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Mali : Bah N’Daw à Alger pour donner un coup de fouet à la Coopération bilatérale

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Par Croissanceafrique

Accompagné d’une forte  délégation en Algérie, le président Bah N’Daw a dans un élan d’émotion et de solennité, déposé une gerbe de fleurs ce dimanche 14 mars 2021 dans un haut lieu qui incarne la symbolique de la résistance coloniale.

A l’arrivée, l’hôte de la Nation algérienne s’est plié au devoir républicain du salut du drapeau national. S’en est suivi le passage en revue d’un détachement de la Garde Républicaine de l’Algérie.  Il s’agit d’une longue journée de travail le chef de l’Etat malien entamé en Algérie. Pour cela, il a jugé nécessaire d’aller se recueillir au sanctuaire du Martyr. Le Président Bah N’Daw et sa délégation ont ensuite pris la direction du Palais présidentiel de l’Algérie.  A l’issue du déjeuner, le Président Abdelmadjid Téboune s’est montré très ému au cœur  de cette visite d’amitié et de travail de son homologue Malien.

« J’ai été très heureux de recevoir mon frère, le Président Bah N’Daw. J’ai souhaité que son séjour soit le plus fructueux possible. Nous sommes à la disposition du Mali. Le Mali a notre soutien moral et matériel. Nous répondrons positivement à ses sollicitations. Cette visite a été très fraternelle et fructueuse pour la partie algérienne. C’est le premier jalon d’un partenariat qui se veut bénéfique pour nos deux Etats », a laissé entendre Abdelmadjid Teboune, président de la République algérienne.

A son tour, le président Bah N’Daw a affirmé que  « Cette visite en Algérie, je l’ai nourrie depuis ma prestation de serment lors de mon investiture le 25 septembre 2020 à la tête de la Transition au Mali. Je suis aujourd’hui comblé. Comblé dans la mesure où j’ai senti l’attention, l’attachement que le Président Teboune nous a accordé. Nous sortons d’une crise particulièrement difficile et complexe. Sans amis certains, j’avoue que nous n’allons pas nous en sortir. Au terme de cette visite, nous nous sentons soutenus, aidés, appuyés dans notre démarche. Je remercie le peuple Algérien et ses dirigeants ».

 Notons que le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadio Camara, a reçu le Général de Corps d’armées Saïd Changriha, Chef d’Etat-major de l’Armée nationale populaire. Les échanges ont porté sur les questions de Sécurité et de Défense dans l’intérêt des peuples algériens et maliens.

Daouda Bakary Koné

Mali: la Société Albatros Energie dément l’article intitulé « le paiement d’environs 100 millions USD pour de l’électricité jamais consommée »(communiqué)

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Par croissanceafrique

Suite à la publication d’un article chez nos confrères de Maliweb.net et repris par le journal panafricain Financialafrik, la société énergétique Albatros a décidé d’apporter un démenti formel par rapport à cette information dit-elle « diffamatoire »: selon nos confrère de maliweb.net et fianancialafrik.com « seule la quantité d’énergie correspondant à la somme de 300 millions de FCFA a été mensuellement consommée. C’est donc dire que le contribuable malien paie, chaque mois, 900 millions de FCFA pour de l’électricité qu’il ne consomme pas. La pratique dure depuis cinq ans, soit un total de 54 milliards CFA payés pour de l’électricité jamais consommée », ont-t- il déclaré.

Albatros apporte un démenti formel et la qualifie d’information mensongères et diffamatoire circulant sur les réseaux sociaux: « A la suite de l’interpellation de Son Excellence monsieur le Ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, en date du 11 mars 2021, par un membre du CNT dénommé Monsieur Moulaye Keita, des informations mensongères et diffamatoires circulent dans les réseaux sociaux concernant un prétendu paiement à Albatros Energy Mali de 54 milliards FCFA pour de l’électricité non consommée par les maliens« , souligne, le communiqué de presse d’Albatros Energie..

Toutefois, Albatros Energie dira que je cite « Nous contestons avec la plus grande vigueur ces allégations qui sont de nature à ternir l’image de notre société. En cette période de début des fortes chaleurs, notre société contribue à alléger les délestages à fortiori lorsque la Côte d’Ivoire ne fournit que 30 MW sur les 100 prévus. Albatros procèdera à une large information à ce sujet dans les prochains jours« , fin de citation.

