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Mali-Quand Soumeylou Boubeye Maiga caresse dans le sens du poil les maitres du jour

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Au Mali, l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga a été incarcérés ce jeudi 25 août.

Par croissanceafrique

Encore une de ses sorties devenues son sport favori à défaut d’aller au contact du Mali profond… ou de peur d’aller vers les Maliens qui l’ont chassé comme un rat de son trou.

Dans une interview commandée par ses soins, SBM se prend encore et encore pour celui qui peut offrir du nouveau au Mali pensant à son corps défendant que les Maliens sont soit amnésiques soit naïfs. Que peut proposer encore cet homme fini ? Toute honte bue, il clame avoir accompagné le putsch … hélas pour celui qui paradoxalement se présente comme le parrain divin de la démocratie malienne. Mais aucune surprise avec cet homme qui n’a de conviction que dans ses intérêts personnels au prix de trahison, de traîtrise, de malhonnêteté et de méchanceté.

L’homme de tous les camps a encore changé de camp dès lors qu’il sent le vent tourner avec les militaires. Adieu IBK, adieu les principes et valeurs de la démocratie tant que son soutien théorique peut lui permettre d’échapper à la justice dans les dossiers de l’achat de l’avion Présidentiel et des équipements militaires et de donner un espace de vie à son club de soutien ASMA. Mais il oublie que son soutien ne représente pas un kopeck dans le besoin de légitimation du pouvoir actuel puisque lui et son club de soutien n’ont personne derrière eux.

Même s’il ne lui reste aucune once de dignité, il doit au moins avoir toutes ses facultés pour comprendre que le silence s’impose par intelligence quand ce qu’on veut dire n’apporte rien au débat. N’a-t’il pas été directeur central d’un service de très haute stratégie, n’a-t-il pas été ministre de la Défense et même deux fois, n’a-t-il pas été ministre des affaires étrangères, n’a-t-il pas été Secrétaire Général de la Présidence, n’a-t-il pas été Premier ministre !

Que lui reste à démontrer encore aux Maliens à part qu’il est le seul homme politique de plus de 30 ans à n’avoir jamais demandé le suffrage universel pour les législatives ou municipales! À n’avoir jamais été élu même une seule fois. S’il avait l’expertise qu’il continue à prétendre dans son rêve de gamin qui ne grandit pas, il n’allait pas si lamentablement échoué son magistère à la Primature. Il ne cesse de répéter qu’ils sont dans un soutien constant, ça ne peut pas être autrement pour quelqu’un comme lui, né pour suivre, pour seconder mais jamais premier.

Il vante le consensus obtenu lors du dialogue national inclusif sur les réformes essentielles. Et bien c’est très vrai que les Maliens ont dialogué et ont trouvé entre eux les points d’équilibre pour maintenir la paix, c’est lui-même dans son machiavélisme qui a banalisé tout le travail réalisé. Par finir même le découpage administratif a échoué à cause des malices qu’il y a mis dans sa mise en œuvre. Décidément même Dieu ne fait pas confiance à cet homme.

Aujourd’hui à part caressé dans le sens du poil les maîtres du jour, SBM n’a rien dit de nouveau dans sa sortie dans le journal Essor.
Il est temps que cet homme sans vergogne se résout à quitter la politique.

Chaka Doumbia.

Mali: le Ciwara décerné à Diéminatou Sangaré à Bamako

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Par croissanceafrique

Ciwara, c’est le nom donné à un Trophée initié par l’Association Avenir des Jeunes (AJM) pour promouvoir la culture du résultat et la méritocratie dans les administrations publiques.


Le prix Ciwara est décerné chaque année à un dirigeant de l’administration publique dont la compétence, la rigueur dans le management et la qualité du leadership contribuent à relever le défi de l’excellence.


C’est en fonction de ces critères que pour l’édition 2020, Mme Diéminatou SANGARE, Directrice Générale de la CMSS, a été désignée pour lauréate.
Ce choix se justifie, d’après le Secrétaire général de l’AJM, Modibo Soïba TRAORE, par les résultats obtenus par la Caisse Malienne de Sécurité Sociale.


Pour la Directrice Générale, qui dédie le Trophée à l’ensemble du Personnel de la CMSS, cette distinction est une marque de confiance en la qualité des ressources humaines qui animent la Service.


