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Mali: Bilan partiel des réalisations du président de la fondation « Maliba », d’Aliou Diallo

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Par Croissance Afrique

Mars 1992 à nos jours : Distribution mensuelle de vivres composés de riz, mil, sucre et lait pour une valeur de 25 millions de FCFA au tout début et atteignant à ce jour 50 millions de FCFA ;

– Mars 1992 à nos jours : Financement du pèlerinage de plus de 1.000 personnes à la Mecque ;

– Mars 1992 à nos jours : construction ou réhabilitation de plus de 80 mosquées réparties essentiellement entre les Cercles de Kayes, Kati, Nioro, Mopti, Youwaru, Sikasso, Yanfolila, Macina, Ségou et Bamako ;

– Mars 1992 à nos jours : Financement de plus de 700 projets générateurs de revenus pour les jeunes et les femmes avec un impact d’environ 3.500 emplois directs et indirects créés ;

– Mars 1992 à nos jours : construction, aménagement et mise à disposition de 104 maisons et appartement à des familles de veuves ;

– Avril 1992 à nos jours : octroi annuel de bourses d’étude à des étudiants installés au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en France et au Canada ;- Mars 1992 à nos jours : évacuation sanitaire de plus de 100 personnes ;

– Février 1997 à Novembre 2019 : réalisation de 300 forages d’eau équipés en pompes solaires dans le milieu rural à hauteur de 2 milliards 325 millions de FCFA ;

– Janvier 2007 à nos jours : programme de distribution de moulins à grain à des organisations féminines rurales. A ce jour, plus de 300 moulins ont été distribués entre les zones de Dioila, Kayes, Yanfolila, Nioro, Sikasso, Nara, Koulikoro, Mopti et Bamako ;

– Décembre 2007 à nos jours : Don de vivre et construction d’un pont (Avril 2018) dans la zone du Beledougou pour un total de 195 millions de FCFA ;

– Février 2012 : Appui de 50 millions de FCFA aux veuves et aux orphelins de la tuerie d’Aguelhoc ;

– 2012 : Don de vivres au Collectif des ressortissants du Nord (COREN) suite à la destruction des mausolées de Tombouctou et à l’occupation du Nord du Mali par les terroristes (333 sacs de riz, de lait, de sucre, de mil et un don en espèces pour réhabiliter les mosquées de Djingaraber, Sidi Yahya et Sankoré) pour une valeur total de 50 millions de FCFA ;

– Avril 2012 : Don de 50 millions de FCFA de matériel médical pour la réhabilitation et l’équipement de l’hôpital de Kati ;

– Février 2016 à Février 2017 : Don de 4 millions de FCFA de matériel scolaire aux élèves du cycle fondamental de l’éducation nationale à Bamako, Kita, Kayes, Ségou, Mopti et Ménaka ;

– Avril 2016 : mise à disposition de 70 millions de FCFA pour une vaste opération d’assainissement des caniveaux à Kayes ;

– 25 Mars 2017 : Appui au Fonds d’Aide Malien dans le cadre du projet « Les meilleurs élèves découvrent l’histoire et la culture nationales » ;

– 27 Septembre 2017 : Don de matériel de transformation alimentaire (séchage de poisson) d’une valeur de 1 millions de FCFA à une coopérative des femmes du Badialan (Commune 3) ;

– 2017 : Construction et réhabilitation de salles de classe à Nioro du Sahel à hauteur de 30 millions de FCFA ;

– 4 Décembre 2017 à Février 2018 : Financement à hauteur de 100 millions de FCFA de l’organisation du Forum Economique Régional de Kayes et du programme d’appui au renforcement des capacités de maitrise d’ouvrage du développement économique Régional (DER) ;

– 10 Décembre 2017 : Appui de 5 millions de FCFA pour l’organisation du Forum Economique Régional de Ségou ;

– 12 Décembre 2017 : appui aux commerçants du marché rose suite à l’incendie du marché rose ;

– Décembre 2017 à nos jours : Début du pavage des rues de Kayes avec comme objectif de paver l’ensemble des voies de circulation de la ville. Investissement en cours au mois de Février 2021 : 200 millions de FCFA ;

