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Huawei innove pour optimiser ses réseaux 5G

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Par Croissanceafrique

En prévision du Mobile World Congress – MWC Shanghai qui se tiendra du 23 au 25 février 2021, M. Ritchie Peng, Président de la ligne de produits 5G de Huawei, a annoncé que, deux ans après l’adoption commerciale du réseau 5G, les services mobiles maintiennent une forte dynamique, et l’industrie mobile se voit offrir de nombreuses formidables opportunités.

Le développement de la 5G va en effet au-delà des attentes : les prévisions relatives au déploiement du réseau 5G réalisées depuis un an sont devenues réalité. Le nombre d’utilisateurs 5G dans le monde a atteint 200 millions, et 800 000 sites 5G ont été construits.

Huawei a dans ce cadre proposé la stratégie de réseau cible 5G « 1+N » pour des réalisations profitant à tous grâce à une innovation prononcée et à la collaboration avec les clients et les partenaires industriels.

Aujourd’hui, un certain nombre de facteurs expliquent la croissance rapide des réseaux 5G dans toute la chaîne industrielle, en particulier l’innovation de plus en plus poussée des opérateurs de télécommunications en matière de services, des ventes d’appareils, de nouvelles applications, des systèmes et algorithmes qui se rattachent à une application digitale.

Les solutions 5G à bande moyenne innovante de Huawei aident les opérateurs à fournir des services de réseau 5G de haute qualité, comme le montrent les tests réalisés par des tiers en Corée du Sud, en Allemagne, en Autriche, ou en Arabie Saoudite.

Une des nouveautés dont le Groupe est particulièrement fier est Blade Pro, une solution ultra large bande, qui intègre trois bandes de fréquences basses ou moyennes dans un seul module.

Ce processus simplifie le déploiement du réseau tout en améliorant l’utilisation des spectres fragmentés et en obtenant une meilleure efficacité énergétique grâce au partage de l’énergie.

Huawei continuera d’innover au cours de la prochaine décennie autour du réseau cible « 1+N » pour construire un réseau à large bande et à couverture continue soutenu par le MIMO massif.

En 2021, le groupe a pour ambition de fournir des solutions ultra-large bande, multisectorielles, et multifréquences pour aider les opérateurs à simplifier le déploiement des réseaux 5G.

En termes d’automatisation des réseaux, Huawei fournira des solutions adéquates aux marchés 5GtoH et 5GtoB tout en consolidant sa position sur le marché B to C, en aidant les opérateurs à exploiter pleinement les capacités multidimensionnelles de la 5G, permettant ainsi la mise à niveau numérique de diverses industries.

Mutuelle du gendarme : Le leadership du lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré félicité par le directeur général de la gendarmerie nationale du Mali.

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Par Croissanceafrique

Le directeur général de la gendarmerie nationale du Mali, colonel-major Sambou Minkoro Diakité dans sa prise de parole à la clôture des travaux de l’assemblée générale ordinaire de la mutuelle du gendarme, a vivement félicité le lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré, président du conseil d’administration de la mutuelle du gendarme. C’était le jeudi 25 février 2021 à l’école de la gendarmerie nationale à Faladié.

A l’issue des travaux de cette assemblée générale, plusieurs résolutions ont été adoptées. Il s’agit entre autres, de la réalisation d’un nouveau site de logements pour les gendarmes dont la pose de la première pierre est prévue dans un bref délai ; de la réactivation de l’octroi des bons aux gendarmes ; de l’attribution des motos de qualité aux gendarmes ; de la sécurisation de la cité mixte par une société de gardiennage…

Au titre des recommandations, Il est constaté la non-participation du personnel féminin aux travaux des assemblées générales de la structure. A cet effet, l’assemblée recommande pour les prochaines assemblées, une participation massive du personnel féminin. Il est aussi question d’étudier les gratifications des délégués qui participent aux travaux de l’assemblée générale de la mutuelle.

Pour rappel, la mutuelle du gendarme a réalisé 220 logements économiques de forme F3 et F4, pour ses adhérents avec l’accompagnement de son partenaire stratégique, la banque malienne de solidarité (BMS). Ces logements ont ensuite été transformés en cité mixte à la suite d’une décision prise à une assemblée.

