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BAD annonce la nomination de Mme Atsuko TODA au poste de Vice-présidente par intérim, chargée de l’agriculture et du développement humain et social

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Par croissanceafrique

Le Groupe de la Banque africaine de développement a le plaisir d’annoncer la nomination de Mme Atsuko TODA au poste de Vice-présidente par intérim, chargée de l’agriculture et du développement humain et social, avec effet au 16 mars 2021.

De nationalité japonaise, Atsuko est une professionnelle chevronnée qui cumule plus de 20 années d’expérience au service des institutions internationales. Elle a rejoint la Banque en décembre 2016 comme directrice du Département du financement agricole et du développement rural. Dans le cadre de ses fonctions actuelles, elle supervise les investissements de la Banque dans les entreprises agroindustrielles du secteur privé, l’intégration du financement des risques de catastrophe et le développement des zones spéciales de transformation agroindustrielle sur le continent africain.

Atsuko apporte à son nouveau poste une vaste expérience du financement du développement et du développement rural, acquise en Asie et en Afrique. Elle a occupé des postes de direction dans des environnements multiculturels et a su constituer des équipes axées sur le client, particulièrement motivées et performantes, dans des bureaux autonomes et au siège.

Avant de rejoindre la Banque, Atsuko a travaillé au Fonds international de développement agricole (FIDA), sur des projets de développement rural en Asie et en Afrique. De 2004 à 2012, elle a occupé plusieurs postes dans différents pays émergents d’Asie, notamment au Vietnam, au Laos et au Népal. En 2012, Atsuko s’est installée en Afrique en qualité de Directrice pays du FIDA chargée du programme pays du Nigeria. Ayant géré un portefeuille de projets axés sur le développement rural et les chaînes de valeur, Atsuko est personnellement  attachée aux projets et aux investissements innovants qui bénéficient aux populations.

S’exprimant au sujet de sa nomination, Atsuko a déclaré : « Le travail du Complexe AHVP est notamment axé sur les priorités Nourrir l’Afrique et Améliorer les conditions de vie des populations africaines, qui concernent toutes les composantes de la Banque. Je suis impatiente de mettre en œuvre la vision « Une seule Banque » du Président, en travaillant avec les régions, et d’accélérer la prestation de nos services à nos clients, les pays membres régionaux ».

Atsuko est titulaire d’un Master en administration publique de l’International Christian University, au Japon, d’une licence en sociologie de Doshisha University, au Japon, et d’un diplôme en études du développement délivré par Cambridge University, au Royaume-Uni.

À propos de cette nomination, M. Akinwumi A. Adesina, Président du Groupe de la Banque africaine de développement, a déclaré : « Je suis très heureux de nommer Atsuko au poste de Vice-présidente par intérim chargée de l’agriculture et du développement humain et social. Grâce à ses antécédents et à sa vaste expérience de l’Afrique et de l’Asie, je suis convaincu qu’Atsuko apportera le leadership nécessaire pour piloter et accélérer la mise en œuvre de nos opérations ».

La Cote d’Ivoire lève 66,180 millions d’euros à l’issue de son émission simultanée de bons et d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 91 jours

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

Par Croissanceafrique

Selon Finanacialafrik, le Trésor Public Ivoirien a levé le 16 mardi mars 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 44,120 milliards de FCFA (66,180 millions d’euros) à l’issue de son émission simultanée de bons et d’obligations de relance (ORD) du Trésor  de maturité 91 jours et 5 ans organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

Il s’agit d’une obligation de relancée lancée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’émission des ODR a pour objectif de permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État ivoirien dans le cadre de ses plans de relance économique.

Par ailleurs, elle pour but de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire. Elle cible principalement les investisseurs socialement responsables mais également les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone UEMOA.

« Après adjudication, l’agence UMOA-Titres a répertorié 90,120 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs alors que l’émetteur avait mis en adjudication un montant de 65 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 138,65%« , rapporte Finanacialafrik .

Pourtant, sur le montant global des soumissions, le Trésor Public ivoirien en a retenu 44,120 milliards de FCFA  et rejeté les 46 milliards de FCFA restants, soit un taux  d’absorption de 48,96%.

Toutefois, l’émetteur s’est engagé à rembourser le capital des BAT le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 15 juin 2021. Quant au paiement des intérêts, il se fera d’avance et précompté sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

« Pour ce qui est du remboursement des obligations de maturité 5 ans, il interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 17 mars 2026. Pour ce qui est des intérêts, leur paiement se fera annuellement sur la base d’un taux d’intérêt de 5,60% et ce, dès la fin de la première année« , a-t-il précisé notre confères de Finanacialafrik .

Zangouna Koné

Huawei publie son Livre Blanc sur l’innovation et la propriété intellectuelle 2020

