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Tchad: Le président Deby annonce la création d’un Conseil Présidentiel pour l’Amélioration du Climat des Affaires

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Par croissanceafrique

L’information a été donnée par le président Idriss Deby Itno dans cette semaine. Il s’agit de la mise en place du Conseil Présidentiel pour l’Amélioration du Climat des Affaires au Tchad (CPACAT). Le conseil aura pour objectif: faire du Tchad, une destination attractive pour les investisseurs.

Le chef de l’Etat annonce que le Conseil est une instance supérieure placée sous la responsabilité directe du président de la République, chargé de veiller à l’amélioration du climat des affaires dans le pays.

Il sera un accélérateur de prise de décision permet de contribuer à la mobilisation de l’investissement privé pour la relance de l’économie, et plus spécifiquement, approuve le plan d’actions visant à l’amélioration de l’environnement des affaires.

Selon la Banque mondiale,  le nombre de personnes pauvres a augmenté de 4,7 millions en 2011 à environ 6,5 millions de Tchadiens en 2019, alors qu’en 2018, 42 % de la population vivaient en dessous du seuil national de pauvreté.  Certes, le boom pétrolier des années 2000 a vu son PIB par habitant augmenter de 497 dollars environ, à près de 823 dollars en 2017.

En 2018 et 2019 le taux de croissance du Tchad était successivement à 2,4 % et 3,2 %. C’est pourquoi, le Tchad risque malheureusement de replonger dans la récession à cause de la crise sanitaire liée au Covid-19 qui pourrait entrainer une  contraction de l’économie projetée à 0,2 %  en 2020 par rapport au taux de croissance de 4,8 % prévu avant la pandémie.

Daoudsa Bakary Koné

La première édition du Financial Industry Summit se tiendra les 10 & 11 mars prochains en version intégralement digitale.

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Par croissanceafrique

Organisée par l’AFRICA CEO FORUM, en partenariat avec la Société financière internationale (IFC), la première édition du Financial Industry Summit se tiendra les 10 & 11 mars prochains en version intégralement digitale.

Ce nouvel événement rassemblera les plus importants dirigeants du secteur financier africain, avec l’objectif de contribuer activement à la relance économique du continent à travers le développement d’une industrie financière compétitive et innovante.

Avec une croissance moyenne des revenus bancaires de 11 % par an et plus de 800 millions de dollars levés par les fintechs africaines en 2019, l’industrie financière africaine était, avant le début de la pandémie de COVID-19, l’une des plus dynamiques au monde. Forte augmentation des risques, dégradation probable de la rentabilité de ses fonds propres, digitalisation à marche forcée: à l’heure où l’impact de la crise économique s’annonce particulièrement sévère pour les économies du continent, la finance africaine doit plus que jamais repenser sa trajectoire de développement. Face à ces défis inédits, la première édition du Financial Industry Summit réunira 500 décideurs issus de l’ensemble de l’industrie financière : banquiers, assureurs, dirigeants de fintechs, opérateurs de mobile money, institutions de microfinance, marchés boursiers, régulateurs et ministres. A travers une multitude de panels, keynotes et tables rondes de haut niveau, les participants aborderont de nombreux thèmes clés pour le développement d’un secteur financier performant, au premier rang desquels le pilotage de la transformation digitale, les stratégies d’inclusion financière, l’adaptation à l’environnement réglementaire, la modernisation du contrôle des risques ou encore l’impact de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). La première édition du Financial Industry Summit entend permettre à l’industrie de doper sa compétitivité, d’innover et d’impacter de manière positive et durable les économies du continent. « Si l’on veut vraiment que la ZLECA soit un succès et saisir cette occasion unique pour repenser l’industrie financière africaine, si l’on veut enfin financer durablement le secteur privé africain et se donner les moyens d’un véritable plan de relance des économies à l’échelle du continent, alors nous n’avons d’autre choix que d’unir les forces des secteurs privé et public. L’Afrique a besoin d’un dialogue public-privé dynamique. Elle en a besoin aujourd’hui. Pas demain », explique Amir Ben Yahmed, Président de l’AFRICA CEO FORUM« Cette pandémie a affecté les banques et les institutions financières du monde entier. En Afrique, elles se sont montrées résilientes, mais il leur reste encore de nombreux défis à relever. IFC soutient depuis longtemps le secteur financier africain, que nous considérons comme le fondement de la croissance