Ce qui permet d’ouvrir la porte à d’autres corps (militaires et civils) d’avoir des logements au sein de cette cité. Cela est une première au Mali. Toujours la mutuelle du gendarme sous le leadership du lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré, la cotisation mensuelle a été augmentée de la somme de 10.000FCFA au lieu de 5.000FCFA, et a permis une valorisation des prestations à la retraite et autres situations.

Ce qui place la gendarmerie comme le seul corps au Mali à octroyer un certain montant à ses partants à la retraite, selon le lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré.Vu ces différentes réalisations par la mutuelle du gendarme, le directeur général de la gendarmerie nationale, colonel-major Sambou Minkoro Diakité se dit fier de ce corps.

Il a par ailleurs félicité le leadership de son président du conseil d’administration, lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré pour le nouveau visage qu’il a donné à cette structure. Le directeur de la gendarmerie invite les uns et les autres à travailler en parfaite symbiose pour l’atteinte des objectifs de la mutuelle.

IB KONE

MWC Shanghai 2021 : Huawei engagé dans l’innovation pour créer un monde durable

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Par croissanceafrique

Discours de Catherine Chen, Vice-présidente et directrice du Conseil d’administration de Huawei lors du MWC Shanghai 2021, le 22 février 2021

Des représentant de plusieurs pays se sont réunis à l’occasion du forum Connected for Shared Prosperity organisé notamment par Huawei et la GSMA dans le cadre des préparatifs du MWC Shanghai 2021. Tous les intervenants ont convenu que les 17 objectifs de développement durable de l’ONU sont aujourd’hui la priorité pour tous les acteurs du digital. Ensemble, ils se sont mis d’accord sur le fait que les acteurs du digital doivent à présent coopérer pour libérer pleinement la puissance de la technologie et favoriser ce développement durable si essentiel.

La Vice-présidente et directrice du Conseil d’administration de Huawei, Catherine Chen, a prononcé un discours dans lequel elle a encouragé les entreprises à augmenter leur utilisation de la technologie afin de créer plus de valeur pour le monde entier. « Huawei a toujours soutenu le progrès technologique. Nous pensons que la technologie profite à l’humanité. Nous pensons également que la technologie numérique aidera les pays membres de l’ONU à atteindre leurs objectifs de développement durable. Huawei a déjà exploré de nombreuses applications de la technologie numérique en s’inspirant des Objectifs de Développement Durable. » a-t-elle souligné.

Au-delà de l’application purement technologique de la 5G, Huawei est depuis longtemps un défenseur du progrès social, notamment dans les domaines de l’environnement et de l’éducation. En 2020, le Groupe a recyclé plus de 4 500 tonnes de déchets électroniques grâce à de multiples initiatives, et a impulsé une réduction de 148 millions de tonnes d’émissions de CO2 grâce au déploiement de sa solution FusionSolar dans plus de 60 pays, contribuant ainsi de manière significative aux efforts locaux de protection de l’environnement.

L’Afrique est quant à elle un bon exemple de la valeur sociale apportée en termes d’éducation. A travers le continent, Huawei et l’UNESCO ont lancé le programme « Open Schools » dans le cadre d’un partenariat de trois ans, afin d’aider les écoles d’Égypte, d’Éthiopie et du Ghana à améliorer leurs compétences numériques grâce à l’enseignement en ligne. De plus, à la fin de l’année 2020, les programmes TECH4ALL Connecting Schools et DigiTruck de Huawei ont été mis en place dans plus de 200 écoles dans le monde, bénéficiant à plus de 60 000 enseignants et étudiants. « Tous ces petits pas qui contribuent à la réalisation d’un grand projet n’auraient pas été possibles sans le digital. » a conclu Catherine Chen

Siddharth Chatterjee, coordinateur des Nations Unies en Chine, a résumé les idées qui ont dominé cette conférence : « Les défis mondiaux nécessitent une réponse mondiale. Il est nécessaire de repenser la façon dont les entreprises investissent et fonctionnent. Nous devons promouvoir la technologie pour le bien social », un but que Huawei partage de tout cœur.

