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La Chine répond aux accusations sur les droits de l’homme de pays occidentaux

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Par croissanceafrique

Un ambassadeur chinois à l’ONU a appelé les pays occidentaux à cesser de s’immiscer dans les affaires intérieures des autres pays. Le représentant permanent de la Chine auprès du Bureau de Genève de l’ONU, Chen Xu, a fait cette déclaration lundi lors de la session en cours du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. Chen Xu a déclaré que des pays, comme les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, se sont immiscés dans les affaires intérieures de la Chine sous prétexte de protéger les droits de l’homme. Il a qualifié leurs accusations de violations des droits de l’homme à Hong Kong et au Xinjiang d’être « sans fondement ». Des représentants de ces régions chinoises ont également pris la parole. Ils ont déclaré que la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong protège les droits de l’homme en assurant l’ordre social. Ils ont également dit que les centres de formation au Xinjiang ont enseigné aux habitants des compétences qu’ils avaient grandement besoin.

Diplomatie: Communiqué conjoint de la visite d’amitié et de travail du Chef d’Etat malien en Algerie

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Par croissanceafrique

ALGER – Le Chef de l’Etat de la République du Mali, Bah N’Daw, a achevé lundi, une visite d’amitié et de travail en Algérie. Voici le texte intégral du communiqué conjoint:  

1. Sur invitation de Son Excellence Monsieur Abdelmadjid Tebboune, Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire, Son Excellence Monsieur Bah N’Daw, Président de la Transition, Chef de l’Etat de la République du Mali a effectué une visite d’amitié et de travail en Algérie du 13 au 14 mars 2021 à la tête d’une importante délégation comprenant notamment le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et le Ministre de l’Intégration Africaine et des Maliens de l’Extérieur.

2. Cette visite, la première du Président Bah N’Daw en Algérie, a permis aux deux Chefs d’Etat de procéder à un échange de vues sur un large éventail de sujets d’intérêt commun, dans l’esprit de la tradition de concertation et de coopération qui lie les deux pays et le souci qu’ils partagent pour un renforcement des relations séculaires de fraternité, de solidarité et de bon voisinage unissant les peuples algérien et malien.

3. Au cours de cette visite, S.E.M Bah N’Daw a eu une série d’entretiens avec S.E.M. le Président Abdelmadjid Tebboune, reçu en audience Monsieur Salah Goudjil, Président du Conseil de la Nation, et Monsieur Abdelaziz Djerad, Premier Ministre, et s’est recueilli au sanctuaire des Martyrs.

4. Lors des entretiens, qui se sont déroulés dans une ambiance fraternelle et un climat de parfaite compréhension mutuelle et de convergence de vues, les deux Présidents ont saisi l’occasion pour s’informer mutuellement sur l’évolution politique dans les deux pays notamment s’agissant des chantiers de réformes et des programmes de développement engagés de part et d’autre pour répondre aux attentes légitimes de leurs populations respectives. Ils ont passé en revue l’état du partenariat stratégique forgé par les deux pays dans les différents domaines politique, diplomatique, sécuritaire, militaire, économique et socio-culturel et examiné les voies et moyens de le redynamiser dans l’intérêt des deux peuples frères. Ils ont, en outre, évoqué les questions de l’actualité africaine et internationale.

5. Sur la situation générale au Mali, le Président N’Daw a exposé l’évolution de la situation socio-politique et sécuritaire au Mali qui se caractérise par la sécurisation progressive et la stabilisation de la partie Nord du pays, la mise en place d’un Gouvernement de Transition ainsi que d’un Conseil national de Transition et l’entrée au Gouvernement et dans les autres organes de représentants des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

6. Les deux Chefs d’Etat ont salué les avancées de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger notamment la tenue de la toute récente rencontre du Comité de Suivi de l’Accord à Kidal qui a marqué le retour à la normale dans toutes les régions du nord du Mali. Ils ont réaffirmé la pertinence de l’Accord en tant que cadre idoine pour la consolidation du retour définitif et durable de la stabilité dans le pays.

7. Le Président N’Daw a exprimé sa haute appréciation du rôle-clé que joue l’Algérie, en sa qualité pays voisin, de Chef de file de la Médiation internationale et de Président du Comité de Suivi de l’Accord, pour restaurer la paix, la sécurité et la stabilité au Mali dans le strict respect de l’unité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’État du Mali sur toute l’étendue de son territoire. Il a salué les efforts inlassables de l’Algérie pour consolider la cohésion entre les Maliens par le dialogue et la promotion des valeurs ancestrales du vivre-ensemble et d’entente qui ont toujours prévalu au sein de la société malienne dans sa riche diversité. Il a exprimé le vif souhait que ce rôle soit poursuivi.

