Accueil Blog Page 1381

Mali : inauguration du 2e pont de la ville Kayes

0

Par Croissanceafrique

Au Mali, le Premier ministre, Moctar Ouane a procédé, ce samedi 27 février 2021 à l’inauguration du 2e pont de Kayes (500m) et de ses voies d’accès (17 km).  L’inauguration de ce 2 ème pont dans ville de Kayes est une opportunité pour le corridor Bamako-Dakar.

L’infrastructure a été entièrement  financée  par le Budget National pour un coût global de 58, 15 milliards de FCFA. Il s’agit  d’un ouvrages qui participera au désenclavement de la région, et permettent de fluidifier la circulation entre le Mali et le port de Dakar.

« Hier c’étaient les rails, unique entrée et sortie de Kayes, puis les routes, ensuite un pont, un aéroport et aujourd’hui un 2ème pont. Kayes est devenu un carrefour, du coup elle peut oublier son slogan légendaire « une entrée, une sortie ». « Kayesba Diabaté » sera un véritable hub ouvert sur le monde», a déclaré Moctar Ouane, premier ministre, chef du gouvernement Malien.

Concernant les entraves à la relance du chemin de fer, le premier Malien a décidé d’engager son ministre des infrastructures à entreprendre des démarches nécessaires pour la relance.  « J’engage le ministère des Infrastructures et des Transports à entreprendre toutes les démarches nécessaires pour lever au plutôt les entraves à la relance de l’activité ferroviaire», a laissé entendre.

Pour rappel, Kayes est une grande ville et une commune de l’ouest du Mali à 495 km au nord-ouest de Bamako, sur les rives du fleuve Sénégal. Elle est la capitale de la première région administrative et le chef-lieu du cercle qui porte son nom.

Daouda Bakary Koné

Cabale contre la police nationale du Mali : La synergie réagit !

0

Par croissanceafrique

C’est au cours d’un point de presse que la synergie de la police nationale a démenti les informations sur les réseaux sociaux et dans certains organes de presse écrite visant à salir l’image de la police nationale sur le terrain. C’était le vendredi 26 février 2021 à la direction générale de la police nationale.

En effet, il s’agit d’un certain nombre de quantité de drogue saisie par les commissariats de police du 3ème et 4ème arrondissement du district de Bamako et la brigade d’investigation judiciaire (BIJ). Des informations publiées sur des réseaux sociaux et dans certains organes de presse écrite font croire à l’opinion publique que la quantité de drogue présentée est inférieure à celle saisie par les unités de polices citées.

C’est ainsi que la synergie de la police nationale dans un communiqué lu devant la presse, a démenti et condamné ces informations. Pour la synergie, il s’agit des individus mal intentionnés qui véhiculent des informations mensongères dans le but de saper et de décourager les vaillants policiers qui dans l’accomplissement de leur mission régalienne, posent à longueur de journée des actions salvatrices notamment la lutte contre le trafic de drogue et de produits stupéfiants et bien d’autres infractions.

A cet effet, la synergie invite la population malienne à la vigilance face à de telles informations. Par ailleurs, elle apporte son soutien indéfectible à toutes les unités de la police nationale en général et aux responsables des unités concernées en particulier. Elle les invite à investir d’avantage le terrain pour traquer les bandits, les malfaiteurs et les trafiquants de drogue de tout genre pour le bien de la population malienne.

IB KONE

Mali: avis de manifestation d’intérêt de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS-Mali)

0

Par Croissanceafrique

1.      CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Établissement Public à caractère Administratif (EPA), l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a été créé par la Loi n°61-59/ANRM du 15 mai 1961, abrogée et remplacée par la Loi n°96-004 du 26 janvier 1996. Il assure la protection sociale des travailleurs salariés et indépendants ainsi que les membres non-salariés des professions libérale, artisanale, commerciale et industrielle. Les risques couverts dans ce cadre sont entre autres :

  • Les charges de famille,
  • Les accidents de travail et les maladies professionnelles,
  • La vieillesse, l’invalidité et le décès.