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Par Croissanceafrique

Shenzhen, Chine, 17 mars 2021 – Huawei a publié son Livre Blanc sur l’innovation et la propriété intellectuelle à l’occasion de son « Forum sur l’innovation et les perspectives de la propriété intellectuelle en 2021 et au-delà » qui s’est tenu le mardi 16 mars au siège du groupe, à Shenzhen. Ce document retrace l’histoire de Huawei en matière d’innovation, de R&D et de gestion de la propriété intellectuelle entre 1990 et 2010. « Huawei, c’est plus de 30 ans d’innovation et un engagement à long terme pour le respect et la protection de la propriété intellectuelle. Ce livre blanc revient sur notre évolution, de nos débuts jusqu’à l’entreprise que nous sommes aujourd’hui. » a déclaré M. Song Liuping, Directeur juridique de Huawei. À la fin de l’année 2020, Huawei détenait plus de 100.000 brevets actifs dans plus de 40.000 catégories soit l’un des groupes détenant le plus de brevets au monde grâce à un investissement soutenu en faveur de l’innovation. « L’innovation est au cœur de l’activité de Huawei depuis sa création. Notre livre blanc regroupe l’ensemble de nos brevets et innovations, de la fin des années 90 et au début des années 2000. » a souligné M. Jason Ding, Directeur du département des droits de propriété intellectuelle.Huawei a déposé sa première demande de brevet en Chine en 1995, et aux États-Unis en 1999. En 2008, elle est classée au premier rang des demandes de dépôts de brevets par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. En 2019, Huawei est n°2 en Europe et n°10 aux États-Unis pour ce qui est du nombre de brevets accordés. Huawei est également le plus grand détenteur de brevets en Chine.M. Ding a noté que Huawei estime qu’elle recevra environ 1,2 à 1,3 milliard de dollars américains de revenus provenant de licences de brevets entre 2019 et 2021. Il a également annoncé que pour chaque smartphone 5G multimode, Huawei fournira un pourcentage raisonnable de redevance sur le prix de vente du combiné, ainsi qu’un plafond de redevance à 2,5 dollars américains par unité.Le groupe s’attend à recevoir entre 1,2 et 1,3 milliards de dollars de royalties sur ses licences 5G, en plafonnant la redevance à 2,5 dollars par appareil. « Huawei a été le plus grand contributeur technique aux normes 5G et respecte en outre les principes équitables, raisonnables et non discriminatoires en matière de licences de brevets » explique M. Ding. « Nous souhaitons favoriser l’adoption de la 5G en donnant aux responsables de la mise en œuvre de la 5G une structure de coûts plus transparente ».« Huawei encourage l’adoption et l’utilisation généralisées de normes conçues pour assurer l’interopérabilité, la fiabilité et une concurrence transparente, tout en offrant un retour équitable sur les investissements en R&D. » a ajouté Francis Gurry, ancien directeur général de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans une démarche de transparence, Huawei annoncera régulièrement d’autres activités en matière d’innovation et de propriété intellectuelle pour sensibiliser le grand public à l’innovation.Pour télécharger le Livre Blanc de Huawei sur l’innovation et la propriété intellectuelleÀ propos de HuaweiHuawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’appareils intelligents. Grâce à des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, informatique, appareils intelligents et services en Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, chaque foyer et chaque organisation pour un monde intelligent et entièrement connecté. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème, nous créons une valeur durable pour nos clients, en œuvrant à l’autonomisation des personnes, à l’enrichissement de la vie domestique et à l’inspiration de l’innovation dans des organisations de toutes formes et de toutes tailles. Chez Huawei, l’innovation est axée sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons 194 000 employés, et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Créé en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés.Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site de Huawei à l’adresse www.huawei.com ou suivez-nous sur :http://www.linkedin.com/company/Huaweihttp://www.twitter.com/Huaweihttp://www.facebook.com/Huaweihttp://www.google.com/+Huaweihttp://www.youtube.com/Huawei

Conférence internationale sur la justice transitionnelle au Mali: Un moment de partage d’expériences

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Par croissanceafrique

Pour contribuer au renforcement de la paix et de la réconciliation au Mali par la mise en œuvre de la politique de réparation, la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) tient dans ce sens une conférence internationale sur la justice transitionnelle au Mali les 16 et 17 mars 2021. Le thème retenu est : « La réparation, une voie vers la réconciliation et la stabilisation pour une paix durable ». À cet effet, plusieurs invités internationaux hors zone Afrique avec les interventions par Vision conférence et des invités internationaux zone Afrique en présentiel à Bamako ont pris part à cette rencontre. Ces experts ont surtout travaillé dans les Commissions Vérité des pays.La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce mardi 16 mars 2021 à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye sous la présidence du ministre de la réconciliation nationale, colonel major Ousmane Wagué, en présence de Ousmane Oumarou Sidibé, président de la CVJR et plusieurs autres représentants des partenaires notamment Dietrich Pohl, ambassadeur d’Allemagne au Mali, Beatrice Eyong, ONU Femmes…A l’entame de ses propos, le président de la CVJR a rappelé au public que la réparation des victimes des graves violations des droits de l’homme est au cœur du mandat de la CVJR et d’ajouter qu’une politique de réparation des victimes est actuellement sur la table du gouvernement de Transition avec un avant-projet de loi y relatif. Pour lui, cette politique de réparation est un fruit d’une concertation sociale, d’un dialogue avec les communautés du Mali dans les régions. Le président Sidibé trouve cette rencontre internationale un moment de plaidoyer pour la mise en place d’un fonds de réparation en faveur des victimes.« Les expériences étrangères qui nous seront présentées nous permettront de tirer les leçons des défis et opportunités rencontrés dans la mise en œuvre des politiques de réparation qui sont incontournables pour réussir la paix et la réconciliation nationale dans tous les pays ayant traversé des crises profondes caractérisées par des violations massives des droits de l’homme », soutient-il.Pour le colonel major Ousmane Wagué, ministre de la réconciliation nationale, le Mali a adopté la justice transitionnelle dans le cadre de sa stratégie pour faire face à la crise multidimensionnelle actuelle, afin de consolider le processus de paix. Selon lui, une véritable réconciliation implique la nécessité d’une justice transitionnelle transformatrice et la réparation joue un rôle essentiel, car elle cherche à répondre aux dommages subis par les victimes. Il affirme par ailleurs que le principe de réparation des victimes est en parfaite harmonie avec le droit malien notamment la constitution.Quant à l’engagement des autorités de Transition en faveur de la réparation des victimes de la crise malienne, avec des bases juridiques et politiques profondes, le ministre Wagué indiquera que cela doit être bien plus que l’engagement d’un gouvernement en particulier. C’est pourquoi, dans le cadre du processus de Transition, le gouvernement continuera de manière décisive les propositions des différents acteurs, afin d’accélérer l’adoption du cadre juridique sur les réparations, ajoute-t-il.

IB KONE

« Protégeons les richesses minières et gazières du Mali et nos champions », dixit Aliou Boubacar Diallo !