économique. J’attends avec impatience le Financial Industry Summit, où nous verrons comment les institutions financières pourraient continuer à stimuler le développement de notre continent dynamique », ajoute Sérgio Pimenta, Vice-Président, Moyen-Orient et Afrique, IFC.

A propos de l’AFRICA CEO FORUM

Fondé en 2012, l’AFRICA CEO FORUM réunit chaque année décideurs des plus grandes entreprises africaines, investisseurs internationaux, dirigeants de multinationales, chefs d’État, ministres et représentants des principales institutions financières actives sur le continent.

Lieu de rencontres de haut niveau, de partage d’expériences et de décryptage des tendances affectant le monde des affaires, l’AFRICA CEO FORUM s’attache à proposer des solutions concrètes et innovantes pour faire avancer le continent et ses entreprises. À travers ses initiatives Women Working for Change et Family Business, il vise également à accroître la représentation des femmes aux postes de décision sur le continent et à accompagner la transformation des entreprises familiales africaines.

A propos d’IFC

La Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, est la principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents. Elle mène des opérations dans plus d’une centaine de pays, consacrant son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les pays en développement. Au cours de l’exercice 2020, elle a investi 22 milliards de dollars dans des sociétés privées et dans des institutions financières dans des pays en développement, mobilisant ainsi les capacités du secteur privé pour mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. Pour de plus amples informations, consulter le site www.ifc.org.

Nigeria: Access Bank finalise l’acquisition de Zambian CavMont Bank

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Par Croissanceafrique

Au Nigeria, Access Bank vient de finaliser l’acquisition de Zambian Cavmont Bank, branche zambienne du groupe namibien de services financiers Capricorn, pour un montant nominal de 1 kwacha (0,0014 USD) par action. Access Bank cherche ainsi à renforcer sa base opérationnelle sur le continent à travers cette opération annoncée en août 2020.

« Avec la fusion qui devrait avoir lieu avant la fin du mois de janvier 2021, Access Bank Zambia bénéficiera de la notoriété de la maison mère pour se fortifier et capitaliser ses expériences », a rapporté le magazine panafricain Financioalfrik.

Par ailleurs, dans un communiqué adressé à la bourse nigériane, la banque indique qu’accroître sa présence en Zambie reste une priorité stratégique et, avec la conclusion de la fusion proposée avec Cavmont, qu’elle « se réjouit de réaliser les synergies de la transaction et de poursuivre la croissance de la plate-forme combinée au profit de toutes les parties prenantes».

Selon les termes de l’accord, Access Bank Zambia acquerra la totalité du capital-actions ordinaire émis, des actifs et des passifs de Cavmont Bank tandis que Capricom Group Limited, l’actionnaire majoritaire ultime de CCHZ investira au moins 300 millions ZMW (16,5 millions de dollars) d’actions privilégiées dans Access Bank Zambia.

Toute fois, Capricorn détiendra des actions privilégiées dans la banque élargie Access Bank Zambia pendant une période de cinq ans, après quoi les actions privilégiées seront acquises par Access Bank Plc.

Zagouna Koné

Gabon: l’Etat annonce une bagatelle de 4700 milliards de F CFA pour stimuler l’investissement et relancer la croissance.

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Par Croissanceafrique

Il s’agit de la mobilisation de 4700 milliards de F CFa (environ 883 millions de dollars) pendant une période des trois prochaines années. Selon les autorités Gabonaise, cette action a pour but de stimuler les investissements et relancer la croissance économique dans ce pays d’Afrique centrale.

