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Afrique: Ecobank lance une solution de commerce électronique destinée aux micros, petites et moyennes entreprises (MPME).

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Par Croissanceafrique

Cette initiative entre dans le cadre de la stratégie de la banque visant à s’appuyer sur la technologie financière (Fintech) pour  renforcer l’inclusion financière en Afrique.

La nouvelle plateforme permettra aux clients MPME de créer gratuitement leurs boutiques en ligne. Les consommateurs pourront également avant la livraison sélectionner des produits dans la liste d’inventaire et effectuer des paiements via des cartes bancaires internationalement acceptées.

Selon Financialfrik, il s’agit de la carte Visa ou MasterCard,  du code QR EcobankPay, entre autres de l’argent mobile. A son tour, Ade Ayeyemi, PDG du groupe Ecobank, a indiqué que « l’un des défis auxquels les PME africaines sont confrontées, en particulier au milieu de la pandémie de Covid-19, est l’accès limité aux marchés. Nous sommes déterminés à faire tout ce que nous pouvons pour aider les entreprises africaines à se remettre sur les rails au milieu des revers de Covid-19 ».

Par ailleurs, des statistiques officielles de la panafricaine, plus de 400 millions de personnes utilisent les services internet en Afrique. « Ce qui fait du continent la deuxième plus grande population d’utilisateurs d’Internet au monde, constituant ainsi un énorme potentiel pour les MPME. Ces derniers pourront afficher leurs produits et services, acquérir de nouveaux clients via le commerce électronique et les plateformes de paiement en ligne » soulève le journaliste Ibrahima Dia de finanacialafrik.

Daouda Bakary Koné

Sénégal: 1 milliard de dollars pour la construction du port de Ndayane

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Par Croissanceafrique

La première phase de ce projet verra un investissement de DP World Dakar de 837 millions de dollars, ce qui en fera le plus grand investissement du secteur privé dans l’histoire du Sénégal et devrait être suivi par la deuxième phase d’investissement de 290 millions de dollars.

Selon sultane Ahmed ben Sulayem, président du groupe et PDG de DP World, « ce sera le plus gros investissement portuaire de DP World en Afrique à ce jour, ce qui témoigne de notre engagement envers le Sénégal et de notre conviction en son potentiel de croissance économique supplémentaire. Je tiens à remercier le président Macky Sall, pour son leadership et sa vision du développement du port, et pour avoir collaboré avec nous sur ce projet passionnant », a-t- il déclaré.

Toutefois, les discussions ont été menées entre le président Macky Sall du Sénégal et Sultane  Ahmed ben Sulayem, président du groupe et PDG de DP World. Les accords formels ont  été signés à Dakar, entre Alioune Ndoye, Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime du Sénégal ; Aboubacar Sedikh Beye, directeur général du port autonome de Dakar (PAD) et le président de DP World. Pour rappel, le DP World Situé à 50 km de Dakar, ce port couvrira une surface de 600 hectares.

Zangouna Koné

De bonnes performances du Groupe NSIA lui permettent de faire face au contexte pandémique actuel

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Par Croissanceafrique

Le Groupe NSIA, leader du secteur bancassurance en Afrique de l’Ouest et Centrale, annonce de bonnes perspectives pour l’année 2020 et poursuit ainsi la tendance haussière réalisée en 2019. En effet les résultats annuels 2019 présentent une forte progression de performances sur cette période.

Le Groupe NSIA affiche un chiffre d’affaires de 258 919 millions de FCFA en 2019, en hausse par rapport à l’exercice 2018 où il s’élevait à 256 790 millions de FCFA. La performance du groupe durant cette année 2019 se reflète dans la forte progression de son résultat net, passant d’une perte de 366 millions de FCFA en 2018 à un bénéfice de 15 032 millions de FCFA en 2019. Les deux pôles du Groupe NSIA ont ainsi connu tous deux une forte hausse de leur résultat net en 2019 : +7 487 millions de FCFA pour le pôle assurances et +6 139 millions de FCFA pour le pôle bancaire.

L’année 2019 a été une année de consolidation financière pour le Groupe NSIA avec une augmentation du capital social de la Holding à hauteur de 30 milliards de FCFA, ainsi qu’une hausse de 9% de son total bilan passant à 1 654 034 millions de FCFA, renforçant ainsi sa crédibilité financière aux yeux des investisseurs et des agences de notation.