Ce trophée amènera sans doute la première responsable de la CMSS et l’ensemble de son personnel à doubler d’efforts pour l’atteinte des objectifs avec plus de motivation pour faire plus et mieux.

Fatoumata Mah Thiam KONE, service Communication et relations publiques/CMSS

Mali: Hommage d’un confère à l’ancien premier ministre Modibo Keita

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Par Croissanceafrique

Il était divinement écrit quelque part que ce grand homme, né un 31 juillet 1942 à Koulikoro n’irait pas répondre à l’appel du maître du jour de la Rétribution au Mali, mais qu’il serait décédé un 2 janvier 2021 au Maroc.  Telle fut la volonté de Dieu. L’ancien premier ministre « Le grand » a vécu 78 ans et cinq mois. Le peuple malien est encore éploré. Sa famille broie du noir de la perte d’un père qui n’avait qu’un seul parti politique : La République du Mali (RM).

« De quoi s’agit-il ? ». C’était l’une de ses expressions d’interrogation partielle, préférée dans sa prise de parole en public. « Vous posez une question très importante ». Il utilise souvent cette formule, avant de répondre à des questions dans une interview.

Le Mali retiendra de lui plusieurs qualités. Modibo n’avait pas besoin d’un discours écrit pour s’exprimer avec précision, clarté et concision.

A la cérémonie de passation de témoin en  2015, Modibo Keita  baignait dans l’huile dans son intervention face à son prédécesseur Moussa Mara. On retient ces passages : « M. le premier ministre, habituellement quand on succède à un autre malien de grande valeur, on a le sentiment que l’on va recommencer à zéro. C’est un manque d’humilité. On a, le sentiment que ce qui s’est passé ne représente rien. C’est un manque encore de modestie…Puisque les hommes n’ont pas de formules chimiques, alors le bâton avec lequel on se sert, doit avoir l’habileté de tenir compte des spécificités de nuance. Et vous, vous avez aussi le sens de nuance.  Alors, c’est pour toutes ces raisons qu’en abordant cette nouvelle, non pas une fonction, mais cette nouvelle mission. Je me souviens de votre dévouement et de votre engagement.»

Lors d’une de ses rencontres aux Etats-Unis avec la communauté malienne de New York, Modibo a éclairé la lanterne de ses compatriotes par rapport au vrai sens donné au mot « Azawad ».

A la cérémonie d’ouverture de l’EID, Modibo Keita, premier ministre de son état à l’époque, a expliqué que l’Espace d’Interpellation Démocratique n’est pas un Tribunal, mais une Tribune qui permet aux maliens de s’exprimer. Le Mali perd sans doute un grand orateur hors du commun, un intellectuel avéré.

« Chiffre 2 »

Commis de l’Etat avec un parcours exceptionnel et d’un chiffre particulier «2». Modibo a vu le jour en 1942. Il a entamé sa carrière ministérielle en 1982. Il est né à Koulikoro, 2ème région du Mali. Il a été 2 fois premier ministre avec 2 présidents au style distinct. Il a été 2 fois ministres. Après 52 ans de vie au service de la nation, l’homme est décédé un 2 janvier 2021, au moment où les jeunes générations comptaient sur son expertise et sur sos expériences.

Alors :

  • Celui qui a servi son pays en tant que ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale sous le magistère de feu, général Moussa Traoré, n’est plus.
  • Celui qui a guidé les pas de feu, général Amadou Toumani Touré dit ATT, dans l’apprentissage de français n’est plus.
  • Celui qui a succédé à feu Mandé Sidibé à la tête de la primature, nous a quittés.
  • Celui qui avait un grand respect pour feu Soumaila Cissé nous a quittés
  • Celui qui avait tendu sa main à feu Mody N’Diaye lors de la déclaration de Politique Générale à l’Assemblée Nationale nous a quittés.

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  • Le premier ministre sous Alpha Oumar Konaté a tiré sa révérence.
  • Le chef du gouvernement sous Ibrahim Boubacar Keita a tiré sa révérence.
  • L’ancien président de la Commission préparatoire des États généraux sur la corruption au Mali, a tiré sa révérence.
  • L’ancien haut représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-malien avec les groupes rebelles Touaregs du Nord, a tiré sa révérence.