8. Le Président Tebboune s’est félicité de l’opérationnalisation de tous les organes de la Transition conformément à la Charte et à la Feuille de route de la Transition. Il a également salué l’adoption par le Conseil National de Transition du Plan d’Action du Gouvernement en ce qu’il vise, à travers ses six axes d’action, à réunir les conditions nécessaires à l’organisation des prochaines élections générales et au retour à la normalité dans le pays.

9. Le Président Tebboune a souligné la nécessité impérieuse que la Transition se poursuive dans la sérénité et l’apaisement afin qu’elle puisse être couronnée par la tenue des échéances électorales dans les délais fixés. Il a renouvelé l’entière disponibilité de l’Algérie à continuer à apporter son appui multiforme à la Transition et réitéré la détermination de l’Algérie à ne ménager aucun effort pour diligenter la mise œuvre de l’Accord.

10. Passant en revue l’état de la coopération bilatérale, les deux Chefs d’Etat ont réaffirmé leur volonté de tout mettre en œuvre pour renforcer davantage le partenariat liant les deux pays et le diversifier à la hauteur des potentialités et opportunités que recèlent les deux économies respectives. Ils se sont, en particulier, félicités des actions initiées dans les domaines de l’énergie, de la formation, de la valorisation des ressources humaines ainsi que dans le secteur administratif et judiciaire. Dans le domaine de la coopération militaire, les deux Présidents ont salué la tenue de la Commission mixte militaire, le 9 février 2021, à Bamako et la signature, le 11 février 2021 de la convention de partenariat entre l’Algérie et l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye.

11. Tout en se déclarant satisfaits de la décision de convoquer prochainement la première session du Conseil d’Affaires algéro-malien, les deux Chefs d’Etat ont instruit leurs Ministres chargés des Affaires Etrangères à l’effet de s’assurer, à la prochaine réunion du Comité bilatéral stratégique, du parachèvement de la mise en œuvre de toutes les actions convenues dans la feuille de route de coopération en vigueur notamment dans les domaines prioritaires de la défense et de la sécurité, de l’éducation et de la formation professionnelle, de l’équipement et des transports, de l’énergie et de l’hydraulique, des mines, de la santé, de la communication.

Les deux Ministres ont été également instruits à fixer des objectifs pour la réactivation, dans les meilleurs délais possibles, des mécanismes de coopération bilatérale, notamment la Grande Commission mixte et le Comité bilatéral frontalier, pour explorer de nouveaux créneaux de coopération en accordant une attention particulière à la promotion de la réalisation des projets structurants tel que celui de la Route Transsaharienne notamment le tronçon Tamanrasset – Kidal – Gao.

12. Les deux Chefs d’Etat, tout en réaffirmant leur soutien aux principes de la Charte des Nations Unies et de l’Acte constitutif de l’Union Africaine, se sont félicités de la convergence des positions et des analyses des deux pays sur les principales questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Ils ont réaffirmé leur attachement aux objectifs de l’Union Africaine et leur engagement à conjuguer leurs efforts pour la promotion de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement sur le continent. Ils ont renouvelé leur plein soutien aux efforts de l’Organisation continentale dans la recherche de solutions aux problèmes africains.

13. Tout en se félicitant du rôle de l’Union Africaine dans le règlement des conflits en Afrique, ils ont fait part de leur préoccupation face à la persistance de foyers de tension dans certaines parties du continent qui influent négativement sur le processus de développement et d’intégration économique.

14. Dans le même esprit, les deux Chefs d’Etat se sont félicités de l’approbation par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine de la proposition de l’Algérie de créer un fonds spécial dédié aux catastrophes provoquées par le changement climatique en Afrique. Ils salué la mise en place du Groupe de Suivi et de Soutien à la Transition au Mali (GST-MALI) co-présidé par l’Union Africaine, les Nations Unies et la CEDEAO.

15. Sur les questions de sécurité régionale, les deux Chef d’Etat se sont félicités de la tenue de la réunion du Comité d’Etat-major Opérationnel (CEMOC) qui a regroupé les Etats-majors de l’Algérie, du Mali, du Niger et de la Mauritanie, le 10 février 2021 à Bamako, réunion qui a permis aux quatre pays de partager leurs analyses et points de vues sur les questions liées à la sécurité dans la région du Sahel.

