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Eradiquer la pauvreté : pour un engagement solennel

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RCI2021-01-08 20:25:28Share

Le 6 mars 2020, lors du Symposium sur la lutte décisive pour éradiquer la pauvreté, le Secrétaire général Xi Jinping a souligné : « D’ici 2020, toutes les populations rurales démunies, définies selon les critères en vigueur dans notre pays, doivent se débarrasser de la pauvreté. Il s’agit d’un engagement solennel pris par le Comité central du Parti envers tout le peuple. Il faut atteindre cet objectif comme prévu. Nous n’avons pas d’alternative. »

Eradiquer la pauvreté, c’est une tâche fondamentale à accomplir dans le cadre de l’édification intégrale d’une société de moyenne aisance. C’est aussi une tâche majeure que le Secrétaire général Xi Jinping s’est efforcé de promouvoir avec la plus grande détermination. En 2020, il a suivi de près la lutte contre la pauvreté dans le contexte de l’épidémie du nouveau coronavirus avec ses 11 tournées d’inspection dans les provinces.

Début 2020, l’apparition soudaine de l’épidémie a eu un impact énorme sur le modèle de vente traditionnel des produits agricoles, avec de grandes difficultés d’écoulement des produits. En avril, le Secrétaire général Xi Jinping s’est rendu au village de Jinmi dans la province du Shaanxi, où il a inspecté les efforts locaux visant à éradiquer la pauvreté. Il a salué les ventes en live streaming effectuées dans le village : « Le commerce électronique joue un rôle important dans la promotion des produits agroalimentaires. C’est une activité prometteuse. » « Votre champignon noir ici est très connu ! Grâce à ce champignon noir, on pourra sortir de la pauvreté et s’enrichir. Le champignon noir est tout petit, mais il représente une grande industrie ! »

Eradiquer la pauvreté : pour un engagement solennel

La vidéo montrant le Secrétaire général saluant les ventes en live streaming dans le village de Jinmi a fait le buzz sur Internet. Ce jour-là, plus de 20 millions de personnes ont suivi cette plateforme de live streaming, et 24 tonnes de champignons noirs ont été vendus. Les internautes ont appelé le Secrétaire général « meilleur influenceur ».

Le Covid-19 n’a pas pu empêcher le peuple chinois de lutter contre la pauvreté. Face à la pandémie, les Chinois ont su transformer la crise en opportunité. En tenant compte des nouvelles situations, la Chine a mis l’accent sur la consommation et le développement industriel pour lutter contre la pauvreté. Dans la pratique de la lutte contre la pauvreté, le Comité central du PCC, à la lumière du concept de primauté du peuple, a mis l’homme au premier plan de ses préoccupations.

Le 8 juin 2020, lors d’une tournée d’inspection dans la ville de Wuzhong dans la région autonome Hui du Ningxia, le Secrétaire général Xi Jinping a souligné : « Nous avançons main dans la main pour éliminer la pauvreté, parachever l’édification intégrale d’une société de moyenne aisance et réaliser la modernisation du pays. Nous ne laisserons personne pour compte dans ce processus. Cela reflète également la civilisation chinoise cinq fois millénaire et la supériorité de notre système socialiste à la chinoise. »

Eradiquer la pauvreté : pour un engagement solennel

Le 23 novembre 2020, la province du Guizhou a annoncé que ses neuf derniers districts défavorisés avaient été débarrassés de la pauvreté. Jusqu’à présent, les 832 districts défavorisés du pays ont été sortis de la précarité. Cela marque également qu’après 8 ans d’efforts inlassables, la Chine a réussi, malgré l’impact de la pandémie de Covid-19, à éradiquer la pauvreté absolue comme prévu et atteint l’objectif de développement durable dans le domaine de la réduction de la pauvreté avec dix ans d’avance.

Eradiquer la pauvreté : pour un engagement solennel

2021Chine-RDC : signature d’un protocole d’accord sur « Ceinture et Route »

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Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s’est rendu en République démocratique du Congo, la RDC, lors de la deuxième étape d’une tournée africaine. 

Il s’est entretenu avec son homologue congolais, Marie Tumba Nzeza, promettant un soutien mutuel dans la sauvegarde de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale. 

Les deux parties ont convenu de poursuivre la coopération économique et les investissements, et ont signé un mémorandum d’entente pour coopérer à l’initiative « Ceinture et Route ». 