Pour compléter ces régimes, la loi portant création de l’Institut en confie la gestion d’une action sanitaire et sociale. Aussi, l’Assurance Volontaire a été instituée par Loi N° 99-047 du 28 décembre 1999 et sa gestion confiée à l’INPS.

Enfin, avec l’avènement de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), l’INPS a été désigné Organisme de Gestion Déléguée (OGD). A ce titre, il procède à l’immatriculation des assurés, à l’encaissement des cotisations et aux règlements des factures des prestataires conventionnés.

Les présents termes de référence sont élaborés pour l’adaptation des applications métier aux projets d’interfaçage avec l’Administration publique et la biométrie et la formation des agents techniques informaticiens de l’INPS.

2.      OBJECTIFS

Face au volume croissant des données à gérer, l’INPS dans son programme d’activité 2021 s’apprête à lancer ses projets majeurs d’interconnexion avec l’Administration publique et de mise en place de solution d’identification biométrique afin de maitriser ses fichiers de recette de cotisations et de bénéficiaires des prestations.

Ces nouvelles solutions qui concourent à la dématérialisation de certaines fonctions de gestion doivent graviter autour du noyau des applications qui gèrent actuellement les métiers de l’INPS à savoir l’immatriculation, la gestion des comptes employeurs et assurés, le recouvrement des cotisations et le paiement des prestations aux assurés.

Aussi, l’audit a fait ressortir que l’informatique était fortement externalisée (serveurs, applications métier, etc). L’INPS veut réduire sensiblement cette dépendance et permettre une prise en main des outils et applications métier par ses agents informaticiens. Pour assurer un transfert de compétence, il s’agira de former les agents techniques informaticiens de l’INPS sur la surveillance de l’état de fonctionnement des serveurs ; la sauvegarde et la restauration des données ainsi que les outils de développement Oracle, Java et les modules «COTISATIONS», «PRESTATIONS» et «TELEDECLARATIONS» des applications métiers.

3.      PRESTATIONS ATTENDUES

  • 2.1     Adaptation des applications métier Phase de mise en place des interfaçages d’accès aux données

Les actions suivantes seront menées durant cette phase :

  • 1) Interfaçage des données de l’application FINA et application SYLPAMO des régions  et avec Activ premium de la CANAM;
  • 2) Intégration des données issues du projet d’interfaçage avec l’Administration publique ;
  • 3) Interfaçage et intégration des données Métiers avec les données issues du logiciel d’identification biométrique.
    • Phase adaptation des autres modules des applications métier

Cette phase consiste au développement de nouveaux modules :

  • Télé déclaration :
  • 1) Module de déclaration des ATMP (Accidents de travail et Maladie professionnelle) par les entreprises télé-déclarantes ;
  • 2) Module des demandes de prestations familiales des assurés des entreprises télé-déclarantes ;
  • Pension et AT:
  • 1) Module de rachat pour l’ATMP ;
  • 2) Module de calcul et d’édition des pensions des assurés volontaires ;
  • 3) Refonte de la procédure de gestion des augmentations (taux/montant) pour faciliter/permettre une planification des augmentations dans le temps.
  • SIGA :
  • 1) Module de gestion des listings verts de l’Administration publique.
  • 2) les nouveaux besoins d’interfaçage avec les autres applications.
    • 2.2     Phase transfert de compétence au personnel de la DSI

Cette phase consiste à accompagner les informaticiens de la Direction du Système d’Information (DSI) afin de s’approprier de la mise en œuvre de cesservices de dématérialisation avec ses partenaires afin d’amélioration la qualité de service rendu.