16. Les deux Chefs d’Etat ont réitéré leur ferme condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et manifestations. Ils ont convenu de conjuguer davantage leurs efforts dans leurs sphères d’appartenance commune pour venir à bout de ce fléau et de ses connexions, notamment la radicalisation et l’extrémisme violent, le crime transfrontalier organisé, le trafic de drogue, les réseaux de trafic d’êtres humains et la pratique du paiement des rançons contre la libération d’otages, qui continuent de compromettre les efforts de stabilité et de développement des Etats du Sahel. Ils ont souligné la nécessité d’une collaboration étroite et régulière entre les pays concernés, notamment ceux du champ.

17. Dans le même cadre, les deux Chefs d’Etat se sont déclarés encouragés par les développements en cours en Libye, notamment l’arrêt des hostilités et la mise en place du gouvernement d’union nationale qui a eu le vote de confiance de la Chambre des représentants du peuple libyen frère. Tout en appelant les Libyens à resserrer leurs rangs pour réussir les échéances de la fin de l’année, ils ont rappelé la nécessité de mettre un terme à toute forme d’ingérence étrangère dans les affaires de la Libye, afin de permettre au peuple libyen de décider librement de son sort, en préservant l’unité, l’indépendance et la souveraineté du pays.

18. Concernant la question du Sahara occidental et l’escalade militaire subséquente entre les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, les deux Chefs d’Etat demandent aux deux parties de reprendre les négociations sous les auspices du Secrétaire général des Nations unies, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de parvenir à une solution politique juste et durable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies et l’Acte constitutif de l’Union Africaine.

Les deux Chefs d’Etat ont appelé l’Union Africaine à apporter sa contribution pour le règlement de ce conflit qui menace la paix et la sécurité sur le continent et ont exprimé leur satisfaction suite à la réinscription de ce dossier à l’agenda du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine tel que décidé par la réunion du Conseil, au niveau des Chefs d’Etat et de Gouvernement, tenue le 9 mars 2021.

19. Ils ont réaffirmé leur soutien indéfectible au peuple palestinien pour l’exercice de ses droits inaliénables, y compris l’établissement d’un Etat indépendant et souverain avec pour capitale El-Qods Echarif conformément à la légalité internationale.

20. Les deux Chefs d’Etat se sont félicités de la qualité de leurs entretiens, de même que les résultats positifs obtenus au cours de cette visite d’amitié et de travail qui témoigne de la ferme volonté commune de raffermir davantage les liens de coopération existant dans le sens de leurs diversification et de leur consolidation.

21. Son Excellence Monsieur Bah N’Daw a exprimé sa profonde gratitude à Son Excellence Monsieur Abdelmadjid Tebboune, au Gouvernement et au Peuple algériens pour l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé et pour les excellentes facilités qui ont été offertes à lui et à sa délégation au cours de leur séjour à Alger.

22. Son Excellence Monsieur Bah N’Daw a invité Son Excellence Monsieur Abdelmadjid Tebboune à effectuer très rapidement une visite d’Etat au Mali à une date sera à convenir d’un commun accord par voie diplomatique.

Le groupe cofina annonce sa présence dans 9 pays dont 87 points de vente avec 13 filiales opérationnelles

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Corporate banque d'image, Stock photo institutionnel de Cofina Senegal à Dakar - point-e

Par Croissanceafrique

Le Cofina est l’une des professionnels de la Finance et du Conseil ont décidé de mutualiser leurs compétences et de créer une ‘Institution Panafricaine d’Epargne et de Crédit pour les PME et les particuliers. Aujourd’hui, le groupe cofina s’est installé dans 9 pays dont 87 points de vente avec 13 filiales

Ainsi, le 2 Avril 2009, le conseil des promoteurs de COFINA décide de la création du groupe Compagnie Africaine de Crédit, dont l’objectif est d’offrir des services financiers de proximité à des particuliers et des PME exclus des circuits financiers traditionnels.

Pour la petite histoire, dans les Années 2009 et 2010 ont été consacrées à la définition du modèle opérationnel et économique du groupe, élaboré pour soutenir la vision des promoteurs.

Par ailleurs, l’année 2011 a été dédiée à l’identification des ressources humaines, financières et matérielles nécessaires à la réalisation d’un projet d’une telle envergure afin de les intégrer progressivement au sein du groupe.