Guinée: Bad annonce vouloir mobiliser 3 milliards de dollars américains auprès des investisseurs pour soutenir la réalisation de 67 projets transformateurs dans le pays.

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015.

Par Croissanceafrique

A l’ouverture de la première édition du Forum pour les investissements en Guinée (GUIF, Guinea Investment Forum en anglais), mercredi 24 février, le président de la République de Guinée, Alpha Condé, a annoncé vouloir mobiliser, en partenariat avec la Banque africaine de développement et la Société financière internationale (SFI), trois milliards de dollars américains auprès des investisseurs afin de réaliser 67 projets transformateurs dans le pays.

« Nous voulons attirer des investisseurs et nous sommes engagés à mettre en œuvre des réformes, mêmes les plus difficiles, pour faire de 2021 l’année de la transformation complète de la Guinée, a déclaré le président guinéen. Notre ambition est de devenir la deuxième puissance économique de l’Afrique de l’Ouest, après le Nigeria. Nous sommes décidés à le faire. »

Le pays dispose d’un énorme potentiel agricole, minier et énergétique. « Il faut que la Guinée soit autosuffisante en produits alimentaires pour devenir ensuite exportatrice. Nous allons développer des chaînes de valeur de produits agricoles, maraîchers et dans l’agro-industrie, tout en gardant un regard sur les mines et les infrastructures routières », a précisé Alpha Condé.

Des actions seront également menées pour moderniser l’administration et les entreprises et assainir les finances publiques, notamment à travers la numérisation et des audits des secteurs minier, télécoms et bancaire, avec l’assistance de la Banque africaine de développement, a également annoncé le président guinéen.

« Je salue le fait que vous accordiez la priorité aux investissements dans l’agriculture et l’agro-industrie. La Guinée peut devenir le grenier de l’Afrique de l’Ouest, a souligné le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, Dans le cadre d’une de ses « High 5 », qui vise à « nourrir l’Afrique », il s’agit également d’une priorité absolue pour la Banque. »

« Nous serons à vos côtés dans le processus qui mène à la prospérité de la Guinée. Ce forum est une excellente plateforme de conception de projets pour les investisseurs. Il arrive à point nommé et constitue une source d’encouragement. », a poursuivi le président Adesina, qui a mis en avant les progrès remarquables de la Guinée ces dernières années : un excédent budgétaire de 0,6% du PIB en 2019 (contre un déficit de 5,4% en 2015), une amélioration du climat des affaires avec un gain de 23 places au classement « Doing Business » (référentiel de la Banque mondiale sur le climat des affaires) entre 2012 et 2019.

« Le potentiel du pays est énorme. La Guinée est dotée notamment de ressources naturelles très abondantes. Elle possède les deux tiers des gisements de bauxite au monde et de vastes gisements d’or, de fer et de diamants ainsi que de très importantes réserves de fer encore non exploitées.Le pays est bancable et nous allons travailler en étroite collaboration pour relever tous les défis et assurer un avenir meilleur aux Guinéens », a soutenu Akinwumi A. Adesina.

Face à la pandémie de Covid-19 et l’épidémie d’Ebola de retour dans le pays, le président de la Banque a exprimé sa solidarité au président Condé. « Alors que s’amorce une lente reprise économique après la pandémie de Covid-19, Ebola est de retour. Cela ne pouvait pas tomber plus mal, a déploré Akinwumi A. Adesina. Mais la Banque africaine de développement est prête à vous aider à faire face à cette situation. La Guinée surmontera l’obstacle du Covid-19 et comme elle l’a fait par le passé, la Guinée s’élèvera et encore une fois surmontera l’obstacle d’Ebola. »

Partenaire financier du GUIF, la SFI a salué l’organisation de cet événement et promis d’accompagner le secteur privé par la voix de son vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et le Moyen-Orient, Sergio Pimenta : « la Guinée est dotée d’un capital économique naturel. Ce grand-rendez-vous permettra aux investisseurs de nouer de fructueux contacts et d’aboutir à des financements de projets. Nous espérons amener le secteur privé à exprimer son plein potentiel. »

La première édition du GUIF, qui se déroule jusqu’au 26 février à Conakry, capitale de la Guinée, réunit des porteurs de projets, des investisseurs nationaux et internationaux, des organisations internationales, des partenaires bilatéraux et multilatéraux au développement. Un portefeuille d’une soixantaine de projets est soumis au financement. Il porte sur des activités couvertes par les « High 5 » de la Banque africaine de développement, partenaire principale de l’événement : agrobusiness, énergie, environnement, industrie, BTP, mines, tourisme, transport.