Pour une meilleure appropriation des outils par le personnel de la DSI, les informaticiens de l’INPS seront formés sur :

  • La surveillance de l’état de fonctionnement des serveurs ;
  • La sauvegarde et la restauration des données ;
  • les outils de développement Oracle (Forms et Reports) ;
  • les outils de développement Java ;
  • les modules «COTISATIONS», «PRESTATIONS» et «TELEDECLARATIONS»  des applications métiers.

A la fin de la formation, des équipes de travail formées de couples «Agent de l’INPS / Agent du Prestataire» seront constituées pour la maintenance des applications métier. Ainsi, les agents vont participer au support technique des applications métier. À la fin de cette phase, les agents de l’INPS pourront seuls :

  • assurer la maintenance de premier niveau des serveurs ;
  • ✔     assurer le support de premier niveau aux utilisateurs et produire certains états
  • assurer certaines tâches de maintenance corrective sur les modules                      «COTISATIONS», «PRESTATIONS» et «TELEDECLARATIONS».
  • Assurer le déploiement des applications.
    • Modules de formation :

Pour atteindre les résultats attendus, il est prévu de former les six (6) informaticiens de la DSI sur les cinq (5) modules de formation suivants :

  • Module 1 ( 10 jours) : Former les agents sur l’architecture des applications métier et plus précisément sur le module  «COTISATIONS».
  • Module 2 ( 10 jours) : Former les agents sur l’architecture des applications métier et plus précisément sur le module  «PRESTATIONS».
  • Module 3 ( 10 jours) : Former les agents sur la surveillance et le redémarrage des serveurs et services ainsi que la sauvegarde et restauration des données
  • Module 4 (10 jours) : Former les agents sur les outils de développement Java.
  • Module 5 (10 jours) : Former les agents sur l’architecture du module «TELEDECLARATIONS» de l’application métier.

4.      CONTENU DES COURS

Module 1 : Formation sur les applications métier « COTISATIONS »

  1. Procédure de déclaration des cotisations (5 jours)
  2. Affiliation et immatriculation des employeurs et des travailleurs
  3. Procédure de recouvrement des cotisations
  4. Contrôle des employeurs
  5. Précontentieux
  6. Présentation de l’architecture de l’application COTISATIONS (5 jours)
  7. Description du schéma fonctionnelle de l’application
  8. Description du modèle des données
  9. Descriptions de packages, procédures, fonctions

Module 2 : Formation sur les applications métier « PRESTATIONS » 

  1. Formation sur l’utilisation du module «Prestations» – (5 jours)
  2. Gestion des paramètres de l’application prestation ;
  3. Création d’un nouveau dossier de prestation ;
  4. Procédure de calcul des prestations (allocations familiales, Prime de premier établissement, allocations prénatales, allocations de maternité, indemnités des femmes salariées en congés de maternité) ;
  5. Éditions des états   avant et après le calcul des prestations ;
  • Présentation de l’architecture Du module «Prestations» – (5 jours)
  • Description du schéma fonctionnelle de l’application
  • Description du modèle des données
  • Descriptions des packages, procédures et fonctions

Module 3 : Formation sur la surveillance et le redémarrage des serveurs et services ainsi que la sauvegarde et restauration des données

  • Surveillance des serveurs et services, de l’espace disque, performance :
  • Vérifier les % d’utilisations des files systèmes sur chacun des serveurs pour identifier les manques d’espaces ;
  • Vérifier l’état des serveurs virtuels (conteneurs) sur les différents serveurs de production ;
  • Vérifier la mémoire avec la commande « free » ;
  • Vérifier les messages sur chaque serveur ;
  • Vérifier l’état du serveur de secours.
  • Redémarrage des services télé déclarations (base de données et serveur applicatif jboss/glassfish) ainsi que l’analyse des logs ;
  • Redémarrage des services Weblogic (Oracle/forms/reports) ainsi que l’analyse des logs ;
  • Redémarrage des services BD métiers et GRH ;
  • Redémarrage des services de Oracle Financiers ;
  •  Sauvegarde logique des bases de données sur un support externe ;
  • Récupération des fichiers sauvegardés sur un support externe.