– Mars 2018 : Appui de 10 millions de FCFA aux commerçants de Nara suite à l’incendie du Marché ;

– 2018 : Appui de 10 millions de FCFA pour l’organisation du Festival « Main dans la Main » de Gao ;

– 2018-2019 : Don de 22 millions de FCFA de vivres aux déplacés internes des régions de Mopti et Ségou installés dans les camps de la capitale Bamako ;

– 2019 : Financement à hauteur de 30 millions de FCFA de l’acquisition de matériel d’assainissement (camions, poubelles, etc…) pour la Mairie de la Commune Urbaine de Nioro du Sahel ;

– Janvier 2019 à nos jours : reprise de la campagne nationale d’accès à l’eau potable avec un bilan de 130 forages répartis entre les Cercles de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Dioila, Nioro, Nara, Yorosso, Bamako et les camps de déplacés de Niamana.

A ce jour, 400.000 personnes ont pu avoir accès à de l’eau grâce à la Fondation. La Fondation se fixe comme objectif de donner de l’eau potable à plus d’un millions de maliens ;

– Juillet 2019 : Appui de 10 millions cinq cent mille FCFA aux commerçants de Kayes suite à l’incendie du Marché ;

– Mars 2020 : remise de 200 cartons de masques jetables et 200 cartons de gel hydro-alcoolique pour faire face à la première vague de la COVID-19 ;

– Septembre 2020 : Construction et équipement à hauteur de 60 millions de FCFA d’un Centre de Santé Communautaire à Kayes N’di ;

– 23 Décembre 2020 : remise de 5.000 masques jetables à l’hôpital Gabriel Touré et à l’Hôpital du Point G ;

– 24 Décembre 2020 : remise 50 cartons d’eau de javel et 50 cartons de savon liquide à l’Hôpital Gabriel Touré ;

– 8 Janvier 2021 : remise de 25 paquets de masques jetables, 25 cartons d’eau de javel, 25 cartons de savon liquide et 5 cartons de gel hydro-alcoolique à la Grande Mosquée de Bamako ;

– 9 Janvier 2021 : remise de 50 paquets de masques jetables, 50 cartons d’eau de javel, 50 cartons de savon liquide et 10 cartons de gel hydro-alcoolique à Brigade Spéciale d’Intervention ;

– 14 Janvier 2021 : remise de 50 paquets de masques, 50 cartons d’eau de javel, 50 cartons de savon liquide et 10 cartons de gel hydro-alcoolique à la direction générale de la Police Nationale ;

– 25 Janvier 2021 : Lancement du programme de formation de 1.000 femmes du District de Bamako en fabrication et commerce de savon ;

– 25 Janvier 2021 : Appui à l’organisation par la Ligue de Basket Ball de Kayes d’un tournoi 3×3 ;

– 28 Janvier 2021 : remise de 50 paquets de masques, 50 cartons d’eau de javel, 50 cartons de savon liquide et 5 cartons de gel hydro-alcoolique au Centre de Santé de Référence du Quartier-Mali de Bamako ;

– 29 Janvier 2021 : Pavage intégral du marché « diyon » de Kayes et début de la construction des hangars pour les commençants ;

– 2 Février 2021 : appui de 5 millions de FCFA à l’association des jeunes prêcheurs du Mali pour l’acquisition de matériel de sonorisation, de chaises et de bâches ;

– 3 Février 2021 : mise en place d’un programme de 3 millions de FCFA pour des mesures d’accompagnement des chauffeurs de SOTRAMA faisant face aux conséquences économiques néfastes de la COVID-19 ;

– 5 Février 2021 : mobilisation d’un avion de ligne de 114 place, d’une équipe de tests COVID-19 et de la logistique (4 hôtels, bus, nourriture et tickets) pour faciliter le voyage de 100 supporters des Aigles vivant à Bamako et voulant assister à la finale du CHAN 2020 entre le Mali et le Maroc ;

