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Madagascar: le Banque Mondiale approuve un financement supplémentaire de 150 millions USD sous forme de don

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Par croissanceafrique

La Banque mondiale a annoncé le 10 mars 2021 avoir approuvé un financement supplémentaire de 150 millions USD sous forme de dons au profit du Projet des filets sociaux de sécurité à Madagascar.

L’objectif, est de soutenir le gouvernement à accroître l’accès des ménages dits extrêmement pauvres aux services de filet de sécurité et à renforcer les bases du système national de protection sociale, tout en accélérant la riposte contre la pandémie de Covid-19.

Le président Andry Rajoelina cité dans un communiqué conjoint du gouvernement et de la Banque mondiale a affirmé : « Le soutien de la Banque mondiale permettra d’atteindre un objectif essentiel pour l’amélioration des conditions de vie du capital humain à Madagascar. Nous renforçons ensemble la résilience des ménages les plus vulnérables dans le contexte sans précédent de la Covid-19 auquel nous devons faire face », a-t-il commenté.

Ce financement devra aider les autorités malgaches à étendre les programmes de transfert à 9 districts supplémentaires dans 5 régions supplémentaires.

Par ailleurs, il permet ainsi de couvrir 14 régions et 29 districts dans tout le pays avec un total de bénéficiaires porté à environ 4 millions de personnes (soit environ 1/6 de la population totale, Ndlr), d’après les estimations officielles.

Rappel, le Projet des filets sociaux de sécurité avait été lancé en 2015 à Madagascar avec un soutien de 40 millions USD de la Banque mondiale.

Notons que l’institution a effectué un premier crédit supplémentaire de 35 millions USD en 2016 afin de répondre à la sécheresse provoquée par El Niño dans le sud du pays, et un don supplémentaire de 2019 pour étendre la protection sociale. 

Moussa KONE

Au Benin, la production des produits vivriers enregistre une légère hausse de 0,3% au 4ème trimestre 2020.

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Par Croissanceafrique

Selon nos confrères de Financialafrik, l’indice des prix à la production des produits vivriers du Bénin a enregistré une légère hausse de 0,3% au 4ème trimestre 2020, comparé au trimestre précédent, selon l’Institut National de la Statistique et de l’Analyse Economique (INSAE) basé à Cotonou.

Cet indice s’est établi à 135,7 contre 135,3 au 3ème trimestre 2019. « Cette situation est due à l’accroissement des indices des racines et tubercules (+0,9%) » soulignent les responsables de l’INSAE.

En glissement annuel, une forte hausse de 28,4% est relevée par l’INSAE, favorisée principalement par les augmentations des indices des racines et tubercules (+31,4%) et des céréales (+25%).

« En revanche, une légère régression de l’indice des prix à la production des céréales est observée avec une réalisation de 135,9 contre 138 au 3ème trimestre 2019, soit une baisse de 1,5% en variation trimestrielle.  Ce repli est essentiellement dû à la baisse des indices du sorgho (-7,1%) et du maïs (-3,2%)« , rapporte notre confrère de Financialfrik.

Par ailleurs, cet indice a connu une hausse de 25% due principalement à l’accroissement de 34,3% de l’indice du prix du maïs. De son côté, l’indice des prix des racines et tubercules est en hausse.  En effet, les prix des racines et tubercules ont affiché un indice de 136,0 au quatrième trimestre 2020 contre 134,9 au trimestre antérieur, soit une hausse de 0,9%. Selon l’INSAE, cette augmentation relève principalement de l’accroissement de l’indice du manioc (+17,6%), en variation trimestrielle.

En glissement annuel, une hausse de 31,4% de l’indice est notée. Ce renchérissement résulte de l’accroissement des indices de prix de l’igname (+12,8%), du manioc (+70,1%) et celui de la patate douce (+33,4%).

Pour sa part, l’indice des prix à la production des légumineuses est en baisse, s’établissant à 122,0 durant la période sous revue, soit une légère diminution de 0,2% par rapport au troisième trimestre 2020. Ce relâchement découle de la baisse  de 13% de l’indice des prix à la production du voandzou.  

Notons qu’en glissement annuel, l’indice des prix des légumineuses a enregistré une baisse de 2,7% du fait de la diminution des indices des prix du Niébé/haricot (-4,4%) et du voandzou (-4,6%).