Module 4 : «OUTILS JAVA» :

OBJECTIFS :

  • Réaliser et déployer des applications complètes, performantes et maintenables en Java – Savoir choisir les technologies adaptées et mettre en place des interfaces efficaces – Connaître et maîtriser les concepts avancés de la programmation Java.
  • Utiliser Spring dans des environnements quelconques afin de disposer d’une architecture efficace – Réaliser un site web dynamique rapidement avec Spring – Faire en sorte que ce site soit maintenable et performant.
  • JAVASCRIPTS
  • Rappel HTML/CSS
  • Une vue d’ensemble de AngularJS
  • Les Principes de bases d’AngularJS
  • Les Contrôleurs AngularJS
  • Les vues AngularJS
  • Le routage avec AngularJS
  • Les formulaires AngularJS
  • AngularJS et l’ajax
  • Les modules et Services AngularJS
  • Développement d’applications en JAVA
  • Découvrir la plateforme Java
  • Maîtriser les bases
  • Apprendre l’objet
  • Gérer les exceptions
  • Utiliser des collections
  • Manipuler des fichiers
  • Construire des interfaces graphiques
  • Accéder à des bases de données
  • Notions avancées
  • Spring
  • Découvrir la galaxie Spring
  • Configurer des beans, injecter des dépendances (Spring Core)
  • Effectuer des tests
  • Mettre en place Spring dans la couche d’accès aux données (Spring DAO, Spring ORM)
  • Créer une application web MVC (Spring MVC)
  • Découvrir d’autres API’s Spring
  • Optimiser le chargement des pages
  • Implémenter des web services REST
  • Réaliser un mapping des données avec Spring ORM

Module 5 : «TELEDECLARATIONS» :

  • Les sous-modules de l’application TELEDECLARATIONS (10 jours)
  • Administration et Sécurité
  • Description des web services
  • Immatriculation
  • Déclarations
  • Back-Office
  • Paiements Caisse
  • Échange de données (EDI)
  • Base de données tampon
  • Interface générale et navigation

NB : Les formations se dérouleront dans la salle de formation de l’INPS.

5.      PROFIL DU CONSULTANT

Le consultant doit être un cabinet spécialisé dans la conception de bases de données et/ou de système informatisé de gestion ayant au moins quinze (15) ans d’expérience dans le domaine de la sécurité sociale et avoir réalisé au moins deux (2) marchés similaires au cours des cinq (5) dernières années et attestés par une attestation de bonne exécution ou un procès-verbal de réception définitive et la copie de la page de garde et de signature du marché. .

Les prestations doivent être assurées par un personnel qualifié en nombre et en expériences pour répondre aux exigences des autres partenaires des projets qui doivent échanger avec les applications métier.

Un chef de projet Expert en informaticien certifié OCP Oracle outils de développement. Le chef de projet doit avoir une expérience de plus de dix (10) ans dans la conduite des projets dans le système d’information destinés aux structures de sécurité sociale 
Pour les applications Oracle : Au minimum un (1) ingénieur informaticien Au minimum un (1) ingénieur informaticien. Il doit avoir au moins une expérience minimale de cinq (5) années dans la maintenance des applications des organismes de sécurité socialeIl doit maitriser Oracle Forms 10g, 11g et 12c. il doit en outre avoir un très bon niveau dans le développement avec Oracle PLSQL, SQL  
Deux (2) ingénieurs informaticiens développeurs JAVA Au moins deux ingénieurs informaticiens spécialiste JAVA. Chacun doit avoir une expérience minimale de trois (3) années dans la maintenance des applications JAVA des organismes de sécurité sociale. Maitrise des framework java tels que Primefaces, spring/jsf ou vaading
Un (1) administrateur base de données certifié DBA certifié Oracle (OCP)Expérience de 5 ans au moins comme DBA certifiéConnaissance de Oracle 12cConnaissance de Oracle Ebusiness suite R12Connaissance de Oracle Fusion Middleware  

 

6.      DURÉE DES PRESTATIONS

La durée prévue pour les prestations sera de huit (08) mois.