Huawei s’engage aux côtés des populations rurales de Guinée et du Ghana grâce à sa solution RuralStar Pro

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Par croissanceafrique

À l’occasion du MWC Shanghai 2021, Huawei a officiellement lancé sa solution innovante RuralStar Pro à Guizhou, en Chine. Cette solution promet de réduire considérablement les coûts de déploiement liés à la fourniture de services vocaux et mobiles à large bande pour les zones isolées.  M. David Guo, Président de la gamme de produits pour sites sans fil chez Huawei a présenté en détail la solution RuralStar Pro en expliquant que 600 millions de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à la connectivité mobile, et la solution RuralStar Pro peut fournir un accès dans ces régions non connectées à un coût avantageux et à un débit optimal.

Avec RuralStar Pro, l’installation d’une station de base et l’approvisionnement du service LTE et VoLTE peuvent être réalisés en l’espace de deux heures. M. Abraham Kofi Asante, PDG de Ghana Investment Fund for Electronic Communications (GIFEC), a également détaillé le plan de déploiement du réseau rural de l’organisation lors de l’événement. Le GIFEC prévoit de travailler avec Huawei pour déployer plus de 2 000 sites RuralStar. On estime que 3,4 millions de personnes dans 172 zones rurales bénéficieront de ce plan, et que le taux de couverture mobile du Ghana passera de 83 % à 95 %. Selon M. Asante, cela donnera un énorme dynamisme à l’économie locale. Dans ce projet, le GIFEC sera responsable de la construction et les opérateurs locaux assureront le service. Plus de 400 sites RuralStar déployés génèrent déjà des bénéfices importants et un retour sur investissement est prévu dans moins de trois ans.

M. Fatogoma Aristide Sanon, le Directeur général adjoint d’Orange Guinée, a également fait part de la stratégie de numérisation de son pays. Il a noté que, pendant la pandémie, la numérisation a été cruciale dans tous les aspects de la vie quotidienne, y compris l’économie, l’éducation et les soins de santé. Orange s’est notamment engagé en faveur de l’inclusion numérique pour tous en Guinée.

MWC Shanghai 2021 : Huawei lance la solution 5GtoB25 FÉVRIER 2021

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Par croissanceafrique
Discours de M. Ryan Ding à l’occasion du MWC Shanghai 2021 M. Ryan Ding, Directeur exécutif de Huawei et président du Carrier Business Group a annoncé durant le keynote « 5G Brings New Value » lors du Mobile World Congress (MWC) Shanghai 2021, le lancement officiel de la nouvelle solution 5GtoB de Huawei. En effet son intervention a été axée sur la vitesse de développement de l’industrie du réseau 5G dans le monde.Aujourd’hui, les acteurs privés, en particulier les opérateurs, observent déjà les retombées commerciales de la première vague de déploiements du réseau 5G. La base d’utilisateurs et le nombre d’appareils 5G en usage commercial ont explosé depuis 2019. À la fin de l’année 2020, 380 appareils 5G avaient été mis sur le marché, soit 8 fois plus que l’année précédente. Le nombre d’utilisateurs de la 5G mobile a également atteint 220 millions et le nombre de connexions à large bande sans fil à domicile a atteint 1,05 million, soit respectivement 17 et 21 fois plus que l’année précédente. M. Ding a affirmé que ces chiffres allaient tripler en 2021.À cet effet, il existe déjà plusieurs unités sur le marché des smartphones dont le prix est inférieur à 150 dollars américains et une trentaine de smartphones de milieu et de bas de gamme dont le prix est inférieur à 300 dollars américains. Selon M. Ding, l’écosystème des téléphones mobiles 5G deviendra aussi mature que celui des téléphones 4G au cours des deux prochaines années, car le déploiement des réseaux se poursuit et la base d’utilisateurs ne cesse de croître.Huawei travaille également avec les opérateurs et d’autres partenaires industriels pour développer une solution unique qui couvre les ventes, les opérations et les services – la nouvelle innovation nommée « 5GtoB ». Cette solution simplifiera les transactions pour les utilisateurs en entreprise, aidera les opérateurs à monétiser les capacités de leur réseau et permettra aux partenaires d’innover plus efficacement, créant ainsi une nouvelle valeur pour chaque acteur impliqué.La solution 5GtoB de Huawei comprend quatre parties : le réseau 5GtoB, le NaaS 5GtoB, le moteur d’application 5GtoB et la place de marché 5GtoB. Avec le réseau 5GtoB Network qui sert d’infrastructure à la solution 5G, Huawei continuera à développer ses capacités en fournissant des services 5GtoB basés sur des scénarios, y compris la planification, la construction, la maintenance et l’optimisation du réseau.Le 5GtoB App Engine est un centre d’innovation applicative, où les développeurs d’applications et les intégrateurs de systèmes peuvent accéder aux capacités du réseau 5G des opérateurs. Il rend le développement des applications 5GtoB plus efficace et l’intégration des applications plus facile. 

