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(Vidéo)-Commémoration de la Journée Internationale de la femme: Françoise PUENE, la milliardaire au parcours remarquable (CA)!

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Invitée de Financial Afrik dans l’émission “PIB” à l’occasion du 8 mars, l’élégante femme d’affaires, remarquable par son crâne rasé et son look vestimentaire atypique parle sans tract avec cette simplicité qui caractérise ceux qui sont parvenus à force d’efforts au sommet de la montagne. “La clé du succès c’est la persévérance, c’est l’affirmation de soi et le leadership”, explique l’ancienne vendeuse de beignets. Très vite l’entretien tourne au plaidoyer en direction des femmes. Mariée à l’âge de 14 ans à un roi local, avec une quarantaine de coépouses, elle a été répudiée et connut la traversée du désert, la frustration et l’humiliation familiale. Elle s’est relevée, a travaillé dans un hôpital. Et c’est là qu’elle rencontra le destin ou le déclic.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le Wouri. Vendeuse de vêtements provenant de Cotonou et de beignets de haricots au coin de la rue, elle est le symbole de la débrouillardise de la femme africaine. Ses premières économies parvenues à 80 000 FCFA lui donnent la chance de réaliser son rêve: aller à Cotonou et commander les vêtements à la source. Ce voyage fut une odyssée entre bus, chaloupe, taxis motos et contournement des frontières par la brousse. De Cotonou, elle change d’itinéraire et fait le commerce de friperies entre Cotonou et Lomé, vendant de la friperie. Elle rentre au Cameroun avec 400 000 Franc, heureuse de pouvoir subvenir aux besoins de la famille.

Mali: l’Ancien procureur de la République Daniel A. Tessougué dénonce une ancienne vidéo qui défraie la chronique sur les réseaux sociaux (Communiqué)

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Par Croissanceafrique

Communiqué (Daniel TESSOUGUE)

Depuis quelques jours, je constate qu’une ancienne vidéo, datant des années 2014, me montre entrain d’intervenir au sujet de la justice.
Les convictions fortes que j’y soutiens, restent encore mon leitmotiv, en tant que juriste, magistrat et enseignant de Droit. Cependant, je dénonce avec la dernière rigueur, l’utilisation qui en est faite, pour dénigrer au sujet d’un dossier, l’un des magistrats les plus intègres et compétents de notre pays, l’actuel ministre de la Justice, Mohamed Sidda Dicko ainsi que le Procureur général Idrissa Arizo Maiga, un homme d’une compétence avérée et d’une grande humilité.

S’agissant du ministre Dicko, il est malheureux, qu’on aille jusqu’à lui trouver des liens de parentés par alliances factices, dans le seul but de salir l’homme. Sachons raison garder, si réellement la crainte de Dieu est dans nos cœurs, maliens !

Ces deux magistrats de valeur, de la même promotion que moi, font aujourd’hui l’objet d’une inacceptable et ignoble cabale dans l’exercice de leurs missions. Je ne juge pas l’affaire, ne la connaissant pas et d’ailleurs, il ne saurait en être autrement, si on se veut respectueux du droit, en vertu du sacro-saint principe du secret de l’information.

J’évoque uniquement la forme, et nul juriste sérieux, ne peut que faire cela. Qu’à ce stade de la procédure, le parquet général fasse pourvoi, est légal. Il suffit de se référer aux pertinentes dispositions du Code de procédure pénale, dont par exemple l’article 505. Le Procureur Général n’aurait pas fait usage de son droit de se pourvoir contre l’arrêt de la chambre d’accusation, qu’il serait également en phase avec la loi.
Alors, voudrait-on lui enlever la faculté qui est sienne d’user de sa liberté ?

Ceux qui instillent dans le public l’abjecte idée de l’abus de droit, de l’illégalité, ne servent ni la cause de la justice ni celle de l’intérêt général.
Seule dans la vérité et le respect du droit, le Mali sera stable. Le comportement du Procureur général est tout à fait conforme avec mes propos, dans la vidéo. D’ailleurs il était présent lors de cette interview, comme Avocat général. Lui et moi avons servi ensemble dans nos premières années de services à Ségou, et des décennies plus tard, nous avons animé ensemble parquet général de la cour d’appel de Bamako. Il est loin d’être se caporal aux ordres. Sachons respecter la dignité des gens.

