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Mali: « Le Mali de nos rêves a commencé. Le Mali de nos rêves deviendra réalité», dixit, Seydou Coulibaly candidat à la présidentielle de 2022

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Par Croissanceafrique

A la tête du tout nouveau mouvement « Le Pacte citoyen ‘’Benkan’’, l’engagement des Maliens, l’Union sacrée pour le Mali » ; l’homme d’Affaires, futur candidat à la présidentielle de 2022, promet de remettre debout le pays du père de l’indépendance, Modibo Kéita. 

Il vient d’annoncer sa candidat à l’élection présidentielle de 2022, le PDG de CIRA, Seydou Mamadou Coulibaly s’est montré déjà costaud . C’est pourquoi, il est investi président du mouvement « Benkan », le pacte citoyen, qui se veut une union de bonnes volontés déterminées.

Par la suite, le PDG de CIRA a invité tous ses camarades responsables ou simples militants du mouvement à œuvrer ensemble dans la même direction pour l’atteinte des objectifs assignés, la présidence de la République du Mali.

A sa prise de parole, il dira que « Je m’engage solennellement à exécuter ma mission avec détermination, droiture, abnégation et humilité. La tâche est noble, car il s’agit de remettre debout notre pays, notre unique patrie. Et aucun sacrifice n’est de trop pour cela », a-t-il réitéré, en présence de ses adeptes et hommes de médias.

Ajoutant que « Le chemin est long et plein d’embûches, compte tenu de l’environnement dans lequel nous allons évoluer. J’en appelle à l’engagement citoyen et patriotique de tous et je vous invite tous à la tâche», a-t-il en guise de stimulation. « Seule l’union de tous les Maliens et de toutes les Maliennes, issus d’associations, de mouvements, de partis politiques, patriotes sans ancrage partisan, peut changer le cours de notre histoire », a-t-il conseillé.

L’homme d’affaires candidat à la présidentielle de 2022 qui sollicite également le parrainage de l’ADEMA-PASJ, Seydou Coulibaly a affirmé que « Le Mali de nos rêves a commencé. Le Mali de nos rêves deviendra réalité ».

Daouda Bakary Koné

Au Togo, le Groupe de suivi et de soutien à la Transition au Mali salue les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’Accord de paix

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Par croissanceafrique

Réuni ce lundi 8 mars à Lomé (Togo), le Groupe de suivi et de soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) a salué les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’Accord de paix, particulièrement l’adoption, le 18 décembre 2020, de la feuille de route actualisée pour la mise en œuvre de l’Accord et la tenue de la 5ème session ministérielle du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) le 11 février 2021 à Kidal.

Il s’agit de « l’expression d’une nouvelle dynamique de confiance entre les Parties maliennes signataires de l’Accord », selon un communiqué ayant sanctionné la rencontre présidée par Faure Gnassingbé, président du Togo.

 Selon le correspondant de Fianancialafrik sur place « Les participants ont également « rappelé l’importance de l’Accord de paix et exhorté les Parties signataires à tout mettre en œuvre durant la période de Transition pour obtenir des avancées significatives, et ont à cet égard salué les efforts consentis par l’Algérie, chef de fil de la Médiation Internationale », indique la même source.

En ce qui concerne le volet financement les participants se sont réjouis des contributions annoncées par des pays et organisations membres du Groupe, notamment le décaissement immédiat de plus de 57 millions de dollars US (plus de 31 milliards de FCFA) accordé par le Fonds Monétaire International (FMI) en appui aux réformes économiques prévues par le Gouvernement.

« Ils ont lancé un appel à l’ensemble de la Communauté internationale pour apporter au Mali l’appui technique et financier nécessaire à la mise en œuvre de la feuille de route de la Transition et du Plan d’action du Gouvernement », indique le communiqué.

En rappel, le financement du FMI intervient au terme de la conclusion des 2ème et 3ème revues du programme économique et financier soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC) approuvé en août 2019 par le Conseil d’administration du Fonds. Il devra permettre de soutenir les efforts du gouvernement malien pour faire face aux besoins urgents, soutenir les dépenses sociales et la relance économique post-pandémique.