Cet investissement visera principalement plusieurs secteurs à savoir la bonne place des structure de développement , l’agriculture, les infrastructures, les transports, l’industrie, la filière bois, l’éducation, la santé l’habitat, le bois, sans oublier l’énergie. Par ailleurs, des sources révèlent que l’énergie devrait être au centre du dispositif de relance, d’autant que les ressources pétrolières  constituent plus de 80% des revenus du pays, 45 % du PIB (Produit intérieur brut) et 60 % des recettes budgétaires.

« Un secteur pétrolier également touché par la crise, la production nationale de pétrole brut ayant régressé de 0,8% au cours des trois derniers trimestres pour se situer à 8,1 millions de tonnes, soit 59,55 millions de barils alors que les exportations de pétrole  se sont situées à 7,4 millions de tonnes, soit une baisse de 6,9% », rapporte Financialafrik.

Surtout avec un taux de croissance de 3,4% en 2019, le Gabon dont le PIB a chuté de cinq points pour se situer à moins de 2% pourrait voir son taux de croissance  tomber à 0,5% en 2020, en raison du Covid-19, ajouté à la double conjugaison de la chute de la demande mondiale de ses principaux produits d’exportation et de la baisse des cours de produits de base.

Moussa Koné

La Banque Africaine de Développement nomme des directeurs généraux et des directeurs généraux adjoints dans ses bureaux régionaux

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Par Croissanceafrique

Le Groupe de la Banque africaine de développement a le plaisir d’annoncer la nomination des directeurs généraux pour les régions de l’Afrique de l’Est, centrale et australe et des directeurs généraux adjoints pour les régions de l’Afrique de l’Est, centrale, du Nord, australe et de l’Afrique de l’Ouest.

M. Serge N’Guessan, directeur général, région Afrique centrale

En tant que directeur général pour l’Afrique centrale, Serge N’Guessan dirigera et assurera l’efficacité opérationnelle, l’efficience et la santé générale du portefeuille de la Banque dans toute la région d’Afrique centrale. Il jouera également un rôle de premier plan dans le développement des entreprises et des investissements régionaux en stimulant la mobilisation des ressources dans les pays relevant de sa compétence et en renforçant de manière significative les activités de la Banque.

De nationalité canadienne, Serge est un professionnel doté de plus de trente ans d’expérience dans le développement international et la gestion de portefeuille. Pendant près de dix ans, il a occupé des fonctions de représentation importantes au sein de la Banque.

Avant sa nomination, Serge était directeur général adjoint de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest depuis septembre 2018. Il a mis en place une équipe efficace et motivée travaillant dans l’esprit d’une « Seule Banque » et a amélioré les processus de travail au sein du bureau régional. Au cours des dix dernières années, Serge a contribué à améliorer le dialogue politique, les réformes socio-économiques, la mobilisation des ressources et la capacité de cofinancement ainsi que la coordination et l’efficacité de l’aide en renforçant la collaboration entre la Banque africaine de développement, ses partenaires techniques et financiers et le secteur privé. Serge a aussi dirigé le bureau-pays du Sénégal d’octobre 2017 à août 2018. Il était auparavant représentant résident au bureau de la Banque au Togo depuis octobre 2011. Il a ouvert avec succès, en janvier 2012, le premier bureau-pays de la Banque au Togo et a assuré la gestion des activités opérationnelles de la Banque dans cet État fragile, ainsi qu’en 2013 au Bénin.

Serge a rejoint la Banque en 2000 en tant qu’architecte principal et spécialiste chargé de la mise en œuvre au sein du département du Développement humain. Il a ensuite rejoint le département de la Gouvernance et de la Gestion financière, où il a occupé les fonctions de spécialiste principal de la passation des marchés avant d’être promu chargé en chef de la gouvernance en 2008.

Avant de rejoindre la Banque, Serge a dirigé la division des projets internationaux d’OMIRA Inc, une société canadienne (1996-2000). Entre 1992 et 1996, il a été chef de projet de Dirigo Land & Livestock, une société américaine basée à Denver, au Colorado.