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Avant la création de ma première société d’exploitation minière en 2002, j’avais investi plus de 25 milliards de Francs CFA dans la recherche, l’exploration et les études de faisabilité de la mine d’or de Faboula.

Après l’obtention du permis d’exploitation, par décret, la société d’exploitation a été créée en partenariat avec l’Etat du Mali, qui en détenait 20% conformément au code minier.
Les investissements ont continué dans la mine.

Par la suite, nous avons réussi à coter 25% de la mine à la Bourse de Francfort en Allemagne.
Les travaux de construction de la grande usine se sont poursuivis.

Curieusement, quelques investisseurs étrangers, dirigés par un chef de file français, très proche de Karim KEITA, fils de l’ancien Président IBK et des anciens Premiers Ministres Boubou CISSE et Soumeylou Boubeye MAIGA, a mis en place un plan machiavélique pour me déposséder de la mine, avec une intensification des menaces et de la provocation au temps du Gouvernement Soumeylou Boubeye MAIGA.

Les uns animés de volonté de prédation pour me voler la mine et les autres d’une volonté de freiner mon ascension politique en essayant de me barrer la route.

Il y a eu plusieurs rencontres entre ce chef de file, Karim Keita et les Ministres maliens, en France, au Mali et aux Emirats Arabes Unis.
Il a multiplié les procédures judiciaires au Mali qu’il a toutes perdues jusqu’à la Cour d’Appel de Bamako où j’ai dû abandonner 93 milliards de Francs CFA (environ 143 millions d’Euros) de créances certaines et exigibles que je détenais sur la mine, pour la sauver et obtenir l’homologation de son plan de redémarrage.

Suite aux conseils de Boubou Cissé, comme cela apparait dans l’un des PV de réunions de Pearl Gold en Allemagne, il s’est pourvu en cassation à la Cour d’Arbitrage d’Abidjan, où il a été également débouté.

Il a alors initié d’autres procédures en Allemagne qu’il a également perdues, en inventant de fausses créances sur Pearl Gold, qui ont toutes été rejetées par la justice Allemande.

Aussi bien au Mali qu’en Allemagne, il a été lourdement condamné à payer des sommes importantes, en réparation de préjudice.

Ce petit groupe d’investisseurs, mené par leur chef de file, après avoir perdu toutes les procédures judiciaires au Mali, en Côte d’Ivoire et en Allemagne, essaye d’initier de nouvelles procédures sous d’autres juridictions étrangères, notamment en France.

Et comme leur chef de file était toujours de mèche avec les autorités maliennes de l’époque, ils ont multiplié les commissions rogatoires dont la première m’a été signifiée une semaine après la déclaration en mars 2018 de ma candidature à l’élection présidentielle. Cette première signification a été suivie d’appels anonymes me menaçant et me demandant de retirer ma candidature à ladite présidentielle.

Vu que je n’ai pas cédé aux menaces qui ont suivi la première commission rogatoire, une deuxième commission rogatoire m’a été signifiée en pleine élection présidentielle de 2018, suivie également d’appels anonymes me menaçant à nouveau et tentant de me déstabiliser.

La troisième commission rogatoire m’a été signifiée au lendemain du meeting du 10 février 2019 qui avait demandé le départ de Soumeylou Boubeye MAIGA de la Primature. Là aussi, suivie d’appels anonymes de menaces.

Toutes ces significations de commissions rogatoires m’ont été faites quand Soumeylou Boubeye MAIGA était Premier Ministre.
Malgré tout cela, j’ai continué à diriger ma société d’exploitation, en poursuivant les travaux de production.

Quand la mine a atteint une tonne d’or de production, je n’avais plus rien à prouver. J’ai cédé mes parts et ai démissionné de la Direction de la société d’exploitation de la mine.

Rien de tout cela ne m’a découragé dans mon combat politique pour le Mali et mon engagement pour faire du Mali un grand producteur d’hydrogène est resté intact.

Malgré les différentes procédures aussi fantaisistes que fallacieuses, j’ai continué mes investissements dans l’hydrogène, en dérisquant d’un point de vue géologique l’hydrogène naturel après plus d’une vingtaine de forages et en étant le pionnier de la production de l’électricité avec l’hydrogène naturel sans émission de CO2.

Aujourd’hui, grâce à nos travaux dans le Bloc 25 au Mali, nous avons pu confirmer la plus grande découverte d’hydrogène naturel au monde parmi la dizaine de découvertes signalées par le BGR, qui est l’équivalent en Allemagne du BRGM français.

Ma société qui est dans la recherche et l’exploitation de l’hydrogène est évaluée aujourd’hui à plus de 21 milliards de dollars américains, d’après le dernier rapport de qualification 51-101.

Je suis persuadé que la valorisation de cette société dépassera la centaine de milliards de dollars américains.

Cette découverte d’hydrogène naturel permettra sans nul doute au Mali de dépasser un jour le Qatar.

Le développement économique et social du Mali se fera par l’implication des opérateurs économiques privés maliens dans la mise en valeur de notre secteur minier et gazier et de tous les autres secteurs de l’économie nationale.

Ma société d’hydrogène n’a aucune dette. Elle a son programme d’African Big Green Deal, avec un investissement total de plus de 20 milliards d’Euros, à réaliser pour la production d’hydrogène naturel et vert au Mali et dans plusieurs autres pays africains où des filiales ont déjà été incorporées.

Notre société se positionne pour être le plus grand producteur africain d’hydrogène et un fournisseur majeur d’hydrogène naturel et vert à l’Europe pour lui permettre d’arriver à la neutralité carbone, tel que décidé à l’accord de Paris lors de la COP21.

Nous vivons dans un monde mondialisé où l’interdépendance et la mutualisation de nos efforts et de nos moyens sont les seules capables de nous aider à relever les défis multidimensionnels du moment (sécuritaire, économique et sanitaire).