Il est grand temps, que les intellectuels maliens, surtout les juristes, aient une once de dignité et d’objectivité pour ne pas faire de l’indignation sélective. Ruer dans les brancards, quand ses intérêts sont menacés et fermer les yeux quand la vérité ne les concerne pas, n’est guère une posture intelligente, quand on est dans un pays qui est en pleine turbulence.

Je me souviens qu’étant en fonction au Mali, dans l’exercice de mes fonctions, je n’ai pu compter sur le soutien légitime de qui que ce soit, chacun fermant les yeux, la bouche, les yeux et brisant sa plume sur le mur de l’indifférence. Et aujourd’hui, on sort de quel chapeau une vidéo qui parait arranger pour dénigrer des honnêtes cadres. Je dénonce cette attitude. La vérité reste et devra rester la vérité en tout temps et non sélective. Être une girouette au gré de ses intérêts, est une posture peu honorable.

En ces moments où la conjugaison de la mauvaise foi et de la partialité tentent d’atteindre des magistrats dignes et loyaux comme Mamadou Kassogué, Idrissa Arizo Maiga, Mohamed Sidda Dicko, je leur apporte mon soutien et ma solidarité indéfectibles, dans l’exercice normal et légal de leurs
missions, comme c’est le cas aujourd’hui.
Je regrette de me voir inviter à ce débat sans mon assentiment, mais quand l’honneur et la dignité de dignes cadres sont jetés en pâture, par des nerviles du désordre, se taire est autant condamnable.

Mes convictions pour une justice indépendante, vertueuse et rendue réellement au nom du Peuple Souverain du Mali, restent sans faille, comme en ce jour de février 1985, où notre promotion a prêté serment, de se conduire en tout comme de dignes et loyaux magistrats.

A bon entendeur salut.

Daniel A. Tessougué

Mali: le premier ministre Moctar Ouane  » souhaite une très belle fête » aux femmes

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« AUX FEMMES DE LA PRIMATURE

Mesdames,

En ce jour exceptionnel du 08 mars, journée internationale des droits de la femme, je voudrais vous souhaiter une belle fête. Je vous félicite et vous sais gré du temps, du talent et de l’énergie que vous consacrez à la bonne marche de la Primature, l’institution en charge de notre Administration.

De la station que la confiance du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Bah Ndaw, me fait l’honneur d’occuper, je mesure votre contribution au travail d’un Etat confronté à des défis multiples. Quelle que soit la fonction que vous exercez, votre part est reconnue et je suis bien placé pour en évaluer la valeur.

En plus de votre inégalable contribution professionnelle, vous vous attelez à réchauffer le foyer familial, à renforcer la complicité conjugale avec votre conjoint et à réserver des moments essentiels à l’éducation des enfants ainsi qu’à rester les gardiennes des vertus d’un pays ancien.

Je vous encourage à continuer ce don de vous-même à la famille, à l’Etat et à la Nation malienne. Votre exemple m’inspire chaque jour davantage. En vous voyant à l’œuvre, je me dis que nous aurons une Transition réussie.

En m’adressant à vous, vous savez que je m’adresse à toutes les femmes du Mali, des villes et des campagnes, celles qui travaillent au bureau ou à l’usine, celles qui vont sur les chantiers ou animent nos marchés, celles grâce auxquelles nous sommes ce que nous sommes, celles qui sacrifient tout pour notre confort, notre calme, notre sérénité, notre cohésion, notre réconciliation et notre développement harmonieux.

Excellente journée du 8 mars à toutes les femmes de notre cher et grand pays, le Mali. »

Moctar OUANE
Premier ministre, Chef du Gouvernement.

Mali : l’Etat annonce des mesures fortes pour baisser des prix pour l’ensemble des produits de première nécessité.

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au Mali, toujours pas d'amélioration concernant la flambée des denrées de de premières nécessités. En plus de l'huile et la viande d'autres denrées connaissent également une hausse selon les consommateurs.

Par croissanceafrique

Au Mali, le  conseil national des prix, a tenu une réunion restreinte dans  la salle de conférence du ministère  de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements le vendredi 05 Février 2021. Cette rencontre a été présidée par Harouna Niang  ministre Malien de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements.