Serge s’est déclaré « très heureux de pouvoir diriger les équipes et les activités de la Banque en Afrique centrale (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, RCA, RDC) pour accélérer la mise en œuvre des « High 5 » et de la vision du président Adesina réitérée pour son second mandat, à savoir transformer efficacement la vie des populations de cette région de manière positive et durable pour le développement de l’Afrique. »

Serge est titulaire d’un doctorat en aménagement du territoire et en urbanisme de l’université de Montréal (Canada), d’un master en architecture de l’université du Colorado (Denver, États-Unis), ainsi que d’un diplôme d’ingénieur de génie civil de l’École nationale supérieure des travaux publics de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire).

Selon le président Adesina, « Serge est un professionnel chevronné avec un solide parcours. Son expérience pratique et sa capacité à fournir des résultats seront un atout pour soutenir la transformation et l’intégration dans la région. »

Mme Nnenna Lily Nwabufo, directrice générale, région Afrique de l’Est

En tant que directrice générale pour l’Afrique de l’EstNnenna Lily Nwabufo sera chargée de diriger et réaliser l’objectif stratégique du Groupe de la Banque consistant à obtenir un impact significatif et transformateur sur le développement dans les treize pays de la région en assurant l’efficacité opérationnelle, l’efficience et la gestion d’un portefeuille globalement sain. Plus précisément, elle dirigera des dialogues de haut niveau à l’échelle nationale et régionale et dans les complexes sectoriels de la Banque et supervisera la mise en œuvre et l’intégration complètes de tous les aspects du travail de la Banque dans la région. Elle sera également à l’avant-garde du développement des entreprises et des investissements régionaux, et encouragera les efforts de mobilisation des ressources dans les pays de la région afin de réaliser une croissance ciblée des opérations souveraines et non souveraines de la Banque.

De nationalité nigériane, Nnenna est une cadre polyvalente et expérimentée qui possède plus de trente ans d’expérience professionnelle dans les domaines de la trésorerie et de la gestion financière, de la programmation budgétaire, de la planification et de la gestion des performances, de la gestion des ressources humaines et des services généraux et de la gestion des opérations nationales et régionales.

Nnenna a rejoint le département du Trésor de la Banque en 1991, où elle a travaillé à différents niveaux professionnels pendant plus de dix ans. Par la suite, elle a assumé des responsabilités de plus en plus élevées, notamment en tant que directrice du département des Services généraux et de la Passation de marchés à partir de mars 2007, directrice du département de la Programmation et du Budget en janvier 2013, directrice par intérim du département de la Gestion des ressources humaines et vice-présidente par intérim de la Banque. Elle a été chargée d’une mission spéciale pour diriger l’équipe de préparation des Assemblées annuelles de la Banque de juin 2016 jusqu’à sa nomination en tant que directrice générale adjointe du bureau de développement régional et de prestation de services pour l’Afrique de l’Est en janvier 2017. Elle a été nommée directrice générale par intérim pour la région le 1er octobre 2019.

Avant de rejoindre la Banque africaine de développement en août 1991, Nnenna a travaillé comme experte en gestion de la trésorerie dans deux banques d’affaires au Nigeria, et a été nommée directrice de la trésorerie dans l’une des deux.

Nnenna s’est déclarée « très heureuse d’avoir été nommée par le président Adesina au poste de directrice générale du bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique de l’Est et de soutenir sa vision pour le continent. Je ne doute pas qu’en travaillant avec toutes les parties prenantes internes et externes, nous pouvons faire la différence et apporter aux citoyens d’Afrique de l’Est le développement dont ils ont tant besoin. »

Nnenna est titulaire d’une licence en sciences économiques de l’université de Lagos, au Nigeria, et d’une maîtrise en administration des affaires du Henley Management College, à Henley on Thames, au Royaume-Uni.