Mali: l’Ageroute présente un bilan positif après des moments de purgatoire

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Par croissanceafrique

Au Mali, l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (Ageroute) a tenu sa 26è session ordinaire du conseil d’administration ce jeudi 25 Février 2021. Après travaux, il est dit que l’agence chargée des entretiens routières obtient un bilan positifs malgré certaines difficultés.

A l’issu des travaux, les responsables de l’agence ont fait le bilan des actions réalisées au cours de l’exercice 2020 et donner des orientations concernant les activités programmées pour 2021.


Par ailleurs, plusieurs travaux ont été exécutés en 2020. il s’agit du programme des travaux à haute intensité de main d’œuvre (UMO) phase III qui concerne le District de Bamako et les régions.

« Ce programme est financé par l’État et l’Union européenne pour un montant de près de 4,5 milliards de Fcfa par an, a permis la création de plus de 180.000 emplois au cours de cette phase. Les travaux sont exécutés à plus de 73%« , a-t-elle rapporté, Zeinab Diop, présidente du conseil d’administration de l’Ageroute.

Par la suite, Zeinab Diop n’a pas manqué de citer le programme d’aménagement de la voie de Bargon Daga à Mopti, financé par le Fonds d’entretien routier pour un montant de plus de 809 millions de Fcfa. Son taux de réalisation est de 76,27%.Sans oublier le programme d’aménagement de pistes rurales du Kaarta, dans la Région de Kayes, financé par le Fonds d’entretien routier.

Notons que la première tranche des travaux, qui était estimée à un milliard de Fcfa, est exécutée à hauteur de 9,34%. Le programme d’entretien des routes d’intérêt national, financé par le Fonds d’entretien routier pour un montant de plus de 10 milliards de Fcfa, a été exécuté à hauteur de 44%.

« Le programme de réhabilitation de la route RN16 Gao-Gossi financé par le budget d’état pour un montant de 10 milliards Fcfa, a été réalisé à hauteur de 3%, » a-t-elle rappelé.

Zangouna Koné


Au Mali, la Plateforme de Lutte Contre la Corruption et le Chômage (PCC) obtient un appui financier de l’UE environ plus de 50 millions de F CFA pour lutter contre la corruption

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Par Croissanceafrique

Au Mali, l’Union Européenne vient de donner au PCC un montant de 50 millions 149 milles 028 FCFA à travers le projet PROF, estimé à couvrir les activités par un personnel qui sera mobilisé par la Plateforme et le ministère de l’éducation. C’était ce mercredi 24 Février 2021.

La PCC (Plateforme de Lutte Contre la Corruption et le Chômage), financé par l’UE, en partenariat avec la Direction Nationale de la Pédagogie(DNP), le ministère de l’Education, a procédé au lancement de la formation dans nos écoles, la lutte contre la corruption.

Ce projet sera mis en œuvre sur une période de 4 mois, de février à mai. Et, les activités seront adaptées à Bamako et à l’intérieur du pays. La lutte contre la corruption doit être encrée dans la tête des enfants dès le bas âge. 