La RDC est sur le point d’assumer la présidence tournante de l’Union africaine. Tumba a déclaré qu’elle souhaitait promouvoir l’intégration de l’Afrique, ainsi qu’un plus grand rôle à jouer dans les questions d’ordre régional et international.

Clin d’œil : Au Mali, nos marchés doivent nous nourrir, et non nous exposer à la covid-19

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Par croissanceafrique.

La Covid-19 est devenue réalité au Mali, mais certains maliens sont encore totalement dans le déni. Ce qui n’y arrange point la lutte contre cette pandémie.

L’État tente d’y faire face. Mais les moyens dont il dispose sont assez limités.Ses plateaux techniques disponibles, et son personnel qualifié ne suffisent pas aussi pour une riposte sérieuse. Pourtant il est dans l’obligation de faire tout pour ne pas être dépassé par les événements.

Alors dans le cadre d’une stratégie locale, il est important que les marchés du pays fassent l’objet d’une attention particulière. Les maliens comprendront difficilement une fermeture de ces lieux. Ils sont d’ailleurs nécessaires pour toutes ces personnes qui vivent au jour le jour, qui forment la majorité dans le pays. Et cette majorité, malheureusement, ne croient pas en la réalité de la maladie. Donc c’est à l’État de trouver les moyens de convaincre par ses solutions.

Dans le cas d’espèce, il est nécessaire en prélude de réussir une campagne de sensibilisation des responsables des centres commerciaux.
Et une organisation rigoureuse, quasi militaire doit être initié. Elle doit débuter par un recrutement de vigiles au compte des mairies locales. Ces hommes doivent exiger que personne ne rentre dans les marchés sans masque. Une obligation qui concerne avant toute chose les marchands. Chaque commerçant dans sa boutique et derrière son étalage doit porter son masque. Les vigiles doivent être dotés de gel hydroalcoolique. Puis à chaque entrée des marchés des kits de lavage de main doivent être installés sous l’oeil de ces vigiles. Enfin un programme de désinfection générale de trois fois par semaine sera établi.

Pour le succès du projet, l’État, les mairies locales et les associations de bienfaisance doivent converger pour mutualiser leurs efforts. Ce qui permettra de combler les besoins logistiques

Seules des solutions locales, et un engagement sérieux de tous les citoyens nous permettront d’inventer des comportements qui nous sauveront. Les vaccins ne sont pas à notre portée, mais notre ingéniosité est ancrée en nous.

Moussa Sey Diallo, élu communal

Exclusive: le Baromètre dévoile la liste nominative des 50 organisations de l’année 2020 au Mali

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Par Croissanceafrique

Les responsables du Baromètre, instrument de veille citoyenne de magnificence des actions de développement, ont dévoilé la liste des 50 organisations préalablement nominées dans plusieurs catégories. Il s’agit des organisations qui ont marqué l’année 2020 dans divers domaines d’interventions dynamiques.  

Le coordonnateur du baromètre, Monsieur Cheick Oumar SOUMANO était assisté par des jurys qui ont été choisi à travers leur honnêteté et de leur dynamisme. Voici la liste nominative des 50 personnalités qui marqué l’année 2020

Economie et finance

1°) La Direction Générale des Douanes

2°) La Direction Générale des Impôts

3°) La Direction Générale du Commerce de la Concurrence et de la Consommation

Structures de contrôle et de régulation

4°) Le Bureau du Vérificateur Général (BVG)

5°) L’Office Central  de la Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI)

6°) L’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication

Sécurité

7°) La Direction Générale de la Police Nationale

8°) La Direction Générale de la Gendarmerie Nationale

9°) La Direction Générale de la Protection civile

10°) L’Etat-major de la Garde Nationale

Communication et audiovisuel

11°)  Office Radiodiffusion et Télévision du Mali (ORTM)

12°) Société Malienne de Transmission et de Diffusion  (SMTD)

13°) LA POSTE DU MALI

Santé et développement social

14°)  L’hôpital Régional de Sikasso

15°) L’hôpital du Point G

16°) L’Institut National de la Santé Publique (INSP)

17°) L’institut National de Prévoyance Sociale (INPS)

Industrie et Commerce

18°) Centre Malien de la Propriété Industrielle (CEMAPI)