À l’issue de la session, le Conseil national des prix (CNP) a constaté avec satisfaction, l’évolution à la baisse ou à la stabilité des prix moyens de l’ensemble des produits suivis par la direction générale du commerce et de la commerce (DGCC) par rapport au mois passé à la même période à l’exception du riz local, du maïs, du pain, de la farine, de l’huile alimentaire et de la viande bovine.

Selon le communiqué de presse rendu public par le conseil « II s’agissait à travers cette rencontre de passer en revue l’évolution des prix des produits de première nécessité et dégager les voies et moyens susceptibles d’apporter des solutions appropriées aux problèmes constatés », a-t- il souligné.

A la fin des travaux, le conseil a annoncé plusieurs mesures d’urgences qui seront appliquées dans un bref délai. Pour cela, il faut noter que  les boulangers ont accepté la requête du gouvernement de ramener le prix de la baguette de 300 g à 250 F CFA dans les jours à venir, la société GDCM de Modibo Keita s’est engagé à céder le kilogramme de la pomme de terre à 200 F CFA jusqu’au mois d’avril 2021, la distribution par le Commissariat à la sécurité alimentaire de 33.000 tonnes de vivres aux populations vulnérables, la signature ce vendredi 5 mars, par le ministre de l’économie et des Finances, de l’arrêté portant exonération de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) applicable aux importations et aux achats locaux de graines de coton des unités industrielles de production d’huile alimentaire.

Pour sa part, le ministre Harouna Niang a saisi l’occasion pour annoncer l’adoption très prochaine par le gouvernement d’autres mesures incitatives additionnelles en consolidation de celles déjà en cours pour soulager les populations en prélude au mois de ramadan.

Il faut signaler que  l’objectif de baisser des prix pour l’ensemble des produits de première nécessité.

Daouda Bakary Koné

Combat en faveur des femmes : notre fondatrice et directrice générale parmi les femmes battantes et influentes de 2020

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Pour son combat acharné en longueur de journée en faveur des femmes et des jeunes dans le sahel et partout en Afrique, la fondatrice et directrice générale de l’ONG Tilwalte Peace Network, Fatima Al-Ansar, a été honorée par l’Association internationale des femmes du Mali (AIFM). Notre directrice générale fait partie des « femmes battantes et influentes de 2020» sélectionnées par l’AIFM. Le trophée lui a été remis hier, samedi 6 mars 2021, lors d’un Diner Gala à l’hôtel de l’amitié. « Je salue cette initiative de l’AIFM. Je suis très contente et fière d’être parmi les femmes battantes et influentes de 2020. Mais ce geste me rassure davantage de l’importance du rôle de mon ONG, Tilwalte Peace Network, joue en faveur des femmes et des jeunes du Mali. Nous devons encore redoubler d’efforts pour l’atteinte de tous nos objectifs. Certaines activités sont d’ailleurs en vue dans ce sens », a déclaré Fatima Al-Ansar, la fondatrice et directrice générale de Tilwalte Peace Network, à sa sortie de la salle.
Il faut rappeler que l’ONG Tilwalte Peace Network a comme objectifs, entre autres :
-Doter les femmes et les jeunes des outils nécessaires pour être des agents de changement efficaces, éthiques et énergiques voués à un Sahel et à une Afrique pacifique ;
-Fournir aux femmes et aux jeunes les compétences essentielles pour faciliter un dialogue constructif au sein et entre leurs communautés ;

  • Promouvoir la bonne gouvernance à travers un engagement massif des femmes et des jeunes
  • Construire un vaste réseau parmi les femmes et les jeunes dirigeants professionnelles du Sahel et de l’Afrique ;
  • Fournir aux femmes et aux jeunes de précieuses opportunités nationales et internationales de dialogue; et
  • construire un vaste réseau avec les femmes et les jeunes dirigeants professionnels du Sahel et de l’Afrique ;
    Source : Tilwalte Peace Network

Mali: le Fonds Climat va capitaliser un financement de plus 9 milliards de F CFA, pour réaliser 24 projets dans 186 communes

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Par croissanceafrique

Au Mali, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mme Bernadette Keïta a présidé le jeudi dernier , dans la salle de conférence de Maeva Palace, la première rencontre de la coordination gouvernementale (Troïka) du Fond Climat Mali.

L’objectif du Fonds Climat Mali est d’aider notre pays à financer les interventions de développement stratégiques telles que définies dans la Stratégie nationale « Economie Verte et Résiliente aux Changements Climatiques ».