– 8 Février 2021 : Lancement du programme de formation de 40 femmes de Nioro du Sahel et 100 femmes de Kayes en fabrication et commerce de savon ;Mise à jour le 12 Février 2021

Source: Cheick Oumar Diallo-ADP-Maliba

Huawei annonce l’ouverture d’un laboratoire d’innovation minière à Taiyuan

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Par Croissanceafrique

10 février 2021, Taiyuan, Shanxi – Lors d’une conférence de presse organisée après la cérémonie d’ouverture du laboratoire d’innovation minière intelligente à Taiyuan, capitale de la province du Shanxi, M. Ren Zhengfei – Fondateur et Président-Directeur général de Huawei – a présenté la solution nouvellement fournie par le Groupe pour accroitre l’efficacité de l’industrie du charbon et avant tout, l’adapter à l’économie verte et durable de demain.

Au cours des dernières années, les réseaux de communication de Huawei visaient principalement à connecter les foyers et les personnes. A l’ère de la 5G, l’objectif du Groupe est également de connecter les entreprises.

En collaboration avec des industries qui n’ont pas de lien direct avec les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), telles que les ports, les producteurs de fer et d’acier ou l’aéronautique, Huawei a construit des laboratoires communs afin d’apprendre de ces domaines tout en leur apportant son savoir-faire. Certains de ces partenariats ont déjà fait leurs preuves : l’aéroport de Shenzhen, l’aéroport international de Dubaï et les usines automobiles allemandes qui utilisent les services 5G. Huawei a par ce biais gagné la confiance d’un grand nombre de clients, et compte dépasser grâce à cette stratégie le strict domaine de télécoms.

Le laboratoire d’innovation minière intelligente de Taiyuan sera principalement utilisé pour soutenir les opérations dans plusieurs milliers de mines de charbon, et autres types de mines, en fournissant des solutions 5G ainsi que des innovations qui privilégient une moindre consommation d’énergie et une production plus responsable. Le laboratoire compte à ce jour 220 experts, dont 53 issus de Huawei, spécialisés dans la technologie électronique, mais aussi 150 experts de l’extraction du charbon du Shanxi qui ont une connaissance approfondie de cette industrie.

« Nous sommes fiers d’avoir mis en place ce laboratoire commun et adopté un mécanisme de codirection afin de nous assurer que le commerce profite aux deux parties. En temps de pandémie mondiale, notre rôle est d’aider l’industrie charbonnière à augmenter ses activités pour rendre le travail plus efficace et respectueux de l’environnement » a déclaré M. Ren Zhengfei – Fondateur et Président-Directeur général de Huawei.  

A mesure que l’humanité progresse, aucune entreprise ne peut développer seule des industries mondialisées, et Huawei continuera de fournir des efforts en concertation avec des partenaires dans le monde entier pour une digitalisation globale. « Nous avons confiance en l’avenir » a conclu M. Ren Zhengfei – Fondateur et Président-Directeur général de Huawei.      

À propos de Huawei

Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème numérique, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les individus, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés. Pour plus d’informations, visitez Huawei en ligne sur www.huawei.com.

http://www.linkedin.com/company/Huawei
http://www.facebook.com/Huawei
https://www.youtube.com/user/HuaweiPress

Le Mali assure la présidence de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA)

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Par Croisssanceafrique

Pour la deuxième fois, le Mali assure la présidence de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) au titre de l’année 2021.

La cérémonie de passation de charges a eu lieu le jeudi 11 février 2021 au centre international de conférence de Bamako (CICB) entre la Guinée Équatoriale et le Mali. C’était en présence du premier ministre de Transition, Moctar Ouane, du ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des sceaux, président du conseil des ministres de l’OHADA, Mohamed Sidda Dicko, du secrétaire permanent de l’OHADA, Darankoum Sibidi Emmanuel.

Par conséquent, le ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des sceaux assure au cours de ce mandat, la présidence du conseil des ministres de l’Organisation qui regroupe en son sein 17 Etats.

Le conseil des ministres est composé des ministres chargés de la justice et des finances des Etats parties. Et le président de la Transition du Mali, chef de l’Etat, Bah N’Daw présidera désormais la conférence des chefs d’État, selon les principes de l’organisation.