Notons que les pionniers de l’histoire originaires de pas moins de 12 pays du continent participent ainsi à la réalisation d’un rêve, celui de créer le ‘modèle panafricain de la finance inclusive’ afin de relever ensemble le défi de l’émergence du continent africain.

Daouda Bakary Koné

Au Ghana, la demande de graphite va croitre davantage avec le boom attendu dans le secteur des véhicules électriques

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Le voisin chilien, premier producteur mondial de cuivre, discute également d'une augmentation des taxes pour les mineurs au Congrès.

Par Croissanceafrique

Par son utilisation dans les batteries lithium-ion, la demande de graphite va croitre davantage avec le boom attendu dans le secteur des véhicules électriques. Cela justifie les efforts faits par certaines sociétés, comme Castle Minerals, pour accélérer le développement de leurs projets.

Castle Minerals veut lancer un programme d’échantillonnage en vrac pour le graphite présent sur son site de Kambale au Ghana. C’est l’annonce faite le 15 mars par la compagnie minière, qui précise que ces travaux permettront de mener des tests pour confirmer la qualité du produit avant de conclure des contrats de vente.

« Alors qu’une première estimation de ressources est intervenue en 2012, le temps écoulé entre cette date et la décision de faire des tests peut surprendre, mais il s’explique, apprend-on, par la conjoncture favorable. Il s’agit notamment de la hausse de la demande, portée par l’utilisation du graphite dans les batteries lithium-ion », rapporte l’Agenceecofin.

Pour rappel, le projet Kambale héberge 14,4 millions de tonnes titrant 7,2 % de carbone graphitique pour 1,03 million de tonnes de graphite. Cette estimation a été réalisée selon le code JORC 2004 et doit encore être mise en conformité avec le code JORC 2012.

En Tunisie, la balance commerciale agricole affiche un solde négatif de 66 millions USD

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Par Croissanceafrique

En Tunisie, la balance commerciale agricole a affiché un solde négatif en février 2021. D’après les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), un déficit de 180,6 millions de dinars (66 millions $) a été enregistré contre un surplus de 24,4 millions de dinars un an plus tôt à la même période.

Cette contreperformance est liée essentiellement à une hausse de 13,2 % des importations de produits alimentaires tirées par les achats de céréales, dont le blé dur et tendre, ainsi que l’orge.

Selon nos confrère de Fianacialafrik « Si de belles progressions à l’export sont à signaler pour les agrumes (+ 35,4 %) et la tomate (+22,4 %), cela n’a pas été suffisant pour empêcher un plongeon de 8 % des exportations globales en raison des résultats peu reluisants du côté de l’huile d’olive » ont- il rapporté.

Toutefois, dans la filière qui fournit plus de 60 % des recettes agricoles, les expéditions d’oléagineux ont en effet baissé de 7,5 % sur la période. Cette mauvaise performance dans l’huile d’olive intervient après une campagne 2019/2020 mémorable marquée par un record de 365 000 tonnes à l’export pour des recettes de 2,2 milliards de dinars (800 millions $). Il faut rappeler que , le secteur agricole fournit environ 10 % du PIB de la Tunisie.

Daouda Bakary Koné

Burkina Faso: l’Etat se dotera d’une nouvelle centrale d’énergie renouvelable à grande échelle de 30 MW

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Par Croissanceafrique

Le Burkina Faso va se doter d’une nouvelle centrale d’énergie renouvelable à grande échelle de 30 MW près de la ville de Pâ, à 250 km au sud-est de Ouagadougou. Toute la production de la centrale sera cédée à la Société nationale d’électricité du Burkina Faso, la SONABEL.

« Le projet annoncé ce lundi 15 mars aidera le gouvernement à atteindre son objectif d’atteindre 200 MW de capacité solaire cette année. Le financement du projet est estimé à 35,4 millions d’euros ( environ 42 millions de dollars), apporté à 80% par l’Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF), membre du Private Infrastructure Development Group (PIDG), soit 29 millions d’euros (34,5 millions de dollars). Le closing financier est prévue pour le deuxième trimestre de l’année en cours« , rapporte nos confrères de Finanacialafrik.

Toutefois, le projet est confié au groupe Urbasolar, du groupe suisse Axpo, qui répresente 20% du projet. Le groupe construira et exploitera l’usine et la construction devrait être achevée dans 18 mois. Depuis sa création en 2006, Urbasolar a installé plus de 650 centrales photovoltaïques et exploite actuellement des centrales solaires de plus de 900 MW.