8.  SOURCE DE FINANCEMENT :

Le financement pour l’adaptation des applications métier aux projets d’interfaçage avec l’Administration publique et la biométrie et la formation des agents techniques informaticiens de l’INPS sera pris en charge sur les ressources de l’INPS  (budget 2021).

      9.    DOCUMENTS À FOURNIR

Le consultant aura à sa disposition des documents qui portent sur l’objet de la manifestation d’intérêt à la Direction des Systèmes d’information de l’INPS.

Un consultant sera sélectionné sur la base de la sélection de consultants individuels telle qu’énoncée dans le code des marchés publics et des délégations de service public.

Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires du lundi au vendredi pendant les heures de service à la Direction Générale de l’INPS (Direction des Systèmes d’information), sise au quartier du fleuve Tél : 20 21 25 54 Fax : 20 21 47 31 Email : inps@inps.ml BP 53 Bamako.

Les manifestations d’intérêts écrites doivent être déposées à la Direction Générale de l’INPS sise au quartier du fleuve Tél : 20 21 60 61 Fax : 20 21 47 31 Email : inps@inps.ml BP 53 Bamako en personne, par courrier, par facsimile ou par courrier électronique au plus tard le Mardi 16 mars 2021 sous la mention : « Manifestation d’intérêt pour l’adaptation des applications métier aux projets d’interfaçage avec l’Administration publique et la biométrie et la formation des agents techniques informaticiens de l’INPS.

L’INPS lance la présente manifestation d’intérêt pour l’adaptation des applications métier aux projets d’interfaçage avec l’Administration publique et la biométrie et la formation des agents techniques informaticiens de l’INPS.

Les candidats qualifiés seront ensuite admis à participer à la Demande de Proposition organisée pour sélectionner le consultant chargé de réaliser les prestations attendues pour une période de (60) jours calendaires.

Le candidat fournit un dossier comprenant :

  • Une note de concept sur la problématique, objet de la manifestation d’intérêt (un maximum de 03 pages) …….. ……………..30 points; 
  • Une présentation succincte du bureau: situation juridique et domaines d’activités en rapport avec le sujet………….……………30 points (voir le personnel clé de la mission) ;
  • Capacité technique : au moins deux marchés similaires attestées par des documents permettant de justifier sa capacité à exécuter le marché dans les règles de l’art…………………………………….30 points;
  • Les documents qui prouvent que le candidat est à jour de ses obligations fiscales et parafiscales ……………………………10 points.

Le dossier de manifestation d’intérêt ainsi constitué doit être déposé au Secrétariat particulier du Directeur Général de l’INPS, au 3ème étage de l’immeuble de la Direction Générale sise Square Patrice Lumumba, au plus tard le Mardi 16 mars 2021 à 13 heures  sous pli fermé. 

L’ouverture des plis aura lieu le Mardi 16 mars 2021 à 13 heures dans la salle du Conseil d’Administration de l’INPS en présence des candidats qui le souhaiteront.

Les cinq candidats les mieux placés seront par la suite invités à faire des offres techniques et financières sur la base des Termes De Référence (TDR) définitifs qu’ils recevront à cet effet.

                          SIDIBE ZAMILATOU CISSE                                 

                        Chevalier de l’Ordre National

Source: CCom/INPS-Mali

Au Mali, la mine de Sadiola va produire environs 3,7 tonnes d’or courant l’année 2021

0
Notons que l'investissement d'Ivanhoe dans Kamoa JV a augmenté de 157,7 millions de dollars pour le compte du premier semestre 2021, passant de 1,29 milliard de dollars au 31 décembre 2020 à environ 1,45 milliard de dollars au 30 juin 2021

Par Croissanceafrique

Au Mali, la construction de la nouvelle usine de traitement des minerais sulfurés, permettra à la mine d’or de sadiola la produire environs 3,7 tonnes d’or courant l’année 2021, et plus de 8,5 tonnes d’or par an. Cette information a été donnée lors d’une visite de  du ministre Malien des mines,  de l’énergie, et de l’eau, lamine Seydou Traoré.