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  • L’homme qui a devancé  Ahmed Mohamed ag Hamani, ancien premier ministre, au poste du chef de gouvernement, est décédé.
  • Le successeur de Moussa Mara à la tête de la primature est décédé
  • Le prédécesseur d’Abdoulaye Idrissa Maiga à la tête de la primature est décédé

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  • L’homme de lettres s’en est allé
  • L’homme au verbe facile s’en est allé
  • Le doyen qui a préfacé l’un des livres de Moussa Mara a répondu à l’appel de Dieu
  • Le doyen qui a contribué à la rédaction des discours de plusieurs personnalités du pays a répondu à l’appel de Dieu

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  • Celui que Me Harouna Touré, l’actuel ministre, porte-parole du gouvernement, appelait « le sage » a fait dos à ses collaborateurs.
  • Celui que les organisateurs des activités publiques, solennelles appelaient le « ponctuel » a tourné définitivement son dos à sa famille inconsolable

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  • L’homme éloquent qui a toujours émerveillé IBK par ses talents d’orateur est parti à jamais.
  • L’homme simple, humble, modeste…est parti à jamais.
  • Celui qui a organisé les dernières élections communales en 2016, n’est plus.
  • Celui qui a déjoué la motion de censure engagée contre son gouvernement, grâce à ses qualités d’homme, n’est plus.

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  • Vous avez servi votre pays par les moyens dont vous disposez ;
  • Vous avez toujours répondu à l’appel du devoir de votre pays ;
  • Vous avez encaissé à un moment donné tous les coups ;
  • Vous avez valorisé la ponctualité dans les services publics de l’Etat ;
  • Vous avez assuré, sans anicroche, vos responsabilités ;
  • Vous avez prouvé qu’on peut servir son pays dans la plus grande modestie.

Ainsi va la vie !!! Dors en paix Modibo !!! Que le bon Dieu t’accueille dans son paradis !

(Par Drissa Keita, Journaliste)

Camp « Badenya ni Tériya de la Jci u. Bamako : Se former pour servir sans anicroche

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Par croissanceafrique

Du 1er au 3 janvier 2021, les membres de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako ont procédé à la réalisation de la deuxième édition du projet « Camp Badenya Ni Teriya », sous la supervision du past-président national 2016 de la Jci-Mali, Head-coach Abdoulaye Yaro. L’objectif était d’outiller les responsables du mandat afin de bien mener le bateau à bon port. Les travaux de clôture ont été placés sous l’égide du président National 2021, Aboubacar Idrissa Dicko.

Ils étaient environs 40 membres, tous responsabilisés, à bénéficier d’une formation de trois jours sur les thèmes : « Quels types de leaders pour relever les défis d’un mandat. Les secrets de la réussite d’un mandat. Construire des relations de partenariat. Comment diriger une Organisation locale en temps de crise ». L’initiative émane de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako, placée cette année, sous le leadership de Djélissira Dia Niang, présidente du mandat 2021 de l’Organisation, qui a beaucoup insisté sur trois recommandations pour ce mandat notamment, la Responsabilité, la Complémentarité et l’Exemplarité. Chargé de piloter cette édition, le directeur Hamidou Touré a invité les participants à mettre en application les notions acquises pendant cette session de formation.

Insistant beaucoup sur le respect des mesures sanitaires, le président national, Aboubacar Idrissa Dicko, a bien apprécié le courage de la présidente  locale Djélissira et de son équipe, pour avoir accepté de se former en dépit des festivités du nouvel an. Pour le président Dicko, en aucun cas, la maladie à coronavirus ne doit perturber le mandat d’avancer, mais que tout cela se passe dans le strict respect des consignes des autorités sanitaires.

Quelques participants ont exprimé leur satisfaction au sujet de la formation et fait des recommandations. Abdoul BF Samaké, « Ces trois jours de formation m’ont permis d’apprendre beaucoup de choses sur le sens de la responsabilité. J’ai fait connaissance avec plusieurs personnes. La formation était vraiment passionnante ».

Assitan Diakité, participante de la session de formation rapporte « La formation était à hauteur de souhait. On avait nécessairement besoin de cette formation avant de commencer les travaux du mandat. Mais, des efforts doivent être faits au niveau de la restauration, et on le fera ensemble si Dieu le veut la prochaine fois ».