Concernant le projet Albatros Energy Mali (AEM), consiste d’une centrale thermique à fuel lourd de 90 mégawatts (MW) construite à Kayes, dans l’ouest du Mali. Il s’agit du premier IPP (‘Producteur Indépendant Privé) de ce pays d’Afrique de l’Ouest à alimenter le réseau national. La centrale est composée de 6 moteurs diesel Caterpillar. La clôture financière du projet s’est achevée en juin 2017 et la construction a débuté en juillet 2017. La mise en service à eu lieu en avance le 31 Octobre 2018.

Par ailleurs, ce projet d’importance en électricité ajoute 25% de la puissance de base actuelle du Mali et génère suffisamment d’électricité pour environ 780 000 ménages. L’électricité est vendue à la compagnie nationale malienne, Énergie du Mali (EDM) dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 20 ans.

Il faut rappeler que l’AEM a été développé par Redox Power Solutions (Redox), qui associe expertise internationale dans le développement de projets énergétiques à un actionnariat malien local afin de mener à bien ce projet historique.

Étant donné qu’il s’agit du premier IPP au Mali, AEM a travaillé en collaboration avec le gouvernement Malien pour répondre à toutes les exigences en matière de bancabilité du projet. Cela se traduit dans les accords bien équilibrés de concession et d’achat d’électricité. AEM, étant le premier projet d’infrastructure post-conflit, il permettra aux futurs IPP de s’appuyer sur ce travail préparatoire, ce qui se traduira par une efficacité accrue et une plus grande puissance ajoutée au réseau

AEM a structuré un contrat d’achat d’électricité bancable d’une durée de 20 ans avec le fournisseur national, EDM et un contrat de concession avec le Gouvernement Malien.

Le projet est financé dans le cadre d’une structure de financement de projets à recours limité, pour un coût total du projet d’environ 122 millions d’euros. La structure de financement de ce projet est unique, car alliant un établissement de financement de projet classique et un établissement de financement islamique (Ijara), avec certains créanciers, fournissant une créance en monnaie locale et d’autres en euros. En outre, les développeurs ont mis en place un mécanisme de garantie du service de la dette, qui améliore les liquidités d’AEM.

Se trouvant à proximité des villages de Kayes et de Médine, AEM offre ainsi des emplois substantiels (260 emplois) ainsi que des avantages économiques. AEM travaille en étroite collaboration avec les communautés de Médine ainsi que des villages environnants afin de veiller à ce que des projets communautaires significatifs soient développés pendant la durée du projet.

Notons que Albatros Energie Mali participe à un groupe de travail communautaire présidé par le maire local, avec les représentants des jeunes, des personnes âgées et des femmes des communautés. Les projets communautaires initiaux comprennent, la fourniture d’établissements de soins de santé de base à Médine, notamment, la rénovation et l’équipement d’un dispensaire et d’une maternité, la fourniture d’un médecin, des consultations d’infirmiers(es), un service d’ambulance, et finalement l’accès à l’eau potable pour 10 000 personnes.

Daouda Bakary Koné

Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Youssouf Bathily réélu à sa propre succession

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Youssouf Bathily président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (Photo)

Par Croissanceafrique

Élu en 2015 à la tête de la chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily a été réélu le jeudi 11 mars 2021 au centre International de conférence de Bamako pour un mandat de cinq (5) ans. Il a été réélu avec 257 voix contre 9 voix pour Sanou Sarr, candidat malheureux.

« Je n’ai pas gagné, Sanou Sarr n’a pas perdu, c’est le secteur privé malien qui a gagné. Vous m’avez mis devant mais moi, je me mets derrière et je vous mets devant pour que nous arrivons à réaliser les objectifs qui nous sont fixés », a expliqué le président Youssouf Bathily lors de sa réélection à la présidence de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Pour bien accomplir cette tâche, le président Bathily souhaite l’accompagnement des uns et des autres. « Je souhaiterais dédier ce mandat à un consensus large afin que le plan d’action 2021-2025 puisse être réalisé », a-t- il ajouté.

