Au Mali, le Premier
ministre, Moctar Ouane a procédé, ce samedi 27 février 2021 à l’inauguration du
2e pont de Kayes (500m) et de ses voies d’accès (17 km). L’inauguration de ce 2 ème pont dans ville de
Kayes est une opportunité pour le corridor Bamako-Dakar.
L’infrastructure a
été entièrement financée par le Budget National pour un coût global de
58, 15 milliards de FCFA. Il s’agit d’un
ouvrages qui participera au désenclavement de la région, et permettent de
fluidifier la circulation entre le Mali et le port de Dakar.
« Hier c’étaient les
rails, unique entrée et sortie de Kayes, puis les routes, ensuite un pont, un
aéroport et aujourd’hui un 2ème pont. Kayes est devenu un carrefour, du coup
elle peut oublier son slogan légendaire « une entrée, une sortie ».
« Kayesba Diabaté » sera un véritable hub ouvert sur le monde», a
déclaré Moctar Ouane, premier ministre, chef du gouvernement Malien.
Concernant les
entraves à la relance du chemin de fer, le premier Malien a décidé d’engager
son ministre des infrastructures à entreprendre des démarches nécessaires pour
la relance. « J’engage le ministère des
Infrastructures et des Transports à entreprendre toutes les démarches
nécessaires pour lever au plutôt les entraves à la relance de l’activité
ferroviaire», a laissé entendre.
Pour rappel, Kayes est
une grande ville et une commune de l’ouest du Mali à 495 km au nord-ouest de
Bamako, sur les rives du fleuve Sénégal. Elle est la capitale de la première
région administrative et le chef-lieu du cercle qui porte son nom.
C’est au
cours d’un point de presse que la synergie de la police nationale a démenti les
informations sur les réseaux sociaux et dans certains organes de presse écrite
visant à salir l’image de la police nationale sur le terrain. C’était le
vendredi 26 février 2021 à la direction générale de la police nationale.
En effet, il
s’agit d’un certain nombre de quantité de drogue saisie par les commissariats
de police du 3ème et 4ème arrondissement du district de
Bamako et la brigade d’investigation judiciaire (BIJ). Des informations publiées
sur des réseaux sociaux et dans certains organes de presse écrite font croire à
l’opinion publique que la quantité de drogue présentée est inférieure à celle
saisie par les unités de polices citées.
C’est ainsi
que la synergie de la police nationale dans un communiqué lu devant la presse,
a démenti et condamné ces informations. Pour la synergie, il s’agit des
individus mal intentionnés qui véhiculent des informations mensongères dans le
but de saper et de décourager les vaillants policiers qui dans
l’accomplissement de leur mission régalienne, posent à longueur de journée des
actions salvatrices notamment la lutte contre le trafic de drogue et de produits
stupéfiants et bien d’autres infractions.
A cet effet,
la synergie invite la population malienne à la vigilance face à de telles
informations. Par ailleurs, elle apporte son soutien indéfectible à toutes les
unités de la police nationale en général et aux responsables des unités
concernées en particulier. Elle les invite à investir d’avantage le terrain
pour traquer les bandits, les malfaiteurs et les trafiquants de drogue de tout
genre pour le bien de la population malienne.
Établissement
Public à caractère Administratif (EPA), l’Institut National de Prévoyance
Sociale (INPS) a été créé par la Loi n°61-59/ANRM du 15 mai 1961, abrogée et
remplacée par la Loi n°96-004 du 26 janvier 1996. Il assure la protection
sociale des travailleurs salariés et indépendants ainsi que les membres
non-salariés des professions libérale, artisanale, commerciale et industrielle.
Les risques couverts dans ce cadre sont entre autres :
Les charges de
famille,
Les accidents
de travail et les maladies professionnelles,
La vieillesse,
l’invalidité et le décès.
Pour
compléter ces régimes, la loi portant création de l’Institut en confie la
gestion d’une action sanitaire et sociale. Aussi, l’Assurance Volontaire a été
instituée par Loi N° 99-047 du 28 décembre 1999 et sa gestion confiée à l’INPS.
Enfin,
avec l’avènement de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), l’INPS a été désigné
Organisme de Gestion Déléguée (OGD). A ce titre, il procède à l’immatriculation
des assurés, à l’encaissement des cotisations et aux règlements des factures
des prestataires conventionnés.