« Le Groupe NSIA a réalisé une très bonne performance opérationnelle en 2019, comme en témoignent la hausse de notre chiffre d’affaires et celle de notre résultat net, déclare Jean Kacou Diagou, Président Directeur Général du Groupe NSIA. Je tiens à remercier toutes les équipes de NSIA ainsi que nos partenaires qui ont été essentiels à l’atteinte de ces résultats ».

« En 2019, le Groupe NSIA a continué sa transformation pour être préparé aux défis de l’avenir et toujours mieux répondre aux besoins exigeants et évolutifs de ses clients, ajoute B. Janine Kacou Diagou, Directeur Général du Groupe NSIA. 2019 a été une excellente année, 2020 malgré la crise, nous a permis de démontrer notre résilience et de devenir le Groupe financier Africain de référence, leader dans chacun de ses métiers dans chaque pays ».

À propos du Groupe NSIA

Le Groupe NSIA est un Groupe de services financiers qui intègre des produits et services bancaires et d’assurances. Le Groupe NSIA, est fort de 3 Banques, 3 succursales bancaires, 21 Compagnies d’Assurances, 1 Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI), 1 Société de Gestion des OPCVM, 1 société Immobilière, 1 société de courtage en réassurance, et 1 Fondation. Il compte plus de 2 800 employés.

Au Kenya, le total bilan d’Equity Bank depasse la barre des 1.000 milliards de shillings

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Par Croissanceafrique

Cette montée en puissance va permettre d’augmenter la visibilité d’Equity sur le secteur financier en Afrique de l’est. Elle permettra également à la banque de concurrencer favorablement les institutions financières en Afrique du Sud, en Afrique de l’Ouest et en Afrique du Nord pour le financement des projets de développement.

« Nous sommes ravis d’assister à cette étape importante qui a brisé la barrière psychologique d’un bilan de mille milliards de shilling », a déclaré Dr James Mwangi, PDG d’Equity Group. Et d’ajouter : « les avantages pour nos clients seront immenses. La banque est également la plus capitalisée d’Afrique orientale et centrale avec plus de 142 milliards de shillings (1,3 milliard USD), ce qui lui donne un débiteur unique de 35 milliards de shillings (322,3 millions USD).

Notons que les filiales de la banque par action seront désormais en mesure de tirer parti de la force du Groupe pour étendre d’importants crédits aux entreprises dans tous les pays où il est implanté.

Les banques sud-africaines reprennent du galon selon Fitch

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Par Croissanceafrique

Après avoir vu leur notation dégringoler à «BB-», impactée par la note souveraine de l’Afrique du Sud de « BB » de « BB-» au mois de novembre, cinq banques sud-africaines viennent de récolter l’excellente note « AA+ » de l’agence de notation Fitch Ratings. Il s’agit d’Absa Bank Limited, FirstRand Bank Limited, Investec Bank Limited, Nedbank Limited et The Standard Bank of South Africa Limited.

« Cette note nationale à long terme, adossée à des perspectives stables, reflète une amélioration de leur solvabilité par rapport aux meilleurs crédits en le pays, selon Fitch. Les notations de la dette ont également été revalorisées d’un cran« , rapporte fianacialafrik.

Par ailleurs, Fitch a également pris des mesures de notation similaires sur les notations nationales à long terme de quatre sociétés de portefeuille bancaires sud-africaines, à savoir Absa Group Limited, Investec Limited, Nedbank Group Limited et Standard Bank Group Limited.

Sur cette révision, Fitch indique que la solvabilité des banques sud-africaines s’est améliorée par rapport aux meilleurs crédits du pays, y compris les entités souveraines et liées au gouvernement. Outre les risques souverains, Fitch estime que les banques ont une marge de manœuvre importante pour résister aux pressions actuelles sur l’environnement opérationnel.

Mali : l’hôpital dermatologie de Bamako effectue 32 800 consultations contre 39 896 en 2019 soit une baisse de 21,63%.

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Par Croissanceafrique

L’Hôpital dermatologie de Bamako a organisé sa deuxième session ordinaire du conseil d’administration ce jeudi 17 décembre dans ses locaux. La présente session a été essentiellement consacrée d’une part  sur l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2020 et d’autre part sur le point d’exécution du budget 2020 ; du projet de budget 2021.