Zangouna KONE

Au Mali, la ministre chargée de la culture annonce que l’INA (Institut National des Arts) a été « cédé au grand dam de tous les amoureux des arts et de la culture »

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Par Croissanceafrique

Au Mali, la ministre de la cuture annonce au cour d’une session panière du parlement la vente de l’Institut National des arts (INA). D’ores et déjà, l’information fait le tôlée sur les réseaux sociaux.

C’est dans le Dans le cadre de sa session extraordinaire, le Conseil national de la transition (CNT) a tenu, jeudi 11 mars 2021, une séance plénière dans la salle Djeli Baba Sissoko du Centre international de conférence de Bamako (CICB).

Il s’agit de la vente de l’institut national des Arts (INA). La privatisation de ce domaine architecturale a été annoncée par le président de la commission culture du CNT, Magma Gabriel Konaté.

Ce dernier avait interpellé la ministre Malien de la culture, de l’artisanat et du tourisme. « Ce qui est très grave, c’est que l’Institut national des arts, ce joyau architectural, d’après mes recherches, a été vendu », s’interroge-t-il le président de la commission culture du Conseil national de la Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté au cours de la séance plénière de ce jeudi 11 mars 2021.

Cependant Magma Gabriel Konaté a demandé des précisions à la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré et demandant en terme que « Comment peut-on vendre cet institut qui a vu beaucoup d’artistes passés, des gens qui ont fait le bonheur du peuple malien et qui ont fait rayonner le nom du Mali au-delà de l’Afrique ? », s’est-il interrogé.

Confirmant ses réponse la ministre de la culture ne s’est pas tournée autour de la peau, elle a dit ceci: « Oui, l’INA a été cédée au grand dam de tous les amoureux des arts et de la culture », confirme Kadiatou Konaré avec regret dans l’âme avant de reconnaitre que l’INA est « un joyau architectural, un lieu de mémoire ».

Selon les précisions de la ministre, cette vente a eu lieu entre 2019 et 2020. La ministre demande néanmoins d’interroger ce que l’État malien fait avec ces biens immobiliers. « C’est cette politique de vente des immeubles, des biens de l’État qu’il faut vraiment interroger », recommande-t-elle.

Toutefois, la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme Kadiatou Konaré a rassuré que la transition fera de telle sorte que cette politique de vente des biens de l’État ne puisse plus se poursuivre.

« Nous, ce que nous pouvons faire, pour la période de la transition, qui est aussi une période qui va nous permettre de préparer les jours d’après, c’est d’assainir un peu la maison pour que ceux qui vont arriver puissent travailler en s’appuyant sur de véritables politiques de bonne gouvernance », explique-t-elle.

Moussa Koné

Au Mali, l’Etat annonce de nouvelles recettes pour baisser les prix des denrées de première nécessité

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Par Croissanceafrique

Des ministres du gouvernement malien ont animé ce mercredi 10 mars à Bamako, un point de presse sur les mesures prises par le gouvernement dans le but de faire baisser les prix des denrées de première nécessité sur le marché.

Après avoir donné des éclaircissements sur les raisons de la hausse des prix sur la base des analyses faites, le ministre du Commerce, de l’Investissement et de l’Industrie, Harouna Niang, a rappelé que la Covid-19 a impacté l’offre et la demande des produits, confirmant que le pain est passé de 250 à 300 F CFA.

Et pour faire baisser le prix, le gouvernement a revu la fiscalité. Les mesures prises à ce niveau ont consisté à abandonner la TVA sur l’importation de la farine. La seconde mesure a été le dialogue avec les acteurs du secteur. Ce qui a permis de convaincre une grande partie des boulangeries à revenir au prix de 250 F CFA. D’autres ont demandé un temps de réflexion.

Pour ce qui concerne la viande, le ministre a fait savoir que la raison de la hausse est en grande partie interne. Selon lui, l’aliment bétail vient du coton et le gouvernement espère que cela aura un effet dépressif sur les prix au niveau de l’huile et de l’aliment bétail.

Autre produit concerné par la hausse : le riz. A ce propos, Harouna Niang a rappelé que la variété la plus consommée est le riz brisure 25%. Et pour ce riz, dira-t-il, il sera appliqué une baisse de 50% de la base taxable sur une quantité de 250.000 tonnes.

Pour rassurer les populations, le ministre Mohamed Salia Touré, porte-parole du gouvernement, a expliqué que le stock restant des produits alimentaires peuvent approvisionner les marchés maliens pendant 17 jours pour le riz, 92 jours pour le sucre, 59 jours pour le lait en poudre, 63 jours pour la farine et 44 jours pour l’huile alimentaire.