Côte d’Ivoire: Oikocredit approuve une ligne de financement de 2,3 millions d’euros pour Fin’Elle

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Par croissanceafrique

Oikocredit Abidjan a approuvé une première ligne de refinancement à moyen terme de € 2.3 millions à Fin ‘Elle (Finance Pour Elle), la benjamine du Groupe Cofina, dédiée à l’entreprenariat féminin. Le financement de l’entreprenariat féminin est un facteur clé de l’accélération de l’inclusion financière en Afrique. Cette ligne de financement en ce mois dédié au genre, est la première ligne de cette institution de développement, qui offre des solutions de capital, de dette et d’assistance technique, à travers ces bureaux Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est.

Fin’Elle a réussi en deux (02) ans d’exercice, à se positionner dans le classement des Top 10 des institutions de microfinance en Cote Ivoire, avec un portefeuille actif et sain de plus de Dix Milliards FCFA (10 Milliards FCFA). «Cette ligne dédiée «Gender Finance -Finance au Féminin» a été possible grâce à la bonne historique de crédit avec les autres filiales du Groupe COFINA dirigé par M Jean Luc KONAN. Nous voulons saluer aussi l’engagement de la Direction Générale Mme Kady Traoré et de ses équipes. Cette ligne sera suivie d’une subvention d’assistance technique sur mesure».

Le marché de la Microfinance en Cote d’Ivoire est d’environ 350 milliards FCFA d’encours, selon les chiffres de l’Association Professionnel des Systèmes financiers décentralisés, pour un taux d’inclusion inférieur à 10%. Les mesures quantitatives de la Banque Centrale ont permis d’inscrire au refinancement, les crédits des banques au Microfinance. Ce secteur aura encore besoin de soutien, surtout suite à la suspension des mesures de report d’échéance du régulateur. «Nous avons eu l’honneur de contribuer à l’élaboration de la stratégie nationale de l’Inclusion Financière de la Cote Ivoire, dont le gouvernement a été pionnier dans la création d’une agence technique dédiée à l’inclusion financière. En qualité d’acteur de développement, nous mettons à disposition notre expérience dans d’autres géographies, pour être catalyste, afin de permettre aux autres acteurs financiers d’être plus sensible à cette classe d’actif. Nous pensons que les vases sont communicant, si la banque de détail va se développer, il est souhaitable que le premier étage, c’est-à-dire le microcrédit soit développé, afin que les bénéficiaires remontent en gamme vers le secteur bancaire », déclare Oloufemi Cedrick Montetcho, Responsable des Institutions Financières chez Oikocredit.

La 3ème édition des Journées de l’OMVS se tiendra à Kayes

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Par Croissanceafrique

Après Conakry en 2018 et Dakar en 2019, la ville de Kayes abritera du 10 au 12 mars 2021 la troisième édition des journées OMVS, qui commémorent la création de l’organisation le 11 mars 1972. Cet important évènement est placé sous le haut patronage de son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la République du Mali et sous la présidence de Monsieur Lamine Seydou Traoré, Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau du Mali et de Monsieur Hamed Diane SEMEGA, Haut-commissaire de l’OMVS.

Célébrées sous le thème : « Kayes, terre OMVS », ces journées seront marquées par des conférences de haut niveau sur les projets structurants de l’OMVS, une exposition, des activités d’investissement humain (nettoyage des berges du fleuve ; dons de caissons de poubelles et des équipements médicaux) et des activités culturelles et sportives.

En tant que ville du bassin du fleuve Sénégal, Kayes occupe une position stratégique pour l’OMVS car abritant les ouvrages hydroélectriques de Manantali et Félou. Il s’agit d’ouvrages dits de première génération qui assurent la fourniture d’une énergie propre et bon marché aux Etats membres de l’OMVS et participent à l’atteinte de la souveraineté énergétique de nos Etats.

Le complexe de Manantali (le barrage et sa centrale, 2002) situé sur le Bafing a une puissance installée de 200 MW et produit en moyenne 800 GWh/an qui sont livrés aux sociétés nationales d’électricité du Mali (EDM = 52%), de la Mauritanie (SOMELEC = 15%) et du Sénégal (SENELEC = 33%). Ce barrage a été mis en service depuis 2002 ; l’aménagement de Félou est mis en service en 2013 et produit en moyenne 60 MW qui sont injectés dans le réseau de Manantali. Un troisième barrage, celui de Gouina, est en cours de construction et produira en moyenne plus de 600 GWh par an.