C’est un mécanisme financier important dans la lutte contre les effets néfastes des Changements Climatiques et la pauvreté dans notre pays, et contribue naturellement à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à travers la mise en œuvre du Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable (CREDD).

Toutefois, le Fonds Climat Mali capitalise un financement de 24 projets, réalisés dans 186 communes, pour un montant total de 9 milliards 704 millions 626 milles 850 FCFA. Le 4e Appel à proposition de projets en cours, mobilisera plus de 8 milliards de FCFA déjà acquis.

Par ailleurs, le Fonds Climat Mali attend devient progressivement une référence dans le financement climatique dans notre pays, à travers ses interventions qui couvrent les domaines de l’agriculture, l’élevage, la pêche / pisciculture, l’énergie, la foresterie et l’éducation au Mali avec l’appui des partenaires techniques et financiers

A ce titre, il est un mécanisme financier important dans la lutte contre les effets néfastes des Changements Climatiques et la pauvreté dans notre pays, et contribue naturellement à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à travers la mise en œuvre du Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable (CREDD).

A sa prise de parole, le ministre Malien de l’environnement et du développement durable Mme Bernadette Keïta, a expliquée l’importance de cette réunion qui n’a autre objectif que d’informer les responsables des structures concernées.

Selon lui, il s’agit d’une est une grande opportunité en matière de finance climatique, pour qu’ils saisissent toutes les attentes en lui accordent votre accompagnement pour l’intérêt de nos vulnérables populations.

Moussa Koné

Burkina Faso: inauguration de la Société d’accompagnement et de financement de l’entreprise (SAFINE S.A)

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Ce vendredi 5 mars 2021 à Ouagadougou, le ministre Burkinabé de l’économie des finances Lassané Kaboré à prit part à l’inauguration de la Société d’accompagnement et de financement de l’entreprise (SAFINE S.A).

Au Burkina Faso, la microfinance se rapproche des populations. Il s’agit des petites et moyennes entreprises, qui constituent près de 90% du tissu économique national, sont confrontées aux difficultés d’accès aux financements.


Cette réalité avait déjà été soulevée en 2015 par près de 75% d’enquêtés en prélude de la rencontre gouvernement/secteur privé. Ce qui avait convaincu la Chambre de commerce et de l’industrie du Burkina à initier des solutions pour faciliter l’accès aux financements.

La société d’accompagnement et de financement de l’entreprise a été pensée et mise en œuvre par la Chambre de commerce et de l’industrie, la Loterie nationale burkinabè (Lonab), la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le Fonds burkinabè de développement économique et social, la Société nationale d’assurance et de réassurance Vie et IARD et la Maison de l’entreprise.

« Cette nouvelle institution est une initiative endogène d’institutions burkinabè qui ont en partage un vif engagement de contribuer au développement économique et social du Burkina Faso à travers un dense tissu de PME compétitives et prospères », a ajouté Mamady Sanoh.


Notons que SAFINE S.A prévoit de suivre les entreprises à travers la tenue de leur compatibilité et la formalisation des bénéficiaires de crédits.

Mali: des centaines de femmes de l’ACRT de Issa Kaou Djim optent pour la candidature d’Assimi Goïta aux élections présidentielles prochaines

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Cette rencontre s’est déroulée dans le cadre de la célébration du 8 mars 2021. Pour cela, Issa Kaou Djim appelle à soutenir la candidature de Assimi Goïta pour l’élection présidentielle.

Plusieurs centaines de femmes ont pris d’assaut le centre international de conférence de Bamako (CICB) ce samedi 6 mars 2021 pour répondre à l’appel du mouvement Action Citoyenne pour la Réussite de la Transition (ACRT-FASO KA WELE).

Cette mobilisation entre dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme, célébrée le 8 mars de chaque année. C’est pourquoi, compte tenu de la situation actuelle du Mali, les responsables de l’ACRT célèbrent l’événement de cette année sous le signe de la réussite de la Transition. C’était en présence de Issa Kaou Djim, président de l’ACRT.

Selon Issa Kaou Djim, l’avenir du Mali dépend de la réussite de la Transition. Ce qui explique cette grandiose mobilisation pour soutenir la Transition.