Les
présents termes de référence sont élaborés pour l’adaptation des applications
métier aux projets d’interfaçage avec l’Administration publique et la biométrie
et la formation des agents techniques informaticiens de l’INPS.
2.
OBJECTIFS
Face
au volume croissant des données à gérer, l’INPS dans son programme d’activité
2021 s’apprête à lancer ses projets majeurs d’interconnexion avec
l’Administration publique et de mise en place de solution d’identification
biométrique afin de maitriser ses fichiers de recette de cotisations et de
bénéficiaires des prestations.
Ces
nouvelles solutions qui concourent à la dématérialisation de certaines
fonctions de gestion doivent graviter autour du noyau des applications qui
gèrent actuellement les métiers de l’INPS à savoir l’immatriculation, la
gestion des comptes employeurs et assurés, le recouvrement des cotisations et
le paiement des prestations aux assurés.
Aussi,
l’audit a fait ressortir que l’informatique était fortement externalisée
(serveurs, applications métier, etc). L’INPS veut réduire sensiblement cette
dépendance et permettre une prise en main des outils et applications métier par
ses agents informaticiens. Pour assurer un transfert de compétence, il s’agira
de former les agents techniques informaticiens de l’INPS sur la surveillance de
l’état de fonctionnement des serveurs ; la sauvegarde et la restauration des
données ainsi que les outils de développement Oracle, Java et les modules
«COTISATIONS», «PRESTATIONS» et «TELEDECLARATIONS» des applications métiers.
3. PRESTATIONS ATTENDUES
2.1 Adaptation
des applications métier Phase
de mise en place des interfaçages d’accès aux données
Les actions suivantes seront
menées durant cette phase :
1) Interfaçage des données
de l’application FINA et application SYLPAMO des régions et avec Activ
premium de la CANAM;
2) Intégration des données
issues du projet d’interfaçage avec l’Administration publique ;
3) Interfaçage et
intégration des données Métiers avec les données issues du logiciel
d’identification biométrique.
Phase
adaptation des autres modules des applications métier
Cette
phase consiste au développement de nouveaux modules :
Télé
déclaration :
1) Module de déclaration
des ATMP (Accidents de travail et Maladie professionnelle) par les entreprises
télé-déclarantes ;
2) Module des demandes de
prestations familiales des assurés des entreprises télé-déclarantes ;
Pension et
AT:
1) Module de rachat pour
l’ATMP ;
2) Module de calcul et
d’édition des pensions des assurés volontaires ;
3) Refonte de la procédure
de gestion des augmentations (taux/montant) pour faciliter/permettre une
planification des augmentations dans le temps.
SIGA :
1) Module de gestion des
listings verts de l’Administration publique.
2) les nouveaux besoins
d’interfaçage avec les autres applications.
2.2
Phase transfert de
compétence au personnel de la DSI
Cette
phase consiste à accompagner les informaticiens de la Direction du Système
d’Information (DSI) afin de s’approprier de la mise en œuvre de cesservices de dématérialisation avec ses
partenaires afin d’amélioration la qualité de service rendu.
Pour
une meilleure appropriation des outils par le personnel de la DSI, les
informaticiens de l’INPS seront formés sur :
La surveillance
de l’état de fonctionnement des serveurs ;
La sauvegarde
et la restauration des données ;
les outils de
développement Oracle (Forms et Reports) ;
les outils de
développement Java ;
les modules
«COTISATIONS», «PRESTATIONS» et «TELEDECLARATIONS» des applications métiers.
A
la fin de la formation, des équipes de travail formées de couples «Agent de
l’INPS / Agent du Prestataire» seront constituées pour la maintenance des
applications métier. Ainsi, les agents vont participer au support technique des
applications métier. À la fin de cette phase, les agents de l’INPS pourront
seuls :
assurer la maintenance
de premier niveau des serveurs ;
✔
assurer le
support de premier niveau aux utilisateurs et produire certains états
assurer
certaines tâches de maintenance corrective sur les modules «COTISATIONS»,
«PRESTATIONS» et «TELEDECLARATIONS».
Assurer le
déploiement des applications.
Modules
de formation :
Pour
atteindre les résultats attendus, il est prévu de former les six (6) informaticiens de la DSI sur
les cinq (5) modules de formation suivants :
Module 1 ( 10 jours) : Former les agents sur l’architecture des applications métier et
plus précisément sur le module
«COTISATIONS».