Transport et logistique

19°) Conseil Malien des Chargeurs (CMC)

20°) Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER)

21°) ASAM

Formation et Emploi

22°) Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ)

23°) Institut Polytechnique Rural (IPR)

Projet de Développement :

 24°) Le Projet SWEDD

 25°) Le Projet JIGISEME JIRI

Les organisations faîtières, professionnelles, politiques diplomatiques ou de coopération

Organisations politique

 26°) Le CNSP

 27°) Le M5-RFP

Organisations Professionnelles

28°) La Commission Nationale des Droits de l’Homme

29°)  La Fédération Malienne de Basketball

Organisations diplomatiques

30°) La CEDEAO

31°) La Délégation de l’Union Européenne au Mali

Organisation et agence de  Coopération

32°) L’Agence Française de Développement (AFD)

33°) La SNV

34°) La GIZ

                                          Secteur privé

Banque et Micro finance

35°)  La Banque de Développement du Mali (BDM SA)

36°) La Caisse Associative des Entrepreneurs et Commerçants (CAECE)

Assurance

37°) Saham assurance

Mines

38°) Société B2Gold

Industries :

39°) Société Minoterie MBOUNA SARL

Communication et audiovisuel

40°) Le Groupe Renouveau

41°) Africable Télévision

42°) Chérifla TV

43°) Spirit McCain

Evénementielle et logistique

44°) Groupe Prestige SA

Tics

45°) Groupe FAMIB

Immobilier :

46°) Sélection immo SARL

Santé :

47°) Clinique Golden Life

Télécommunication

48°) Orange Mali SA

Hôtellerie, tourisme et restauration

49°)  Restaurant Saigon Asian Food

Formation

50°)  Intec Sup

                                                                      Bamako, le 06 janvier 2021

                                                                             Le Coordonnateur

                                                                             Cheick Oumar SOUMANO

Source: croissanceafrique

Mali: Fin de l’impunité face au dragage et l’orpaillage illégal

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Par Croissanceafrique

Au Mali, des poursuites judiciaires seront engagées contre les administrateurs en charge de la délivrance des autorisations de l’usage des dragues sur nos fleuves. Il s’agit, Une lutte implacable sera désormais menée contre les récalcitrants du domaine de l’exploitation minière illégale au Mali qui utilisent les dragues dans les eaux du fleuve Falémé.

Ils veulent être riches, et ils sont avec démesure aveugles face au danger que peuvent causer leurs actions sur la nature. Selon des experts hydrobiologistes , l’exploitation de l’or sur un fleuve agit physiquement et chimiquement sur ce fleuve et son biotope.

L’usage de la drague par des orpailleurs étrangers et locaux illégaux, est une technique d’extraction des minéraux sous l’eau. Dans notre pays et surtout sur les sites miniers , la drague est employée pour exploiter dangereusement de l’or dans les cours d’eau.

vu d’orpaillage traditionnel quelque part au Mali

Son usage engendre la dégradation des cours d’eau et de l’environnement (contamination de l’eau avec des produits chimiques, la pollution de l’air par les hydrocarbures, le déséquilibre dans l’écosystème aquatique). Il est aujourd’hui la source de nombreux conflits entre les populations et certains exploitants miniers pour la plupart des chinois.

Selon toujours des experts du domaine, la drague creuse profondément dans le lit du fleuve en provoquant des changements géomorphologiques du littoral et la destruction physique d’habitats de plusieurs espèces d’être vivants.

Certaines espèces s’adaptent mais la plupart disparaissent. La drague est donc nuisible pour nous tous et son utilisation est interdite par nos lois pour préserver notre vie et garantir la protection et l’assainissement durables de l’environnement. Raison pour laquelle, les autorités de la transition au Mali se sont engagées cette semaine à mener désormais une lutte implacable qui n’épargnera aucun exploitant et usagers du dragage et l’orpaillage traditionnel.

Le premier geste symbolique et très apprécié par les populations a été concrétisé lors du lancement officiel de l’opération « Falémé ni Sanou kô dambé» le jeudi 7 janvier 2021, par trois membres du gouvernement de la transition en mission dans la localité. Cette visite de terrain était conduite par le ministre des mines, de l’énergie et de l’eau Lamine Seydou Traoré. Il était pour la seconde fois en moins d’un mois dans la région de Kayes.