A l’issue de ces trois jours de formation, une déclaration d’engagement a été prononcée par Fatouma Mariko et Adam Maiga, porte-paroles des participants. Ces engagements s’articulent entre autres, au payement annuel des cotisations, au respect mutuel, à la solidarité des uns envers les autres, à la ponctualité pour servir d’exemple, à la complémentarité tout au long du mandat, à la pleine participation à toutes les activités de l’organisation, à la créativité et l’innovation dans la réalisation de tous les projets au cours du mandat, à la mise en place des moyens nécessaires pour être la meilleure Organisation de la JCI-Mali, à la pratique quotidienne des valeurs et au respect de ces engagements pris.

Ces engagements pris à l’unanimité des responsables du mandat 2021 de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako seront-ils respectés ? Le cours du mandat en dira plus.

Par D.Keita

Le Kenya prolonge le couvre-feu contre la COVID-19

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Par croissanceafrique

Le président kényan Uhuru Kenyatta a prolongé dimanche le couvre-feu nocturne de trois mois dans le cadre des mesures contre la propagation de la COVID-19.

Selon un décret signé par Kenyatta, le couvre-feu à l’échelle nationale est prolongé jusqu’au 12 mars et qu’il continuerait d’être appliqué tous les jours entre 22 heures et 4 heures du matin.

Toutes les formes d’événements publics et de rassemblements qui pourraient être considérées comme des « super diffuseurs » pour la COVID-19, y compris les rassemblements politiques et routiers, resteront suspendus pendant les 60 prochains jours.

Cela, a-t-il dit, sera à l’exception des funérailles et des mariages, qui seront organisés seulement sous l’approbation préalable et le nombre de personnes limité à un maximum de 150 personnes, et seulement si le lieu particulier peut accueillir ce nombre de personnes en respectant toutes les directives et protocoles applicables.

(Photo : Getty Images)

États-Unis : les patients de la COVID-19 hospitalisés journellement dépasse 100 000 pendant plus de 30 jours consécutifs

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Par Croissanceafrique

Les hôpitaux aux États-Unis intensifient leurs efforts pour répondre à l’explosion du nombre de patients du coronavirus. Il y a maintenant plus de personnes hospitalisées de coronavirus que jamais auparavant.

Selon le COVID-19 Tracking Project, au moins 123 639 personnes aux États-Unis ont été hospitalisées à cause de la COVID-19 en date de samedi dernier, ce qui signifie également que le nombre de personnes hospitalisées en raison du coronavirus a dépassé 100 000 pendant 32 jours consécutifs.

À la suite des vacances de Thanksgiving, le nombre de nouveaux cas de coronavirus a fortement augmenté, alors que l’impact des célébrations de Noël et du Nouvel An s’est poursuivi. Les experts médicaux craignent que si l’infection continue de se propager, rien est sûr de ce qui se passera dans le futur. L’expert médical américain Brad Spellberg a déclaré : « Si un autre pic d’infections apparaît, notre système médical s’effondrera. Les médecins ne peuvent pas arrêter la propagation du virus, mais seulement réagir. »

(Photo : VCG)DERNIERES INFOS

Les entreprises chinoises de télécommunications disent qu’elles n’ont pas reçu de notifications de radiation du NYSE

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Par Croissanceafrique

La semaine dernière, la Bourse de New York a annoncé qu’elle allait radier trois entreprises chinoises de télécommunications sur l’ordre du président américain Donald Trump, qui justifie cette décision par les liens présumés de ces entreprises avec l’armée chinoise. China Telecom, China Mobile et China Unicom affirment n’avoir reçu aucune notification sur la décision. Le régulateur chinois des valeurs mobilières a condamné la décision de radiation des sociétés en disant qu’elle ne tenait pas compte des conditions réelles des entreprises, et des intérêts et des droits des investisseurs mondiaux.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a accusé les États-Unis de politiser les questions commerciales. La Chine s’oppose fermement à la politisation des questions commerciales par les États-Unis, à l’abus de pouvoir de l’État, à la généralisation du concept de sécurité nationale et à la suppression injustifiée des entreprises chinoises. Ces actions des États-Unis ont gravement violé les principes de concurrence sur les marchés et les règles commerciales internationales qu’ils ont exhibés.

En réponse à des informations selon lesquelles les États-Unis avaient fait pression sur le gouvernement suédois pour qu’il interdise l’entreprise chinoise de télécommunications Huawei, Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a accusé Washington de « diplomatie de coercition » dans une campagne mondiale visant à exclure Huawei des réseaux 5G. Des informations indiquent que des officiels américains et suédois se sont rencontrés pour discuter de Huawei et que le PDG du géant suédois des télécommunications Ericsson a exercé des pressions contre l’interdiction. 

