les policiers canadiens n’avaient aucune raison légale d’obtenir les mots de passe des téléphones et autres appareils électroniques de Meng Wanzhou.  S’ils l’ont fait, en toute illégalité, c’est notamment pour permettre au FBI de recueillir des informations. Toutes ces preuves devraient ainsi permettre d’entraîner l’annulation de toute la procédure.

L’avocat de la défense a également mentionné des vices de procédure présumés lors des audiences d’extradition. L’avocat soutient que le document d’arrestation était trompeur et les faits cités douteux, allant à l’encontre d’une nécessaire clarté pour permettre au juge d’évaluer correctement s’il devait ou non délivrer un mandat. « Une transparence complète est nécessaire » a déclaré Tony Paisana. « Ce ne devrait pas être une chasse au trésor pour le tribunal ».

En effet, Tony Paisana a déclaré que le mandat d’arrêt provisoire contre Meng Wanzhou délivré par un juge canadien le 30 novembre 2018 à la suite d’une demande américaine, a été obtenu sur la base d’allégations fausses ou trompeuses – que Meng Wanzhou était une fugitive évitant de voyager aux États-Unis parce qu’elle était au courant des accusations portées contre elle, que son escale à Vancouver représentait une occasion unique de la capturer et qu’elle n’avait « aucun lien » avec le Canada. C’est nier le fait que Meng Wanzhou possède deux résidences à Vancouver, et a fait de nombreux voyages au Canada dans sa vie, dont six fois en 2018. Elle possédait également par le passé le statut de résident permanent du Canada.

Meng Wanzhou apparaît finalement de plus en plus comme le dommage collatéral d’un conflit sino-américain qui dépasse sa seule personne. Ses droits ont été bafoués lors de son arrestation, et la preuve de cette vendetta doit faire naître l’espoir de faire dérailler la procédure d’extradition vers les États-Unis qui doit s’achever mi-mai. Si personne n’est au-dessus des lois, le contraire doit être respecté aussi et nos lois doivent être les mêmes pour tous, sans jamais laisser la politique et les affaires commerciales s’en mêler.

Paulette Kimuntu

Mali : #Politique : L’ADP-Maliba se prépare pour de grandes mobilisations

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Par croissanceafrique

C’est l’information qui filtre depuis quelques jours à Badalabougou, lieu de résidence du Président d’honneur de ce parti, Aliou Boubacar Diallo. L’ADP-Maliba devrait bientôt commencer à organiser des grands rassemblements pour exposer sa position sur les sujets brûlants du moment.

Cheick Oumar Diallo, Président des jeunes du parti et récemment élu Secrétaire Général de la Commune 5 de Bamako devrait être celui qui ouvrira le bal dans les prochains mois. Aucune date précise n’a filtré mais le principe semble acquis.

L’ADP-Maliba ne compte pas rester en marge durant la période actuelle.

Affaire à suivre…

MALI: MOUSSA DIARRA, LE FAUX JETON

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Dans un article intitulé  » missive… » notre ex député Moussa Diarra interpelle les autorités de la Transition face à leurs missions. Il profite au passage pour régler quelques comptes en grand donneur de leçon comme un saint sauf que les saints ne vivent pas.

Et oui quand on a rien à faire il arrive très souvent qu’on développe une densité dans l’inspiration. Notre chômeur et singleton est au paroxysme de l’inspiration. Personne n’est épargnée en dehors de ses anciens camarades du RPM qui n’ont pourtant pas hésité à le chasser pour isoler ses insanités qui devenaient dérangeantes pour le parti.

Dans sa lettre l’auteur invite les responsables de la Transition à juger les délinquants financiers et pointe du doigt l’ancien Directeur Général des Services de renseignement comme s’il avait un compte personnel à régler avec ce dernier. Continuant ses hypothèses, il insinue, que ce dernier à qui il semble en vouloir pour une raison que lui seul connaît, serait de mèche avec les putschistes du 18 août 2020. Tout semble concorder que le singleton est au bord du désarroi à cause des effets du chômage.

Cependant il doit se résoudre à accepter les règles du jeu politique. C’est marqué par des hauts et des bas en fonction des choix qu’on fait. Ayant fait le choix de nager à contre courant de son parti et étant pour ce fait exclu des listes gagnantes, Moussa Diarra doit accepter avec dignité que sa situation quasi indigente du moment est la conséquence de ses prises de positions idiotes. Il a poussé des ailes face aux applaudissements à ses propos mais il n’avait pas retenu la leçon que les mains qui t’applaudissent sont celles là même qui te battent sans rechigner. Il est certes amère de n’être plus la pseudo voix des sans voix et de se taper plus d’un million par mois et plusieurs avantages liés mais la vie est ainsi faite de l’alternance du bonheur et du malheur. Seul le courage permet de tenir.

Est-ce que les Russes aussi ont cessé de vous payer ?

Comme beaucoup d’autres personnes avant lui, ils ne disent mots quand ils sont aux faîtes de leur gloire. Mais deviennent des opposants farouches quand ils ne sont plus conviés aux banquets. L’ancien député de la commune IV élu depuis 2013 n’est sorti de son sommeil comateux qu’en 2020 pour tenter par désespoir(exclu de l’investiture de son parti) de jouer sur la fibre patriotique des Maliens en s’attaquant à la France en espérant d’être réélu. Et la suite est connue.

En effet, ses interpellations à l’égard de la Transition n’auraient du sens que s’il avait exprimé les mêmes inquiétudes à ses anciens amis du RPM qui étaient aux affaires et exigé que les dossiers de détournements avérés sur la table du Pôle économique soient élucidés. En le faisant, il aurait pu peut-être les sauver et sauver notre pays. Car, ce n’est pas seulement IBK qui serait comptable mais eux tous. Une majorité frileuse, incapable de faire face aux attaques de l’opposition contre leur Président a fini par se coucher devant le M5 RFP pour livrer le président IBK à la vindicte populaire.

Aujourd’hui, le devoir exige à Moussa Diarra de nous dire sa part de responsabilité dans la situation dans laquelle notre pays se trouve avant d’incriminer d’autres sans aucune preuves.

Comment un ex député de surcroît de l’ex majorité présidentielle peut-il se permettre d’émettre un tel jugement ?

C’était sûr que le régime d’IBK allait tomber à cause des faux jetons comme lui habitué à souffler le chaud et le froid en même temps. Critiquer la présence militaire française sur notre sol le lundi et se présenter à son Consulat Général le mardi matin pour demander son Visa. Pauvre de nous !

Oumar Anne