« Il s’agit de viser les écoles afin de montrer aux futurs cadres que ce phénomène peut anéantir le développement social, et qu’il est à la base de tous les maux de notre société, à savoir la délinquance, le chômage, l’exode, pour ne citer que ceux-là« , a laissé entendre, le président de la PCC, Pr. Clément Dembélé.

 Selon M. Dembélé, nous arrivons à poser la pierre de ce qui peut constituer l’avenir de demain. «Nous avons assez parlé de ce fléau et c’est maintenant que tous ensemble nous devons agir», a-t-il faire savoir.

Notons que la justice seule ne peut pas arriver à bout du phénomène, car la lutte contre la corruption est une affaire de tous.

Moussa KONE 

Rwanda Finance Limited (RFL) et le Belgian Finance Center (BFC) annoncent la signature d’un partenariat élargi pour renforcer les liens entre leurs secteurs financiers.

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Par Croissanceafrique

Dans une nouvelle ère pour les relations belgo-rwandaises, Rwanda Finance Limited (RFL) et le Belgian Finance Center (BFC) annoncent la signature d’un partenariat élargi pour renforcer les liens entre leurs secteurs financiers. Cela marque le début d’un nouveau parcours de partenariat et de coopération pour les deux pays.


L’accord récemment signé entre RFL et la BFC relie l’Afrique de l’Est au cœur de l’Europe et jette les bases d’une coopération durable dans la promotion des opportunités d’investissement entre la Belgique et le Rwanda. Les domaines de partenariat sont très variés et auront un impact transformateur sur les deux centres financiers.

Notamment, l’accord fournira une plate-forme d’échange, encourageant les meilleures pratiques et le partage des connaissances dans les domaines du financement des PME par le biais des investissements de la diaspora et de la gouvernance d’entreprise, tandis que la Belgique et le Rwanda se promouvront mutuellement le travail, à la fois en Afrique et dans le monde et en fin de compte travailler ensemble capitaliser sur l’élan de l’Accord de libre-échange continental africain.


La reconnaissance mutuelle des entités réglementées constitue également un élément central de l’accord, ce qui ouvrira probablement de nombreuses opportunités aux entités basées à la fois en Belgique et au Rwanda, car l’accès aux industries sur les deux marchés sera facilité.


Le partenariat vise également à faciliter le partage d’informations et d’expertise entre les deux entités afin de développer une coopération efficace. Cette composante comprendra l’organisation de programmes conjoints d’éducation et de formation financière professionnelle, de recherche et d’ateliers, mais aussi des publications et des échanges de délégations d’entreprises, entre autres. Le renforcement des capacités des deux parties est également un objectif central, à travers l’assistance technique, le détachement de personnel et le partage des meilleures pratiques et des expériences dans le développement d’une place financière.

Nick Barigye, PDG de Rwanda Finance Limited, a déclaré: «Au cours de la dernière décennie, nous avons vu la relation entre l’UE et l’Afrique se renforcer de plus en plus. La signature de ce nouvel accord témoigne de cette relation durable. En travaillant ensemble, nous pouvons accomplir plus que de faire cavalier seul. A ce titre, nous sommes ravis de signer ce partenariat avec la BFC. Nos centres financiers partagent de nombreuses similitudes, mais nous avons également beaucoup à apprendre les uns des autres et ce partenariat facilite cela, renforçant une compréhension existante de l’importance de travailler ensemble. Le partenariat couvre deux thèmes clés dans le contexte de la reprise post-Covid: le financement des PME et la gouvernance d’entreprise. Ce partenariat est également un gage de reconnaissance des excellentes relations qui unissent l’Afrique à l’Europe et le Rwanda à la Belgique, a-t-il affirmé.


De son côté, Bruno Colmant, Président de la BFC a déclaré: «Nous sommes très désireux de promouvoir la coopération de la Belgique avec le Rwanda. Rwanda Finance et le Belgian Finance Center sont tous deux membres de l’Alliance mondiale des centres financiers internationaux, ce qui démontre notre volonté de développer l’entraide entre les pays. Nous pensons que les centres financiers ont la capacité de promouvoir la croissance économique et la coopération internationale grâce à leurs liens et à leurs compétences technologiques, » a laissé entendre.