 Par ailleurs, cette journée a été une occasion pour l’ancien dossard numéro 10 du M5-RFP de demander aux femmes et l’ensemble du peuple malien de soutenir la candidature de l’imperturbable patriote colonel Assimi Goïta, comme le surnomme Issa Kaou Djim. « On ne peut pas dissocier la réussite de la Transition à l’élection présidentielle », soutient-il. Pour ce faire, il affirme qu’un rassemblement est en préparation au stade du 26 mars pour soutenir la candidature de colonel Assimi Goïta, vice-président de la Transition pour l’élection présidentielle à venir. « Je suis convaincu qu’il sera le vainqueur de cette élection », ajoute-t-il.

Pourquoi soutenir la candidature de colonel Assimi Goïta ?

D’une part, depuis la prise du pouvoir par les militaires, le 18 août 2021, beaucoup d’efforts ont été faits en faveur de l’armée et les forces de sécurité du Mali, selon M. Djim. Ces efforts sont entre autres, la dotation de l’armée en moyens sophistiqués, la formation, le recrutement massif dans les différents corps, et autres.

D’autres part, la mise à la retraite des acteurs politiques de 1991 tant décriée par Issa Kaou Djim est aussi une raison pour soutenir la candidature de l’actuel vice-président de la Transition.

IB KONE

Le Mali est la deuxième meilleure destination africaine pour l’investissement minier, juste devant le Ghana.

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Bamako-Mali

Par croissanceafrique

Selon le Fraser Institute, le Mali est la deuxième meilleure destination africaine pour l’investissement minier, juste devant le Ghana. Ce qui prouve que deux pays ouest Africains ont enregistré des avancées notables, confirmant la tendance générale sur le continent l’année dernière.

« Exclu du rapport 2019 faute de réponses suffisantes reçues par l’Institut, l’ex Gold Coast réalise néanmoins la meilleure progression, car il était avant-dernier du classement africain en 2018. Le pays est en outre passé de la 68e place mondiale à la 31e en 24 mois« , rapporte l’Agenceecofin.

Cette progression, qui doit beaucoup à une meilleure perception des politiques minières en vigueur dans le pays, peut s’expliquer par la mise en œuvre du nouveau code minier adopté en 2019.

Il faut noter les avancées du Mali dans le domaine du régulation du secteur minier. Le pays du sahel central était classé 7e sur le plan continental en 2019.

Par ailleurs, avec un score de 76,27 sur 100 pour l’indice d’attractivité global, le pays a fait un bond sur le plan mondial, du tréfonds du classement en 2019 (68e sur 76 pays) à la 21e place l’année dernière.

Daouda Bakary Koné

COMMENT REALISER CE REVE D’INDEPENDANCE TANT DESIRE

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Par croissanceafrique

Au moment des Indépendances Ouest-africaine, le « Père Fondateur » a manifesté un Rêve, une Volonté infaillible à rompre définitivement ses liens avec « L’ancien Colon » qu’était la France. Pour simple raison et logique que pour qu’un esclave défait ses chaînes avec l’ancien esclavagiste, qu’il lui faut totalement lui tourner le dos et aller vers des nouvelles horizons prometteuses pour définitivement s’émanciper et profiter pleinement de son nouveau statut « d’homme libre, d’État libre et souverain ».

Voici l’esprit qui l’animait par-dessus tout, afin qu’on est un Mali libre et maître de son destin. Pour se faire, libre de collaborer avec qui il veut, l’état qu’il veut et ce dans un esprit de partenariat voulu et souhaité sur le principe de réciprocité, de gagnant-gagnant.. Ce rêve de conserver, de préserver cette nouvelle République, il s’est fixé comme priorités d’atteindre les Souverainetés incontournables à un état libre et indépendant.

2 Depuis son assassinat, nous avons vu peu à peu et de manière progressive, nos différents régimes politiques déconstruire tout ce qui fait du Mali, un État « Libre et Souverain ».

Nous devons aussi être scient, que l’impérialisme politique n’a jamais renoncé à notre pays et ses ressources naturelles abondantes. Ils ont minutieusement pensé et planifié leurs retours par le « Concept de la Démocratie », choisi une certaine bourgeoisie à qui ils ont confié le rôle des dirigeants et fait douter le peuple de lui même sur ses méthodes de sélection de ses élites.

