Aux Etats Unis, Schlumberger New Energy a annoncé marché le développement d’une usine pilote d’extraction de lithium, à Clayton Valley par le biais de sa nouvelle entreprise, NeoLith Energy, selon cercleFinance.com .
NeoLith Energy utilisera un processus d’extraction directe différenciée du lithium (DLE) pour permettre la production de lithium de haute pureté de qualité batterie tout en réduisant le temps de production, celui-ci passant de plus d’un an à quelques semaines.
Schlumberger New Energy a investi plus de 15 millions USD dans le processus DLE et prévoit un investissement similaire pour le développement et l’exploitation de l’usine pilote du Nevada.
Notons que l’entreprise états-unienne table sur une croissance exponentielle de la demande de lithium de qualité batterie, portée par la croissance du marché des véhicules électriques (VE).
En France, le constructeur automobile (Renault) prévoit de vendre cette année jusqu’à 350.000 véhicules électriques et hybrides, ont dit à Reuters deux sources proches du groupe, soit plus du double de ses ventes 2020 de modèles électrifiés.
Selon une hypothèse interne, le constructeur au losange pourrait écouler environ 150.000 modèles électriques purs cette année et environ 200.000 modèles hybrides essence-électrique E-TECH, sous réserve de l’impact de la pénurie de composants électroniques, ont ajouté les sources.
« Ces volumes – pour l’heure uniquement imputables à la marque Renault et au petit Dacia Spring – ne font pas pâle figure par rapport aux 450.000 livraisons de véhicules électrifiées visées jeudi par la marque Volkswagen, mais le géant allemand et l’américain Tesla continuent de creuser l’écart sur les autres constructeurs, y compris les pionniers de l’électrique« , rapporte, le site boursorama.com
Par ailleurs, une source au sein du Renault affirme ceci: « On sera dans le match », a dit une des sources de Renault. Un porte-parole du groupe français a refusé de faire un commentaire.
Notons que le constructeur, occupé à redresser sa rentabilité, ne communique pas ses prévisions de volumes. Il a pour objectif à l’horizon 2025 d’avoir 30% du mix des ventes de la marque Renault en Europe en électrique, et 35% en hybride.
Le CAC 40 est le principal indice boursier de la Bourse de Paris. Son code ISIN est FR0003500008 et son code mnémonique est « PX1 »
Par Croissanceafrique
Selon le site d’information boursorama.com « La Bourse de Paris se stabilisait (+0,03%) jeudi à mi-séance, dans le sillage du discours accommodant de la Fed la veille, dont l’effet positif initial était tempéré par la forte progression du taux américain à dix ans » .
Vers 12H45 (11H45 GMT), après avoir ouvert en hausse, l’indice vedette CAC 40 grappillait 1,98 point à 6.056,80 points. Mercredi, il avait fini à l’équilibre (-0,01%).
A son tour, le Wall Street, après les nouveaux records enregistrés par le Dow Jones et le S&P 500 la veille, laissait entrevoir quant à elle une ouverture dans le rouge.
« Les investisseurs sont soulagés par la communication de la Fed car (son président) Jerome Powell a promis de rester très accommodant encore un certain temps malgré un regain d’inflation qu’il juge transitoire, alors qu’elle devrait s’élever à 2,4% en 2021, soit au-dessus de son objectif, avant de revenir autour de 2% en 2022« , souligne Franklin Pichard, le directeur général de Kiplink Finance.
« Il a affirmé qu’il n’envisageait pas de modifier avant la fin 2023″ les taux directeurs de l’institution et indiqué « qu’il était trop tôt pour évoquer une réduction du programme d’achats d’actifs de la banque centrale, processus théoriquement annonciateur d’un resserrement monétaire« , ajoute-t-il.
Ces annonces n’ont toutefois pas empêché une nouvelle flambée jeudi des bons du Trésor américain à dix ans, tirés à la hausse ces dernières semaines par les craintes d’une surchauffe de l’économie dopée par les vaccinations et les chèques de relance.