Pour sa part, le candidat malheureux, Sanou Sarr n’a pas manqué de contester le résultat et a décidé selon lui « d’attaquer le résultat à la justice. On peut d’ores et déjà dire que c’est le début d’un bicéphalisme inédit entre les opérateurs économiques.  Toutefois, Youssouf Bathily, affirme que  c’est la suite du renouvellement du bureau de la chambre du commerce et d’industrie du Mali qu’il s’est porté candidat.

Pour rappel, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a été créée en 1906 au Soudan français actuel Mali est  un « Etablissement Public à caractère professionnel, dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière ». Elle a pour mission de procéder à « l’organisation et la représentation professionnelle des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches d’activités commerciales, industrielles et les services au Mali.

IB Koné

Mali: Mahamat Saleh Annadif inaugure les Maisons de la Société Civile de Tessalit et Aguelhok

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Par Croissanceafrique

Le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies au Mali (RSSG), M. Mahamat Saleh ANNADIF poursuit sa tournée dans les régions. Après Mopti et Tombouctou, il était à Tessalit et Aguelhok ce jeudi 11 mars.

A Tessalit comme à Aguelhok, le RSSG et sa délégation ont été accueillis par les maires de ces localités qui avaient à leurs côtés des membres de la société civile, des représentants des autorités coutumières, des associations des femmes et des jeunes.

L’un des temps forts de cette visite après les échanges avec les Organisations de la Société Civile (OSC) a été la remise officielle des maisons de la société civile de Tessalit et Aguelhok.  Les projets de construction de ces maisons très attendues par les acteurs locaux de la société civile ont été lancés au mois de juin dernier par la MINUSMA. D’un coût global de 61 000 000 de FCFA, ces deux projets ont été sponsorisés par la Division des Affaires Civiles du bureau régional de Kidal.

En coupant le ruban, le RSSG Mahamat Saleh ANNADIF a mis un accent particulier sur le rôle prépondérant de la société civile dans le processus de paix. « Ces projets que nous venons d’inaugurer entre dans le cadre du renforcement de la société civile qui est un acteur important au niveau de l’Accord pour la paix et la réconciliation » a affirmé Mahamat Saleh ANNADIF. Il a aussi félicité, les communautés pour les progrès réalisés dans la dynamique de réconciliation au niveau locale, « j’ai effectué plusieurs visites dans cette région et j’ai toujours entendu parler seulement de la CMA. Aujourd’hui j’entends CMA-Plateforme, cela constitue un pas important dans la consolidation de la paix, » a noté le Chef de la MINUSMA.

« La MINUSMA est le premier partenaire des Organisations de la Société Civile de Tessalit » a affirmé le président des OSC de Tessalit Rhissa Ag ALHAKIM en réceptionnant les ouvrages. Il a aussi ajouté « qu’en nous offrant cette maison qui sera un lieu d’expression de nos droits, de rencontres d’échanges et de formations, la MINUSMA vient une fois de plus contribuer à la cohésion sociale qui passe par une société civile résiliente. » Tous les autres intervenants ont loué les actions réalisées par la MINUSMA en faveur des communautés de Tessalit.  Ils ont en outre assuré au RSSG qu’ils poursuivront leurs efforts pour contribuer davantage au processus de paix.

Il est à noter aussi que le RSSG a tenu à encourager le personnel des Nations Unies basé à Tessalit et à Aguelhok pour son engagement au service de la paix au Mali et ce malgré les conditions difficiles.

Moussa Koné

Au Mali, environ 100 millions USD payés à la société Albatros pour de l’électricité jamais consommée

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Par Croissanceafrique

L’Information a été donnée lors d’une séance plénière convoquée ce jeudi 11 mars 2021 par le conseil national de transition. Selon Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, l’Etat malien a payé 54 milliards de CFA (environ 100 millions USD) à la Société Albatros pour de l’électricité jamais consommée.

C’est depuis le 31 octobre 2018 que l’ex-président Ibrahim Boubacar Keita coupait le ruban marquant l’inauguration officielle de la centrale thermique Albatros Energy Mali SA située à Kayes Médine. Cette coupure de ruban symbolisait le « bonheur des Maliens » selon l’ancien régime, et le gouvernement s’était endetté auprès de plusieurs banques partenaires. Mais la centrale qui a coûté 84 milliards de FCFA devait produire 90 Mégawatts (MW) d’électricité, et qui «résoudre le déficit énergétique » du Mali n’a jamais soulagé les populations concernées.  Et les consommateurs paient une électricité jamais fournie.