Module 2 ( 10 jours) : Former les agents sur l’architecture des applications métier et
plus précisément sur le module
«PRESTATIONS».
Module 3 ( 10 jours) : Former les agents sur la surveillance et le redémarrage des
serveurs et services ainsi que la sauvegarde et restauration des données
Module 4 (10 jours) : Former les agents sur les outils de développement Java.
Module 5 (10 jours) : Former les agents sur l’architecture du module
«TELEDECLARATIONS» de l’application métier.
4.
CONTENU DES COURS
Module
1 : Formation sur les applications métier « COTISATIONS »
Procédure de déclaration des
cotisations (5 jours)
Affiliation et
immatriculation des employeurs et des travailleurs
Procédure de
recouvrement des cotisations
Contrôle des
employeurs
Précontentieux
Présentation de l’architecture
de l’application COTISATIONS (5 jours)
Description du
schéma fonctionnelle de l’application
Description du
modèle des données
Descriptions de
packages, procédures, fonctions
Module
2 : Formation sur les applications métier « PRESTATIONS »
Formation sur l’utilisation du module «Prestations» – (5 jours)
Gestion des
paramètres de l’application prestation ;
Création d’un
nouveau dossier de prestation ;
Procédure de
calcul des prestations (allocations familiales, Prime de premier établissement,
allocations prénatales, allocations de maternité, indemnités des femmes
salariées en congés de maternité) ;
Éditions des
états avant et après le calcul des prestations ;
Présentation de l’architecture Du module «Prestations» – (5 jours)
Description du
schéma fonctionnelle de l’application
Description du
modèle des données
Descriptions
des packages, procédures et fonctions
Module
3 : Formation sur la surveillance et le redémarrage des serveurs et
services ainsi que la sauvegarde et restauration des données
Surveillance
des serveurs et services, de l’espace disque, performance :
Vérifier les %
d’utilisations des files systèmes sur chacun des serveurs pour identifier les
manques d’espaces ;
Vérifier l’état
des serveurs virtuels (conteneurs) sur les différents serveurs de
production ;
Vérifier la
mémoire avec la commande « free » ;
Vérifier les
messages sur chaque serveur ;
Vérifier l’état
du serveur de secours.
Redémarrage des
services télé déclarations (base de données et serveur applicatif
jboss/glassfish) ainsi que l’analyse des logs ;
Redémarrage des
services Weblogic (Oracle/forms/reports) ainsi que l’analyse des logs ;
Redémarrage des
services BD métiers et GRH ;
Redémarrage des
services de Oracle Financiers ;
Sauvegarde logique des bases de données sur un
support externe ;
Récupération
des fichiers sauvegardés sur un support externe.
Module
4 : «OUTILS JAVA» :
OBJECTIFS :
Réaliser et déployer des
applications complètes, performantes et maintenables en Java – Savoir choisir
les technologies adaptées et mettre en place des interfaces efficaces –
Connaître et maîtriser les concepts avancés de la programmation Java.
Utiliser Spring dans des
environnements quelconques afin de disposer d’une architecture efficace –
Réaliser un site web dynamique rapidement avec Spring – Faire en sorte que ce
site soit maintenable et performant.
JAVASCRIPTS
Rappel HTML/CSS
Une vue d’ensemble de AngularJS
Les Principes de bases d’AngularJS
Les Contrôleurs AngularJS
Les vues AngularJS
Le routage avec AngularJS
Les formulaires AngularJS
AngularJS et l’ajax
Les modules et Services AngularJS
Développement
d’applications en JAVA
Découvrir la plateforme Java
Maîtriser les bases
Apprendre l’objet
Gérer les exceptions
Utiliser des collections
Manipuler des fichiers
Construire des interfaces graphiques
Accéder à des bases de données
Notions avancées
Spring
Découvrir la galaxie Spring
Configurer des beans, injecter des
dépendances (Spring Core)
Effectuer des tests
Mettre en place Spring dans la couche
d’accès aux données (Spring DAO, Spring ORM)
Créer une application web MVC (Spring MVC)
Découvrir d’autres API’s Spring
Optimiser le chargement des pages
Implémenter des web services REST
Réaliser un mapping des données avec
Spring ORM
Module
5 : «TELEDECLARATIONS» :
Les
sous-modules de l’application TELEDECLARATIONS (10 jours)
Administration et Sécurité
Description des web services
Immatriculation
Déclarations
Back-Office
Paiements Caisse
Échange de données (EDI)
Base de données tampon
Interface générale et navigation
NB :
Les formations se dérouleront dans la salle de formation de l’INPS.