Situé à 80 km de Kayes, la mine de Sadiola opère à ciel ouvert. Le nombre d’expatriés dans l’organigramme de la direction générale tourne au tour de 30 à 35%.

Cette visite s’est déroulé dans le cadre d’une tournée de la ministre d’État, ministre des Mines et du Pétrole d’Éthiopie, Mme Semegne Wube,qui à son tour était venue effectuée  cette mine reprise en décembre 2020 par la société «Allied Gold» qui opère également en Éthiopie.

 Cette occasion a été alors mise à profit par le ministre Traoré pour apprécier l’état de mise en œuvre des innovations induites par le Code minier de 2019 et s’imprégner du rythme d’implantation du nouvel acquéreur de la mine de Sadiola.

 La première étape de la visite a concerné la carrière principale. Elle contient 4 millions de m3 d’eau de pluie et souterraine. Leur pompage pourrait durer deux ans. La partie la plus profonde mesure 270 m en dessous du niveau zéro de la mer. Elle sera exploitée durant 12 ans pour atteindre une profondeur de 500 m depuis la surface de la terre.

Selon Amadou Diarra, géologue à la mine de Sadiola qui guidait la visite, cette mine était en abandon depuis plus de 10 ans. Les raisons de cet arrêt étaient d’ordre économique et technique.

 «Les minerais à exploiter contiennent du sulfuré dont l’exploitation demande une technique spécifique de traitement. La carrière sera rouverte, creusée, excavée pour pouvoir avoir accès à l’or. Les études d’exploration réalisées ont montré qu’elle contient près 4 millions d’onces d’or. Pour atteindre le minerai, un autre projet a été mis en place. Il est en train de voir le jour», a expliqué le géologue.

Zangouna Koné

.


La Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique accorde un prêt de plus de 22 milliards 200 millions de F CFA au Mali

1
Une vue de la cité Administrative du Mali

Par croissanceafrique

C’est au cours  d’une session ordinaire du conseil des ministres, tenu le mercredi 24 février 2021, par visioconférence, sous la présidence de Bah N’Daw, Chef de l’Etat, que le gouvernement a annoncé l’adoption des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Khartoum et à Bamako, le 31 décembre 2020, entre le  Mali et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADE) d’environs plus de 22 milliards de F CFA.

Selon le communiqué du conseil des ministres « la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 22 milliards 200 millions de francs CFA environs », a-t- il souligné. Toutefois, le prêt accordé est destiné au financement de la réhabilitation du tronçon Sévaré-Boré de la route nationale n°6.

Par ailleurs, la réhabilitation de la route Sévaré-Gao s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement et contribuera au développement des activités économiques, des échanges commerciaux entre les régions du Mali et au renforcement de la sécurité routière sur l’axe Sévaré-Gao. La ratification du présent Accord conditionne son entrée en vigueur et les projets de textes présentés sont adoptés dans ce cadre.

C’est pourquoi, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro.

Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou KONATE pour un montant toutes taxes comprises de 22 milliards 798 millions 453 mille 640 francs CFA et un délai d’exécution de 24 mois.

Notons que la réalisation des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro permettra d’améliorer les infrastructures routières existantes, d’accroître les échanges entre les zones de production et les zones de consommation et de faciliter la mobilité des populations. Pour rappel, cet accord a pour but,  le financement du Projet de réhabilitation de la route Sévaré-Gao, Lot n°1 : Sévaré-Boré.