Pour le secrétaire permanent de l’OHADA, Darankoum Sibidi Emmanuel, le Mali étant membre fondateur de l’Organisation a joué et continue de jouer un rôle important au sein de l’espace OHADA. Ce qui amène le secrétaire permanent à rappeler quelques grandes décisions marquant durablement la vie de l’OHADA qui ont été prises dans la capitale malienne.

Il s’agit entre autres de l’adoption du premier statut de l’Ecole Régionale Supérieure de la Magistrature en 1995, de la décision relative à la sécurité du personnel international de l’OHADA, du démarrage du projet du registre de commerce et du crédit mobilier (RCCM) … Toujours selon lui, le Mali a également constamment doté l’Organisation de ressources humaines de grande qualité, de cadres dévoués et laborieux.

« Le Mali débute son mandat, sous fond d’expérience qu’il mettra au service de l’Organisation pour atteindre les objectifs qu’elle se fixera au titre de l’année 2021, précise le ministre Mohamed Sidda Dicko, président du conseil des ministres de l’OHADA. Pour lui, le Mali ne ménagera aucun effort en vue d’assurer, non seulement la consolidation des acquis, mais aussi la réalisation de nouveaux succès à l’OHADA pour l’année 2021. « Nous nous engageons à parachever l’œuvre entamée et ouvrirons les nouveaux chantiers nécessaires au succès et au rayonnement international de notre commune Organisation », soutient le président du conseil des ministres.

IB KONE

Au Mali, Altus Stratégies annonce que le gisement Diba héberge 400 000 onces d’or avec une production annuelle de 52 000 onces sur plus de 3 ans !

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Par croissanceafrique


Au Mali, la junior minière Altus Strategies a annoncé le 11 février la découverte d’une nouvelle minéralisation importante à son projet aurifère Diba. Il s’agit d’une nouvelle mine d’or située à seulement 1,5 km du gisement principal Diba, cette cible dénommée « Diba NW » pourrait être à l’origine du prochain gisement sur le site.


La dernière augmentation de ressources minérales au projet aurifère Diba remonte du juillet 2020. Alors que des forages ont permis d’identifier de nouvelles cibles, dont la dernière en date, Diba NW. Cette dernière pourrait conduire à la mise à jour d’un gisement. Ces données seront bientôt intégrées dans une PEA actualisée.

Le plan géographique de d’Altus Stratégies au Mali


Aujourd’hui, Diba NW héberge plusieurs intersections intéressantes pour un longueur de 550 m et large de 150 m. Il s’agit notamment de 1,45 g/t d’or sur 22 m à partir de 55 m de profondeur et 1,87 g/t d’or sur 10 m à partir de 8 m de profondeur. Des travaux de forage se poursuivront dans la zone afin de fournir, si possible, une première estimation de ressources.


Dans une déclaration Steven Poulton, PDG de la société, s’est félicité de la proximité de Diba et Diba NW et affirme ceci: « Nous sommes également heureux d’annoncer des résultats supplémentaires et encourageants provenant du dernier lot de données issues du forage du gisement de Diba, dont 8,50 g/t d’or sur 8 m à partir de 107 m de profondeur et 2,30 g/t d’or sur 11 m à partir de 7 m de profondeur ».


« Le gisement Diba héberge 400 000 onces d’or et peut soutenir une production annuelle de 52 000 onces sur plus de 3 ans, avec un investissement de 20 millions de dollars. Une nouvelle évaluation économique préliminaire (PEA) intégrant les plus récentes avancées est attendue pour bientôt, selon les dernières estimations« , précise nos confrères de l’agenceecofin


Pour rappel, Altus Strategies PLC est une société de redevances minières basée au Royaume-Uni. La société génère un portefeuille d’actifs diversifié et axé sur les métaux précieux.

Daouda Bakary Koné

La société américaine SpaceX dirigée par le milliardaire Elon Musk, sera disponible en Afrique du Sud en 2022

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Par Croissanceafrique

Le réseau Internet fourni par la constellation de satellites déployés dans l’espace à partir de 2019, par la société américaine SpaceX, sera disponible en Afrique du Sud en 2022. Un message est délivré, à cet effet, aux consommateurs qui veulent prendre part à la version bêta publique du réseau initiée depuis octobre 2020.