Vers 11H45 GMT, le taux américain à dix ans s’établissait à 1,73%, en hausse de 9 points de base, soit un nouveau plus haut depuis fin janvier 2020, entraînant dans son sillage les rendements obligataires européens.
Côté statistiques, les échanges commerciaux entre l’Union européenne et le Royaume-Uni se sont effondrés en janvier, premier mois de divorce effectif entre les deux partenaires après le Brexit, a annoncé jeudi l’Office européen des statistiques Eurostat.
La Banque d’Angleterre (BoE) a de son côté maintenu jeudi son taux directeur à un plus bas historique de 0,1% mais a anticipé que l’inflation « remonterait rapidement autour de son objectif de 2% au printemps ». Le programme de rachats d’actifs reste, lui, inchangé.
Sur le front sanitaire, l’OMS a recommandé mercredi de continuer à utiliser le vaccin anti-Covid d’AstraZeneca, suspendu par plusieurs pays en raison de possibles effets secondaires, à la veille de l’avis très attendu de l’Agence européenne des médicaments.
La 5G arrive à Paris
Les opérateurs télécoms Orange (-0,43% à 10,40 euros) et SFR ont donné le coup d’envoi de la 5G à Paris où le réseau sera mis en service à partir de vendredi, ont-ils annoncé jeudi à l’issue d’une dernière réunion avec la mairie, mettant fin à un long feuilleton politique.
Les bancaires grimpent
La progression des rendements obligataires bénéficiait aux valeurs bancaires: BNP Paribas montait de 2,24% à 52,84 euros, Société Générale de 2,87% à 22,59 euros et Crédit Agricole de 2,05% à 12,42 euros.
Sartorius Stedim Biotech décolle
Le fournisseur de matériels pour le secteur biopharmaceutique bondissait en tête du SBF 120 (+7,93% à 364,80 euros) après avoir affiché jeudi son optimisme pour 2021, relevant ses prévisions de croissance et de rentabilité sur fond de pandémie de Covid-19.
Akka s’enfonce
A l’autre extrémité du spectre, Akka Technologies plongeait en revanche de 12,97% à 23,15 euros, lesté par une perte de 168,8 millions d’euros sur l’exercice 2020, du fait d’un recul de 16,5% de ses ventes à 1,5 milliard d’euros lié à la crise du coronavirus.
Selon le Wall Streets journal le géant américain du web (Google) a annoncé 7 milliards de dollars d’investissements aux États-Unis qui permettront de créer au moins 10 000 nouveaux emplois cette année, selon la presse américaine.
L’entreprise Américaine, va investir dans des bureaux et des centres de données, dont plus d’un milliard de dollars dans son État d’origine, la Californie, a indiqué Sundar Pichai, directeur général de Google.
La meme source affirme qu’ « Une partie de cet argent sera utilisée pour l’expansion de centres de données au Nebraska, en Caroline du Sud, en Virginie, au Nevada et au Texas« , a-t-elle précisé.
Selon les données sanitaires, l’Afrique a été moyennement impactée par la Covid-19. Mais les économies du continent ont été ébranlées. De nombreux pays sont entrés en récession et l’endettement des états africains augmente, principalement du fait de la baisse des recettes et de la hausse des dépenses publiques. Décryptage avec Maître Nicolas Jean, avocat associé chez Gide Loyrette Nouel.
Le podcast PourParlers #9 est à écouter ICI et sur Spotify
MaîtreNicolas Jean a initié en mars 2020 une task force entièrement dédiée à la dette et aux financements des économies africaines au sein du Cabinet Gide Loyrette Nouel, dont il est Associé et Membre du Comité exécutif. Pour le podcast « Pourparlers », il revient ainsi sur l’annulation et la restructuration des dettes publiques africaines alors que doit se tenir le 18 mai prochain le Sommet du financement des économies africaines organisé par l’Élysée.