(Photo : VCG)

La BDEAC lève 107 milliards de FCFA sur le marché financier de la CEMAC

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Siège de la BEAC

Par Financialafrik

Ce montant est issu de l’emprunt obligataire émis entre le 21 et le 29 décembre 2020 par la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) par Appel Public à l’Epargne (APE) sur le marché financier sous régional.

« Pour un montant initial de 100 milliards FCFA, cet Appel public à l’épargne « BDEAC 5,45% NET 2020-2027 » a connu un succès, puisqu’il a pu mobiliser près de 107 milliards de FCFA  (environ 200 millions de dollars USD) de souscriptions avec la participation des acteurs financiers des six pays de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC)« , rapporte financialafrik.

Par ailleurs, la cartographie des souscripteurs place largement les banques en tête avec 88 milliards mobilisés, soit 82,4% de l’ensemble de l’épargne ; les compagnies d’assurances 8, 2 milliards ce qui représente 7,7% de souscriptions ; puis, personnes physiques 5,6% ; Asset managers 1,9% ; autres personnes morales : 1,4%  et les établissements de microfinance 0,9%.

Toutefois, cette levée de fonds sur marché financier local permettra de réduire le recours aux ressources du marché international et réduire le transfert des devises occasionnées par le remboursement des emprunts extérieurs indique-t-on  la BDEAC, d’où les félicitations adressés au « Consortium des Sociétés de Bourse, le Syndicat de placement ainsi que la communauté des investisseurs pour leur mobilisation ayant conduit au succès de cet emprunt obligataire organisé en si peu de temps ».

Société de financement du développement international alloue un prêt 250 millions de dollars à l’AFC

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Image d'Illustration

Par Croissanceafrique

L’Africa Finance Corporation (AFC), principal fournisseur de solutions d’infrastructure en Afrique, a obtenu un prêt de 250 millions de dollars auprès de la Société de financement du développement international (DFC) des États- Unis.

« La société annonce que la facilité de prêt de niveau 2 de 250 millions de dollars permettra à l’AFC de renforcer sa capacité d’investissement à travers la fourniture de solutions de financement compétitives pour combler le déficit d’infrastructure de l’Afrique. Le prêt complète également la stratégie d’AFC de diversification de sa base d’investisseurs », rapporte nos confrères de financialafrik.

Selon Samaila Zubairu, Directeur général d’Africa Finance Corporation, citée par le communiqué de l’AFC «L’AFC a établi un partenariat avec les États-Unis sur plusieurs initiatives d’infrastructure, y compris l’initiative Power Africa, et reçoit régulièrement des investissements d’investisseurs américains dans ses émissions d’euro-obligations », a déclaré

Zagouna koné

Centrafrique: Faustin-Archange Touadéra est déclaré vainqueur dès le premier tour

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Par Croissanceafrique

En Centrafrique, le président Faustin-Archange Touadéra est déclaré vainqueur dès le premier tour des présidentielles du 27 décembre avec 54% des voix selon les chiffres provisoires situant le taux de participation à 76%, un miracle dans un pays où 70% du territoire est contrôlé par des groupes armés.

L’ancien Premier ministre Anicet Georges Dologuélé arrive en deuxième position avec 21,01% des suffrages exprimés, devant 14 autres candidats de l’opposition. «C’est une farce, il y a eu de nombreuses irrégularités et fraudes», a déclaré M. Dologuélé à l’AFP aussitôt après l’annonce de l’ANE.

Environ 700 000 centrafricains se sont rendus aux urnes, selon l’Autorité nationale en charge des élections ((ANE) saisie d’ailleurs par neuf candidats à la présidentielle dénonçant des irrégularités et, notamment, le recours massif aux votes par dérogation. La Cour constitutionnelle se prononcera sur les résultats le 19 janvier 2021.

Ce scrutin, en même temps que les législatives, s’est déroulé sous la menace d’une nouvelle offensive d’une coalition rebelle dans un pays en guerre civile aux deux tiers contrôlé par des groupes armés. Les premiers résultats tombent en effet alors que la ville de Bangassou, à la frontière avec la RDC, serait partiellement tombée aux mains des rebelles depuis le 3 janvier. Vu par le pouvoir comme le principal sponsor de la Coalition des Patriotes pour le Changement, l’ancien président centrafricain, François Bozizé, fait l’objet de l’ouverture d’une information judiciaire.