Les Sud-africains peuvent d’ailleurs déjà précommander le service Internet de Starlink à 99 USD. L’entreprise dit qu’elle traitera les demandes sur la base du « premier arrivé, premier servi » au regard de la disponibilité limitée actuelle du nombre d’utilisateurs par zone de couverture.

« Le paiement de votre acompte ne comprend aucune TVA ni aucune autre taxe et sera appliqué à un futur achat d’équipement Starlink proposé par SpaceX dans le cadre de son service Internet bidirectionnel par satellite […] En effectuant le paiement de votre acompte, vous avez établi la priorité dans votre région pour l’achat du kit Starlink lorsqu’il est disponible », indique Starlink.

« Dans son étude « South Africa – 2021 Forecast Highlights », publiée en 2016, Cisco estimait que le marché sud-africain de l’Internet connaîtrait une explosion de la demande avec un volume de trafic atteignant les 942 000 térabits par mois en 2021, contre 302 000 térabits par mois en 2016. Avec la demande accrue en data induite par la Covid-19 qui a changé les habitudes de consommation d’Internet dans le pays, ces estimations devraient certainement être revues à la hausse. Elles reflètent un marché riche d’opportunités sur lequel Starlink peut capitaliser pour établir sa croissance« , révèle l’agence ecofin.  

Notons qu’une fois opérationnel en Afrique du Sud, le réseau Starlink de SpaceX devrait contribuer à réduire la fracture numérique dans le pays. L’extension internationale du service se poursuivra au cours de l’année et pourrait toucher d’autres pays du continent.

DaoudaBakary Koné

Au Nigeria, l’Etat approuve un investissement 23,4 millions de dollars pour la réalisation d’un parc technologique sur le territoire de la capitale fédérale

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Image d'illustration. Une vue d'une des capitales Nigérianes. Une ville moderne au Nigeria (Abuja)

Par Croissanceafrique

Le gouvernement nigérian a approuvé un investissement de 8,9 milliards de nairas (23,4 millions USD) pour la construction d’un parc technologique sur le territoire de la capitale fédérale à Abuja. La décision a été prise lors de la réunion du Conseil exécutif fédéral (FEC) qui s’est tenue mercredi 10 février.

Selon Isa Ali Pantami, le ministre des Communications et de l’Economie numérique, il a été attribué à cette infrastructure qui contribuera au développement technologique un terrain d’une superficie de 4 200 mètres carrés.

Pour sa part le ministre Nigerian en charge des TIC affirme que l’objectif est « derrière le parc des TIC est qu’il soit un centre où les pôles TIC publics et privés seront coordonnés par le gouvernement fédéral du Nigeria, où de jeunes innovateurs aux idées folles et de rupture seront encadrés, et tout ce dont ils ont besoin sera fourni. Nous leur fournirons un environnement leur permettant d’utiliser et de proposer des technologies de rupture. C’est le premier du genre au Nigeria, nous avons tellement de parcs et de hubs, mais ils sont régionaux. Celui-ci sera national », a indiqué le ministre.

« L’investissement technologique qu’annonce le gouvernement nigérian à Abuja cadre avec les ambitions de la nouvelle politique stratégique nationale de l’économie numérique adoptée l’année dernière. Dans son pilier 5, elle fait la part belle au développement et à la promotion des services numériques », rapporte l’Agence ecofin.

Il couve ainsi la prochaine génération de tech entrepreneurs à même de lui fournir les moyens de réaliser son objectif de création de 100 millions d’emplois d’ici 2030.

Zangouna Koné

Au Nigeria, la d’évaluation du Naïra n’est plus à l’ordre du jour, puisque l’Etat Nigérian rejette la suggestion du FMI sur le champs!

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Par Croissanceafrique

Les autorités du Nigeria s’opposent au Fonds monétaire international (FMI) dont les experts suggèrent de dévaluer le naira, la monnaie de la première économie d’Afrique en termes de population et de produit intérieur brut.