Il faut rappeler que l’EAIF revendique à ce jour le financement de 20 projets d’énergie renouvelable sur le continent pour un montant total de 350 millions de dollars de prêts à des promoteurs du secteur privé, apportant à l’Afrique 825 MW d’énergie propre et renouvelable.

Moussa Koné

Liberia: la Banque mondiale allouera 180 millions USD pour l’accès à l’électricité et le renforcement du secteur électrique

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Par Croissanceafrique

Au Liberia, la proportion de personnes vivant avec moins de 2 $ par jour passera de 44 % en 2016 à 52 % en 2021, selon la Banque mondiale. Une croissance de la pauvreté que le pays espère ralentir grâce à un meilleur accès à l’énergie et avec l’appui de l’institution financière.

La Banque mondiale apporte son appui au Liberia dans les efforts d’électrification des populations. Elle vient en effet d’allouer 180 millions $ au projet d’Accès à l’électricité et de renforcement du secteur électrique mis en œuvre par le pays. Une première phase d’engagement de 44 millions $ par l’IDA sous forme de crédit et de 15 millions $ sous forme de subvention a déjà été lancée.

Des subventions de 2,5 et de 2,7 millions $ ont également été allouées respectivement par le Programme d’assistance à la gestion du secteur électrique (ESMAP) et le Fonds de développement de la politique et des ressources humaines du Japon qui sont deux entités administrées par la Banque mondiale.

« L’initiative a pour ambition d’apporter l’énergie à 632 500 Libériens. Cet objectif sera atteint grâce à l’intensification des raccordements au réseau électrique dans le grand Monrovia dans un premier temps. Le second volet du projet permettra de mettre en place les conditions et cadres favorables au développement de mini-réseaux alimentés aux énergies renouvelables et au déploiement d’installations énergétiques domestiques dans les régions éloignées. Environ 200 centres sanitaires seront également dotés d’unités de production électrique dans le cadre du projet », rapporte l’agenceecofin

L’appui de la Banque mondiale à ce projet entre dans le cadre des efforts de l’institution pour accompagner le pays dans la construction d’une plus grande résilience face à la pandémie de la Covid-19. L’IDA a ainsi apporté un financement de 10 millions $ pour accroître les chances d’accès à l’emploi des tranches les plus vulnérables de la population.

« Avec l’impact dévastateur de la Covid-19 sur l’économie et le quotidien des populations, l’amélioration de l’accès à l’énergie stimulera une croissance économique plus inclusive tandis qu’un appui au secteur informel permettra aux personnes les plus vulnérables de faire face aux pertes de revenu qu’elles ont subies », a affirmé Khwima Nthara, le directeur de la Banque mondiale pour le Liberia.

BAD menace de sanctionner le constructeur automobile Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. (« MHI »).

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Siège de la Banque africaine de développement à Abidjan

Par Croissanceafrique

Le Groupe de la Banque africaine de développement (« BAD ») a émis, le 2 février 2021, une décision de sanction à l’encontre de Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. (« MHI »).

Cette décision intervient dans le cadre du projet de centrale à vapeur de 1300 MW d’Abu Qir (ci-après le « projet ») en Égypte. Le 15 janvier 2008, la Banque a conclu un accord de prêt avec la République Arabe d’Égypte pour le financement partiel du projet dont l’objectif global était d’améliorer l’approvisionnement en énergie électrique en Égypte. MHI, en tant que membre d’un consortium, a soumis une offre et s’est vu attribuer le contrat.

La Banque africaine de développement estime qu’il existe suffisamment de preuves pour soutenir la conclusion qu’il est plus probable qu’improbable que MHI s’est livré à des pratiques répréhensibles (fausses déclarations) dans le cadre de l’appel d’offres d’Abu Qir et de la mise en œuvre du contrat.

Compte tenu de ce qui précède et en l’absence de toute circonstance aggravante, la BAD a décidé d’émettre une lettre de réprimande à l’encontre de MHI conformément à la section 11.2 (a) des procédures de sanctions du Groupe de la Banque africaine de développement.

À propos du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption :

Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption du Groupe de la Banque africaine de développement est chargé de la prévention, de la dissuasion et des enquêtes sur les allégations de corruption, fraude et autres pratiques passibles de sanctions dans les opérations financées par le Groupe de la Banque africaine de développement. Pour plus d’informations, veuillez consulter : https://www.afdb.org/fr/about-us/organisational-structure/integrity-and-anti-corruption

Le personnel de la Banque africaine de développement et le grand public peuvent dénoncer les pratiques passibles de sanctions au sein de la Banque ou dans les opérations qu’elle finance, en utilisant les numéros sécurisés du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption.