Daouda Bakary Koné

Bamako abritera la première édition de « Mali Digital Awards » les 25, 26,27 mars prochain

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Par Croissanceafrique

Ce mardi 09 Mars 2021, la coordinatrice des Mali Digital Awards (MDA), Maïga Aïda Ouloguem, était face aux hommes de médias pour informer l’opinion nationale et internationale sur la tenue prochaine de  « Mali Digital Awards. L’événement  qui se tiendra les 25, 26, 27 mars au Centre international de conférences de Bamako est une rencontre de trois jours, rassemblant les acteurs du numérique au Mali.

L’Objectif est  devenir un outil pertinent pour l’émergence du Mali par la promotion des opportunités économiques qu’il offre dans le domaine du digital, tout en augmentant le taux d’employabilité, de former et mettre en lumière les talents locaux. Il s’agit là des jeunes qui se démarquent par leurs projets et solutions innovants dans les domaines des nouvelles technologies. Le thème retenu pour la première édition  est : «La jeunesse au cœur de l’innovation, la transformation digitale, des NTIC et de l’éthique».

«On aura trois jours de salon (du 25 au 27 mars) pendant lesquels des panels, des Keynotes et des sessions de formation seront animés. Les panels seront basés sur tout ce qui est e-gouvernement, e-santé, e-éducation, la télémédecine et la paix. Les Keynotes seront dirigées vers la formation professionnelle. Les ateliers de formation seront basés sur le développement web et la présence en ligne», a précisé Maïga Aïda Ouologuem, la coordinatrice de Mali Digital Awards.

Par ailleurs, l’initiative permettra aux jeunes de s’informer, de se former, d’avoir accès à des formations de qualité, et surtout de mettre en avant leur talent. C’est pourquoi, Mali Digital Awards se propose de réunir, chaque année, les chefs d’entreprises, les investisseurs, les professionnels des Tic, les décideurs, les universitaires, les porteurs de projets, les organisations publiques et privées, les partenaires techniques et financiers.

 
Notons que la rencontre sera couronnée, le 27 mars, par une soirée de récompense marquée par la remise de trophées à 18 catégories qui se sont démarquées dans le domaine du digital. «Le concours est déjà lancé.

Daouda Bakary Koné

MTN réalise une croissance de 19,9% de son chiffre d’affaires des services en 2020.

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Par croissanceafrique

Selon Fianacialafrik, le MTN Group a annoncé ce mercredi 10 mars, avoir réalisé une croissance de 19,9% de son chiffre d’affaires des services  pour l’exercice clos en décembre 2020.

Cette performance est essentiellement portée par ses filiales nigériane et ghanéenne, qui ont enregistré des croissances respectives de 14,6 % et de 16,6%.

« Malgré une hausse du bénéfice par action de 60% à 749 cents, le groupe a fait savoir qu’il ne distribuera pas de dividende. Mais la structure va se concentrer sur le désendettement de la société holding. À court terme, MTN a déclaré qu’il va réduire la dette nette de 12 milliards de rands (781 millions de dollars), à 43 milliards de rands (2,7 milliards de dollars) », rapporte Fianacialafrik.

Par ailleurs, le nombre d’utilisateurs actifs de Mobile Money (MoMo) a augmenté de 11,7 millions à 46,4 millions. Ce qui a généré un ARPU mensuel de 1,2 USD. La valeur des transactions MoMo a été de 152 milliards de dollars. MTN a traité 12400 transactions par minute, en hausse de 35% par rapport à 9200 en 2019.

Notons que la croissance des revenus fintech a été modérée par la réduction des frais de transaction pour soutenir les clients entre autres l’activité économique », a déclaré Ralph Mupita , président-directeur général de MTN.

Moussa Koné

Au Mali, le trésor public lève 41,250 millions d’euros sur le marché financier de l’umoa

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Par croissanceafrique

Le Trésor Public du Mali a levé ce 10 mars 2021 un montant de 27,500 milliards de FCFA (41,250 millions d’euros) sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) au terme de son émission de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 364 jours.

Les fonds obtenus sont destinés à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Mali. 

Pour le premier trimestre 2021, les intentions d’émissions de titres publics des autorités gouvernementales maliennes s’élèvent à 235 milliards de FCFA.

Par ailleurs, sur un montant global mis en adjudication de 25 milliards de FCFA, les soumissions globales provenant des investisseurs se situent à 46,825 milliards de FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 187,30%.

A l’issue de l’opération d’adjudication, le Trésor Public malien a retenu 27,500 milliards de FCFA et rejeté les 19,325 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 58,73%. Le rendement moyen pondéré s’est situé à 4,49%. Quant au taux moyen pondéré, il s’est situé à 4,29% et le taux marginal à 4,40%.