« La part importante des ajustements à effectuer sur le plan macroéconomique n’a pas besoin que soit touchée la parité monétaire. Les pressions actuelles ne sont pas liées au taux de change en soi, mais reflètent plutôt les évolutions de la conjoncture mondiale », ont-elles fait savoir, les autorité Nigeriannes.

Toutefois, elles défendent le fait que les taux de change maintenus à un niveau stable par la Banque centrale du pays ont largement contribué à la stabilité des prix, qu’elles considèrent comme l’un des objectifs les plus durables de leur politique macroéconomique. selon elles,  « Permettre une dépréciation supplémentaire de la monnaie ajouterait à la hausse de l’inflation déjà existante », ont-elles souligné

Pourtant, insistent les experts du FMI, le Nigeria ne peut véritablement réussir sa relance économique post-covid-19 s’il ne dévalue pas sa monnaie jugée sous-évaluée d’au moins 18,6%. Ils prennent pour base d’analyse le fait que les actions de la Banque centrale en termes d’assouplissement des règles bancaires et les dépenses engagées par le gouvernement n’ont pas suffi à relancer la machine économique de manière efficace.

« Un taux de change correctement évalué favoriserait l’industrialisation nationale plus efficacement qu’un système de rationnement des devises où les gagnants sont choisis et protégés, et les prix relatifs ne bougent pas. Une politique de taux de change claire aiderait également à attirer des entrées de capitaux plus importantes, y compris les investissements directs étrangers qui ont considérablement diminué, ces dernières années », ont-ils fait savoir.

Par ailleurs, le FMI reconnaît pourtant qu’une dévaluation du naira de l’ordre de 10% rajouterait près de 2,5% sur le taux d’inflation. Mais il précise que cela ne serait qu’un effet de court terme.

« Mais le Nigeria ne peut se le permettre. Les autorités ont raison sur le point selon lequel leur pays n’est pas directement une grosse cible des investisseurs du marché international des capitaux. Ils y interviennent via des portefeuilles dédiés aux marchés émergents ou frontières. Aussi, l’inflation à la fin décembre 2020 avait atteint son plus haut niveau des trois dernières années, avec un pic à 18,5% pour les prix des aliments », rapporte l’Agenceecofin .

Zangouna Koné

Ibrahima DIOUF, nommé Conseiller Spécial du Président de la BOAD

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Par Croissanceafrique

(BOAD) – La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a le plaisir d’annoncer la nomination de Monsieur Ibrahima DIOUF au poste de Conseiller Spécial du Président de la BOAD.

En tant que Conseiller Spécial du Président de la BOAD, Monsieur DIOUF éclairera de ses avis, résultant de sa riche expérience de plus de 30 ans dans le secteur bancaire africain et international, les dossiers stratégiques de l’Institution, pour lesquels le Président de la BOAD voudra bien le solliciter.

Spécialiste de l’audit, de la Gouvernance et du financement bancaire, Ibrahima DIOUF a démarré sa carrière en tant que Chef de Service des Opérations puis Chargé de Clientèle à la BICIS –DAKAR (SENEGAL) en 1989 avant de rejoindre la CBAO Dakar au poste de Directeur des grandes entreprises. Il a ensuite occupé les fonctions de Vice-président pour CITIGROUP Dakar, Bruxelles puis Londres, où il a intégré le Siège du groupe comme « Senior Auditor » et Chef de mission. Directeur Groupe, Risques Opérationnels & Contrôle Interne auprès de BARCLAYS BANK Africa et basé à DUBAI de 2007 à 2011, il a piloté entre autres, le contrôle et les risques opérationnels pour les marchés émergents, (UAE & Région du Golf, Egypte & Afrique du Nord, Afrique Sub-saharienne, Inde & Océan Indien, Pakistan et Russie).

Avant de rejoindre le Cabinet du Président de la BOAD, Monsieur DIOUF occupait depuis septembre 2016, le poste d’Administrateur Directeur Général d’EBI SA, filiale internationale du groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated (ETI) pour la zone France, Royaume- Uni, Chine et Emirats Arabes Unis.