Concernant les contenues des contrats d’établissement,  la société d’Albatros à travers ses promoteurs a introduit une clause de « take or pay ». Et par rapport à cette clause de « prendre ou payer », l’Etat du Mali devait prendre un minimum de 66 MW. Comme pour dire, à prendre ou à laisser. Pourtant, il faudrait  tout de même payer le prix de cette quantité indiquée qui s’élève à 1,2 milliards FCFA par mois.

Selon le ministre Lamine Seydou Traoré, « seule la quantité d’énergie correspondant à la somme de 300 millions de FCFA a été mensuellement consommée. C’est donc dire que le contribuable malien paie, chaque mois, 900 millions de FCFA pour de l’électricité qu’il ne consomme pas. La pratique dure depuis cinq ans, soit un total de 54 milliards CFA payés pour de l’électricité jamais consommée », a-t- il déclaré.

« Avant de signer un tel contrat, il fallait s’assurer qu’on avait les moyens de transporter l’électricité produite », a dénoncé le ministre Traoré devant les conseillers du CNT.

Pour l’honorable Moulaye Keita, la clause de « Take or Pay » est en réalité une « escroquerie ».

Zangouna Koné

Mali : Bah N’Daw attendu en Algérie ce samedi

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Par croissanceafrique

Au Mali, le président de la Transition, Bah N’Daw, entame ce  samedi 13 mars 2021 pour  une visite d’amitié et de travail de deux jours en République démocratique et populaire d’Algérie.

Il s’agit de la première du genre depuis son installation au pouvoir le 25 septembre 2020.  Cette visite du chef de l’État malien  en Algérie  sera une occasion de renforcer les relations de coopération entre les pays qui partagent 1329 km de ligne frontalière entièrement bornée depuis 1985.

Dans un communiqué de presse dévoilé à la presse,  la présidence de la République du Mali précise qu’« Au cours de son séjour, le chef de la Transition aura des échanges avec les autorités algériennes sur la relance du Conseil d’affaires algéro-malien, la relance du processus d’attribution de la 4ème licence mobile et celle des activités de recherche pétrolière sur le bloc du bassin de Taoudéni », a-t- elle précisé.

Toutefois, les deux parties aborderont également la situation de la diaspora malienne forte de 7000 personnes qui vivent majoritairement à Alger et dans la partie méridionale du pays (Tamanrasset, Adrar, Ghardaïa, Bechar).

Un des objectifs de cette visite du chef de l’État en Algérie est la contribution de ce grand voisin dans le processus d’accélération du processus de stabilisation du Mali. Au-delà de l’opportunité du tête-à-tête que le président Bah N’Daw aura avec son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, deux thématiques majeures meubleront la visite de travail du chef de l’État : la paix et la sécurité.

Par ailleurs, l’Algérie a toujours joué un rôle d’interface et stratégique pour le Mali sur le plan de la sécurité. C’est également elle qui dirige le Comité de suivi dudit Accord.Le Comité de suivi de l’application de l’Accord, placé sous l’égide d’Alger, n’a ménagé aucun effort pour maintenir l’équilibre de ce processus. Sous le leadership de l’Algérie, les partenaires de l’Accord se sont réunis pour la première fois, en mi-février 2021, dans la ville de Kidal.

« Au regard des enjeux sécuritaires et économiques du moment, il fallait que les deux chefs d’État se rencontrent. Sur la question du Sahara occidental, le Mali réaffirmera sa position qui est identique à celle des Nations unies », a expliqué, une source diplomatique sous couvert d’anonymat.

Daouda Bakary Koné

Le Chinois Avic-Intl Project Engineering décroche un contrat de 9,4 milliards de FCFA pour l’assainissement à Douala

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Image de la ville de Douala-cameroun.

Par Croissanceafrique

Roger Mbassa Ndine, le maire de la ville de Douala, la capitale économique camerounaise, vient d’annoncer l’attribution d’un contrat de 9,4 milliards de FCFA à la société chinoise Avic-Intl Project Engineering Company, pour la réalisation des travaux d’assainissement urbain dans la ville.