Daouda Bakary Koné

Bamako-cite-administrative

Mali : le parlement (CNT) adopte le projet de loi de Finances rectifiée 2020

0
M. Alousseni SANOU a invité l’ensemble des acteurs de la gestion du fonds à tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés tout en les assurant de l’accompagnement des plus autorités de la transition pour la réussite des activités.

Par Croissanceafrique

Il s’agit document présenté par le Ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni Sanou, le projet de loi portant rectification de l’Ordonnance n°2020-001/P-CNSP du 04 septembre 2020 modifiant la loi n°2019-070 du 24 décembre 2019 portant loi de finances pour l’exercice 2020, qui a été adopté par le Comité National de Transition (CNT) lors de la séance plénière du 25 février 2021.

L’équilibre budgétaire et financier de la Loi n°2019-070 du 24 décembre 2019 portant Loi de Finances pour l’exercice 2020 a été modifié par l’ajustement des prévisions des ressources et des charges de l’Etat, à savoir : la diminution nette des recettes budgétaires de 74,201 milliards de FCFA (résultant des recettes nouvelles de 225,379 milliards de FCFA et d’une diminution des prévisions existantes de 299,580 milliards de FCFA), l’augmentation nette des ressources de trésorerie de 146,049 milliards de FCFA (résultant des ressources nouvelles de 228,249 milliards de FCFA et de la diminution des prévisions existantes de 82,200 milliards de FCFA), l’augmentation nette des dépenses budgétaires de 222,408 milliards de FCFA (résultant des dépenses additionnelles de 372,408 milliards de FCFA et de la diminution des prévisions existantes de 150,000 milliards de FCFA), la diminution des charges de trésorerie de 15,630 milliards de FCFA.

Ainsi, les recettes budgétaires de La Loi de Finances rectificative de 2020, ont été arrêté à 2 107,627 milliards de FCFA contre 2 181,828 milliards de FCFA prévus dans la Loi de Finances initiale tandis que les dépenses se chiffrent à 2 826,976 milliards de FCFA contre 2 604,568 milliards de FCFA dans la Loi de Finances initiale, soit une augmentation de 222,408 milliards de FCFA.

Daouda Bakary Koné

Bande-annonce du documentaire « Éliminer la pauvreté » : Épisode 5 – Persévérer

0

Partager

Error loading media: File could not be played 

01:15

L’environnement naturel est très mauvais dans trois régions et trois préfectures situées dans le sud-ouest de la Chine (Tibet, Qinghai, Sichuan, Yunnan) et le nord-ouest (Gansu et Xinjiang). Le développement social y est faible. Le niveau d’éducation et le revenu disponible par habitant sont bas. Ces zones profondément appauvries constituent la partie la plus difficile du travail de réduction de la pauvreté en Chine, la dernière forteresse à démolir.

Qu’y a-t-il derrière le succès de la Chine dans la réduction de la pauvreté ?

0

Partager

02:44

Après plus de 40 ans de réformes, quelque 770 millions de Chinois sont sortis de la pauvreté. Cela a contribué à plus de 70 % de l’objectif mondial de réduction de la pauvreté.

Comment la réduction de la pauvreté est-elle mise en oeuvre, en particulier à la base, où cela compte ?

L’expert américain Robert Lawrence Kuhn partage son point de vue. 

Etats Unis : Washington annonce des restrictions de visas pour 76 Saoudiens

0

Par croissanceafrique

Cette information a été rendue publique ce vendredi 26 mars 2021 suite à la reclassification d’un rapport du principal renseignement Américain CIA (a Central Intelligence Agency chargée de l’acquisition du renseignement et de la plupart des opérations clandestines effectuées hors du sol américain.

Il s’agit des restrictions de visas pour 76 Saoudiens accusés d’avoir « menacé des dissidents à l’étranger », et notamment le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, tué en octobre 2018 en Turquie.

Parmi les mesures de sanction prises ce jour, figurent des sanctions financières contre une unité d’intervention spéciale et l’ancien numéro deux du renseignement saoudien. Ces sanctions financières  visent  des ex-hauts cadre du royaume à savoir Ahmed al-Assiri, proches du prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, pour leur rôle dans l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. 