La mise en œuvre du plan de gestion environnemental et social de cet ouvrage a nécessité la mobilisation de huit milliards cinq cent treize millions cinq cent quarante mille (8.513.540.000) Francs CFA entièrement financée par la Société de Gestion de l’Energie de Manantali (SOGEM). La zone d’influence directe du Projet concerne cinq (5) villages et sept (7) hameaux avec une population de 2445 répartis en 394 ménages. Les six localités à déplacer ont été réinstallées sur quatre sites à savoir Banganoura, Foukara (Tambafara), Tamboloukoto (Commune de Diamou) et Talari (Commune de Bafoulabé).

L’OMVS intervient également à Kayes dans le cadre du Projet de Gestion intégrée des Ressources en Eau (PGIRE). Ce projet comporte plusieurs composantes avec notamment la promotion des activités génératrices de revenus et l’amélioration des moyens de subsistance pour les populations du bassin, l’aménagement de 549 ha de bas-fonds dans le cercle de Bafoulabé, des travaux d’infrastructures de valorisation des produits de la pêche et de la pisciculture, la distribution de plus d’un million de moustiquaires imprégnées, la mise en place d’approches pilotes pour améliorer la résilience climatique, entre outres…etc.

A l’occasion de ce déplacement, le Haut Commissaire de l’OMVS visitera dans la zone plusieurs sites d’intervention de l’OMVS dans le cadre de ces projets.

Cameroun: l’Etat débloque 10 milliards de FCFA pour la construction de la 10è usine d’égrenage de la Sodecoton

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Le ministre en charge l’Agriculture, Gabriel Mbairobe, a procédé, le 6 mars, à la  pose de la première pierre de l’usine d’égrenage de coton de Gouna, dans le Septentrion ; ce qui portera à 10 le nombre total des usines de la Société de développement du coton (Sodecoton) du Cameroun.

Selon le membre du gouvernement, l’usine de Gouna occupera un espace de près de 20 ha et comprendra des logements, des magasins, des bureaux administratifs, des cases de passage, une station de pompage, etc. L’infrastructure aura une capacité de production de 45 000 tonnes par campagne. Ce qui portera à près de 365 000 tonnes la capacité totale de production de la Sodecoton.

Cette usine va créer de nouveaux emplois : 260 agents sociaux constitués de jeunes et de femmes. La fin des travaux est prévue pour 2022.

L’Etat du Cameroun a débloqué un montant de 10,2 milliards de FCFA pour les besoins de la cause. « La nouvelle usine de Gouna qui verra le jour bientôt, constituera un maillon essentiel dans le processus structurel de la transformation de la Sodecoton. L’installation industrielle rentre dans le cadre dans le  cadre du plan de redressement qui comprend un objectif de production de 400 000 tonnes de coton graine à l’horizon 2025. Cette projection sera largement au-dessus des capacités réelles actuelles des usines d’égrenage de la Sodecoton qui se situent autour de 345 000 tonnes », a déclaré M. Mbairobe.

Toujours selon le membre du gouvernement, cette installation industrielle vient à point nommé pour absorber une bonne partie du surplus de production de coton notamment dans les départements du Faro, de la Benoué et du Mayo Rey.

Créé en 1988, la Sodecoton a pour objet de promouvoir la production du coton et plus généralement le développement de la zone cotonnière du Cameroun. D’un capital social de 1,5 milliard de FCFA, elle est détenue par l’Etat (59%), Geocoton (30%) et la Société mobilière d’investissement du Cameroun (11%). Suivez le liens en bas:

https://www.investiraucameroun.com/economie/0803-16070-l-etat-camerounais-investit-10-milliards-de-fcfa-dans-la-construction-de-la-10e-usine-d-egrenage-de-la-sodecoton

Bestine Kazadi Ditabala(RDC), militante de l’émancipation de la femme africaine

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Par croissanceafrique

Avocate, poète et conseillère spéciale du président de la RDC, Bestine Kazadi incarne l’engagement au féminin. Présidente de la l’asbl Bureau de réflexions et d’études congolaises (BREC), créée au début des années 2000 pour réfléchir sur la démocratisation du pays, puis de la Société civile féminine congolaise (SOCIFEC) qui milite pour le leadership et la participation des femmes congolaises dans les organes de décision et de pouvoir, elle est l’auteur de L’Hymne international des femmes pour la paix dont l’arrangement musical a été fait par l’organiste Rosin Ngandu. Bestine Kazadi a présenté son hymne « comme un cadeau de la République Démocratique du Congo au monde pour partager son idéal de la Paix, de l’Unité et de la Solidarité ». Suivez le liens ci-dessous:

https://www.financialafrik.com/2021/03/08/bestine-kazadi-ditabalardc-militante-de-lemancipation-de-la-femme-africaine/

Côte d’Ivoire: Patrick ACHI nommé premier ministre par intérim, tandis que Téné Brahima Ouattara assurera la fonction du ministre de la défense par intérim!