« Tous les services cliques et particulièrement le service de dermatologie baisse de 35% ont connu une baisse notable à l’exception de la chirurgie, de la Léprologie et de l’usac », précise le président du conseil d’administration, Modibo Traoré. Néanmoins, sur le plan opérationnel, un total de 32 800 consultations ont été effectué contre 39 896 en 2019 soit une baisse de 21,63%.

En effet, au cours de l’exercice 2020, sur 70 activités prévues, 49 ont été exécutées 70%.   Trois activités sont en cours d’exécution  4,3% et 18 n’ont pas pu être exécutées 25,7% en raison majoritairement de la riposte nationale contre la pandémie de la covid-19.

Par ailleurs, les activités majeurs programmées et réalisées sont entre autres : la première édition des « journées de la peau » avec près de 326 consultations gratuites subventionnées ; l’ouverture de la pharmacie hospitalière en octobre électrogène.

Au plan des finances, de janvier au 30 novembre 2020, le montant mobilisé était entre autres, au titre du budget d’Etat ce montant chiffre à la somme de : 1 281 898 500F CFA sur une prévention de  1 333 057 000F CFA ; soit un taux de mobilisation de 96,16%.

Pour rappel, le montant mobilisé au titre de l’ensemble du budget d’hôpital dermatologique de Bamako était de 1 884 537 440F CFA, sur une prévention totale de  1 569 091 283F CFA ; soit un taux de mobilisation globale de 120,10% au 30 novembre 2020. « Ce fort taux de mobilisation s’explique essentiellement par l’acquisition des fonds et de mandat  de délégation dans le cadre de la prévention et de lutte contre la covid-19 et aussi de l’appui de la Fondation Pierre Fabre », souligne le président du CA.

Ainsi, le conseil d’administration est convaincu qu’ils continuèrent à surmonter les nombreux défis qui se dressent devant eux grâce à leur engagement et leur détermination pour le développement de leur organisation, au soutien de toute l’équipe de la direction, du ministère de la santé et du développement social et à la confiance du gouvernement.

Kossa Maiga

Ouganda : l’inflation tombe à 3,7% en novembre 2020

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Par Croissanceafrique

Selon financiafrik l’inflation globale est tombée à 3,7% en novembre 2020 en Ouganda, selon les données de Bank of Uganda (BoU), la banque centrale. Elle s’était établie à 4,5% le mois précédent.

« D’après la banque centrale, l’inflation sous-jacente a également diminué à 5,8% contre 6,3 % en octobre sous l’effet d’une baisse des prix dans les services à 11,1%, principalement en raison des tarifs de transport revus à la baisse. D’autres facteurs de l’inflation ont également diminué en novembre, selon l’institut d’émission basé à Kampala« , rapporte Fianacialafrik.

Les perspectives d’inflation des autorités ougandaises font état d’un taux situé entre 5 et 6,5% en 2020, avant de converger vers son objectif à moyen terme de 5%.

Energie solaire : Signature de convention entre le gouvernement du Mali et le Groupe Phanes Energy

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Bue d'une plaque photovoltaïque sous forme d'image d'illustration

Par Croissanceafrique

Ce mardi 22 Décembre 2020 le gouvernement du Mali en partenariat avec le groupe Phanes Energy a procédé à la signature de convention d’environ 69,8 milliards de F CFA soit 106,4 millions d’euros « hors taxes et hors droits de douane ». La signature de ce protocole d’accords rentre dans du projet  de construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 93W dans la localité de Touna, cercle de Bla (région de Ségou).

Dans son allocution, le secrétaire général du groupe Phanes Energy  M. Malick Bencherechali, a affirmé que  cette centrale solaire permettra à l’Energie du Mali sa (EDM.SA) de renforcer son offre de production d’électricité à un coût raisonnable à partir d’une énergie propre et viable et moins chère, la création d’emploi durant les phases de construction et opérationnel, des initiatives économiques et sociales pour les communautés locales dans le cercle Bla ». Et d’ajouter que la centrale sera opérationnelle en 2022 et permettra également  de positionner le Mali comme l’un des acteurs majeurs dans les initiatives du changement.