Le président Adesina a déclaré être « ravi de nommer Nnenna au poste de directrice générale pour l’Afrique de l’Est. Sa vaste expérience et ses solides performances dans des fonctions stratégiques au sein de la Banque témoignent de sa capacité à diriger efficacement les équipes pour relever les défis du développement et obtenir un impact soutenu sur le développement afin d’améliorer la vie des Africains dans la région de l’Afrique de l’Est. » suivez la suite à travers nos confreres de Financilafrik ci-dessous:

https://www.financialafrik.com/2021/01/07/la-banque-africaine-de-developpement-nomme-des-directeurs-generaux-et-des-directeurs-generaux-adjoints-dans-ses-bureaux-regionaux/

Marché Financier de l’uemoa: le Burkina Faso à travers son trésor public lève 49,470 millions d’euros

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par Croissanceafrique

Selon Finanacialafrik, l’Etat du Burkina Faso, à travers sa Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a levé ce 6 janvier 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 32,980 milliards de FCFA (49,470 millions d’euros) au terme de son émission  de bons assimilables du trésor (BAT) à 364 jours.

Par ailleurs, le but visé par les autorités burkinabés à travers cette levée de fonds est d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat. Sur un montant global mis en adjudication par l’émetteur de 30 milliards de FCFA, l’agence UMOA-Titres, organisatrice de l’opération, a répertorié 70,231 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 234,10%.

« Au terme de la séance d’adjudication, l’émetteur  a retenu 32,980 milliards de FCFA et rejeté les 37,251 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 46,96% », nos confrères de Financialafrik.

Toutefois, le rendement moyen pondéré s’est situé à 4,53%. Quant au taux moyen pondéré et le taux marginal, ils se situent respectivement à 4,32% et 4,43%.

Il faut signaler que le remboursement des bons émis par le trésor public burkinabé interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 5 janvier 2022. Par contre, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna Koné

Mali-Coalition des Associations des Jeunes contre le COVID19 : Initie Opération 31sans COVID19

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Ce mercredi 30 décembre 2020, Coalition des Associations des jeunes contre le COVID19, a procédé à un lancement d’une campagne de sensibilisation sur le coronavirus à la devanture de l’Assemblée nationale. L’initiative a pour thème ‹‹ Opération 31sans COVID19››. C’était sous la houlette du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Mahamadou Salia Touré.


M. Alioune Gueye, président de RANAJEM, dans son allocution, a dit que la coalition a formé 500 animateurs reparti entre 26 villes à travers le Mali. Ces animateurs ont sensibilisé la population sur le bon port de masque, lavage des mains à gelles hydrauliques et à savons, respect des mesures barrières. Dit-il que l’initiative a commencé plus de 2 mois. Ajoute-t-il que du début jusqu’aujourd’hui la coalition a effectué plus de 200 séances de campagne de sensibilisation à l’endroit de la population.

Aïssata Bocoum, membre de la coalition dira que cette initiative intervient dans le cadre de la riposte contre le COVID19 pour anticiper à sa manière de contribuer à la lutte contre le COVID19 au Mali. Dans cette action que les jeunes se sont mis ensemble ont mené plusieurs activités avec l’accompagnement de l’UNAFP.

Les stcheks ont été montés sur les gestes barrières en toutes les langues du Mali y compris le langage adapté aux sourds et muets. M. Mahamadou Salia Touré, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, dans son allocution de lancement de ladite opération, salue l’initiative qu’il trouve salutaire, citoyenne, patriotique. Que cette initiative concourt les efforts du gouvernement dans ses actions de la riposte contre le COVID19. Une maladie qui est entrain de faire une ravage au tour de nous. Donc, c’est vraiment faire prendre conscience, que chacun a un rôle à jouer. Pour lui, la jeunesse demeure un véritable créneau de dissimillation de toutes ces valeurs. Dit-il que le coronavirus est une maladie qui est une réalité qui entrain de faire ravage au tour de nous. Ce n’est que par la sensibilisation qu’on peut parvenir à se protéger et protéger les autres. Ainsi, le ministre a lancé l’initiative ‹‹ Opération 31 sans COVID19››. La cérémonie a pris fin par la remise symbolique de masque à un participant, faite par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle.
Egnyéri Alphagalo

Urgent : Elon Musk détrône Jeff Bezos et devient l’homme le plus riche du monde avec une fortune de 188,5 milliards de dollars.