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Par Croissanceafrique

C’est ce lundi 08 mars 2021, que le président de la République Ivoirienne Alassane Dramane Ouattara a procédé à la signature de deux décrets portant intérim de monsieur Hamed Bakayoko, premier ministre, ministre de la défense absent pour raisons médicales.

Il s’agit de Patrick ACHI qui assurera désormais l’intérim du premier et de Téné Brahima Ouattara ministre intérimaire de la défense. lisez les décrets ci-dessous.

Sénégal: Ousmane Sonko retrouve sa liberté

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Par Croissanceafrique

Après sa détention de près d’une semaine, le président du parti Patriotes du Sénégal (Pastef), Ousmane Sonko, retrouve la liberté. Aucune charge n’a été finalement retenu contre l’opposant qui est toutefois placé sous contrôle judiciaire, et qui pourra répondre éventuellement à une nouvelle convocation.

Une très forte médiation de la communauté religieuse avait été activée pour en arriver là. Depuis l’arrestation d’Ousmane Sonko, plusieurs dignitaires du pays notamment les chefs religieux ont démarché auprès de Macky Sall pour le convaincre à jouer la carte de l’apaisement.

Une médiation réussie puisque le président a accepté les propositions faites notamment la remise en liberté de son principal opposant qui bénéficie de plus en plus du soutien de la population dans ce dossier.

Zangouna Koné

Paradigm Initiative calls for the respect of digital rights during elections in Congo

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Paradigm Initiative (PIN) is a non-profit social enterprise that builds ICT-based support systems and advocates for digital rights and inclusion in Africa. We note that the Republic of Congo will organize elections on 9 March, 2021. In the context of this election, we are concerned about the protection of human rights.

We note in the past, during the elections, some African governments have resorted, among others, to human rights violations, internet disruptions as in Uganda in January 2021 or and in Niger in February 2021, violations of media freedoms and blocked access to the Internet. During such times, freedom of expression and access to information are highly at risk through crackdowns on the media and civil society actors, lack of transparency and unreliable information for citizens to make informed voting decisions. 

We remind the government of the importance of allowing every citizen the right to participate freely in the government of their country, either directly or through freely chosen representatives in accordance with the provisions of the law as provided in Article 13(2) of the African Charter on Human and People’s Rights. 

PIN urges the government to be guided by Article 17(3) of the African Charter on Democracy, Elections and Governance (ACDEG) to ensure fair and equitable access by contesting parties and candidates to state-controlled media during elections.

In terms of Article 31(2) of the ACDEG, State Parties shall ensure systematic and comprehensive civic education in order to encourage full participation of social groups with special needs in democracy and development processes. Most elections are now being conducted through the use of modern technology such as biometric voter registration systems. As such, people with disabilities and underserved communities must be well educated on these technologies to prevent voter apathy. This will ensure that everyone is included in the use of technology for election processes.

Furthermore, we urge the government to consider the African Commission on Human and Peoples’ Rights Guidelines on Access to Information and Elections in Africa in providing access to information and proactively disclosing relevant information for an informed electorate.  

We are cognisant of the importance of a declaration of free and fair elections in any democratic society. To this end, we call for the conduct of elections that is in line with best practices of an enabling environment for all to vote. 

We call on the following:

  • The government must keep the internet on during elections and allow for access to information.  
  • The government must educate and encourage the participation of vulnerable groups on the use, if any, of technology in the voting process.
  • The government must open up space for the media to perform their mandate.
  • The government must proactively disclose critical information to inform the electorate adequately in relation to the electoral process. 

Communiqué de presse 

Paradigm Initiative appelle au respect des droits numériques pendant les élections au Congo

Paradigm Initiative (PIN) est une entreprise sociale à but non lucratif qui construit des systèmes de soutien basés sur les TIC et plaide pour les droits numériques et l’inclusion en Afrique. Nous notons que la République du Congo organisera des élections le 9 mars 2021. Dans le cadre de cette élection, sommes préoccupés par la protection des droits de l’homme.