Le Ministre Maliens des Finances Alloussénou sanou en compagnie du SG du Groupe Phanes Energy dans les locaux de l’hôtel des Finances

Par ailleurs, ce projet a déjà  fait l’objet de signature d’un contrat d’achat d’électricité (CAE), le 25 novembre dernier à Bamako entre Phanes Energy Mali-SA et la compagnie publique Énergie du Mali (EDM-SA). La construction de la centrale prendre 18 mois. Après sa mise sous tension, l’installation devrait fournir l’électricité au réseau électrique national du Mali pendant 25 ans.

 « L’avantage de la centrale est que le groupe phanes  effectuera tout le financement des travaux. Le Mali n’y va pas débaucher de l’argent comme financement. Après avoir produit de l’énergie il sera vendu à l’énergie du Mali au prix 55 FCFA par kW. Contrairement à celà, l’énergie produit à l’aide de groupe est vendu à l’énergie du Mali à prix d’à peu près 200 FCFA par KW. L’énergie du Mali travaille mais ne bénéficie pas. Notre but est d’aider l’énergie du Mali afin de satisfaire les Malien en matière de l’énergie. »,  a déclaré, Lamine Seydou Traoré, ministre Malien des Mines de l’énergie et de l’eau.

Aucune information ne filtre au sujet des termes de ce partenariat entre l’Etat malien et le groupe Phanes. Contactés, les services du ministère n’ont pas voulu se prononcer. Pour rappel, la société Phanes Energy est  une filiale du groupe Phanes basée à Dubaï (Émirats arabes unis).

Amadoun ALPHAGALO

Technologie : Ayoba clôture 2020 en recevant le prix de la meilleure application mobile décerné au Africa Digital Award et avec le lancement des Micro-Applications (MicroApps)

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Les prix décernés par l’Africa Digital Festival ont pour but d’honorer les champions du numérique en Afrique et ayoba a été choisi parmi de nombreux lauréats prestigieux
LE CAP, Afrique du Sud, 22 décembre 2020/ — Le samedi 28 novembre 2020, ayoba (www.Ayoba.me) a reçu le prix de la meilleure application mobile décerné au Africa Digital Award (https://AfricaDigitalAwards.com) qui se sont tenus à Accra, au Ghana. Les prix décernés par l’Africa Digital Festival ont pour but d’honorer les champions du numérique en Afrique et ayoba a été choisi parmi de nombreux lauréats prestigieux. Lors de la cérémonie virtuelle de remise de prix, ayoba a remercié les millions d’utilisateurs pour leur soutien qui contribue à réaliser le rêve d’ayoba qui est d’apporter du contenu et de faciliter la connectivité en Afrique.

Le prix est le résultat de nombreuses réalisations au cours de l’année. Cela peut être vu dans la forte augmentation du nombre d’utilisateurs au quatrième trimestre ainsi que les que les nombreuses mises à jour de l’application en 2020. L’application est maintenant disponible en 22 langues, dont beaucoup sont originaires d’Afrique telles que le Xhosa, le Zoulou, l’Ibo, l’Arabe pour n’en citer que quelques-unes, renforçant l’unicité d’ayoba sur le continent. Ayoba offre également la possibilité à ses utilisateurs d’envoyer et de recevoir de l’argent via MTN Mobile Money (MoMo) en partenariat avec MTN. Cette fonctionnalité est disponible au Cameroun, au Ghana et en Ouganda.

Après avoir commencé l’année en tant qu’application de messagerie instantanée avec une petite offre de canaux de contenu, ayoba termine l’année avec plus 125 canaux de contenu – y compris des actualités et des mises à jour officielles sur le COVid-19, des actualités sur la musique, une multitude de jeux, des informations sur le style de vie (lifestyle) et sur l’éducation, ceci à travers 7 langues. Les utilisateurs et les artistes ont bien réagi à l’ajout de musique via MusicTime® dans ayoba qui propose 200 nouvelles pistes chaque semaine. L’addition de jeux ont également été un moment fort de l’année et l’application compte aujourd’hui plus de 120 jeux gratuits.

La dernière version de l’application voit également l’inclusion de Micro-Applications (MicroApps). Les MicroApps sont des applications type Web, légères, développées par des tiers pour répondre à un besoin spécifique des communautés et sont accessibles sur l’application ayoba. Comme l’application ayoba elle-même, l’accès au MicroApps peut être fait sans forfait internet pour les utilisateurs du réseau MTN, ce qui signifie qu’ils peuvent être utilisés même lorsque l’utilisateur n’a aucun crédit de données.