Dr. Jochen Biedermann, directeur général de l’Alliance mondiale des centres financiers internationaux, a ajouté: «Le WAIFC se félicite vivement du partenariat entre BFC et Rwanda Finance, car il souligne l’importance de la coopération internationale pour les centres financiers, qui est au cœur de Mission de WAIFC. WAIFC encourage une collaboration plus étroite entre ses membres, qui va au-delà des projets conjoints WAIFC dans divers domaines, par exemple, la finance durable, la FinTech ou le financement des PME. La BFC est un membre fondateur de WAIFC avec une longue histoire dans les services financiers. Dans le même temps, Rwanda Finance est le 18e membre de la WAIFC, rejoint en 2020, et a un bel avenir pour faire de Kigali un centre financier de premier plan pour l’Afrique. Le partage d’expériences et de bonnes pratiques peut grandement contribuer à atteindre cet objectif. »

À propos de Rwanda Finance Limited
Rwanda Finance Limited est une société privée créée par le gouvernement du Rwanda pour promouvoir et développer le Rwanda en tant que destination de premier plan pour les investissements internationaux et les transactions transfrontalières en Afrique.
RFL travaille avec les principales parties prenantes pour développer et promouvoir le Centre financier international de Kigali (KIFC) à travers la promotion des investissements, le plaidoyer politique et le renforcement des compétences du secteur.
Il s’efforce d’établir un cadre réglementaire permettant à KIFC de devenir un centre financier international de premier plan.
Pour plus d’informations sur Rwanda Finance Limited: http://www.rfl.rw/

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Contact presse:
Olivia I. Rubagumya
Directeur du marketing
Téléphone mobile: +250789912290
Courriel: olivia.rubagumya@rfl.rw

À propos du Belgian Finance Center
La BFC est une association à but non lucratif lancée en 2009 afin de promouvoir à l’international les acteurs financiers et financiers belges, développer la communication et les échanges entre ses membres, promouvoir et diffuser la recherche et l’information financière et créer un sentiment d’appartenance au monde financier local.
La BFC a été l’un des fondateurs de l’Alliance mondiale des centres financiers internationaux car elle partage les objectifs de cette association de promotion de la coopération internationale et d’échange de bonnes pratiques pour soutenir la croissance économique et le développement durable.
Pour plus d’informations sur le Belgian Finance Center: www.bfc.be

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Contact presse:
Frédéric de Laminne
Secrétaire général
Téléphone: +32478 22 36 06
Courriel: fdl@belfinclub.be


	            

Bruno Colmant, directeur général, de la Banque Degroof Petercam, financier hors pair avec un parcours historique

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Par Croissanceafrique

Ingénieur commercial (Solvay, ULB), Bruno Colmant, PhD, CFA, FRM, est titulaire d’un Master of Sciences (Purdue University, Etats-Unis), maître en sciences fiscales (ICHEC) et Docteur en Economie Appliquée (Solvay, ULB) ).

Il est membre de l’Académie royale de Belgique.

Après un début de carrière chez Arthur Andersen, Dewaay et Sofina, il devient, en 1996, administrateur délégué chez ING (1996-2006) avant de rejoindre le ministère des finances en tant que directeur de cabinet de Didier Reynders (2006-2007). Il accède ensuite à la Présidence de la Bourse de Bruxelles, devient membre du comité de direction de la bourse de New-York et administrateur délégué d’Euronext Bruxelles (2007-2009) ainsi que Directeur général adjoint d’Ageas (2009-2011).

De 2011 à septembre 2015, il rejoint, comme associé, le cabinet de consultation Roland Berger tout en restant conseiller académique du groupe Ageas. En 2015, il rejoint la Banque Degroof Petercam en tant qu’administrateur délégué et Head of Macro Research.

Depuis fin août 2019, il devient CEO de la Banque Degroof Petercam.

Titulaire de plus de vingt certifications professionnelles dans le domaine de la finance, du management, de la comptabilité et de la fiscalité, Bruno Colmant est également Professeur à la Vlerick Management School, à l’UCL, à l’ICHEC, à l’Ecole de Commerce Solvay (ULB) et aux facultés Saint-Louis. Il a près de 80 livres et signé plus de 5.000 articles pour la presse écrite.