Je n’ai rien contre la France, ma famille non plus. Mon grand-père a même fait la première guerre mondiale avec beaucoup d’insignes, sur plusieurs batailles, dans une desquelles il a pris une balle à la cuisse gauche.

Je suis même marié à une française et nous sommes parents d’une famille nombreuse.

Je finance actuellement une thèse de Doctorat sur l’hydrogène naturel en partenariat avec l’IFPEN (Institut Français du Pétrole et des Énergies Nouvelles).

Deux autres thèses sur l’électrification décentralisée du Mali avec l’hydrogène, sont en cours de négociation avec des universités européennes.

Toutes ces thèses sont soutenues par des étudiants maliens.

Je salue le sacrifice des militaires maliens et étrangers pour le retour de la paix au Mali et m’incline devant la mémoire des victimes civiles et militaires maliennes et étrangères qui ont malheureusement trouvé la mort suite à cette crise, depuis son début.

La solution à la crise multidimensionnelle malienne n’est pas que militaire. Elle est aussi et surtout économique.

J’interpelle les autorités françaises à ne pas permettre aux Lobbys et aux médias des sociétés pétrolières et gazières de saboter ou de retarder le développement et la mise en production du plus grand gisement d’hydrogène naturel au monde, qui se trouve au Mali.

Nous devons être cohérents. Pour arriver au retour d’une paix durable, l’engagement militaire français et des Nations Unies aux côtés de nos Forces Armées maliennes doit être complété par un fort soutien de la France et des autorités nationales aux efforts entrepris par les maliens, sur le terrain économique, surtout quand il s’agit de projets structurants et à fort potentiel de développement, pouvant faire émerger une puissante économie nationale, pour mettre fin au cercle vicieux de l’économie criminelle.

Toute tentative de diversion pour retarder ou empêcher la mise en production de l’hydrogène naturel et vert du Mali, tant attendue et suivie par les maliens, ne sera pas acceptée.
Ce projet d’hydrogène naturel va inscrire durablement le Mali dans la transition énergétique et permettre ainsi le développement durable du pays.

La solution à la crise malienne passera en partie par le développement de ce projet structurant, innovant, à fort potentiel de valeur ajoutée et de création d’emplois.

Trop d’enfants maliens ont trouvé la mort dans la Méditerranée ou sont tombés dans le piège de l’économie criminelle, faute d’emploi ou d’espérance d’un lendemain meilleur.

Il est temps que le Mali protège ses ressources minières et gazières en les inscrivant dans les questions de sécurité nationale, comme l’ont fait d’autres pays gaziers avec leur gaz naturel.

J’appelle le peuple malien et nos autorités à nous lever pour défendre les grands projets économiques structurants des maliens, qui sont les seuls à pouvoir développer de manière autonome et durable notre pays, en créant de la richesse et des emplois en masse, pour répondre au chômage de masse des maliens.

Peuple du Mali, Justice malienne, levons-nous, tenons-nous debout sur les remparts, pour que les coupables de toute tentative en dehors du Mali, visant à retarder ou empêcher la réalisation des projets de développement durable de notre pays, soient jugés sur le plan pénal au Mali, avec leurs complices locaux.
Il en va de la survie des maliens et du Mali. Il est temps d’arrêter les naufrages de nos enfants dans la méditerranée et leur déperdition dans l’extrémisme.

Le secteur minier et gazier, avec sa grande capacité de création d’emplois de masse, doit être soutenu et protégé par l’Etat du Mali et les maliens.

Des exemples de pays à fort potentiel minier, pétrolier et gazier, ayant mis en place une batterie de mesures pour encourager et protéger leurs investisseurs privés, ne manquent pas.

Le Canada, grand pays de traditions minière, gazière et pétrolière avait mis en place des systèmes d’encouragement pour permettre aux canadiens d’investir dans la promotion de ce secteur au Canada. Ils ont inventé la notion de financement par accréditif d’impôts, c’est à dire quand les canadiens investissent 1 dollar canadien de leur épargne dans l’exploration minière, ils déduisent 1 dollar canadien de leur fiche d’impôts. Le résultat n’était pas à la hauteur des attentes. L’Etat canadien a réagi en accordant aux investisseurs canadiens la déduction de 1.5 dollar canadien de leur fiche d’impôts, pour chaque Dollar canadien investi dans le secteur.

Le résultat de cette nouvelle mesure ne s’est pas fait attendre. Cela a permis un développement sans précédent de ce secteur au Canada, avec la multiplication des juniors en exploration, qui sont les plus grands découvreurs de gisements.

Il n’est pas rare de voir au Canada et dans les autres grands pays miniers, comme l’Australie et l’Afrique du Sud, des sociétés en exploration avec une grande valorisation et avec des actionnaires très riches, milliardaires en dollars.

Ces milliardaires sont nombreux et ne choquent et ne surprennent personne.
Si, au Mali, les propriétaires des licences d’exploration avec de grandes découvertes sont riches, cela ne doit choquer personne, au contraire, l’Etat malien doit promouvoir ce type d’entreprenariats dans notre pays, pour permettre à beaucoup de maliens d’être millionnaires voire même milliardaires en dollars, sur la base du potentiel minier et gazier dont dispose le grand Mali, avec ces 1 241 238 Km².

Aujourd’hui, le Mali a une crédibilité certaine dans le secteur minier et gazier. Son potentiel est avéré et confirmé par différentes études scientifiques.

Il est temps que notre pays et ses enfants soient riches de nos ressources minières et gazières, surtout que beaucoup de nos ancêtres ont été tués lors de la pénétration coloniale sur la base de supposées potentialités, alors même qu’aucune exploration géologique n’avait été faite dans le pays.

Les sociétés étrangères qui investissent normalement au Mali et qui contribuent à l’augmentation de notre Produit Intérieur Brut, sont les bienvenues. Elles méritent, aussi bien que les courageux maliens présents dans ce secteur, le soutien et l’accompagnement de l’Etat et du peuple maliens.