Sur la dette des pays africains, qui s’élèverait à près de 365 milliards de dollars, Maître Nicolas Jean souligne qu’ « avec la pandémie, il est plus que jamais nécessaire d’investir massivement dans des infrastructures de santé, d’éducation et de transports. Tout cela nécessite des dépenses importantes. Dans ces circonstances, l’augmentation de la dette est normale et l’endettement n’est pas forcément négatif. (…) Le panorama sur le continent est très hétérogène. Dans certains pays, le taux d’endettement d’aide publique sur PIB dépasse les 100% et dans d’autres pays, notamment en Afrique subsaharienne francophone, on est proche ou en dessous des 50% ».
Toutes les dettes sont différentes
« Un pays ne peut pas unilatéralement refuser de rembourser sa dette, pour des raisons de crédibilité sur le marché, mais aussi pour sa notation. En revanche, il peut se tourner vers le cadre commun mis en place par le G20 afin de mener des discussions sur la restructuration de sa dette. Cela peut comprendre un allongement de la durée de la dette, une réduction de son montant ou une annulation partielle. Il doit y avoir des réponses spécifiques à chaque pays, car toutes les dettes sont différentes » a-t-il ajouté.
Premier think tank dédié au sujet
Sur les conséquences que pourraient avoir la nouvelle monnaie unique de la CEDEAO en matière de dépenses publiques, Maître Nicolas Jean précise : « l’arrivée de l’Eco n’est pas immédiate. Donc cette monnaie n’aura pas d’impact direct sur les discussions relatives aux restructurations et annulations de dettes. Mais c’est un nouvel outil au service de la souveraineté des pays membres qui devrait leur permettre à termes de mieux maitriser leur endettement ».
MaîtreNicolas Jean procède actuellement avec d’autres acteurs à la création d’A New ROAD, premier think tank entièrement dédié à la dette et au sous-financement des pays africains. Il sera composé de membres fondateurs prestigieux, expérimentés dans le domaine de la dette et dont le profil couvre les sphères publiques et privées. A New ROAD se veut un outil de plaidoyer visant à servir deux objectifs principaux : faciliter de nouvelles solutions de financement public et encourager l’investissement privé.
À propos de Gide
Gide est le premier cabinet d’avocats international d’origine française. Fondé à Paris en 1920, le cabinet compte aujourd’hui 11 bureaux dans le monde. Il rassemble 500 avocats, de 35 nationalités différentes, reconnus parmi les meilleurs spécialistes de chacune des branches du droit national et international des affaires. gide.comet sur Twitter@GideLawFirm
À propos de PourParlers
« PourParlers » est une série de podcasts produit et réalisé par l’agence 35°Nord qui vient enrichir son dispositif de partage d’informations. Tous les mois, des intervenants décrypteront en moins de 5 minutes un thème qui fait l’actualité en Afrique avec un objectif ; comprendre et donner à voir la trajectoire d’un continent, à travers le regard de ceux qui y vivent.
Fitch Ratings upgrade la note du Gabon à B- en dépit des incertitudes sur l’avenir pétrolier
Par Croissanceafrique
Le gouvernement Gabonais va injecter la somme de 400 millions de FCFA dans les travaux de réhabilitation des installations hydrauliques de 30 villages répartis dans trois provinces (Estuaire, Moyen-Ogooué, Ogooué Maritime), afin de fournir de l’eau potable aux populations de ces différentes localités.
« Le Projet d’accès aux services de base en milieu rural (Pasbmir) se déploie dans le département de Ndougou, dans la province de le l’Ogooué Maritime. Les responsables dudit projet, financé par le gouvernement, en partenariat avec la Banque mondiale, viennent de séjourner à Gamba où ils ont lancé les travaux de réhabilitation des installations hydrauliques des villages Mayonami et Ibouka », renseigne le journal, ajoutant que les travaux sont exécutés par l’Entreprise des techniques de l’eau (ETE).