Membre du Comité Exécutif (GEC), Senior Vice-Président et Directeur en charge de l’Audit Interne du Groupe ETI de juillet 2011 à août 2016, il a été un interlocuteur privilégié auprès des Banques centrales du continent Africain et joué le rôle de conseil à la Direction générale sur les projets stratégiques.

Au moment de quitter ETI, Monsieur DIOUF était par ailleurs Président du Conseil d’Administration de AFRICA RAPIDTRANSFER SA (France) et Administrateur de Ecobank Sénégal.

Ibrahima DIOUF est titulaire d’un Executive MBA de la Harvard Business School (Advanced Management Program – AMP/Boston-USA), et d’un MBA obtenu à l’Université de Dallas -Texas (USA) en International Business Management.

En réaction à sa nomination, Mr Ibrahima DIOUF :”Je suis très heureux de revenir en Afrique et surtout d’intégrer la famille de la BOAD. C’est un grand privilège que de travailler aux côtés du Président Ekué que je remercie pour sa confiance. Notre seul objectif est de participer au développement économique de notre région qui, in fine, se mesurera à l’aune de l’impact social et environnemental des actions de notre Institution sur les conditions de vie de nos populations”.

Le Président Serge EKUE sur le choix porté sur Mr DIOUF : “Monsieur Ibrahima DIOUF est un haut cadre africain qui a une bonne connaissance du secteur de la Banque en Afrique et au niveau international. Je suis convaincu qu’avec son expertise reconnue, nous pourrons ensemble donner une autre dimension au rayonnement de la Banque”.

A propos de la Banque Ouest Africaine de Développement

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) est l’Institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un développement propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP. Elle s’est engagée à la neutralité carbone à l’horizon 2023 et est un membre actif de l’International Development Finance Club (IDFC) qui rassemble 24 banques nationales, régionales et bilatérales de développement.

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Alain Tchibozo, nommé au poste de Chef économiste de la BOAD

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Par Croissanceafrique

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a le plaisir d’annoncer la nomination de Monsieur Alain TCHIBOZO au poste de Chef économiste.

En tant que Chef économiste, Monsieur TCHIBOZO aura la charge d’œuvrer à l’amélioration de l’accès de la Banque aux marchés internationaux des capitaux, au moment où l’Institution s’engage dans une dynamique de renforcement de ses fonds propres pour soutenir le développement économique et social des pays de l’UEMOA.

Analyste financier Sénior doté de près de 30 ans d’expérience auprès de banques européennes et banques d’investissements, Monsieur TCHIBOZO a fait ses premières armes auprès du Groupe Crédit Agricole (Paris-France) en 1987 où il a occupé, entre autres responsabilités, le poste de Responsable de l’équipe d’analystes financiers chargés du suivi des banques européennes.

Son parcours l’a successivement conduit à Paris et à Londres au sein des équipes d’Exane BNP Paribas, Dresdner Kleinwort Wasserstein, ING Wholesale banking, Mediobanca Securities.

Alain TCHIBOZO rejoint la BOAD, après 3 ans dans la gestion active d’un portefeuille d’investissements constitué d’actions, d’instruments de dette et de titres hybrides au sein du hedge fund anglais Inverewe Capital.

Le nouveau Chef économiste de la BOAD est diplômé de HEC et de la SFAF (Société Française des Analystes Financiers) Paris (France), et détenteur d’une licence professionnelle FSA/FCA de Londres (Angleterre). Monsieur TCHIBOZO est par ailleurs, co-auteur d’un ouvrage sur les stratégies bancaires à l’ère digitale « Transformer la banque – Dunod, Septembre 2020».

Il convient de préciser que, c’est sous la nouvelle gouvernance intervenue avec la nomination récente de Monsieur Serge EKUE en qualité de Président de la BOAD, que le poste de Chef économiste a été créé et pourvu par la Banque, pour la première fois.