Ensuite inoculé une nouvelle manière de pensée dans la population qui n’est pas la leur, c’est-à dire la faire sortir de sa trajectoire historique, puis attendre leur autodestruction. Car un peuple est fait de « Standards et d’Invariable ». En un mot à travers les dirigeants choisis, ils sont arrivés à réinventer l’essence même de notre peuple de manière mécanique, où il a perdu ses repères, l’image qu’il avait de lui-même, donc cessation de manifestation de leurs propres valeurs, donc dorénavant prêt psychologiquement à la Domination.

Nous le savons tous, un peuple qui sait d’où il vient, est un peuple qui se bat. Un peuple qui se bat est un peuple qui mérite la Souveraineté. 3 Dès lors que nous avons oublié qui nous étions, ils sont passés de la « Colonisation Politique » à la « Colonisation Scientifique » à travers différents Accords tels : ACCORDS COMMERCIAUX. ACCORDS DÉFENSE-MILITAIRE. ACCORD MONÉTAIRE.

ACCORD CULTUREL.

Nous pouvons continuer à nous leurrer, peu importe le régime, les hommes à la tête du pays, tant que nous n’aurions pas le Courage et L’audace politique de rompre avec ces dispositifs impérialistes, notre pays continuera à vivre dans le déni, le désespoir, l’amertume et l’aigreur. Le développement tant attendu n’arrivera jamais avec ces mécanismes d’imposition, au nom de la mondialisation.. Nous devons nous réapproprier de tous les « Aspects de la Souveraineté Nationale ». Voyons ensemble de quoi il s’agit..

SOUVERAINETÉ POLITIQUE : Un État Souverain, c’est une Population Permanente, un Territoire déterminé, un Pouvoir politique qui n’est subordonné à aucun autre. Une capacité d’entrer en 4 relation avec les autres Etats par « Volonté non par Contrainte ». Le principe de Souveraineté Nationale a des racines avec la Constitution des Nations, du droit et des frontières. Fortement associé à l’idée de « Nation », il est aujourd’hui revendiqué par tous les États Démocratiques ou non dans le cadre du Droit International.

Ce principe réside essentiellement dans la « Nation » nul Corps, nul Individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. Or, au-delà de ces précisions, tous les citoyens maliens sont conscients que d’autres « Entités Étatiques » s’ingèrent dans nos politiques intérieures, ce qui enfreint clairement à notre « Souveraineté Nationale ». Par exemple : Le Président Français qui au-devant des journalistes internationaux déclare : D’ici Décembre 2017, l’État Malien doit avoir révisé sa Constitution, où même quand il ordonne au Président Malien démocratiquement élu, de faire cesser les « Manifestations Anti-français » dans son pays.

Nous voyons clairement de par son arrogance, piétiner la Souveraineté d’un pays indépendant. Aujourd’hui il est important pour la nouvelle génération Politique de revenir aux 5 fondamentaux pour reconquérir cette Souveraineté perdue. Voyons maintenant un autre mécanisme de Souveraineté perdue ou abandonné.

SOUVERAINETÉ CULTURELLE :

La Souveraineté Culturelle est l’expression nationale qui garantit la préservation de nos Valeurs locales sur celles étrangères. Elle se manifeste plus souvent par des relais culturels comme ( Théâtre, Comédie, Radios, livres, Programme Télévisé etc..) afin d’intégrer dans la mémoire collective, nos Valeurs, nos Mœurs et nos Pratiques ancestrales. Également, la transmission de ces cultures passe par différents programmes scolaires pour les plus petits, sinon comme le faisait nos ancêtres ( Transmettre de bouche à oreille).

Ses différentes méthodes de transmission s’opéraient à la base à travers les familles, qui inculquaient aux enfants, les valeurs fondatrices de notre nation, les principes 6 d’honneur, de dignité, et surtout de loyauté envers la Patrie mère. Par exemple : Ne jamais déshonorer la Partie lors d’une guerre, préférer la mort à la désertion, préférer mourir debout qu’à genoux, préférer mourir de faim que de voler, préférer la mort à la honte, la mort à la domination, la mort aux mensonges.

Comme une vérité absolue, on disait aux citoyens que s’ils se perdaient en chemin, de revenir d’où ils viennent. Malheureusement aujourd’hui, les accords culturels ont été un outil de transformation profonde pour notre société au point de nous acculturer. On est au point de nous demander qui nous sommes, d’où nous venons car depuis l’avènement de la Démocratie, nos dirigeants ont fait le pari d’occidentalisé notre société à travers des programmes de télévision contraire à l’essence même de la malienneté. C’est le début d’une nouvelle « Colonisation » mais cette fois ce ne sont plus les chaînes autour du Cou, mais des Cerveaux.