5.
PROFIL DU CONSULTANT
Le
consultant doit être un cabinet spécialisé dans la conception de bases de
données et/ou de système informatisé de gestion ayant au moins quinze (15) ans
d’expérience dans le domaine de la sécurité sociale et avoir réalisé au moins
deux (2) marchés similaires au cours des cinq (5) dernières années et attestés
par une attestation de bonne exécution ou un procès-verbal de réception
définitive et la copie de la page de garde et de signature du marché. .
Les
prestations doivent être assurées par un personnel qualifié en nombre et en
expériences pour répondre aux exigences des autres partenaires des projets qui
doivent échanger avec les applications métier.
Un
chef de projet
Expert en informaticien
certifié OCP Oracle outils de développement. Le chef de projet doit avoir une
expérience de plus de dix (10) ans dans la conduite des projets dans le
système d’information destinés aux structures de sécurité sociale
Pour
les applications Oracle :
Au
minimum un (1) ingénieur informaticien
Au minimum un (1)
ingénieur informaticien. Il doit avoir au moins une expérience minimale de
cinq (5) années dans la maintenance des applications des organismes de
sécurité socialeIl doit maitriser Oracle
Forms 10g, 11g et 12c. il doit en outre avoir un très bon niveau dans le
développement avec Oracle PLSQL, SQL
Deux
(2) ingénieurs informaticiens développeurs JAVA
Au moins deux ingénieurs
informaticiens spécialiste JAVA. Chacun doit avoir une expérience minimale de
trois (3) années dans la maintenance des applications JAVA des organismes de
sécurité sociale. Maitrise des framework java tels que Primefaces, spring/jsf
ou vaading
Un (1) administrateur base de données
certifié
DBA certifié Oracle (OCP)Expérience de 5 ans au
moins comme DBA certifiéConnaissance de Oracle
12cConnaissance de Oracle
Ebusiness suite R12Connaissance de Oracle
Fusion Middleware
6.
DURÉE DES PRESTATIONS
La
durée prévue pour les prestations sera de huit
(08) mois.
8.
SOURCE DE FINANCEMENT :
Le financement pour
l’adaptation des applications métier aux projets d’interfaçage avec
l’Administration publique et la biométrie et la formation des agents techniques
informaticiens de l’INPS sera pris en charge sur les ressources de l’INPS (budget
2021).
9.
DOCUMENTS À FOURNIR
Le consultant aura à sa
disposition des documents qui portent sur l’objet de la manifestation d’intérêt
à la Direction des Systèmes d’information de l’INPS.
Un consultant sera sélectionné sur la base de la
sélection de consultants individuels telle qu’énoncée dans le code des marchés
publics et des délégations de service public.
Les consultants intéressés peuvent obtenir des
informations supplémentaires du lundi au vendredi pendant les heures de service
à la Direction Générale de l’INPS (Direction des Systèmes d’information), sise
au quartier du fleuve Tél : 20 21
25 54 Fax : 20 21 47 31 Email : inps@inps.ml BP 53 Bamako.
Les manifestations d’intérêts écrites doivent être
déposées à la Direction Générale de l’INPS sise au quartier du fleuve Tél : 20 21 60 61 Fax : 20 21 47 31
Email : inps@inps.ml BP 53 Bamako en personne, par courrier, par facsimile ou par courrier
électronique au plus tard le Mardi 16
mars 2021 sous la mention : « Manifestation d’intérêt pour
l’adaptation des applications métier aux projets d’interfaçage avec
l’Administration publique et la biométrie et la formation des agents techniques
informaticiens de l’INPS.
L’INPS lance la
présente manifestation d’intérêt pour l’adaptation des applications métier
aux projets d’interfaçage avec l’Administration publique et la biométrie et la
formation des agents techniques informaticiens de l’INPS.
Les candidats
qualifiés seront ensuite admis à participer à la Demande de Proposition
organisée pour sélectionner le consultant chargé de réaliser les prestations
attendues pour une période de (60) jours
calendaires.