Il était accompagné par deux de ses collègues non moins ministres de la sécurité et de la protection civile, et celui de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable. Leur visite sur le terrain leur a permis d’appréhender sur place des contrevenants à la mise en œuvre des sanctions contre le dragage. Séance tenante ils ont donné des instructions fermes aux services concernés qui ont immédiatement interpellés ces récalcitrants et saisi leurs équipements et matériels.

Ainsi sera désormais menée la lutte contre l’impunité envers ceux qui ne respecteront pas les textes. Après les phases d’information, de sensibilisation et d’éducation ; place maintenant aux sanctions. Selon des sources proches de certaines localités visitées , deux importants sites d’exploitation sauvage de l’or par ces terroristes miniers sont désormais sécurisés par nos forces de sécurité. Les équipements et matériels saisis seront immédiatement convoyés en fourrières.

Le ministre Lamine Seydou Traoré, en grand responsable a annoncé des poursuites judiciaires contre tous les complices et co-auteurs impliqués dans la délivrance des documents d’autorisation de l’usage de la drague sur nos sites miniers dans le cadre de l’orpaillage illégal.

Mamadou Camara Madou’s Coalition des Volontaires pour la Réussite de la Transition au Mali

Mali-Clin d’œil (Covid-19): « Nos lieux de culte contaminent nos anciens » dixit Moussa Sey Diallo

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Par croissanceafrique

La Covid-19 n’a pas été sentie dans les pays africains comme dans ceux d’ailleurs parce que le continent a une population majoritairement jeune. Mais il faut aussi savoir que les informations données ne sont pas très fiables. Par exemple au Mali il est bien difficile vue l’insécurité et la faiblesse de l’État de pouvoir collecter les renseignements sur l’ensemble du territoire national chaque jour.

Aussi nous avons l’impression que l’État n’a pas intérêt à communiquer réellement, de sorte que l’alerte ne soit source d’une prise de conscience qui pourrait provoquer une panique qu’il ne pourra pas bien gérer. Surtout que les plateaux techniques disponibles, et le personnel qualifié ne sont pas très suffisants.

Pourtant la meilleure façon d’éviter un état d’urgence, qui pourrait être difficile à être géré par un pays comme le Mali, devrait être d’abord la sensibilisation afin de changer les comportements. Et le traitement régulier des lieux publics. Des activités qui doivent commencer au sein de nos bâtisses de culte.

Les maliens continuent à investir les lieux de culte et cela sans réel changement de comportement. Ils agissent comme si Dieu a immunisé d’office ces endroits. Pourtant la Mecque, le Vatican à Rome, et la ville plurireligieuse de Jérusalem sont aujourd’hui carrément désertés pour cause de pandémie.

Mais chaque nation à ses opinions, et aussi ses us. Donc c’est à l’État de savoir trouver des solutions. Dans le cas malien, il est important de sensibiliser nos responsables des lieux de culte. Ceux-ci doivent comprendre qu’il faut désinfecter régulièrement les locaux, peut être trois fois par semaine.

Qu’il faut pour que ces traitements soient efficaces, exiger que chacun porte son masque pour être accepté à l’intérieur. Enfin il faut aussi rendre l’utilisation du gel hydroalcoolique, ou le lavage des mains obligatoire avant d’accéder aux salles de prière. Cette conjugaison de contraintes pourrait amoindrir les risques dans ces lieux.

Cependant la réussite recherchée n’y sera vraiment effective que si l’État arrive à accomplir sa part du contrat. Il doit avoir assez de doses de produit de désinfection, former assez d’agents pulvérisateurs, et faciliter l’obtention des masques et des produits de nettoyage des mains.

A défaut de vaccins, et voyant les comportements de nos citoyens cela pourrait être une solution intermédiaire pour diminuer les contaminations. Sinon, comme Amadou Hampaté Ba l’a affirmé, nous allons perdre beaucoup de bibliothèques avec la perte de nos vieilles personnes.

Moussa Sey Diallo, élu communal

Mali : le réseau YES Inc MALI au chevet des agences de voyage

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Par Croissanceafrique

Le gouvernement du Mali à travers le réseau YES Inc MALI a procédé le jeudi 7 janvier 2021 au lancement du projet intitulé « projet bitikini Entreprenariat culturel et touristique » à son siège sis à Korofina en commune 1 du district de Bamako. Cette cérémonie de lancement a vu la présence de plusieurs personnes notamment les représentants des départements ministériels concernés, les représentants des agences de voyages retenues, et des autorités traditionnelles et administratives etc.