De par toutes les études que nous avons faites, la réussite des maliens dans ce secteur contribue plus au développement local. Le malien de par son humanisme, sa générosité et sa solidarité envers ses concitoyens, quand il réussit, il contribue beaucoup plus à la réduction de la pauvreté.

Ne nous trompons pas ! Encourageons, promouvons et protégeons nos capitaines de l’Industrie ! La prédation qui les guette doit être solidairement combattue par tous les maliens.
Ne laissons pas les prédateurs saboter les réussites maliennes et nous détourner de notre objectif de promotion du secteur gazier indispensable au développement durable de notre pays !

Le prédateur, chef de file, qui était avec Karim KEITA et les Ministres de son père à sa solde, parce que n’ayant pas réussi son coup de nous voler la mine par des procédures judiciaires, a fini par obtenir plusieurs concessions minières au Mali dont nous avons la liste.

Nous le conseillons de se préparer à faire la transparence sur les conditions d’acquisition des différents permis dont il est propriétaire au Mali et pour son intérêt, d’investir au lieu de semer le désordre dans notre cher pays.

Aliou Boubacar Diallo
Président d’honneur de l’ADP-Maliba

Au Mali, un sondage classe Aliou Boubacar Diallo 1’r avec 27% des intentions de vote à l’élection présidentielle de 2022

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Par croissanceafrique

Selon un sondage réalisé par le cabinet d’étude et de conseil Statix sur l’élection présidentielle de 2022 : l’homme politique et lhomme d’affaire Malien, Aliou Boubacar Diallo arrive en tête avec 27% des intentions de vote.

Selon un sondage réalisé au mois de février dernier par le cabinet d’étude et de conseil Statix sur l’élection présidentielle de 2022, Aliou Boubacar Diallo arrive en tête avec 27% des intentions de vote. L’information a été rendue publique par le confrère du journal L’Indépendant dans sa livraison du jeudi 11 mars 2021.La question posée : « Si dimanche prochain devait se dérouler le premier tour de l’élection présidentielle de 2022 pour lequel des candidats suivants y aurait-il le plus de chance que vous votiez ? »Les résultats sans ambages donnent 27% des intentions de vote à Aliou Boubacar Diallo qui, faut-il le rappeler, est arrivé 3ème à l’élection présidentielle de 2018, derrière Soumaïla Cissé. Une élection remportée par IBK.Le nom de cette enquête réalisée entre le 8 et le 14 février 2021 est Baromètre présidentielle. Elle a concerné un échantillon de 1.520 personnes inscrites sur les listes électorales à travers tout le Mali sauf Kidal et quelques autres localités pour des raisons de sécurité.A en croire le cabinet, ce penchant pour Aliou Boubacar Diallo se justifie par le fait que cet investisseur, entrepreneur très présent dans le domaine des mines, doublé de philanthrope converti en politique est actif depuis le début de la transition, avec des fréquents déplacements à l’intérieur du pays (Sikasso, Kayes, Koutiala, Kati, Doïla, Nioro etc..) pour aller à la rencontre les populations, recueillir leurs besoins et y apporter des solutions. Selon ce baromètre, Aliou Boubacar Diallo « bénéficie d’une côte de popularité de plus en plus élevée et arrive largement en tête dans la région de Kayes » sa véritable base avec un score de plus de 5% et dépasse les 50% dans certains cercles comme Koutiala, Sikasso, Kayes, Nioro.A noter qu’il est suivi de Moussa Mara 17%, Soumeylou Boubèye Maïga 9%, Modibo Sidibé et Cheick Modibo Diarra avec 8% chacun.A titre de rappel, l’enquête réalisée au mois de novembre 2020 avait donné gagnant feu Soumaïla Cissé légèrement devant Aliou Boubacar Diallo.

Moussa Mamadou Bagayoko

Source : L’Humanité

Mali-Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur du parti ADP-Maliba : «C’est pendant cette transition que les semences de la refondation vont se faire».