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Par croissanceafrique

Selon l’agence Bloomberg, l’Américain Elon Musk   est devenu ce jeudi l’homme le plus riche du monde avec une fortune évaluée à 188,5 milliards de dollars devant Jeff Bezos. Par ailleurs,  l’annonce Bloomberg qui tient un index des milliardaires révèle que  c’est la première fois depuis octobre 2017 que le fondateur d’Amazon est délogé de la première marche du podium.

Cependant,  en 2020, la société fondée par Elon Musk a marqué tous ses buts, avec le soutien non seulement de la Nasa mais aussi de l’US Air Force et de la FCC. Avec Starlink, la société pourrait être valorisée jusqu’à une centaine de milliards de dollars. Cette ascension d’Elon  Musk est évidemment corrélée aux performances stratosphériques du titre Tesla qui n’en finit pas de grimper.

C’est pourquoi, ce jeudi à 17h (heure française), Tesla  gagnait encore près de 5% à Wall Street. Durant une année, l’action du constructeur a grimpé de 740%. Mais,  grâce à ses actions (il possède environ 20% du capital), Elon Musk a ainsi gagné 150 milliards de dollars sur cette période. Ce qui a valu une réaction d’Elon Musk sur twitter en son temps.

Toutefois, d’aucuns pensent qu’il s’agit évidemment de fortunes virtuelles, pourtant en grande partie dépendantes des cours de Bourse des entreprises. Pour rappel,  le mois dernier, Elon Musk affichait encore une fortune de 128 milliards d’euros très loin des 182 milliards de Jeff Bezos.

Daouda Bakary Koné

Au Mali, le secteur minier se porte bien malgré la montée en flèche des chiffres de la covid-19

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Image de la mine de Morila. Cette société est une mine d'or située au sud du Mali, et exploitée par AngloGold Ashanti et Randgold Resources

Par croissanceafrique

Il s’agit de la tenue 8ème  session de l’assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali. A l’issu des travaux, les administrateurs ont  examiné et adopté les états financiers (comptes administratifs et financiers) de l’exercice 2020.

Dans son discours d’ouverture, le président de la Chambre des Mines Abdoulaye Pona a nourrit l’espoir de voir la production malienne d’or, dépasser les quelques 66, 893 tonnes de l’année précédente.   « Le prix de l’or s’est mieux porté, comme il ne l’a jamais été, en cette année 2020 sur le marché international pour culminer à 2 030 dollars l’once en août 2020. Cette hausse du prix tiré de l’or devrait signifier davantage de bénéfices pour les sociétés minières et encore plus de redevances pour l’Etat malien, s’est félicité.», a laissé entendre Abdoulaye Pona, président de l’Assemblée des chambres consulaire du Mali.

Selon les derniers chiffres publiés par l’Assemblée des chambres consulaires du Mali en 2018, la vente de l’or a rapporté un total de 1.388,356 milliards CFA soit plus des 2/3 du budget de l’Etat malien et près de 75% des produits à l’exportation du Mali. Ce qui prouve la bonne santé du Mali malgré les effets néfastes de la pandémie à corona virus qui secoue l’économie mondiale.  Toutefois, la tendance à la hausse des revenus de l’or doit être maintenue et également, de son rang de 3ème pays producteur d’or en Afrique que le Mali devrait garder.

A son tour, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, dira que « les Mines rapportent, bon an mal an, quelques 350 milliards FCFA au budget d’Etat soit près du 1/3 des recettes budgétaires. Près de 400 milliards, 70% des recettes d’exportation, 10% du PIB, il est incontestable que l’or brille pour le Mali, mais il doit briller davantage pour tous les Maliens. », a conclu le ministre Traoré avant de déclarer ouverts les travaux de ladite session.