Concrètement, apprend-on, cette entreprise réalisera les travaux de construction d’ouvrages de drainage dans les arrondissements de Douala 3è et 5è. Ces travaux sont réalisés dans le cadre du projet de développement des villes inclusives et résilientes, financé par la Banque mondiale, apprend-on officiellement.

Suivez le liens en bas:

https://www.investiraucameroun.com/btp/1203-16093-le-chinois-avic-intl-project-engineering-decroche-un-contrat-de-9-4-milliards-de-fcfa-pour-l-assainissement-a-douala

Au Togo, le (ROGEP) va bénéficier d’un financement additionnel de 22,5 millions USD

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Par croissanceafrique

Le Projet régional d’accès à l’électricité hors réseau (ROGEP) va bénéficier d’un financement additionnel de 22,5 millions $ (12,3 milliards FCFA). L’approbation a été faite ce jeudi 11 mars 2021 par la Banque mondiale.

Ces ressources allouées sous la forme de subventions de l’Association internationale de développement (IDA) et du Fonds pour les technologies propres (CTF) visent à soutenir le développement du marché des systèmes solaires autonomes en Afrique de l’Ouest et centrale, et plus particulièrement dans les pays du Sahel.

Cette facilité vient en complément d’un premier round de financements de 150 milliards FCFA approuvé en avril 2019 par l’institution basée à Washington via sa branche dédiée aux pays en développement et de 67,2 millions $ mis à disposition par le CTF.

Au total, ce sont 19 pays dont le Togo, qui sont couverts par le projet. « Il appuiera des activités pour accélérer le déploiement de systèmes solaires autonomes dans une région dont 50 % de la population n’a pas accès à l’électricité, et moins de 3 % de ses habitants utilisent ce type de technologies novatrices », indique la Banque mondiale.

Le projet vient renforcer la dynamique visant à développer un marché régional du hors réseau notamment via l’harmonisation des politiques, normes et procédures commerciales, apprend-on.

Selon la Banque mondiale, l’initiative va par ailleurs, accompagner les énergéticiens qui promeuvent l’Off-Grid avec des programmes d’accélération et fournir des aides et des prêts pour le déploiement d’installations solaires domestiques hors réseau.

S’agissant du Togo, le rapport d’une étude publiée en 2019 par le ROGEP démontrait que le pays disposait d’un marché potentiel de l’Off-Grid évalué à 500 000 ménages subdivisés en 3 catégories : les ménages, les systèmes productifs (moulins, adduction d’eau potable) et les services publics (écoles, centres de santé).

Daouda Bakary Koné

Togo: la Banque Mondiale approuve 38,5 milliards de F CFA pour la couverture santé universelle

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Une vue de la capitale Togolaise, image d'une ville moderne en pleine mutation

Par Croissanceafrique

Un financement de 70 millions USD (38,5 milliards FCFA), approuvé par la Banque mondiale, va permettre au Togo de faire un pas important vers l’extension à toute sa population de la couverture santé, jusqu’ici réservée principalement aux agents publics et assimilés.

Dans un communiqué parvenu à par croissanceafrique, l’institution de Bretton Woods indique qu’elle veut, à travers cet appui, « aider le Togo à poser les bases de la Couverture Sanitaire Universelle (CSU) afin d’assurer l’accès des populations aux services de santé de qualité ».

Pourtant, plusieurs sources proches révèlent que le Togo a mis les bouchées doubles en vue de la CSU, après la phase pilote du régime d’assurance-maladie obligatoire dont l’INAM assure la gestion, l’appui de la Banque mondiale devrait lui servir de catalyseur dans le cadre de ce projet.

Toutefois, la CSU permettra d’améliorer la disponibilité des services de santé de base à travers la construction et l’équipement de centres de santé ainsi qu’à accroître la disponibilité des ressources humaines qualifiées dans les régions défavorisées.

Le défi sera donc « de généraliser la couverture maladie pour une large partie de la population togolaise, notamment les citoyens les plus vulnérables, les femmes enceintes et les enfants », précise l’institution basée à Washington.

Selon Hawa Wagué, Représentante Résidente de la Banque mondiale pour le Togo, « le projet contribuera au renforcement du capital humain dans le pays en aidant le Togo à marquer un bond significatif vers l’atteinte de ses objectifs de développement contenus dans son Plan national de développement sanitaire ».

Zangouna KONE