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Par croissanceafrique

Le nouveau pont de Kayes va fluidifier la circulation, surtout éviter que les gros porteurs en provenance de Dakar ne traversent plus la cité des rails. Il aura une importance économique considérable pour le Mali. C’est ce que nous explique Alou Boubacar Diallo, président d’honneur du parti ADP-Maliba et natif de Kayes. Il appelle les Maliens à soutenir la transition afin qu’elle soit apaisée, et souhaite que les semences de la refondation du Mali soient faites. Vous venez d’effectuer 72 heures de visite dans votre ville natale, Kayes, dans le cadre de l’inauguration du pont et de plusieurs autres activités. Alors, ce pont, quelle signification revêt-il pour vous en tant que natif de Kayes ? Aliou Boubacar Diallo: Je vais vous dire que je suis très heureux qu’il y ait eu ce nouveau pont à Kayes, parce que Dakar-Bamako, ça passe par Kayes. Ça fait rentrer, cette route, plus de 800 milliards de FCFA dans les caisses de l’Etat malien par an. Les gros porteurs qui passent, les droits de douane, soient les différentes marchandises qui rentrent sur le territoire malien. Pour moi le fait qu’il y ait ce pont, ça rend le trafic plus fluide et surtout, il y a l’autoroute de contournement de la ville de Kayes. Ça veut dire que les gros porteurs qui sont plus d’un millier par jour qui passent, ça ne va plus être un problème pour les populations de Kayes. Ils vont passer directement par le nouveau pont pour contourner Kayes N’Di et Diakalel et prendre la route de Bamako du côté de l’aéroport Dag Dag, sans que ça ne soit un problème pour les Kayesiens. Pour ça, je suis très heureux, ça va permettre à Kayes de contribuer encore plus au développement durable du Mali. Vu la position de la douane avec le scanner, est-ce que des gros porteurs ne vont pas continuer à traverser la ville ?Je pense que c’est aux autorités de la ville d’être assez fermes, le nouveau pont est fait pour que les gros porteurs contournent la ville. S’ils se permettent de rentrer en ville, c’est en infraction des dispositions qui ont été prises. Cela doit être puni. Vous savez sans justice, aucun pays ne pourra se développer.Une dizaine de ministres accompagnent le Premier ministre. Vous avez été aux côtés des autorités pendant certaines cérémonies. Que plusieurs ministres accompagnent le Premier ministre, ça montre l’intérêt que le gouvernement porte au développement de notre pays ; et l’intérêt que le gouvernement porte particulièrement à la région de Kayes. Vous savez, Kayes est très important dans le développement de notre pays. Comme je le disais, la route qui traverse Kayes fait rentrer plus de 800 milliards de FCFA de droits de douane pour l’Etat du Mali par an, pour un budget d’Etat qui ne dépasse pas 2000 milliards FCFA. Donc, c’est très important. Le ministre des finances, j’étais très ravi de sa présence, et de tous les autres ministres qui ont accompagné le Premier ministre. Ça montre l’importance de Kayes dans le développement du Mali. Ça montre aussi l’importance que le gouvernement accorde au développement durable de notre pays. Vous êtes un acteur politique majeur, comment vous suivez la situation du pays ?Moi je suis de nature optimiste. Quelle que soit la gravité de la situation, je garde mon optimisme. Si vous avez suivi mon adresse à la nation, lors du 1er janvier 2021, j’ai dit que j’ai décidé de rester optimiste ; voyons les choses positivement. Une transition de par sa nature est limitée dans le temps, nous savons que c’est une période d’instabilité qui nous a amenés à cette transition. Soyons positifs et accompagnons les autorités de transition, pour que les réformes qui sont indispensables pour le retour de l’ordre constitutionnel, que ces réformes soient faites. Et que nous puissions à la fin de la transition organiser des élections présidentielles. Seriez-vous partant pour la présidentielle à venir ?Vous savez, ce n’est pas le lieu indiqué pour annoncer une candidature parce qu’il y a une procédure pour annoncer une candidature. L’ADP-Maliba est une grande formation politique, nous avons présenté un candidat lors des élections présidentielles de 2018. Malgré les tripatouillages pour nous empêcher d’être au 2ème tour, sur 24 candidats, j’ai été classé 3ème. Ce n’est pas en de si bons chemins que le parti va s’arrêter, il est évident que le parti va continuer sa conquête démocratique du pouvoir avec le meilleur cheval qui lui a donné un grand espoir en 2018. Qu’est-ce qui a attiré votre attention lors de la présentation de la feuille de route de transition par le Premier ministre ? Moi, ce qui a attiré mon attention, c’est que le CNT va accompagner le gouvernement de transition sur les réformes qu’il y a à faire. Donc, il y a une feuille de route, cette feuille existe déjà depuis le dialogue national inclusif, les concertations nationales, c’est tout ça qui a accouché de la feuille de route. Le Premier ministre a fait une bonne présentation, ça a été voté. Restons optimistes, restons positifs, accompagnons les autorités de transition pour que la transition soit vraiment derrière nous. Je pense que le Mali doit être à sa dernière transition. Faisons en sorte que la transition permette vraiment de faire les fondations de la nouvelle refondation du Mali. C’est pendant cette transition que les semences de la refondation vont se faire. Et si on veut que cette refondation soit durable, accompagnons les autorités de transition pour qu’on ait une transition apaisée.Avez des mots pour conclure cette interview ?Le mot que j’ai pour conclure l’interview, c’est qu’au-delà de ce que le gouvernement est en train de faire pour Kayes et pour le Mali, je pense que chaque Malien doit aussi faire des choses. Moi, je suis un opérateur économique, j’ai une fondation. Depuis une dizaine d’années, je fais des choses pour la réduction de la pauvreté au Mali. Ma fondation à Kayes, vous avez pu le constater, nous avons fait le pavage de beaucoup de routes. Nous avons fait le curage des collecteurs pour éviter l’inondation de la ville.Je pense que chaque Malien doit contribuer à la réduction de la pauvreté dans notre pays, de quelque façon qu’il peut. C’est l’adresse que je lance à tous les Maliens. Restons positifs ; accompagnons les Maliens ; essayons de nous engager tous pour la réduction de la pauvreté au Mali.

Kassim TRAORE

Source : Le Reporter

Bilan partiel des réalisations du président de la Fondation Maliba, Aliou Boubacar Diallo