Étant Noir 7 Malien, pensé comme un occidental, faire comme un occidental. Pire encore, la plupart de nos programmes scolaires éducatifs nous viennent de l’Occident, le but est simple : Formater nos futures générations avec les Valeurs et Principes occidentaux, c’est-à-dire préparer les futurs cerveaux à la domination occidentale, avec pour logique « La Pensée Unique », et pour conséquences notre mode de vie est archaïque et la leur moderne et salvatrice, pire encore nous devons adopter leur mode de gouvernance, d’habillement et surtout leur mode de développement sachant que nous n’avons pas les mêmes réalités sociétales, ni Visions d’avenirs.

En adoptant le modèle culturel occidental, nous sommes passés de la « Vie en Communauté à une Vie Solitaire et individualiste ». Chacun parle de « VIE PRIVÉE », tous veulent posséder peu importe la manière contraire à nos valeurs et principes de base. 8 Par exemple : Les Dirigeants se servent des deniers publics, les Professeurs ventes leurs notes, la Police arnaque à longueur des journées les automobilistes, les Procureurs vendent leurs Verdicts, nos Sœurs se prostituent, les frères devenus des dealers et voleurs, les Chefs religieux vendent leurs adeptes, pourvu qu’on possède…

Hors tous pays colonisé, resté sur ses propres valeurs et principes ont su se relever voire concurrencer l’ancien colon. Nous avons une fois encore perdue cette Souveraineté Culturelle par cupidité, complexe d’infériorité et surtout par manque de Vision Politique claire à long terme, ou par manque d’audace Politique de confronter l’adversaire qui n’est autre, que celui qui nous avait soumis autrefois par la force et le mépris.

SOUVERAINETÉ MILITAIRE :

Un État Souverain tend à s’entourer d’une armée forte et Républicaine à qui il confère des privilèges et à créer ainsi une noblesse 9 militaire pour marquer une connivence entre le Pouvoir politique et l’armée. De ce fait l’armée dévient le garant de l’ordre républicain et englobe le rôle d’assurer la Souveraineté Nationale ( Pouvoir politique_ Stabilité étatique ) donc garant de « L’UNITÉ NATIONALE – TERRITORIALE – DU PEUPLE – STABILITÉ ET PERMANENCE DE L’ÉTAT ».

Elle intercepte tout ennemi de la Nation, aussi bien de l’intérieur comme de l’extérieur. Commandée par un Pouvoir Politique, elle reste neutre et étrangers à la politique intérieure et extérieure.. Une fois de plus, cette Souveraineté militaire est mise à mal depuis l’avènement de la Démocratie. En effet, l’arrivée au pouvoir des « Acteurs de la Démocratie de 1991 » a été une catastrophe pour l’institution de l’armée. Arrivée au pouvoir suite à un coup d’État militaire, les nouvelles autorités se sont méfiées de cette même armée, qui les a porté aux affaires du pays.

Un climat de méfiance s’est installé non seulement au sein de 10 l’armée, mais surtout des nouvelles autorités vis-à-vis de cette armée, qui n’avait plus vraiment l’image d’une armée nationale soudée et républicaine, car les deux composantes ne suivaient plus une seule et même autorité. Cela s’explique par le fait du renversement du Général qui était un « Béret Vert » par les « Bérets Rouge ».

Pour préserver son pouvoir, le nouveau Président de la République démocratique élu s’est fixé pour priorité de défaire cette armée capable de le renverser à tout moment durant tout son mandat. Successivement, les autres régimes ont suivi ce qui avait été commencé, c’est-à-dire le démentiellement progressif de cette armée.

C’est au déclenchement de la Rébellion de 2012, que les maliens ont découvert avec stupéfaction l’état lamentable de son armée face aux groupes djihadistes et séparatistes. Ils ont réalisé qu’il avait non seulement perdu leur Souveraineté militaire, mais par la même occasion leur Souveraineté Nationale. Ce qui emmène les dirigeants 11 d’alors a demander secours et assistance à l’armée française pour stopper la progression des hordes djihadistes et séparatistes au Sud du pays. Sans le réalisé, nous venons de sous traiter notre Sécurité et perdre par la même occasion nos souverainetés « Militaire et Territoriale ».