En l’occurrence , ce projet intitulé « Bitikini Entreprenariat culturel et touristique » vise à renforcer les capacités managériales de 50 agences de voyages et de tourisme sélectionnées par l’Association Malienne des Agences de Voyage et de Tourisme (AMAVT), selon le coordinateur de YES Inc Mali, Kalilou Dama. Pour lui, les difficultés qu’ont rencontrées les agences de voyages ne sont pas insurmontables, il suffit d’adopter les bonnes pratiques de gestion.

Au cours de la formation, YES Inc MALI apportera à ces entrepreneurs son expertise en termes de management d’entreprise et de partage de valeurs entrepreneuriales, explique le coordinateur de YES Inc Mali.

Par ailleurs, si certains arrivent à tenir d’affaires, le constat est que la plupart des opérateurs du domaine du tourisme n’arrivent pas à tenir dans la durée, surtout quand le niveau de fréquentation des touristes baisse avec les problèmes de sécurité ou de conjoncture économique difficile, sans oublier la pandémie de COVID-19 avec l’annulation du pèlerinage à la Mecque la saison passée.

Il affirme par ailleurs que ce programme permettra au secteur du tourisme et de l’artisanat malien de se développer afin qu’il puisse occuper la place qui devrait être la sienne depuis belle lurette.

IB KONE

L’Etat Béninois lève 123,750 millions d’euros sur le marché financier de l’umoa au terme de son émission simultanée d’obligations assimilables du trésor

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Par croissanceafrique

Au Bénin, à travers sa direction générale du trésor et de la comptabilité publique a levé le 7 janvier 2021 un montant total de 82,500 milliards de FCFA (123,750 millions d’euros) au terme de son émission simultanée d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturité 3 et 5 ans sur  le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA).)

Par ailleurs, sur un montant total mis en adjudication de 75 milliards de FCFA, l’agence UMOA-Titres, organisatrice de l’émission,  a recensé 161,045 milliards de FCFA de soumissions globales faites par les investisseurs. Ce qui correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 214,73%.

Toutefois, le trésor public béninois  a retenu 82,500 milliards de FCFA et rejeté les 78,545 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 51,23%. Le montant retenu par l’émetteur provient en majorité des OAT à 5 ans (53,458 milliards) là où les OAT à 3 ans se situent à 29,041 milliards.

En plus, les fonds levés servent à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Bénin. Et le remboursement  des titres émis se fera en totalité le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance  fixée au 8 janvier 2024 pour les OAT à 3 ans  et au 8 janvier 2026 pour les OAT à 5 ans.

Notons que concernant le paiement des intérêts, il se fera sur la base d’un taux de 5,90% pour les OAT à 3 ans et 6%% pour les OAT à 5 ans, l’an dès la première année.

Zangouna Koné

Le Mali prépare, l’après fermeture de la mine d’or de Yatela

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Une Vue de la mine d'or de Yatela à l'Ouest du Mali (Frontière Mali-Sénégal)

Par croissanceafrique

Au Mali, le  conseil des ministres du mercredi 6 janvier 2021,  le gouvernement de la République du Mali a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de gestion du Fonds de Réhabilitation et de Fermeture de la Mine d’Or de Yatela. Pour cela, le gouvernement a annoncé la fermeture prochaine de la mine d’or de Yatela.

Cette fermeture de la mine d’Or de Yatela, Yatela-SA, intervient  suite au retrait, pour des « raisons internes, de l’un de ses principaux actionnaires, la société SADEX, et  la société a élaboré pour l’occasion, un plan de réhabilitation et de fermeture de la mine d’Or de Yatela, qui prévoit également, le financement de projets sociaux et communautaires au bénéfice des populations détecte localité », rapporte le communiqué du conseil des ministres.

Par ailleurs, la mine d’or de Yatela est détenue par l’IAMGOLD à 40 %, AngloGold Ashanti à 40 %, et le gouvernement du Mali à 20 %, la mine d’or de Yatela vient fermer leur porte au Mali. Il s’agit d’une société minière qui a contribué à l’économie Nationale et locale à hauteur de 383 milliards 445 millions de F CFA à la date du 31 décembre 2018.