Téléphone sécurisé : +1 (770) 776-5658

Adresse courriel sécurisée : investigations@iacd-afdb.org

Le courrier doit porter la mention « CONFIDENTIEL » et être envoyé à l’adresse suivante :

Banque africaine de développement

Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption (PIAC)

Immeuble du Centre de Commerce International d’Abidjan (CCIA)

Avenue Jean-Paul II

01 BP 1387

Abidjan 01, Côte d’Ivoire

Afreximbank va accorder une facilité de prêt à terme de 350 millions de dollars sur 7 ans au groupe marocain OCP

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Par Croissanceafrique

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) va accorder une facilité de prêt à terme de 350 millions de dollars sur 7 ans au groupe marocain OCP (Office chérifien des phosphates) afin de financer son expansion sur le continent africain, rapporte Fianancialafrik.

L’organe de presse panafricain explique que Ce partenariat, qui marque le début d’une relation « productive et étroite » entre les deux groupes, entre dans le cadre de la mission de facilitation du développement des exportations sur le continent et de promotion du commerce et des investissements intra-africains.

Selon le président d’Afreximbank, Benedict Oramah, « il s’agit d’une transaction importante qui soutient le développement de la capacité agricole de l’Afrique. Les produits du Groupe OCP, qui sont adaptés aux besoins des agriculteurs africains, généreront des améliorations larges et profondes de la capacité du continent à être compétitif sur les marchés agricoles internationaux ».

Toutefois, présent sur les cinq continents et exportant vers plus de 160 clients, le leader mondial des phosphates s’est engagé au développement de la coopération Sud-Sud, en plaçant l’Afrique au cœur de son plan de croissance.

« Afreximbank entend booster le commerce régional en Afrique en accordant un soutien particulier aux activités des sociétés multinationales africaines appelées «champions du commerce intra-africain» – reflétant leur statut d’acteurs clés dans l’expansion et l’accélération du commerce intra-africain« , rapporte Fianacialafrik.

Moussa Koné

Le Burkina Faso lève 225 millions d’euros à travers un emprunt obligataire par appel public à l’épargne

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Par Croissanceafrique

Selon Finanacialafrik l’Etat du Burkina Faso, par le biais de sa Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, est à la recherche d’un montant de 150 milliards de FCFA (225 millions d’euros)à travers un emprunt obligataire par appel public à l’épargne dénommé Trésor public du Burkina Faso (TPBF) 6,50% 2021-2031 lancé sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA).

La période de souscription qui a démarré depuis le 11 mars 2021 prend fin en principe le 22 mars 2021. En effet, elle pourra être raccourcie, prolongée ou déplacée à la discrétion de l’émetteur, après avis du Conseil Régional de l’Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF).

« L’emprunt a été autorisé par le  Ministre burkinabé de l’économie, des finances et du développement à travers unedécision en date du 23 février 2021. Le même ministre, par une correspondance 9 février 2021a donné mandat à la société de gestion et d’intermédiation (SGI) Coris Boursepour être arrangeur et chef de file de l’émission obligataire de l’Etat du Burkina, sur le marché financier régional de l’UMOA« , rapporte Finanacialafrik.

Par ailleurs, l’émission a pour objet le financement des investissements inscrits au budget de l’Etat au titre de l’année 2021. Pour ce faire, 15 millions d’obligations d’une valeur nominale de 10 000 FCFA chacune ont été émis.

Pourtant, en vue d’attirer les investisseurs et d’assurer le succès de l’opération, le Trésor Public du Burkina a consenti un taux nominal annuel est 6,50%. Sur une durée de 10 ans En clair, les obligations émises rapporteront aux souscripteurs un intérêt annuel de 650 FCFA, soit semestriellement 325 F CFA par titre, le premier coupon étant payable six  mois après la date de jouissance ou le premier jour ouvré suivant.

Et quant au remboursement du capital, il  se fera par amortissement constant semestriel avec quatre semestres de différé.

Notons que l’Etat du Burkina Faso est un émetteur régulier sur le marché financier de l’UMOA. De 2003 à 2020, il a ainsi sollicité les investisseurs opérant sur ce marché à 11 reprises pour un montant global mobilisé de 1 078,244milliards de FCFA.

Zangouna Koné