Notons que le capital des titres émis sera remboursable le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 9 mars 2022. De leur côté, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna koné

Kenya: le groupe financier Equity annonce un prêt syndiqué de 100 millions USD visant à soutenir des PME affectées par la covid-19 sur trois ans.

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Le kényan Equity Group Holdings engagé dans le secteur bancaire et la fourniture de services non financiers en Afrique de l’Est, centrale et du Nord va obtenir un prêt syndiqué de 100 millions USD apporté par le britannique CDC Group, l’allemand DEG et le néerlandais FMO.

Dans une déclaration James Mwangi, CEO d’Equity Group Holdings explique que « Le prêt syndiqué indique une confiance sur la capacité d’Equity à gérer un mécanisme de financement sophistiqué. Nous valorisons notre partenariat à long terme avec la DEG, le FMO et CDC Group. Les trois banques de développement reconnaissent le rôle crucial joué par Equity dans le financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) », a laissé entendre

Par ailleurs, la facilité renforcera sur trois ans, la trésorerie ainsi que le cycle d’exploitation des petites et moyennes entreprises (PME) kényanes affectées par la crise sanitaire.

En plus, les clients de la Banque qui, du fait de la covid-19, ont réussi à dénicher des opportunités de croissance et de diversification de leurs activités sont également concernés par cette initiative.

« Ce financement porte à 250 millions USD, le total de prêts obtenus par le groupe financier kényan en l’espace de 7 jours. Le 3 mars dernier en effet, la holding cotée sur la Bourse de Nairobi avait annoncé la conclusion d’une facilité de 150 millions $ avec la Banque européenne d’investissement (BEI) pour renforcer son portefeuille de prêts », révèlent certains kenyans.

Pour rappel, Equity qui gère des actifs de plus de 10 milliards $ revendique environ 14,2 millions de clients. La holding a annoncé en novembre 2020, une croissance de 30 % de son portefeuille de prêts qui est passé de 348,9 milliards de shillings en septembre 2019 à  453,9 milliards de shillings au 30 septembre 2020.

Moussa Koné

Technologie: Adumo obtient 15 milliards USD de la Société financière internationale (SFI) de son véhicule, IFC Financial Institutions Growth Fund.

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Par croissanceafrique

Il s’agit de la société Adumo, une entreprise de technologie financière sud-africaine, engagée dans la fourniture de solutions de paiement et de services financiers.

Elle va obtenir un investissement de 15 millions $ de la Société financière internationale (SFI) et de son véhicule, IFC Financial Institutions Growth Fund.

En commentant Sérgio Pimenta , le vice-président de la SFI pour le Moyen-Orient et l’Afrique affirme que « Grâce à cet investissement dans Adumo, nous aiderons les petites entreprises à profiter de l’économie numérique qui est plus importante que par le passé […] Aider les petites entreprises à accéder au financement et aux services financiers de manière abordable et durable est une priorité en raison de leur potentiel non seulement de faire croître l’économie, mais aussi de créer des emplois », a-t-il commenté.

A son tour l’agenceecofin mentionne que la progression de la pandémie sur le continent a accentué au sein des entreprises et ménages, l’utilisation de solutions de paiement numérique. Adumo qui opère dans ce secteur entend saisir cette opportunité pour non seulement renforcer ses solutions aux détaillants, et acteurs du secteur informel, mais aussi étendre sa présence en Afrique.

Zangouna Koné

Zone cemac: les banques captent la totalité des 250 milliards de FCFA de liquidité proposée par la banque centrale (BEAC)

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Siège de la BEAC

Le 9 mars 2021, l’opération hebdomadaire d’injection de liquidité dans le secteur bancaire de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, RCA, Tchad, Guinée Equatoriale) par la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) a enregistré un nouveau record.

Toutefois, selon les données officielles, les établissements de crédit ont capté la totalité des 250 milliards de FCFA proposés par la banque centrale (contre le précédent record de 213,7 milliards de FCFA du 2 mars 2021, Ndlr), dans le cadre de cette opération de refinancement.

Par ailleurs, l’intérêt des banques a été tel que la demande a surclassé l’enveloppe disponible. En effet, révèle la banque centrale, la demande des banquiers a atteint 251,7 milliards de FCFA le 9 mars 2021, en dépassement de 1,7 milliard de FCFA par rapport à l’offre. une première dans la zone cemac.

Daouda Bakary Koné