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–  Mars 1992 à nos jours : Distribution mensuelle de vivres composés de riz, mil, sucre et lait pour une valeur de 25 millions de FCFA au tout début et atteignant à ce jour 50 millions de FCFA ;-  Mars 1992 à nos jours : Financement du pèlerinage de plus de 1.000 personnes à la Mecque ;-  Mars 1992 à nos jours : construction ou réhabilitation de plus de 80 mosquées réparties essentiellement entre les Cercles de Kayes, Kati, Nioro, Mopti, Youwaru, Sikasso, Yanfolila, Macina, Ségou et Bamako ;-  Mars 1992 à nos jours : Financement de plus de 700 projets générateurs de revenus pour les jeunes et les femmes avec un impact d’environ 3.500 emplois directs et indirects créés ;-  Mars 1992 à nos jours : construction, aménagement et mise à disposition de 104 maisons et appartement à des familles de veuves ;-  Avril 1992 à nos jours : octroi annuel de bourses d’étude à des étudiants installés au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en France et au Canada ;-  Mars 1992 à nos jours : évacuation sanitaire de plus de 100 personnes ;-  Février 1997 à Novembre 2019 : réalisation de 300 forages d’eau équipés en pompes solaires dans le milieu rural à hauteur de 2 milliards 325 millions de FCFA ;-  Janvier 2007 à nos jours : programme de distribution de moulins à grain à des organisations féminines rurales. A ce jour, plus de 300 moulins ont été distribués entre les zones de Dioila, Kayes, Yanfolila, Nioro, Sikasso, Nara, Koulikoro, Mopti et Bamako ;-  Décembre 2007 à nos jours : Don de vivre et construction d’un pont (Avril 2018) dans la zone du Beledougou pour un total de 195 millions de FCFA ;-  Février 2012 : Appui de 50 millions de FCFA aux veuves et aux orphelins de la tuerie d’Aguelhoc ;-  2012 : Don de vivres au Collectif des ressortissants du Nord (COREN) suite à la destruction des mausolées de Tombouctou et à l’occupation du Nord du Mali par les terroristes (333 sacs de riz, de lait, de sucre, de mil et un don en espèces pour réhabiliter les mosquées de Djingaraber, Sidi Yahya et Sankoré) pour une valeur total de 50 millions de FCFA ;-  Avril 2012 : Don de 50 millions de FCFA de matériel médical pour la réhabilitation et l’équipement de l’hôpital de Kati ;-  Février 2016 à Février 2017 : Don de 4 millions de FCFA de matériel scolaire aux élèves du cycle fondamental de l’éducation nationale à Bamako, Kita, Kayes, Ségou, Mopti et Ménaka ; –  Avril 2016 : mise à disposition de 70 millions de FCFA pour une vaste opération d’assainissement des caniveaux à Kayes ;-  25 Mars 2017 : Appui au Fonds d’Aide Malien dans le cadre du projet « Les meilleurs élèves découvrent l’histoire et la culture nationales » ;-  27 Septembre 2017 : Don de matériel de transformation alimentaire (séchage de poisson) d’une valeur de 1 millions de FCFA à une coopérative des femmes du Badialan (Commune 3) ;-  2017 : Construction et réhabilitation de salles de classe à Nioro du Sahel à hauteur de 30 millions de FCFA ;-  4 Décembre 2017 à Février 2018 : Financement à hauteur de 100 millions de FCFA de l’organisation du Forum Economique Régional de Kayes et du programme d’appui au renforcement des capacités de maitrise d’ouvrage du développement économique Régional (DER) ;-  10 Décembre 2017 : Appui de 5 millions de FCFA pour l’organisation du Forum Economique Régional de Ségou ;-  12 Décembre 2017 : appui aux commerçants du marché rose suite à l’incendie du marché rose ;-  Décembre 2017 à nos jours : Début du pavage des rues de Kayes avec comme objectif de paver l’ensemble des voies de circulation de la ville. Investissement en cours au mois de Février 2021 : 200 millions de FCFA ;-  Mars 2018 : Appui de 10 millions de FCFA aux commerçants de Nara suite à l’incendie du Marché ;-  2018 : Appui de 10 millions de FCFA pour l’organisation du Festival « Main dans la Main » de Gao ;-  2018-2019 : Don de 22 millions de FCFA de vivres aux déplacés internes des régions de Mopti et Ségou installés dans les camps de la capitale Bamako ;-  2019 : Financement à hauteur de 30 millions de FCFA de l’acquisition de matériel d’assainissement (camions, poubelles, etc…) pour la Mairie de la Commune Urbaine de Nioro du Sahel ;-  Janvier 2019 à nos jours : reprise de la campagne nationale d’accès à l’eau potable avec un bilan de 130 forages répartis entre les Cercles de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Dioila, Nioro, Nara, Yorosso, Bamako et les camps de déplacés de Niamana. A ce jour, 400.000 personnes ont pu avoir accès à de l’eau grâce à la Fondation. La Fondation se fixe comme objectif de donner de l’eau potable à plus d’un millions de maliens ;- Juillet 2019 : Appui de 10 millions cinq cent mille FCFA aux commerçants de Kayes suite à l’incendie du Marché ;-  Mars 2020 : remise de 200 cartons de masques jetables et 200 cartons de gel hydro-alcoolique pour faire face à la première vague de la COVID-19 ;-  Septembre 2020 : Construction et équipement à hauteur de 60 millions de FCFA d’un Centre de Santé Communautaire à Kayes N’di ;-  23 Décembre 2020 : remise de 5.000 masques jetables à l’hôpital Gabriel Touré et à l’Hôpital du Point G ;-  24 Décembre 2020 : remise 50 cartons d’eau de javel et 50 cartons de savon liquide à l’Hôpital Gabriel Touré ;-  8 Janvier 2021 : remise de 25 paquets de masques jetables, 25 cartons d’eau de javel, 25 cartons de savon liquide et 5 cartons de gel hydro-alcoolique à la Grande Mosquée de Bamako ;-  9 Janvier 2021 : remise de 50 paquets de masques jetables, 50 cartons d’eau de javel, 50 cartons de savon liquide et 10 cartons de gel hydro-alcoolique à Brigade Spéciale d’Intervention ;-  14 Janvier 2021 : remise de 50 paquets de masques, 50 cartons d’eau de javel, 50 cartons de savon liquide et 10 cartons de gel hydro-alcoolique à la direction générale de la Police Nationale ;- 25 Janvier 2021 : Lancement du programme de formation de 1.000 femmes du District de Bamako en fabrication et commerce de savon ;-  25 Janvier 2021 : Appui à l’organisation par la Ligue de Basket Ball de Kayes d’un tournoi 3×3 ;-  28 Janvier 2021 : remise de 50 paquets de masques, 50 cartons d’eau de javel, 50 cartons de savon liquide et 5 cartons de gel hydro-alcoolique au Centre de Santé de Référence du Quartier-Mali de Bamako ;-  29 Janvier 2021 : Pavage intégral du marché « diyon » de Kayes et début de la construction des hangars pour les commençants ;-  2 Février 2021 : appui de 5 millions de FCFA à l’association des jeunes prêcheurs du Mali pour l’acquisition de matériel de sonorisation, de chaises et de bâches ;-  3 Février 2021 : mise en place d’un programme de 3 millions de FCFA pour des mesures d’accompagnement des chauffeurs de SOTRAMA faisant face aux conséquences économiques néfastes de la COVID-19 ;- 5 Février 2021 : mobilisation d’un avion de ligne de 114 place, d’une équipe de tests COVID-19 et de la logistique (4 hôtels, bus, nourriture et tickets) pour faciliter le voyage de 100 supporters des Aigles vivant à Bamako et voulant assister à la finale du CHAN 2020 entre le Mali et le Maroc ;- 8 Février 2021 : Lancement du programme de formation de 40 femmes de Nioro du Sahel et 100 femmes de Kayes en fabrication et commerce de savon ;Mise à jour le 12 Février 2021Réaction à certaines allégations mensongères circulant sur les réseaux sociaux : « Aliou Diallo n’a jamais rien obtenu d’autre sous la Présidence ADEMA du Mali »Dans un extrait vidéo circulant sur les réseaux sociaux, un individu se faisant passer pour un expert en questions minières et pétrolières a fait des déclarations où il affirme qu’Aliou Diallo aurait, de connivence avec l’Adema-PASJ obtenu frauduleusement ses titres miniers et gaziers, notamment celui de Bourakebougou. Quelques éclaircissements s’imposent :- Aliou Diallo n’a jamais rien obtenu d’autre sous la Présidence ADEMA du Mali que le permis de Lithium à Bougouni et le permis d’or à Wala dans la région de Kayes et de Sadiola. Au lieu de l’aider en tant que national, les autorités de l’époque l’ont combattu et les deux permis ont été annulés. Il y avait investi plus d’un milliard cinq cent millions CFA avant de se les voir annulés par les autorités de l’époque. D’ailleurs, nous demandons la transparence sur les conditions de réattribution des dits permis à des étrangers.- Le permis de Bourakebougou (Hydrogène) a été obtenu sous ATT légalement. Sans aucune forme de favoritisme. Au contraire, le bloc a été mis en compétition totale avec des soumissionnaires étrangers. Aliou Diallo et des multinationales se sont disputés les blocs et il a obtenu celui de Bourakebougou sur lequel personne ne croyait qu’il y aurait de ressources naturelles. Il y a cru et voilà que maintenant des farfelus veulent s’autoproclamer nationalistes et défenseurs du Mali.Les conditions d’attribution des blocs de pétrole et de gaz se trouvent dans le code pétrolier et gazier malien dont le décret a été signé seulement sous IBK bien après l’ère ADEMA à laquelle cet individu fait allusions. Sur chaque kilomètre carré du permis de recherche, qu’il s’agisse d’une société multinationale ou d’une société appartenant à un national, le montant à payer est le même. Plus encore, la société du President Aliou Boubacar Diallo est la seule à s’acquitter des taxes superficiaires de son permis de recherche depuis son obtention. Toutes les sociétés étrangères ont arrêté de payer depuis 2012 suite à la survenue de la crise malienne. Depuis 2012, elles ont préféré s’abriter derrière la clause de force majeure pour arrêter de payer les taxes superficiaires à l’Etat du Mali. La seule société qui est à jour est celle d’Aliou Diallo. De quel favoritisme parle-t-on donc ?Celui qui s’est mis à parler de ce sujet sans le maîtriser veut simplement se créer un nom sur la notoriété du Président Aliou Boubacar Diallo. Encore un faux débat et un ramassis de sottises…Restons optimistes et concentrés !Cheick Oumar Diallo – COD