En réaction à sa nomination, Mr Alain TCHIBOZO : “renforcer la relation entre les investisseurs internationaux et la BOAD est aujourd’hui une priorité, qui va permettre à notre Institution d’optimiser ses sources de refinancement, facteur clé de succès du développement de notre sous-région”.

Le Président Serge EKUE sur le choix porté sur Mr TCHIBOZO : “Monsieur Alain Tchibozo est une compétence de très grande valeur qui va apporter énormément à la BOAD. Il jouit d’une forte expérience et sa nomination est conforme aux engagements que nous avons pris auprès des hautes autorités de l’Union. Elle s’inscrit par ailleurs, dans notre vision de renforcer la crédibilité internationale de la BOAD dans la droite ligne du renforcement du capital de l’Institution en vue d’accroitre sa performance opérationnelle”.

A propos de la Banque Ouest Africaine de Développement

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) est l’Institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires de développement.Elle est accrédité eauprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF,AF,GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un développement propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP. Elle s’est engagée à la neutralité carbone à l’horizon 2023 et est un membre actif de l’International Development Finance Club (IDFC) qui rassemble 24 banques nationales, régionales et bilatérales de développement.

102 alain tchibozo nomme au poste de chef economiste de la boad

Baisse de 40,27% des revenus consolidés du groupe Tunisien UADH en 2020

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Par Croissanceafrique

Selon Financialafrik, les revenus  consolidés du groupe UADH (Universal auto distributors holding), filiale  de Loukil Investment Group (LIG) le holding du groupe Loukil (qui opère dans l’industrie, l’agro-industrie, l’automobile, la technologie, le commerce international et service) et spécialisé dans la distribution des véhicules de marquesCITROËN, DS, MAZDA, FOTON et Renault Trucks, ont connu une baisse de 40,27%  à fin 2020 comparé à la même période de 2019, ont annoncé les responsables de cette structure basée à Tunis.

Pourtant, ces revenus se sont établis à 159,828 millions de dinars au 31 décembre 2020 contre 267,509 millions de dinars un an auparavant, soit une baisse de 107,681 millions de dinars. « La baisse des revenus entre les deux périodes provient certainement de la baisse considérable des revenus pendant la période du confinement sanitaire général ordonné dans le but de limiter la propagation de la pandémie Covid-19 » expliquent les responsables de l’UADH.

C’est pourquoi, ils ajoutent par ailleurs la baisse de la demande pour le marché des véhicules industriels (PTAC > 16 tonnes) de 32,4% puisque le nombre des véhicules immatriculés est passé de 686 unités en 2019 à 591 unités en 2020. La dévaluation du Dinar Tunisien a aussi affecté le volume d’importation des véhicules pour le Groupe UADH particulièrement sa marque MAZDA, considérée une marque Premium.

Ce qui fait dire aux dirigeants d’UADH que « la stratégie de vente adoptée par les filiales du groupe a été révisée de manière à tenir compte de ce fait et ce à travers l’orientation des ventes vers les modèles les plus compétitifs sur leurs segments, c’est le cas notamment des modèles MAZDA CX5 et Mazda 3 ».

« Le cout d’achat des marchandises vendues est en baisse de 89,913 millions de dinars à 135,828 millions de dinars contre 225,741 millions de dinars en 2019. Concernant la masse salariale, elle a baissé de 10,8% à 23,169 millions de dinars. Selon les responsables d’UADH ce repli fait suite à la réalisation, à partir du début du deuxième semestre, des programmes d’assainissement social pour les différentes filiales du Groupe UADH, soit un départ de 125 employés courant l’année 2020« , rapporte Financioalafrik.

Le médias panafricain révèle que « la même tendance baissière caractérise les produits des placements qui passent de 9,240 millions de dinars en 2019 à 8,158 millions de dinars un an plus tard. Les charges financières nette ont été mieux maitrisées durant la période sous revue puisqu’elles ont évolué de seulement 2,17% à 15,483 millions de dinars. En revanche, la trésorerie nette du groupe a fondu considérablement, se situant à 2,009 millions de dinars alors qu’elle s’élevait à 7,854 millions de dinars à fin décembre 2019« .

Daouda Bakary koné