Nous notons par le passé que lors des élections, certains gouvernements africains ont eu recours, entre autres, à des violations des droits de l’homme, des perturbations d’Internet comme en Ouganda, en janvier 2021 et au Niger en février 2021, des violations des libertés des médias et un accès bloqué à l’Internet. Pendant ces périodes, la liberté d’expression et l’accès à l’information sont fortement menacés par la répression des médias et des acteurs de la société civile, le manque de transparence et des informations peu fiables permettant aux citoyens de prendre des décisions de vote éclairées. 

Nous rappelons au gouvernement l’importance de permettre à chaque citoyen le droit de participer librement au gouvernement de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis conformément aux dispositions de la loi telles que prévues à l’article 13 (2) de la Charte africaine. sur les droits de l’homme et des peuples. 

PIN exhorte le gouvernement à s’inspirer de l’article 17 (3) de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG) pour garantir un accès juste et équitable des partis et candidats en lice aux médias contrôlés par l’État pendant les élections.

Aux termes de l’article 31 (2) de la CADEG, les États parties doivent assurer une éducation civique systématique et complète afin d’encourager la pleine participation des groupes sociaux ayant des besoins particuliers aux processus de démocratie et de développement. La plupart des élections se déroulent actuellement grâce à l’utilisation de technologies modernes telles que les systèmes d’enregistrement biométrique des électeurs. À ce titre, les personnes handicapées et les communautés mal desservies doivent être bien éduquées sur ces technologies pour éviter l’apathie des électeurs. Cela garantira que tout le monde est inclus dans l’utilisation de la technologie pour les processus électoraux.

En outre, nous exhortons le gouvernement à prendre en compte les directives sur l’accès à l’information et les élections en Afrique de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples pour donner accès à l’information et divulguer de manière proactive les informations pertinentes à un électorat informé.  

Nous sommes conscients de l’importance des élections libres et régulières dans toute société démocratique. À cette fin, nous appelons à la conduite d’élections conformes aux meilleures pratiques d’un environnement propice au vote de tous. 

Nous demandons ce qui suit:

  • Le gouvernement doit garder l’Internet ouvert pendant les élections et permettre l’accès à l’information;
  •  Le gouvernement doit éduquer et encourager la participation des groupes vulnérables sur l’utilisation, le cas échéant, de la technologie dans le processus de vote;
  • Le gouvernement doit ouvrir un espace pour que les médias puissent s’acquitter de leur mandat;
  • Enfin, le gouvernement doit divulguer de manière proactive les informations critiques afin d’informer adéquatement l’électorat en ce qui concerne le processus électoral. 


Valery Njiaba

Urgent: L’Ecrivain Djibril Tamsir Niane est mort à Dakar

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Dakar, 8 mars (Croissanceafrique) – L’écrivain et historien guinéen Djibril Tamsir Niane est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à Dakar, des suites d’une longue maladie, indiquent plusieurs médias sénégalais. 

Spécialiste de l’Empire du Mali, Djibril Tamsir a notamment écrit Soundjata ou l’épopée mandingue.

Agé de 89 ans, le père de la défunte top Model Katoucha Niane avait été évacué à l’hôpital pour des soins. La veille de son décès, sa sœur jumelle rendait elle aussi l’âme à Conakry (Guinée).

Spécialiste de l’histoire du Mandé, cet écrivain et historien a fait ses études secondaires à Dakar avant de se rendre à Bordeaux (France) où il obtient un DES en Histoire. Devenu enseignant à l’Institut polytechnique de Conakry, Djibril Tamsir Niane part par la suite rejoindre l’Institut fondamental d’Afrique noire de Dakar. Plusieurs grands noms de la culture sont issus de son école dont notamment feu Souleymane Koly.

Professeur honoraire de l’Université Howard de Washington DC (USA) et de l’Université de Tokyo (Japon), l’auteur de Soundjata a rédigé également plusieurs autres ouvrages entre autres « le Soudan occidental », « Sikasso ou la dernière », et « Mery ».

 Notons que Djibril Tamsir Niane est le père de Katoucha Niane, l’une des premières mannequins noires internationale.

Zangouna Koné