Au Niger, la facture des exportations est passée de 668,2 milliards en 2018 à 659,7 milliards en 2019.

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L'UMOA-Titres est l'agence régionale de gestion et de promotion des titres publics de la zone UMOA.

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Au Niger, les importations ont enregistré une hausse de 7,5 % et les exportations une baisse de 1,3 % au titre de l’année 2019. 

Dans les détails, la facture des exportations est passée de 668,2 milliards en 2018 à 659,7 milliards en 2019, soit une baisse de 1,3 %, principalement causée par la fermeture des frontières du Nigéria. S’agissant des importations, elles ont augmenté de 7,5 %, tirés par les achats des biens d’équipements et intermédiaires ainsi que ceux des produits alimentaires et de consommation courante.

Selon Maman Laouali Abdou Rafa, le solde global de la balance des paiements du pays se retrouve excédentaire de 317,9 milliards de FCFA, après quatre années de déficits successifs.

« Ce qui traduit une amélioration du compte financier beaucoup plus importante que la détérioration du déficit du solde des transactions courantes et de capital grâce notamment à la vigueur des investissements étrangers (constructions d’infrastructures). L’excédent des échanges financiers quant à lui se situe à 873,9 milliards en 2019« , rapporte le site Niameyetles2jours

Notons que le secrétaire général du ministère a indiqué que le caractère structurel de ce déficit et la faiblesse des exportations interpellent sur la nécessité de mettre en œuvre des mesures d’envergure destinées à améliorer sensiblement l’appareil productif du Niger afin de renforcer la compétitivité des entreprises orientées vers l’exportation.

Zangouna kone

Le premier véhicule de vaccination mobile de Chine sera mis en service

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Le premier véhicule de vaccination mobile de Chine devrait être mis en service en avril à Beijing et au Hebei. Après sa mise en service, les personnes qui reçoivent le vaccin contre le coronavirus n’auront plus à se rendre sur les sites de vaccination, car le véhicule de vaccination permettra au personnel médical de venir rejoindre les personnes qui attendent la vaccination.

Afin de répondre aux besoins des travaux de vaccination, le véhicule est équipé de 2 boîtes de stockage de vaccins avec fonction de transmission de données dans le cloud.Il adopte également une conception d’alimentation externe 220V, et garantit à 100% le stockage à température constante du vaccin en fonction du temps de travail de la climatisation dans la voiture jusqu’à 12 heures. Le véhicule est également spécialement équipé du WiFi embarqué, qui peut être connecté au réseau 5G pour terminer la transmission d’informations plus rapidement.