Daouda Bakary Koné

Mali : centre de visite technique des véhicules, véritable lieu de business ? [Enquête]

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Par croissanceafrique

La corruption autour de la visite technique des véhicules au Mali est un véritable problème de sécurité humaine. Autour de cette visite technique, un véritable réseau d’affairisme a été constitué, surtout par de jeunes vendeurs, afin de permettre aux chauffeurs d’avoir le plus vite possible le précieux sésame et les éviter de suivre la file indienne.

En 2019, entre le lycée Bemba Kanda Kéïta de Tienbani (dans le cercle de Kati) et une station d’essence, une voiture personnelle prend feu dans la rue. N’ayant pas d’extincteur dans sa RAV4, le chauffeur court à la station dans l’intention de prêter un extincteur. Les gérants lui rappellent : « Tu es censé avoir un extincteur dans ton véhicule ». Mais tel n’est pas le cas. La voiture a une visite technique, mais ne dispose d’aucun extincteur. Pourtant, la visite technique concerne aussi la vérification de la présence de ce matériel en plus du contrôle de l’état des freins, de l’identification, de l’éclairage, des pneus, du volant, de la géométrie, de la signalisation, des nuisances et bien d’autres accessoires. Cette visite est « obligatoire pour tous les véhicules (sauf les véhicules de la présidence et ceux de l’armée) ». Alors comment se fait-il que des véhicules se retrouvent sans extincteurs ?

En moyenne, 517 véhicules par jour

La visite technique des véhicules, qui se fait pour contrôler l’état du parc automobile du Mali, est un véritable lieu de business à Bamako. Confiée à une société privée depuis 1995, Mali Technic System, dont le centre unique à Bamako est à Sogoniko, cette visite a perdu tout son sens en raison du réseau d’affairisme établi tout autour.

Dans ce centre unique, le plus souvent débordé, certains chauffeurs peuvent passer toute une journée sans avoir le précieux sésame. En moyenne, ce centre reçoit 517 véhicules par jour. Cet afflux ouvre la voie à la corruption. Les uns et les autres se trouvent des raccourcis pour se procurer de leur visite technique. C’est ainsi qu’un véritable réseau voit le jour.

Dans « les dimensions sécurité routière dans les projets sectoriels des transports en Afrique : le cas du Mali », Soussouro Coulibaly, à l’époque, chef Division Sécurité des Transports à la Direction nationale des Transports terrestres, maritimes et fluviaux de Bamako, indique que si la société MTS a bien équipé les centres de contrôle de Bamako, Sikasso et Ségou, « plusieurs centres non équipés fonctionnent et délivrent le même certificat de visite technique à l’instar des centres équipés ». Selon lui c’est ce qui constitue le véritable problème : « Cette situation ouvre la porte aux propriétaires de véhicules en mauvais état de passer leur visite dans les centres non équipés. Ainsi, la fiabilité du contrôle technique varie d’un centre à un autre ».

Outre ces aspects, la corruption à ciel ouvert, entretenu par des réseaux d’affairisme, s’est aussi emparée de ce centre unique de visite technique.

« II suffit juste de rajouter un billet de plus »

En nous déguisant en clients, nous avons pu nous renseigner auprès d’un jeune vendeur à côté du centre MTS sur la procédure à suivre pour obtenir une visite technique pour un véhicule qui souffre de quelques pannes. Le jeune homme, d’une vingtaine d’années, nous propose le paiement de 15 000 FCFA, si nous sommes prêts à conduire le véhicule jusqu’au centre, et 20 000 FCFA, si nous souhaitons obtenir le sésame en absence de l’engin au centre. Pourtant, les frais pour la visite technique sont de « 5 000 FCFA pour les véhicules légers et 6 000 FCFA pour les véhicules de transports/véhicules utilitaires et 8000 pour les poids lourds », a-t-on lu sur le site internet du centre.