Jamal Khashoggi, résident aux Etats-Unis et chroniqueur du quotidien Washington Post, avait été assassiné le 2 octobre 2018 dans le consulat de son pays à Istanbul par un commando d’agents venus d’Arabie saoudite.

La publication de ce rapport va certainement nuire aux relations entre Washington et Riyad, mais les réalités géopolitiques demeurent ; les Etats-Unis sont depuis les années trente le garant de la sécurité du royaume saoudien, qui assure pour sa part la régulation de l’approvisionnement du marché mondial de pétrole.

Sans nul doute la plus stratégique des matières premières actuelles, fort de ses réserves fabuleuses et de capacités de production estimées actuellement à 12,5 millions de barils par jour.

Par ailleurs, Washington et Riyad sont en outre alliés face à l’Iran, notamment en raison des ambitions nucléaires et de l’ingérence régionale de Téhéran. L’Arabie saoudite achète aussi quantité d’armements américains.

Pour rappel, le corps du journaliste Saoudien, démembré sur place, n’a jamais été retrouvé. Après avoir nié l’assassinat, Ryad avait fini par affirmer qu’il avait été commis par des agents saoudiens ayant agi seuls.

Daouda Bakary Koné

Nigeria: Boko Haram s’allierait aux bandes criminelles pour mener à bien ses opérations de Kidnapping

0

Croissanceafrique

Dans un communiqué publié ce vendredi 26 Février 2021, le porte-parole de la police Nigériane Mohammed Shehu a annoncé  que « La police de l’État de Zamfara et l’armée ont lancé une opération commune pour porter secours aux 317 élèves enlevées par des bandits armés dans le pensionnat de filles de Jangebe ». Cette information a été confirmée par plusieurs medias de ce pays situé au cœur du golfe de Guinée.

Depuis, plusieurs années, le Nigeria est le théâtre d’enlèvements de lycéens et collégiens. C’est le cas par exemple du 17 février 2021, auquel 27 d’entre eux ont été enlevés à Kagara dans l’Etat du Niger. Des groupes terroristes et autres bandes criminelles.

Selon des sources sécuritaires « Ces kidnappings de grande ampleur se multiplient dans cette région où des groupes criminels, spécialisés dans les enlèvements contre rançons, opèrent depuis une décennie ». Il s’agit de la troisième fois du genre dans cette région.

Au mois de décembre, 344 lycéens avaient été capturés dans l’État voisin de Katsina. Un enlèvement opéré par des « bandits » locaux, et revendiqué deux fois par le groupe djihadiste Boko Haram, basé dans l’est du pays. Tous avaient été libérés quelques jours plus tard.

La semaine dernière encore, ce sont 42 personnes, dont 27 écoliers, qui ont été enlevées dans l’État de Niger, également dans le nord-ouest du Nigeria.  Des  centaines de filles ont été enlevées par des hommes armés dans le collège de Jangebe situé dans l’Etat de Zamfara, au nord-ouest du pays.

Toutefois, plusieurs observateurs ont mis l’accent sur  l’incapacité des forces nigérianes à assurer la sécurité de leurs populations dans une zone connue pour être dangereuse à cause des exactions du groupe Boko Haram. Cette organisation terroriste  s’allie souvent à des bandes criminelles qui réalisent des enlèvements pour son compte,  moyennant à des simples appâts du gain.

Pour rappel, en 2014, des filles du lycée de Chibok ont été enlevée de la façon. Il s’agit du même mode opératoire.  Il semble évident que les élèves sont devenus des cibles privilégiées de Boko Haram. Une situation pour laquelle le président Muhammadu Buhari qui avait promis d’éradiquer Boko Haram est vivement critiqué aujourd’hui, dans tout le Nigeria.

Daouda Bakary Koné