Par ailleurs, le financement de ce projet de fourniture d’eau potable aux populations des zones rurales des provinces de l’Estuaire, du Moyen-Ogooué et de l’Ogooué Maritime s’inscrit dans le cadre des efforts fournis par le gouvernement afin de faciliter l’accès de tous les Gabonais à l’eau potable.
Toutefois, le Programme intégré pour l’alimentation en eau potable (d’un coût de 77 milliards de FCFA) lancé en 2019 par le gouvernement afin de réduire les pénuries d’eau à Libreville, l’Etat a prévu, avec le soutien de ses partenaires, d’investir plus de 300 milliards de FCFA d’ici 2023 afin d’améliorer l’accès des populations à l’eau potable et à l’électricité sur l’ensemble du territoire national.
Au Mali, le directeur de cabinet du premier ministre, Samba Diallo, a procédé le 15 mars 2021, à la pose de la première pierre des nouveaux locaux de l’École normale supérieure de Bamako (ENSUP). Cette école sera dotée d’une nouvelle infrastructure à la Cité universitaire de Kabala dans le cercle de Kati. La durée de construction prévue est de 24 mois.
Financée à hauteur de 16,5 milliards de F CFA sur le budget de l’Etat (environ 30,5 millions USD), cette infrastructure sera bâtie sur une superficie de 12,6 hectares. Ce projet vise à améliorer les conditions de travail de l’administration, des enseignants et les conditions de formation des professeurs et des étudiants. L’exécution des travaux est assurée par le groupe Cabinet d’architecture et d’urbanisme (CADAU) et le Conseil et assistance pour le développement par ingénierie (CADI).
Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Keita, « la réputation de l’établissement a contribué de façon significative à en faire un pôle d’excellence dans le domaine spécifique de la formation des professeurs d’enseignement secondaire. Ceci se traduisait par une demande renouvelée annuellement de nos impétrants de la Côte d’Ivoire et du Gabon ».
Pour rappel, l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) a été créée le 6 juin 1963.
Le Mali à l’instar des autres pays dans le monde célèbrera le lundi 22 mars 2021, la journée mondiale de l’eau sous le thème : « La place de l’eau dans nos sociétés et comment la protéger ?».
C’est dans ce sens que Djoouro Bocoum, le tout nouveau directeur national de l’hydraulique a animé une conférence de presse le mercredi 17 mars 2021 à la direction nationale de l’hydraulique. Cette rencontre avec la presse a porté sur la communication des experts du secteur autour du thème de la journée.
Selon le directeur national de l’hydraulique, Djoouro Bocoum,
la journée mondiale de l’eau a pour objectif général d’attirer l’attention des
décideurs et autres acteurs et usagers sur l’importance de l’eau dans nos
sociétés et les activités contribuant à assurer sa protection.
Mais spécifiquement, elle vise à informer et sensibiliser les
usagers et acteurs notamment sur l’importance de la protection de l’environnement ;
sur le rôle essentiel de l’eau en matière d’approvisionnement en eau potable,
assainissement hygiène ; sur le rôle dans l’activité socio-économique,
culturel et spirituel …
« Le thème de cette édition est en phase avec le
Mali », explique le conférencier et d’ajouter qu’aujourd’hui, au Mali les
ressources en eau sont extrêmement menacées par la croissance démographique.
Selon lui, cet état de fait doit conduire les uns et les autres à la
valorisation des ressources en eau à travers cinq (5) points. Il s’agit entre
autres de la valorisation des sources d’eau par la protection de
l’environnement, la valorisation des infrastructures, la valorisation des
services hydrauliques, la valorisation de l’eau en tant qu’intrant pour la
production et l’activité socio-économique, et la valorisation des aspects
socio-culturels de l’eau.