En plus de cet aspect, au centre Mali technic system, ces vendeurs tirent leur épingle du jeu à travers la location d’extincteurs que des chauffeurs louent pour juste passer la visite. Selon M.S, un chauffeur que nous avons rencontré sur les lieux, le prix pour la location d’un extincteur est de 1000 FCFA pour un extincteur qui coûte moins de 5000 FCFA sur le marché. H.D, un autre chauffeur dans le rang devant le centre, confie : « Nous louons tous ici ces extincteurs pour passer notre visite ».

Au centre de Sogoniko depuis 8 h, Ibrahim Coulibaly, chauffeur de SOTRAMA (Société de transport malienne), attend toujours (aux environs de midi) le précieux sésame. Malgré tout, il garde le sourire aux lèvres et s’abstient de se prononcer ouvertement sur les tracasseries autour de la visite technique des véhicules. Néanmoins, il nous laisse comprendre que la « corruption concerne tous les secteurs au Mali ». 

Quant àBourama Touré, chauffeur de Taxi, qui vient pour la deuxième fois passer sa visite technique au centre de Bamako, celui-ci explique n’avoir jamais été confronté à un cas de tracasserie au sein du MTS. Néanmoins, il reconnait avoir appris par l’intermédiaire de certains de ses collègues que dans ce centre, un véritable réseau existe pour faire passer les véhicules, même en panne.

Sur cet affairisme au MTS, Hamody Diarra, CEO Fassocanou et malien résident en France, indique : « Le Mali dispose de très peu de centres de contrôle technique. Parmi les seuls qui existent, beaucoup font passer les véhicules sans contrôle ». Selon lui, « iI suffit juste de rajouter un billet de plus ».

Des réformes envisagées

Dans l’objectif de soulager les citoyens et de rendre la tâche plus facile aux agents du MTS tout en améliorant le service, le gouvernement malien avait lancé en 2013 un appel d’offres pour la création d’un second centre de visite qui allait être confié à une autre société. Cet appel a tourné au vinaigre entre le gouvernement du Mali et le MTS. Dès lors, le monopole du marché est resté entre les mains de la société MTS.

En février 2015, Mali technic system avait annoncé, à travers Mme Touré Adam Diawara, à l’époque gérante adjointe de la société, l’ouverture d’un second centre à Bamako. « Nous avons commandé des matériels modernes pour cela et nous sommes en train de chercher un emplacement idéal pour installer ces matériels », avait-elle rassuré. Mais force est de constater que jusqu’à nos jours ce second centre peine à voir le jour. Pourtant, la multiplication des centres est une recommandation formulée par des chauffeurs, comme Ibrahim Coulibaly, chauffeur de SOTRAMA. Celui-ci estime que l’ouverture d’autres centres pourrait éviter aux conducteurs de perdre du temps pour avoir le précieux sésame.

Après avoir déposé un courrier au Centre Mali technic system, nous nous y sommes rendus à plusieurs reprises, afin d’avoir plus d’éclaircissements, mais jusqu’au moment où nous mettons cet article sous presse, le MTS n’a pas donné suite à notre demande. Néanmoins, dans les coulisses du centre, nous avons appris que le projet de second centre est toujours en cours. Aussi, sur le site internet de MTS, on peut lire : « MTS met en place un nouveau site pour les visites techniques. Ce site répond à tous les critères de la nouvelle technologie afin de donner un service de qualité aux usagers. » Ce nouveau site devait être lancé en 2020, mais en raison de la pandémie de covid-19, de derniers réglages restaient encore à faire, a-t-on appris.

Le centre travaille également à mettre fin aux actes de corruption, développés par de jeunes vendeurs autour du centre, afin d’améliorer le service, a-t-on appris dans les coulisses du MTS. Ces réformes sont nécessaires, car « une voiture en bon état sauve des vies ».

Fousseni Togola

Source : Phileingora