Le candidat
fournit un dossier comprenant :
Une note de concept sur la
problématique, objet de la manifestation d’intérêt (un maximum de 03 pages)
…….. ……………..30 points;
Une présentation succincte du
bureau: situation juridique et domaines d’activités en rapport avec le
sujet………….……………30 points (voir le personnel clé de la mission) ;
Capacité technique : au
moins deux marchés similaires attestées par des documents permettant de
justifier sa capacité à exécuter le marché dans les règles de
l’art…………………………………….30 points;
Les documents qui prouvent que
le candidat est à jour de ses obligations fiscales et parafiscales
……………………………10 points.
Le dossier de manifestation d’intérêt ainsi constitué doit être déposé au Secrétariat particulier du Directeur Général de l’INPS, au 3ème étage de l’immeuble de la Direction Générale sise Square Patrice Lumumba, au plus tard le Mardi 16 mars 2021 à 13 heures sous pli fermé.
L’ouverture des plis aura lieu le Mardi
16 mars 2021 à 13 heures dans la salle du Conseil d’Administration de l’INPS en présence
des candidats qui le souhaiteront.
Les cinq
candidats les mieux placés seront par la suite invités à faire des offres
techniques et financières sur la base des Termes De Référence (TDR) définitifs
qu’ils recevront à cet effet.
Notons que l'investissement d'Ivanhoe dans Kamoa JV a augmenté de 157,7 millions de dollars pour le compte du premier semestre 2021, passant de 1,29 milliard de dollars au 31 décembre 2020 à environ 1,45 milliard de dollars au 30 juin 2021
Par Croissanceafrique
Au Mali, la
construction de la nouvelle usine de traitement des minerais sulfurés, permettra
à la mine d’or de sadiola la produire environs 3,7 tonnes d’or courant l’année
2021, et plus de 8,5 tonnes d’or par an. Cette information a été donnée lors d’une
visite de du ministre Malien des mines, de l’énergie, et de l’eau, lamine Seydou
Traoré.
Situé
à 80 km de Kayes, la mine de Sadiola opère à ciel ouvert. Le nombre d’expatriés
dans l’organigramme de la direction générale tourne au tour de 30 à 35%.
Cette
visite s’est déroulé dans le cadre d’une tournée de la ministre d’État,
ministre des Mines et du Pétrole d’Éthiopie, Mme Semegne Wube,qui à son tour était
venue effectuée cette mine reprise en
décembre 2020 par la société «Allied Gold» qui opère également en Éthiopie.
Cette occasion a été alors mise à profit par
le ministre Traoré pour apprécier l’état de mise en œuvre des innovations
induites par le Code minier de 2019 et s’imprégner du rythme d’implantation du
nouvel acquéreur de la mine de Sadiola.
La première étape de la visite a concerné la
carrière principale. Elle contient 4 millions de m3 d’eau de pluie et
souterraine. Leur pompage pourrait durer deux ans. La partie la plus profonde
mesure 270 m en dessous du niveau zéro de la mer. Elle sera exploitée durant 12
ans pour atteindre une profondeur de 500 m depuis la surface de la terre.
Selon Amadou Diarra, géologue à la mine de Sadiola qui guidait la visite, cette
mine était en abandon depuis plus de 10 ans. Les raisons de cet arrêt étaient
d’ordre économique et technique.
«Les minerais à exploiter contiennent du sulfuré dont l’exploitation demande une technique spécifique de traitement. La carrière sera rouverte, creusée, excavée pour pouvoir avoir accès à l’or. Les études d’exploration réalisées ont montré qu’elle contient près 4 millions d’onces d’or. Pour atteindre le minerai, un autre projet a été mis en place. Il est en train de voir le jour», a expliqué le géologue.
C’est au cours d’une session ordinaire du conseil des
ministres, tenu le mercredi 24 février 2021, par visioconférence, sous la présidence
de Bah N’Daw, Chef de l’Etat, que le gouvernement a annoncé l’adoption des
projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à
Khartoum et à Bamako, le 31 décembre 2020, entre le Mali et la Banque Arabe pour le Développement
Economique en Afrique (BADE) d’environs plus de 22 milliards de F CFA.