Le gouvernement, suite à l’adoption de ces projets de textes ouvre, notamment   dans les écritures du Trésor public, un compte d’affectation spéciale pour recevoir les fonds destinés à ces activités de réhabilitation et de fermeture de la mine d’Or de Yatela.

Un fonds qui servira aussi, selon le communiqué du conseil des ministres,  au  financement des projets sociaux et communautaires au bénéfice  des populations locales du site minier de Yatela S.A. Pour rappel, la mine d’or de Yatéla est située à 25 kilomètres au nord de la mine d’or Sadiola, dans le sud-ouest du Mali, près de la frontière entre le Sénégalaise, à environ 50 kilomètres au sud-sud-ouest de la région Kayes.

Daouda Bakary Koné

Mali: Le ministre Mohamed Salia Touré annonce deux grands axes majeurs pour stimuler les reformes et favoriser la refondation de l’emploi et de la formation professionnelle

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Par croissanceafrique

Ce jeudi 07 Janvier 2021, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle a procédé à la  cérémonie de lancement de la rentrée solennelle 2020/2021. En présence du premier ministre Moctar Ouane, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Mohamed Salia Touré a profité de l’occasion pour annoncer la mise en place de deux grands axes majeurs à savoir : l’initiation d’un axe d’urgence et un axe de réforme et de la refondation de la formation professionnelle au Mali. La rencontre a enregistré la présence plusieurs hautes personnalités dont l’ambassadeur de France et celui de la chine.

Dans son allocution le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle  Mohamed Salia Touré a affirmé que « mon département a fait le choix d’initier deux grands axes majeurs notamment, un axe d’urgence et un axe de réforme et de la refondation de la formation professionnelle », a-t- il annoncé, le ministre de l’emploi et dela formation professionnelle. Et d’ajouter que l’ouverture de ce centre  de senou, de Markala, de Sikasso, de Sebenikoro, la construction d’autres centres dans les régions du nord et du centre, la labélisation des entreprises à fort impact économique, les états généraux de la formation professionnelle, la mobilisation des compétences de la diaspora sont des perspectives de son département dans les jours à venir. Elles se tiendront dans le cadre de la vision du gouvernement dirigé par le premier ministre de la transition Moctar Ouane.

A gauche SE Mohamed salia Touré ministre de l’emploi, au Milieu SE Moctar Ouane premier ministre du Mali, et à droit SE Zhu Liying Ambassadeur de chine au Mali lors de la rentrée solennelle de la formation professionnelle

Financé  par la République populaire de chine à hauteur de  plus de 7 milliards de F CFA, ce centre de formation est une infrastructure moderne qui accueillera désormais les enfants du Mali dans le cadre d’un développement harmonié et adapté au marché de l’emploi et de la formation professionnelle.  Ce centre de formation professionnelle moderne bien équipé pour de nombreuses professions, offre une capacité actuelle et une potentialité dans le futur pour la formation des travailleurs.

Dans discours d’ouverture le premier ministre chef du gouvernement Moctar ouane affirmé que «  c’est avec optimisme que j’ai visité le centre de formation professionnelle, après avoir présidé sa rentrée solennelle. Offrir une formation professionnelle de qualité à la jeunesse et la rendre compétitive sur le marché de l’emploi est un défi désormais à notre portée », dit-il.

A son tour, l’Ambassadeur de chine, Zhu Liying n’a pas caché sa satisfaction et se favorable à toutes les  coopérations  cautionnera entre les deux pays. A ce titre, il mettra l’accent sur la récente tournée du ministre des affaires étrangères en Afrique.

« Au moment où je vous parle, le ministre des affaires étrangères  est en train de faire sa tournée en Afrique. Cela fait 31 ans consécutifs que la diplomatie chinoise ouvre le nouvel an par une grande visite en Afrique. Pour défendre la mondialisation, le multilatéralisme et les  intérêts communs des pays en développement et combattre ensemble de multiples crises, la crise de la covid-19, notamment la chine et l’Afrique réaffirment  de plus en plus leur solidarité indéfectibles et leur coopération à la fois traditionnelle et innovatrice », conclu Zhu Liying, Ambassadeur de chine au Mali.

Daouda Bakary Koné