Notre objectif premier doit être la reconstruction d’une Armée Nationale républicaine, bien formée, dotée des derniers équipements sophistiqués, mais aussi une armée de forces d’intervention très rapide, pour relever les grands défis de professionnalisation des armées. Enfin, remplacer les forces étrangères de manière progressive, déjà en place chez nous. Nous voilà aujourd’hui face à deux grands défis à relever avec Honneur et Dignité, c’est à dire recouvrir les deux Souverainetés Perdues..

LA SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE : 12 Elle est un « CONCEPT FONDAMENTAL » de Politique Publique et mérite d’être mieux comprise.

Un Souverain monétaire est une entité publique, le plus souvent un État qui dispose de certains privilèges dont ne jouissent ni le secteur privé, ni aucun autre « Acteur Institutionnel ». L’État Souverain détermine seul l’unité monétaire qui sera utilisée pour les comptes publics. Les Etats modernes ont en outre le monopole de la création de la monnaie libellée dans cette unité. Par exemple : sous la forme des Pièces, billets ou de réserve (Banque Centrale), c’est le privilège d’émission.

Les Etats Souverains ont aussi le pouvoir d’imposer unilatéralement des obligations monétaires à leurs administrés (Impôts, Amendes, etc.) et de décider de ce qui sera accepté comme moyen de paiement pour régler ses obligations. Enfin l’État Souverain décide de comment il règle ses propres dépenses. La plupart du temps, les Etats modernes utilisent leurs monnaies nationales, que ce soit pour régler leurs propres obligations ou exiger le paiement de l’impôt.

13 •Les Etats Souverains ainsi définis ne sont jamais contraints financièrement et restent solvables aussi longtemps qu’ils le désirent. •Ces Etats peuvent acheter tous les biens et services qu’ils veulent aussi longtemps que ces biens et services sont disponibles en vente dans leurs monnaies nationales.

•Cette flexibilité leurs permet par exemple : d’investir dans les infrastructures matérielles et sociales de leurs communautés et d’employer toute la force de travail excédentaires de leurs pays. •Elle reste un outil de Politique Publique très Puissant, une condition indispensable à tout Programme Social. Voyons ensemble les « Inconvénients de ne pas avoir sa Souveraineté Monétaire ».

•Dans la pratique le « franc CFA » n’est pas interchangeable avec le « XAF » •La CEMAC et UEMO sont deux espaces monétaires commune sans vraie monnaie commune, même si elles ont la même dénomination, ce qui entrave le Commerce des Biens entre ces Espaces.

14 •La France et les Etats membres de la zone euro, ont la maîtrise de la masse monétaire mise en circulation dans les deux espaces CFA, sans prendre de risques. •La France et les Etats membres de la zone euro, se donnent objectivement le droit de décider de la Sortie et de l’adhésion de nouveaux membres de la zone Franc.

•Ils détiennent le vrai pouvoir de changement de Parité. •Le Franc est arrimé à l’euro sous l’égide de la banque centrale européenne, dont le gouverneur de banque de France est administrateur. •La Conversion se fait sous une Parité fixe au taux d’un euro pour 655,957 FCFA. CE QU’IL FAUT FAIRE : •Abolir le droit de véto de la France.

•Maintenir un seuil minimal de réserves de change en place, mais transférer le Contrôle des Comptes à qui de droit, c’est-à-dire : aux Banques Centrales de la Zone Franc. •Négocier un Pouvoir d’émission limité des Banques Centrales et lancer un appel d’offres compétitif pour les Services d’Impressions de la Monnaie. 15 Sans cela, la France maitrisera toujours nos Politiques. Dans de telles conditions nos États attirent moins d’investissement direct étrangers que les autres pays Africains.

Il n’est pas normal, qu’on commerce davantage avec la Zone Euro, hors nos Partenaires ne sont pas souvent les Européens.. Pour conclure, j’en appel aux patriotismes de nos dirigeants et à leur Audace Politique, de se sacrifier pour leurs Patrie afin de rendre entièrement et pleinement leurs Souverainetés à leurs peuples, qui rêves de grandeurs et d’indépendance effective. Ainsi nous aurions réaliser le rêve de Modibo Keita, d’un Mali Souverain dans le concert des Nations.

DIABIRA DEMBA,

PRÉSIDENT-FONDATEUR DU MOUVEMENT DES JEUNES LEADERS DU MALI.