Selon le communiqué du conseil des ministres « la Banque Arabe pour le Développement
Economique en Afrique accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt
d’un montant de 22 milliards 200 millions de francs CFA environs »,
a-t- il souligné. Toutefois, le prêt accordé est destiné au financement de la
réhabilitation du tronçon Sévaré-Boré de la route nationale n°6.
Par ailleurs, la réhabilitation de la route
Sévaré-Gao s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique
nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement
et contribuera au développement des activités économiques, des échanges
commerciaux entre les régions du Mali et au renforcement de la sécurité
routière sur l’axe Sévaré-Gao. La ratification du présent Accord conditionne
son entrée en vigueur et les projets de textes présentés sont adoptés dans ce
cadre.
C’est pourquoi, sur le rapport du ministre de
l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de
décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction et de
bitumage de la route Banankoro-Dioro.
Le marché est conclu entre le Gouvernement de
la République du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou KONATE pour un montant
toutes taxes comprises de 22 milliards 798 millions 453 mille 640 francs CFA et
un délai d’exécution de 24 mois.
Notons que la réalisation des travaux de
construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro permettra d’améliorer
les infrastructures routières existantes, d’accroître les échanges entre les
zones de production et les zones de consommation et de faciliter la mobilité
des populations. Pour rappel, cet accord a pour but, le
financement du Projet de réhabilitation de la route Sévaré-Gao, Lot n°1 :
Sévaré-Boré.
M. Alousseni SANOU a invité l’ensemble des acteurs de la gestion du fonds à tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés tout en les assurant de l’accompagnement des plus autorités de la transition pour la réussite des activités.
Par Croissanceafrique
Il s’agit document présenté
par le Ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni Sanou, le projet de
loi portant rectification de l’Ordonnance n°2020-001/P-CNSP du 04 septembre
2020 modifiant la loi n°2019-070 du 24 décembre 2019 portant loi de finances
pour l’exercice 2020, qui a été adopté par le Comité National de Transition
(CNT) lors de la séance plénière du 25 février 2021.
L’équilibre
budgétaire et financier de la Loi n°2019-070 du 24 décembre 2019 portant Loi de
Finances pour l’exercice 2020 a été modifié par l’ajustement des prévisions des
ressources et des charges de l’Etat, à savoir : la diminution nette des
recettes budgétaires de 74,201 milliards de FCFA (résultant des recettes
nouvelles de 225,379 milliards de FCFA et d’une diminution des prévisions
existantes de 299,580 milliards de FCFA), l’augmentation nette des ressources
de trésorerie de 146,049 milliards de FCFA (résultant des ressources nouvelles
de 228,249 milliards de FCFA et de la diminution des prévisions existantes de 82,200
milliards de FCFA), l’augmentation nette des dépenses budgétaires de 222,408
milliards de FCFA (résultant des dépenses additionnelles de 372,408 milliards
de FCFA et de la diminution des prévisions existantes de 150,000 milliards de
FCFA), la diminution des charges de trésorerie de 15,630 milliards de FCFA.
Ainsi, les recettes
budgétaires de La Loi de Finances rectificative de 2020, ont été arrêté à 2
107,627 milliards de FCFA contre 2 181,828 milliards de FCFA prévus dans la Loi
de Finances initiale tandis que les dépenses se chiffrent à 2 826,976 milliards
de FCFA contre 2 604,568 milliards de FCFA dans la Loi de Finances initiale,
soit une augmentation de 222,408 milliards de FCFA.
L’environnement naturel est très mauvais dans trois régions et trois préfectures situées dans le sud-ouest de la Chine (Tibet, Qinghai, Sichuan, Yunnan) et le nord-ouest (Gansu et Xinjiang). Le développement social y est faible. Le niveau d’éducation et le revenu disponible par habitant sont bas. Ces zones profondément appauvries constituent la partie la plus difficile du travail de réduction de la pauvreté en Chine, la dernière forteresse à démolir.
Après plus de 40 ans de réformes, quelque 770 millions de Chinois sont sortis de la pauvreté. Cela a contribué à plus de 70 % de l’objectif mondial de réduction de la pauvreté.
Comment la réduction de la pauvreté est-elle mise en oeuvre, en particulier à la base, où cela compte ?
L’expert américain Robert Lawrence Kuhn partage son point de vue.