« Nous sommes très fiers de lancer MicroApps », déclare Nolan Wolff, directeur d’ayoba. « L’un de nos principaux objectifs pour ayoba est de créer une plate-forme qui offre des opportunités aux développeurs africains. MicroApps permettra aux développeurs locaux de créer des applications qui reflètent leur culture et leurs valeurs ainsi que de résoudre certains défis locaux. C’est une plate-forme de développement communautaire incroyablement excitante. »

Pour les développeurs en Afrique, où l’adoption d’applications est une difficulté courante, les MicroApps offrent un accès à notre base d’utilisateurs et ont l’avantage de s’appuyer sur une infrastructure existante qui serait trop complexe et coûteuse pour les développeurs à mettre en œuvre eux-mêmes.

Niger : La balance des paiements ressort excédentaire de 318 milliards de FCFA en 2019

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Par Financialafrik

Le solde global de la balance des paiements du Niger est ressorti excédentaire de 317,935 milliards de FCFA (476,902 millions d’euros) en 2019 après quatre années de déficits successifs, selon les données de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) validées par le Comité de la balance des paiements de ce pays.

La balance des paiements est un état statistique qui comptabilise l’ensemble des flux économiques et financiers entre les résidents d’un pays et les non-résidents au cours d’une période déterminée, généralement une année.

« Cette situation traduit pour l’essentiel la vigueur des investissements directs étrangers et des investissements publics en rapport avec les travaux de construction d’infrastructures publiques et privées, dont la rénovation de l’aéroport de Niamey, la construction de nombreux hôtels, des routes, des ponts sur le fleuve Niger, les investissements des sociétés de prospection et d’exploitation minière et pétrolière, tempérée par la consommation des services spécialisés, le paiement des intérêts sur la dette extérieure ainsi que l’achat des produits alimentaires », expliquent les services de  l’institut d’émission.

Le déficit structurel de la balance courante s’est accru de 2,1%, en passant de 902,614 milliards de FCFA en 2018 à 921,310 milliards en 2019, imputable principalement à la détérioration de la balance des biens et services, atténuée par l’excédent du revenu secondaire.

Le déficit commercial a, quant à lui, connu une détérioration de 103,658 milliards de FCFA en valeur absolue et 17,3% en valeur relative  en 2019, résultant de la hausse des importations, conjuguée à une baisse des exportations. Les exportations sont en effet passées de 668,217 milliards de FCFA en 2018 à 659,728 milliards de FCFA en 2019. La BCEAO donne comme causes à cette baisse de 1,3% la contraction des ventes des produits agropastoraux causée par la fermeture des frontières du Nigéria, malgré l’accroissement des expéditions uranifères.

De leur côté, les importations ont enregistré une augmentation de 7,5%, tirées principalement par les achats des biens d’équipement et intermédiaires ainsi que ceux des produits alimentaires et de consommation courante.

Le déficit de la balance des services s’est aggravé de 7,414 milliards de FCFA, en ligne avec la progression des dépenses en fret induite par la hausse des importations et la consommation des services extérieurs spécialisés, atténuée par les recettes de voyage du fait de l’organisation du sommet de l’Union Africaine au cours de l’année 2019.

Pour ce qui est du solde du revenu primaire, il s’est dégradé de 5,858 milliards de FCFA  durant la période sous revue, en liaison principalement avec la hausse des revenus des investissements, tempérée par l’amélioration de l’excédent des rémunérations des salariés.

Le compte du revenu secondaire s’est établi à 368,425 milliards de FCFA  en 2019 contre 270,091 milliards de FCFA  un an plus tôt, en rapport avec l’accroissement des transferts publics et privés notamment les aides budgétaires et les envois de fonds des travailleurs migrants.

Quant au compte de capital, il s’est accru de 6,69% à 369,790 milliards de FCFA  en 2019 contre 346,578 milliards de FCFA en 2018. Selon la BCEAO, cet accroissement est essentiellement dû aux dons projets reçus par l’Etat nigérien et les autres secteurs.

Le solde du compte financier (qui retrace les acquisitions nettes d’actifs et les accroissements nets de passifs financiers) est passé de -446,320 milliards de FCFA en 2018 à -873,947 milliards de FCFA  en 2019, imputable à toutes ses composantes (investissements directs -401,419 milliards, investissements de portefeuille -155,729 milliards et autres investissements -316,799 milliards).