Par ailleurs, cette journée regroupera des participants de
toutes les catégories notamment les organisations de la société civile, les
services techniques de l’Etat ; les collectivités décentralisées ;
les institutions de la République ; les instituts de recherches ; les
partenaires au développement ; les entreprises privées ; les
étudiants, les institutions d’enseignement supérieur…
Au cours de la célébration de cette journée le lundi 22 mars
au centre international de conférence de Bamako (CICB), des panels d’experts
auront lieu sur des thématiques en rapport avec le thème de la
journée : « La place de l’eau dans nos sociétés et comment la protéger?».
Au Mali, l’armée annonce 33 mort et 14
blessés à la suite d’une embuscade tendue le 16 mars 2021 par une centaine
d’hommes à bord de pick-up et sûrs motos et l’accrochage a eu lieu à 20 km de
Tessit sur Lellehoxe-tessit au nord du Pays. Le chef de l’Etat a décrété un
deuil national de trois jours à partir de ce jeudi 18 mars 2021.
Selon un communiqué de presse rendu public
par le du chef d’état-major général des armées, « l’embuscade a été tendue par
une centaine d’hommes à bord de pick-up et sur des motos et l’accrochage a eu
lieu à 20 km de Tessit sur l’axe Lellehoxe-Tessit », précise, le communiqué de
presse.
Toutefois, le bilan fait état de 33
militaires tués, 14 blessés, trois véhicules ont été détruits, 20 terroristes
retrouvés morts sur le terrain. «Tous les blessés sont actuellement évacués
dans des centres de prise en charge spécifiques », souligne la source
militaire. Une compagnie a été envoyée dans la zone pour le ratissage. Les
blessés ont été évacués par la Minusma. Deux hélicoptères de la force Barkhane
étaient sur zone pour appuyer les forces armées maliennes», indique, le
communiqué.
Pour sa part, le Président de la Transition
décrète un deuil national de trois (3) jours à compter du jeudi 18 Mars 2021 à
zéro heure, sur toute l’étendue du territoire national en hommage aux éléments
des Forces Armées de la relève montante de Tessit, tombés sur le champ de
l’honneur le lundi 15 Mars 2021 au cours d’un accrochage violent avec des
terroristes sur l’axe Lelehoye-Tessit dans le Cercle d’Ansongo, Région de Gao.
Notons que les drapeaux sont mis en berne sur
tous les bâtiments et édifices publics pendant toute la durée du deuil.
Le
président Tanzanien John Magufuli est mort ce mercredi 17 mars 2021 à l’âge de
61 ans. L’Information a été donnée par
la vice-présidente, Samia Suhulu Hassan sur le plateau de la télévision
nationale pays.
« C’est avec grand regret que je vous informe qu’aujourd’hui, le 17 mars 2021, à 18 h, nous avons perdu notre courageux leader, le président de la Tanzanie, John Pombe Magufuli », a déclaré, le vice-président Tanzanien, Samia Suluhu Hassan.
Né le 29 octobre 1959, est
un homme d’État tanzanien. Nommé à la tête de plusieurs ministères au cours de
sa carrière, il est élu président de la République le 25 octobre 2015 et réélu
le 25 octobre 2020
John
Magufuli, surnommé le « Bulldozer », est arrivé au pouvoir en 2015 en
promettant de lutter contre la corruption. Selon de nombreuses organisations
des droits humains, son premier mandant a été marqué par une dérive autoritaire,
des attaques répétées contre l’opposition et le recul des libertés
fondamentales.
C’est à partir de la fin du mois de février 2021, qu’il n’est plus vu en public, ce qui suscite des interrogations quant à son état de santé1. John Magufuli n’avait pas été vu en public depuis 18 jours. Il est mort des suites de problèmes cardiaques (lié à la maladie à coronavirus) à l’hôpital Emilio Mzena de Dar es Salam, où il était soigné.