Cette information a été rendue
publique ce vendredi 26 mars 2021 suite à la reclassification d’un rapport du
principal renseignement Américain CIA (a Central Intelligence Agency chargée de
l’acquisition du renseignement et de la plupart des opérations clandestines
effectuées hors du sol américain.
Il s’agit des restrictions de
visas pour 76 Saoudiens accusés d’avoir « menacé des dissidents à
l’étranger », et notamment le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, tué en
octobre 2018 en Turquie.
Parmi les mesures de sanction prises
ce jour, figurent des sanctions financières contre une unité d’intervention
spéciale et l’ancien numéro deux du renseignement saoudien. Ces sanctions financières
visent
des ex-hauts cadre du royaume à savoir Ahmed al-Assiri, proches du
prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, pour leur rôle dans
l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi.
Jamal Khashoggi, résident aux
Etats-Unis et chroniqueur du quotidien Washington Post, avait été assassiné le
2 octobre 2018 dans le consulat de son pays à Istanbul par un commando d’agents
venus d’Arabie saoudite.
La publication de ce rapport va
certainement nuire aux relations entre Washington et Riyad, mais les réalités
géopolitiques demeurent ; les Etats-Unis sont depuis les années trente le
garant de la sécurité du royaume saoudien, qui assure pour sa part la
régulation de l’approvisionnement du marché mondial de pétrole.
Sans nul doute la plus
stratégique des matières premières actuelles, fort de ses réserves fabuleuses
et de capacités de production estimées actuellement à 12,5 millions de barils
par jour.
Par ailleurs, Washington et
Riyad sont en outre alliés face à l’Iran, notamment en raison des ambitions
nucléaires et de l’ingérence régionale de Téhéran. L’Arabie saoudite achète
aussi quantité d’armements américains.
Pour rappel, le corps du
journaliste Saoudien, démembré sur place, n’a jamais été retrouvé. Après avoir
nié l’assassinat, Ryad avait fini par affirmer qu’il avait été commis par des
agents saoudiens ayant agi seuls.
Dans
un communiqué publié ce vendredi 26 Février 2021, le porte-parole de la police
Nigériane Mohammed Shehu a annoncé que «
La police de l’État de Zamfara et l’armée ont lancé une opération commune pour
porter secours aux 317 élèves enlevées par des bandits armés dans le pensionnat
de filles de Jangebe ». Cette information a été confirmée par plusieurs medias
de ce pays situé au cœur du golfe de Guinée.
Depuis,
plusieurs années, le Nigeria est le théâtre d’enlèvements de lycéens et
collégiens. C’est le cas par exemple du 17 février 2021, auquel 27 d’entre eux
ont été enlevés à Kagara dans l’Etat du Niger. Des groupes terroristes et
autres bandes criminelles.
Selon
des sources sécuritaires « Ces kidnappings de grande ampleur se multiplient
dans cette région où des groupes criminels, spécialisés dans les enlèvements
contre rançons, opèrent depuis une décennie ». Il s’agit de la troisième fois
du genre dans cette région.
Au
mois de décembre, 344 lycéens avaient été capturés dans l’État voisin de
Katsina. Un enlèvement opéré par des « bandits » locaux, et revendiqué deux
fois par le groupe djihadiste Boko Haram, basé dans l’est du pays. Tous avaient
été libérés quelques jours plus tard.
La
semaine dernière encore, ce sont 42 personnes, dont 27 écoliers, qui ont été
enlevées dans l’État de Niger, également dans le nord-ouest du Nigeria. Des
centaines de filles ont été enlevées par des hommes armés dans le collège
de Jangebe situé dans l’Etat de Zamfara, au nord-ouest du pays.
Toutefois,
plusieurs observateurs ont mis l’accent sur
l’incapacité des forces nigérianes à assurer la sécurité de leurs
populations dans une zone connue pour être dangereuse à cause des exactions du
groupe Boko Haram. Cette organisation terroriste s’allie souvent à des bandes criminelles qui
réalisent des enlèvements pour son compte,
moyennant à des simples appâts du gain.
Pour
rappel, en 2014, des filles du lycée de Chibok ont été enlevée de la façon. Il
s’agit du même mode opératoire. Il
semble évident que les élèves sont devenus des cibles privilégiées de Boko
Haram. Une situation pour laquelle le président Muhammadu Buhari qui avait
promis d’éradiquer Boko Haram est vivement critiqué aujourd’hui, dans tout le
Nigeria.